Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
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viernes, 31 de octubre de 2025
jueves, 20 de junio de 2024
Frédéric Rouvillois sur l’article 16 : « le Président peut enrayer toute la machine »
Agrégé de droit public, Frédéric Rouvillois enseigne le droit constitutionnel et les libertés fondamentales à l'université de Paris. Il a publié une trentaine d'ouvrages, dont le dernier, Politesse et politique, publié en mars dernier aux Éditions du Cerf.
Marc Baudriller. Les Français sont appelés aux urnes pour des élections législatives, les 30 juin et 7 juillet. Mais le président de la République n'est pas assuré d'obtenir, à l'issue du scrutin, la majorité des voix des députés. Emmanuel Macron aurait évoqué en privé l'usage de l'article 16 de la Constitution, ce que l'Élysée dément. Que dit l’article 16 ?
Frédéric Rouvillois. L’esprit initial de l’article 16 a été imaginé par de Gaulle en 1958, alors qu’il avait été traumatisé par la débâcle de 1940. Le président de la République de l’époque, Albert Lebrun, n’avait eu aucun moyen juridique et constitutionnel de reprendre les choses en main afin d’éviter la défaite honteuse de la France. S’il avait eu des pouvoirs plus importants, Albert Lebrun aurait pu, notamment, décider que le gouvernement soit envoyé en Afrique du Nord pour continuer le combat.
Donc, en 1958, de Gaulle se dit que ce type de situation pourrait
très bien se renouveler. Et, par conséquent, il faudrait que, le cas
échéant, le président de la République puisse avoir la liberté, en son
âme et conscience, de se saisir du pouvoir presque dictatorial. Le texte
dit qu’il peut prendre toutes les mesures nécessaires lorsque cela
s’impose : lorsque, d’une part, il y a une grave menace sur les
institutions, l’État et la nation, et lorsque, d’autre part, il y a une
interruption du fonctionnement régulier des pouvoirs publics. Ce sont
des conditions cumulatives.
Dans ce cas, le chef de l’État peut ouvrir l’article 16 et, pendant une
période variable, il aura les mains libres. Concrètement, il disposera à
la fois des pouvoirs exécutif et législatif.
M. B. La durée de cette période de pleins pouvoirs est-elle limitée par la Constitution ?
F. R. La durée n’a pas été envisagée par de Gaulle. En 2008, une grande révision constitutionnelle lancée par Sarkozy a ajouté un double délai : au bout de 30 jours, certains organes de l’État, 60 députés ou 60 sénateurs peuvent saisir le Conseil constitutionnel pour lui demander si les conditions d’ouverture de l’article 16 sont toujours réunies. De plus, au bout de 60 jours, le Conseil constitutionnel, de plein droit, détermine si les conditions sont toujours réunies et donne alors un avis public. Mais, pour autant, cela ne change rien au problème. Si, de son côté, le président de la République considère que les conditions sont toujours réunies, il pourra continuer à appliquer l’article 16 et conserver les pleins pouvoirs.
M. B. Les conditions sont-elles réunies pour qu’Emmanuel Macron fasse appel à cet article 16 ?
F. R. Le texte de l’article 16 paraît assez précis, mais en réalité, il ne l’est pas du tout. La notion de « grave menace » ou de « fonctionnement régulier » des pouvoirs publics dépend de l’interprétation qu’on en donne. Rien n'interdirait à Macron de considérer que, si la droite obtient une majorité absolue aux élections législatives et que Jordan Bardella ne veut pas pour autant devenir Premier ministