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jueves, 11 de julio de 2024

La CGT des cheminots appelle à des rassemblements

 

viernes, 16 de febrero de 2024

[POINT DE VUE] SNCF : à nous de vous faire détester le train


 
 

 

 Marie d'Armagnac 15 février 2024

Cela faisait longtemps.

On annonce 70 à 90 % de grévistes chez les contrôleurs de la SNCF, de vendredi à lundi prochain. 

Soit pour le week-end de milieu de vacances scolaires pour la zone C et au début de celles de la zone A. Une attention particulière, nous dit-on, sera portée au trafic en direction des Alpes afin de ne pas trop perturber les départs vers les stations de sports d’hiver. Quand l’on sait que moins de 8 % des Français vont skier, ces vacances sont surtout l’occasion, pour les Français, de retrouver leurs familles. Un petit tour sur les réseaux sociaux montre l’ire des Français, pris en otage, une fois encore, une fois de trop.

Les syndicats de gauche, une force décidément anti-familles

Quelles sont les revendications des futurs grévistes, pour la grande majorité affiliés à SUD Rail et à la CGT ?

Julien Troccaz, secrétaire fédéral de SUD Rail, l’explique sur le plateau de LCI lors d’une interview assez lunaire : les grévistes réclament la revalorisation d’une prime de travail (qui existe déjà, en plus de leur salaire de base) « qui prenne en compte les spécificités du métier de contrôleurs, des engagements sur la prise en compte de la pénibilité pour l’allongement des fins de carrière, le respect des engagements signés en 2022 à l’issue de la grève de Noël ».

Le journaliste un peu interloqué lui rappelle qu’il y a eu 30 grèves, nationales ou locales, en 2023, et déjà 8 en 2024, et que les salariés de la SNCF bénéficient de nombreux avantages, dont la circulation quasi gratuite sur tout le réseau, la réduction de 90 % pour le conjoint, les fortes réductions pour les enfants, les 16 voyages gratuits par an… avantages dont rêvent une bonne partie des Français, surtout depuis l’augmentation vertigineuse des tarifs de la SNCF. Se déplacer est devenu un luxe.

Un peu dépité, Julien Troccaz évoque les 1.500 euros de salaire de départ, hors prime de travail, la pénibilité non prise en compte.

« Quelle pénibilité ? » lui demande le journaliste. Ils travaillent parfois dès 6 heures du matin, et même parfois le dimanche, s’indigne le représentant de SUD Rail.

Comme beaucoup d’autres professions qui, elles, n’ont pas la possibilité ni même l’idée de bloquer tout un pays.


 

Mais la grève de la SNCF, c’est encore la journaliste Emmanuelle Ducros qui en parle le mieux. Dans une chronique enlevée sur Europe 1, elle rappelle que la SNCF a quand même recruté 450 contrôleurs en 2023, 650 en 2024, que 87 % des trains roulaient avec deux contrôleurs en 2023 et ce sera 100 % en 2024, qu’en trois ans, les salaires à la SNCF ont augmenté de 17 %, jusqu’à 21 % pour les salaires les plus bas, alors que l’inflation sur la période est de 13 %. Il n’y a pas de smicard à la SNCF, poursuit-elle, les plus bas salaires sont 10 % au-dessus du salaire minimum. Sans compter les primes sur les bénéfices, les primes de logement, les primes de transport.

lunes, 15 de enero de 2024

Troisième Guerre Mondiale

 

viernes, 25 de agosto de 2023

Des sans-papiers, employés bénévoles, en grève chez Emmaüs. Cherchez l’erreur…


Marie Delarue 24 août 2023

« Y a des jours… », disait l’abbé Pierre. Y a des jours, en effet… Après l’Emmaüs de Saint-André, dans le Nord, dont les bénévoles sans-papiers sont à l’arrêt depuis le début de l’été, c’est son voisin de Grande-Synthe qui est touché par une grève illimitée.

Ici, le Français de base – comprenez le « beauf » pointé par les élites du PS – se tirebouchonne le cerveau : comment des sans-papiers peuvent-ils être en grève ? Contre qui, contre quoi, pour qui, pourquoi ? Simple comme l’exploitation de l’homme par l’homme, disent-ils.

40 heures par semaine pour 150 euros par mois

Après leurs compagnons de Saint-André-lez-Lille, en grève depuis début juillet, ceux de Grande-Synthe protestent ainsi contre leurs conditions de travail indignes et les promesses de régularisation (après trois à cinq ans de bénévolat) qui leur ont été faites mais pas tenues. C’est que, là-haut, les compagnons sont tous du même profil : immigrés illégaux. Ils reprochent donc à la direction d’Emmaüs de les exploiter bassement en leur faisant miroiter un avenir radieux qui n’arrive pas. Des promesses de régularisation réfutées par Pierre Duponchel, président de la Halte Saint-Jean dans Le Parisien : « On n’a jamais promis quoi que ce soit et on n’a certainement pas dit : "Vous venez ici et, dans trois ans, vous serez régularisés". »

Parvenus jusqu’à l’eldorado européen, ces gens disent être tombés tout bonnement dans un piège. La direction locale d’Emmaüs les contraindrait ainsi à travailler 40 heures par semaine pour 150 euros par mois. À quoi il faut quand même, au titre des avantages en nature, ajouter l’hébergement et la nourriture. Qu’importe, c’est de l’« esclavagisme », dénonçait à France 3 Nord Pas-de-Calais un compagnon de Saint-André : « L’esclavage est un gros mot que l’on ne doit pas prononcer, mais malheureusement, dans nos situations, on est vraiment des esclaves. »

miércoles, 2 de agosto de 2023

La grève du JDD prend fin, Geoffroy Lejeune prend la tête de l’hebdomadaire malgré la fronde


Ndlr. Dans une récente émission « d’information » de la Radios suisse romande, le journaliste en poste et le correspondant à Paris se sont empressés de parler de Geoffroy Lejeune, un des meilleurs jeunes journalistes français (pas de gauche) mais qui dit ce qu’il voit et voit ce qu’il voit, finalement nommé rédacteur en chef du JDD après des semaines de grève, comme un journaliste « d’extrême droite ». 

Encore! Mais implicitement, cela veut-il dire que certains de nos journalistes gauchistes sont de mauvais journalistes, ou en tout cas des journalistes aveuglés idéologiquement? Ces journalistes ont-ils lu le moindre article de ce remarquable journaliste? Mais cela ne mérite visiblement jamais la moindre sanction.

 

Geoffroy Lejeune, 34 ans, ancien directeur de la rédaction du magazine Valeurs actuelles et proche du candidat Eric Zemmour à l'élection présidentielle de 2022, prend ses fonctions de directeur de la rédaction du Journal du dimanche dans un climat très conflictuel entre la rédaction du journal et la direction du groupe Lagardère, propriétaire actuel.

Le JDD de retour dans les kiosques à la mi-août

Sa nomination, annoncée le 22 juin, avait aussitôt déclenché une grève d'une durée inédite de la rédaction, reconduite à la quasi-unanimité pendant 40 jours. Ce mouvement a empêché six week-ends de suite la parution du JDD, institution dominicale en France, dans laquelle les puissants de tous bords se plient régulièrement au jeu de l'interview.

Mais un accord a été conclu pour mettre fin à la grève et le site internet du journal doit reprendre son activité dès ce 1er août, a annoncé dans un communiqué Lagardère, qui table sur un retour dans les kiosques de la version papier «à partir de mi-août».

«L'accord prévoit également la mise en place de conditions d'accompagnement pour les journalistes qui souhaiteraient quitter la rédaction», a ajouté le groupe.

A l'origine de la grève, le refus de la rédaction d'être dirigée par Geoffroy Lejeune, «dont les valeurs sont en totale contradiction avec celles du JDD», et son exigence de «garanties d'indépendance juridique et éditoriale». Même si Arnaud Lagardère, patron du groupe du même nom, s'en défend, nombre d'observateurs voient dans cette nomination la main du milliardaire Vincent Bolloré, accusé par ses détracteurs d’avoir des opinions «ultra-conservatrices».

Vivendi, groupe de Bolloré, est en effet en train d'absorber Lagardère, propriétaire de plusieurs médias français (Le Journal du dimanche, le magazine people Paris Match et la radio Europe 1).

jueves, 29 de diciembre de 2022

Lettre à un médecin en grève

 

Madame, monsieur,

je me souviens de cet homme, médecin de campagne et vigneron, qui venait chez nous à n’importe quelle heure de la nuit ou de la journée, chaussé de pataugas. 

Nous savions qu’il était passé, car nous trouvions toujours un peu de terre entre la cuisine où il rédigeait ses ordonnances sur la toile cirée et la chambre où le malade était alité. 

 Et puis, les années ont passé et le vieux toubib vigneron, après avoir taillé son dernier cep et soigné son dernier paysan, est parti sur la pointe des pieds de l’autre côté du temps.  Un jour, mon père, dans les dernières nuances de sa vie, a eu besoin d’un docteur. Un jeune godelureau en chaussures de ville est arrivé un vendredi, je me souviens, en fin d’après-midi. Sans même prendre la peine d’ouvrir sa sacoche flambant neuve, il jeta un coup d’œil à sa montre et décida de le faire hospitaliser en prévision du week-end. Car il ne serait pas disponible, il partait skier …

Vous pouvez hausser les omoplates, passer à la page suivante, hurler à la démagogie, dire que vous n’êtes pas tous comme ça, que vous avez droit à des congés, que vous n’en pouvez plus, que vous avez fait des années d’études, que vous ne gagnez pas assez, que vous avez décidé de vous mettre en grève car vous n’êtes pas suffisamment considérés… Et puis d’ailleurs, puisque vous tenez entre vos mains ce que nous avons de plus précieux, qui osera vous contredire, qui osera vous contester ?

Je n’ai pas eu, comme vous, le courage, la capacité ou les moyens (second haussement d’omoplates) d’étudier jusqu’à 30 ans. A 14, j’étais déjà aux champs. Ce qui ne fait pas de moi un citoyen moins méritant. Je n’ai jamais fait grève et j’ai passé une grande partie de ma vie, non pas à soigner, mais à nourrir les gens. Et quand il fallut abdiquer, c’est uniquement car les compétitions déloyales ibériques ou marocaines sont venues usurper nos marchés.

Un jour peut-être, à force de tendre le garrot et de tirer sur le stéthoscope, vous serez également confrontés à ces concurrences venues d’ailleurs qui, on le voit avec des médecins arrivant du continent africain et des pays de l’Est, commencent à s’installer dans vos cliniques, dans vos cabinets.

lunes, 26 de diciembre de 2022

[Tribune] Grève des contrôleurs et chefs de bord : les droits et les devoirs


 

 Stéphane Buffetaut 25 décembre 2022

La grève des contrôleurs et chefs de train qui a laissé à quai 200.000 Français à la veille de la fête de Noël revêt un caractère particulièrement écœurant. 

La volonté de chantage auprès de la direction de la SNCF est évidente, mais ce sont ses clients qui en font les frais. 

Ladite direction a pourtant fait des offres non négligeables : augmentation des salaires de 5,7 % en 2022, de 5,9 % en 2023, prime de 600 eurod, mesures d’accompagnement au changement de métier au sein de l’entreprise… Le « collectif » à l’origine du mouvement n’en a cure. Et les CGT et SUD Rail, qui n’appellent pas à la grève, ont néanmoins maintenu le préavis. En quelque sorte le « bal des faux-culs ».

Bien entendu, nous avons entendu des syndicalistes, drapés dans leur dignité, nous rappeler que le droit de grève est un droit constitutionnel. Oui, et alors ? Depuis 1789, la France a connu 14 constitutions, preuve que jamais un texte juridique n’a su ou pu garantir un bon gouvernement de la France et ne nous a épargné ni les soubresauts, ni les coups d’État, ni les révolutions, ni les massacres, ni les défaites. En outre, un certain nombre de professions qui assurent des missions de service public n’ont pas le droit de grève, comme les magistrats ou les militaires. Mais, surtout, un droit n’a de sens et de profondeur que s’il a pour contrepartie des devoirs. Sans cette contrepartie, l’on en vient aisément à l’abus de droit ou au privilège.

Certains aiment à proclamer que nous sommes une société de « droits », comme si ces droits se suffisaient à eux-mêmes. Or, les droits, civiques ou sociaux, ont pour pendants des responsabilités qui les justifient. Faute de quoi, l’affirmation de droits de certains vient se confronter à l’affirmation des  droits de certains autres dans une querelle sans fin.

viernes, 23 de diciembre de 2022

Briefing : comment les contrôleurs de la SNCF profitent de l’impuissance du pouvoir pour racketter les Français



23 décembre 2022

L'information du jour est un condensé du mal français : la grève des contrôleurs à la SNCF pour Noël prend progressivement des proportions démesurées.
 
 D'un côté, le pouvoir vitupère contre ceux qui gâchent la fête. De l'autre côté, pour calmer la tempête, la direction lâche du lest... alors même qu'elle devrait perdre 100 millions € du fait des grèves. Ou comment l'impuissance du pouvoir à régler fait le bonheur des uns et le malheur des autres.
 
 
 

Après deux années de restrictions dans les déplacements imposées par le COVID, un collectif inconnu de contrôleurs de la SNCF impose une année supplémentaire de difficultés pour les familles qui dépendent du train pour se déplacer… Un tiers des TGV sera supprimé ce week-end, provoquant des tensions majeures… que le pouvoir se contente d’entretenir, incapable d’assurer la continuité du service public.

Un syndicat de 3.500 contrôleurs bloque la SNCF

L’histoire est donc assez simple : l’ASCT est un collectif de 3.500 contrôleurs de la SNCF qui réclame une meilleure reconnaissance du métier et, pour y parvenir, entame son deuxième mouvement de grève dans le mois. Le premier avait eu lieu début décembre. Le second a lieu à Noël.

Ce collectif revendique une amélioration de ses conditions de travail, dans un langage qui laisse rêveur sur le poids du corporatisme et de l’égoïsme en France :

Nous passons une dizaine de nuits par mois en déplacement à travers la France“, témoigne-t-il, évoquant des journées de travail qui peuvent atteindre “jusqu’à 10h ou 11h” d’amplitude horaire. Selon lui, les contrôleurs se retrouvent “de plus en plus” seuls à bord, dans des TGV “qui peuvent comporter jusqu’à 600 clients“, alors qu’ils doivent être deux. “Les nouvelles rames, les TGVM, accueilleront encore plus de voyageurs dans quelques années mais nous serons toujours deux pour accompagner les clients” (…)

Nous demandons à avoir une carrière qui soit à la hauteur de notre engagement et de nos responsabilités dans l’entreprise et là-dessus, l’entreprise n’a pas répondu à nos attentes

Travailler moins, gagner plus… On connaît la musique, qui profite ici du monopole du rail pour racketter les clients. 

Grèves de Noël : pas si miséreux, les contrôleurs veulent plus de cadeaux


 
 
  
Éric Letty 22 décembre 2022

Sous prétexte d’obtenir des avantages catégoriels, 3.500 contrôleurs de la gâchent le Noël de centaines de milliers de Français. Pourtant, les cheminots sont-ils vraiment à plaindre ?

À défaut de fête, les Français auront les boules. Le 17 décembre, déjà, un « mouvement social » des aiguilleurs avait compliqué les départs en vacances.

 Cette fois, en déclenchant une autre grève, un « collectif » rassemblant un peu plus d’un tiers des 9.000 contrôleurs de train va empêcher 200.000 de nos concitoyens de partir fêter Noël avec leurs proches. Prétexte de ce débrayage : un mélange de revendications sur les salaires et sur le déroulé des carrières, que résume cette déclaration du secrétaire général de la CFDT Cheminots, Thomas Clavel : « On attend une prise de conscience sur la condition spécifique des contrôleurs. » On en attendrait une aussi sur la condition spécifique des voyageurs...

Le salaire des contrôleurs n’est pas mirifique, mais pas misérable non plus : après 22 ans de métier, soit la moitié de leur parcours professionnels, ils perçoivent une rémunération fixe de 1.864 euros bruts, auxquels s’ajoutent environ 600 euros de primes, selon la SNCF – soit un total un peu supérieur au salaire médian en France. Par ailleurs, ils bénéficient de la de l’emploi, voyagent en train gratuitement ou à prix très réduit ainsi que leurs proches (ce qui n’est pas neutre, quand on voit les prix actuels)… et, surtout, lorsqu’ils prennent leur retraite, profitent du très confortable régime spécial de la SNCF.

Très comparable à celui de la fonction publique, il présente trois gros avantages pour ses affiliés : premièrement, un mode de calcul de la pension très favorable, basé sur les six derniers mois de salaire, en y incluant une grande partie des primes, gratifications et indemnités (pour mémoire, la pension des salariés du secteur privé est calculée sur les 25 meilleures années, dans la limite de 1.714 euros bruts par mois dans le régime de base, et sur l’ensemble de la carrière dans le régime complémentaire Agirc-Arrco).

jueves, 22 de diciembre de 2022

On veut supprimer toutes les traditions qui se rattachent à Noël mais pas celle de la grève des transports !


 

Marie Delarue 21 décembre 2022

On le redoutait, voilà donc qui est fait : une fois de plus, une fois encore, rime avec des transports.

Tout comme les voitures brûlées à la Saint-Sylvestre, empêcher les Français de rejoindre leur pour les fêtes est désormais une « tradition » bien ancrée. 

Et quand on veut supprimer toutes celles qui se rattachent réellement à notre culture – crèche, santons, sapin, etc. –, on se garde bien de s’en prendre à celle-là.

La grève, donc. Vingt jours après la précédente (du 2 au 5 décembre, 60 % des trains avaient été annulés), les syndicats n’ont pas levé leurs préavis de grève pour et le jour de l’An. En bons tartuffes, ils ont « décidé de ne pas appeler » à la grève des contrôleurs « tout en maintenant leur préavis afin de laisser à chacun la possibilité de se joindre au mouvement ». C’est touchant.

La décision en revient donc à un « collectif » qui – on ne le croirait pas – ne manque pas d’humour. Si si. Ainsi, un certain Olivier, membre de ce collectif baptisé CNA, mandaté par SUD Rail et la Cheminots qui confie aux Échos : « Nous n’avons pas envie d’embêter les gens pendant la période des fêtes. Si les gens sont pénalisés à Noël, c’est entièrement la faute de la direction. »

Pourtant, c’est en raison des propositions de ladite direction que les syndicats ont levé le pied. Direction qui, pour éteindre l’incendie, a proposé, à l’issue des négociations avec le collectif (reçu le 8 décembre), « d’augmenter la "prime de travail" des chefs de bord de 600 euros par an, dont une partie serait intégrée à leur salaire en 2024, ainsi qu’une indemnité supplémentaire de 600 euros bruts par an ».

martes, 20 de diciembre de 2022

Sud Rail, une arme au service des privilégiés ? par Modeste Schwartz



 
20 décembre 2022

Modeste Schwartz, écrivain, inaugure une première chronique "brève de presse" pour évoquer le rôle ambigu joué par le syndicat gauchiste Sud-Rail, qui maintient son préavis de grève pour Noël. 
 

 

Le syndicat Sud Rail des contrôleurs de la SNCF confirme son intention de gâcher aux Français leurs weekends de Noël et du Jour de l’An. Pour rendre visite à ses proches, cette année, nous recommandons donc l’usage du jet privé – très prisé aussi pour se rendre aux grands banquets internationaux de la philanthropie climatique.

Ne pouvant appuyer leurs revendications sur aucun monopole de ce type, 80 % des boulangers risquent prochainement d’avoir à mettre la clé sous la porte, donnant ainsi, curieusement, raison aux « prévisions » de Klaus Schwab (dont la tendance à se réaliser l’amène à surclasser la plupart des prophètes de l’Ancien Testament). 

Eux ne menacent pas les Français. Ce sont au contraire eux, les boulangers – et le petit entrepreneur en général – qui sont menacés par l’inactivité forcée que la Communauté Européenne de Davos, sous couvert de solidarité avec telle ou telle république bananière d’Europe de l’est, cherche à leur imposer pour réaliser ses rêves de Green Deal et de Great Reset.

jueves, 13 de octubre de 2022

« Aucune solidarité avec la CGT ! ». L’édito de Charles SANNAT


 

 par | 13 Oct 2022 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Aucune solidarité avec la CGT.

Simple.

Direct.

Franc.

Sans ambiguïté.

Ce n’est pas une question politique.

Ce n’est pas une question économique.

Ce n’est pas une question sociale.

C’est infiniment plus grave que cela.

Existentiel même.

J’ai toujours dit que vous me trouverez du côté de ceux qui souffrent le plus.

Ce n’est pas le cas des ouvriers « nantis » des raffineries ou des cheminots qui sont également bien lotis, et nettement mieux que les aides-soignants ou nos infirmières.

Je suppose que vous me voyez venir.

Mon soutien pour mes concitoyens les plus pauvres, les plus touchés par les crises, les difficultés ou le chômage, mon soutien à ceux qui souffrent est inconditionnel.

Inconditionnel.


Où était la CGT pour défendre le massacre de l’hôpital et s’opposer aux 5 000 fermetures de lits pendant le Covid ?

Le gouvernement ferme des lits par milliers, 5 000 lits chaque année, même pendant l’épidémie de Covid.

Où étaient nos valeureux ouvriers des raffineries pour protéger nos lits ?

Où étaient nos courageux cheminots pour sauver nos lits ?

Des lits dans lesquels ils ne pourront pas plus aller que vous et moi quand ils seront malades et qu’ils souffriront.

Des lits qui manquent déjà à leurs pères, à leurs mères, à leurs enfants malades et à tous nos fragiles.

Où était leur belle… « solidarité » ?

Où ?

Hein… mes camarades de lutte ?

Où étiez-vous ? En vacances d’envie de lutte je suppose.

Où étaient les cheminots, et nos aimables « raffineurs » lorsque les gilets jaunes se faisait viser à la tête par les flashballs de la police? Quelle solidarité envers tous ces travailleurs modestes en gilets jaune à 1 000 euros plus qu’à 3 000?


Le cas historique des salariés suspendus car non-vaccinés. Une lâcheté à jamais impardonnable.

sábado, 8 de octubre de 2022

Assis, coucher, donner la papatte, sucer, gentil le mouton


 

Vous en avez pas marre d'être pris pour des cons, ils étaient où les syndicats (qui bloquent les raffineries) quand on virait les non vaccinés?



Ah pour taper sur des gamelles, il y avait du monde, mais pour protester contre les licenciements abusifs, bizarrement tout le troupeau a fermé sa gueule, de peur qu'on touche à son petit prés carré!

Vous me faites pitié.

Vous méritez vraiment la tache que vous avez plébiscité ( j'ose pas dire élu)

Vous allez pouvoir en profiter, il a prévu un troisième mandat après une vacation de 5 ans, mais bon n'importe quel suce bite n'est pas Vladimir.

J'espère qu'on va ressortir très vite la machine du bon docteur Guillotin.

martes, 27 de septiembre de 2022

Retraites. Danger. Ceux qui travaillent en ont assez de travailler toujours plus pour payer ceux qui ne fichent rien !


 

 par | 27 Sep 2022 |

Il va falloir distinguer ici deux choses. Mon opinion personnelle et ce que pensent les Français dans ce sondage relayé par France Info.

Mon opinion personnelle est qu’il y en a assez de voir des millions de gens ne rien faire et demander sans cesse plus d’efforts aux mêmes qui doivent payer sans cesse plus d’impôts mais aussi marner plus longtemps alors que des millions ne foutent rien.

Ne me parlez pas des handicapés. Eux travaillent dans des ESAT ! Dans ce pays nous avons galvaudé la notion d’aide légitime, humaniste et nécessaire (nous pouvons tous chuter ou être malade) pour rentrer dans le plus abject des assistanats économiquement délétère. Voilà pour mon opinion. Elle est claire. Tranchée. Nette. Sans ambiguïté.

Maintenant, si l’on peut ignorer mon opinion, le gouvernement et les politiques de tous bords feraient mieux d’entendre le ras-le-bol de la population en général et des cadres en particulier de ce pays qui ne sont pas à proprement parler des syndicalistes de la première heure !

« Selon un sondage que franceinfo vous dévoile ce lundi, une majorité de cadres veulent partir à la retraite à 60 ans. Et une bonne proportion d’entre eux sont prêts à manifester et à se mettre en grève pour cela.

56 % des cadres veulent une réforme des retraites qui leur permette de partir à 60 ans, avec une prise en compte des années d’études. Ce souhait est particulièrement marqué chez les seniors.

Selon Sophie Binet, la secrétaire générale adjointe de la CGT des cadres, cette population ne se sent plus la bienvenue dans l’entreprise, lucide sur la place qui leur est accordée. Même s’il n’y a pas de pénibilité physique, il y a, selon Sophie Binet, une usure mentale qui fait qu’on a envie de passer à autre chose à partir de soixante ans.

C’est la deuxième surprise de ce baromètre annuel : près d’un cadre sur deux – 48 % exactement -, se dit prêt à manifester pour défendre sa retraite et 42 % pourrait se mettre en grève. Parmi les revendications, hormis l’âge de départ, il y a le niveau des pensions. 82 % des cadres veulent toucher une pension au moins égale à 75 % de leur salaire de fin de carrière. Alors que, selon Sophie Binet, les cadres du privé touchent aujourd’hui 67 % de leur dernier salaire et que selon une prévision Agirc-Arco, dans quarante ans, ils pourraient ne plus toucher que 51 % de leur salaire ».

Vous avez-là un changement sociologique et sociétal majeur que personne ne voit arriver ni venir.

jueves, 7 de julio de 2022

Le silence médiatique assourdissant sur la situation des fermiers néerlandais



 

Publié ·

anguillesousroche 

Traductions et vidéos de témoignages sur Twitter :

Mon pays est en révolte parce que le gouvernement a pris les moyens de subsistance de milliers de fermiers, et c’est remarquablement peu rapporté dans les grands médias.

Le but est de faire de la viande un produit de luxe pour les riches pendant que le reste d’entre nous vit de la bouillie végétalienne qu’ils ont tant promue.

Ils traitent les agriculteurs de la même manière que ces camionneurs canadiens il y a quelque temps, les qualifiant de terroristes ( #terrorboeren ) et il y a beaucoup de comptes twitter suspects qui tweetent toute la journée à quel point ils sont horribles et violents. allez vous faire foutre, bande de glowies. #NederlandVechtTerug

Regardez-les essayer d’influencer l’opinion publique contre les agriculteurs. Ils disent que les agriculteurs devraient cesser de manifester parce que cela perturbe les malades mentaux. #boerenprotesten #boereninopstand

Et bien sûr, c’est quelque chose que les grands médias sont trop impatients de rapporter parce que la presse est l’ennemi du peuple.

Voici une vidéo d’agriculteurs qui rendent hommage à leurs collègues qui se sont suicidés parce que tout leur était enlevé. on ne montre pas ça à la télé, je me demande pourquoi… ?

Si vous voulez en savoir plus et rester au courant de ce qui se passe, suivez @RadioGenova et @TheRealKeean

viernes, 25 de marzo de 2022

Ça bouge en Espagne ou les rayons des pâtes, du riz, de la farine, du lait et de l'huile de tournesol sont vides


 

viernes, 24 de septiembre de 2021

Plus de 35.000 routiers italiens décidés à bloquer le pays à partir de Lundi 27 !


Obligation vaccinale sinon vous n'allez pas travailler ? 

OK ! On arrête ! Simple, Basique non ? Le Peuple ne se doute pas du pouvoir qu'il a ! C'est cela qui est le plus triste ! 

 

domingo, 25 de julio de 2021

La République Est Morte


 25 juillet 2021

On renomme les titres des livres qui ne plaisent pas.

On ment à tour de bras.

Les ministres qui perdent les élections restent en poste.

Le Ministre de la justice est mis en examen pour prise illégale d’intérêt.

Les institutions chargées de la régulation et du contrôle du travail parlementaire et de l’exécutif sont aux ordres…

Bref, LREM : La République Est Morte.

Par ailleurs, ce qui vient de se passer avec cette proposition de loi, du pass nazitaire, notamment du point de vue du droit du travail (on va arrêter de payer les soignants non vaccinés), du fait même que l’exécutif ait eu l’outrecuidance de le mentionner, même si ça ne passait pas en pratique dans la loi, va avoir des conséquences bien au delà des frontières, bien au delà de toute considération sanitaire à l’intérieur de notre pays.

Par ce fait même, l’Etat Français vient de mettre en pièce ce qui fait l’essence même des relations entre sociétés, entre agents économiques : le contrat et le respect de ses clauses.

Désormais, comment mettre sa confiance dans un Etat qui ment, qui se contredit sans cesse et qui ne respecte pas les règles élémentaires de droit international, qui ne respecte pas un simple contrat de travail ? C’est du jamais vu.

Dès lors, l’Etat Français tombe. Dès lors, aucune des lois passées par ce régime n’est de fait plus crédible, n’est de fait, plus respectable. Le droit n’existe plus. Le droit a été tué par l’Etat. C’est l’Etat qui est séparatiste, c’est l’Etat qui devient “hors-la-loi”.

Le seul qui puisse reprendre la main désormais, le seul légitime, le seul dont la parole ne puisse plus être remise en cause : le peuple.

Qui que nous soyons, de n’importe quelle obédience politique nous sommes, nous devons faire collectivement le constat que les cravatés qui siègent à Paris sont des guignols qui ne nous représentent pas.

Il est désormais du devoir de chacun de se mobiliser pour ne plus devoir avoir de comptes à rendre à ces clowns, organiser un autre collectif. La bête ne va pas mourir sans résister. Mais elle doit mourir et elle va mourir.

Aux armes citoyens !

Aux armes constituants,

Aux armes pour bloquer la bête, aux armes pour bloquer le pays.

Boycott, blocage, grève.

Tout doit se bloquer. Durée illimitée, jusqu’à ce que la bête meure.

profession-gendarme 

jueves, 15 de julio de 2021

macron est bien trop con pour savoir conduire un camion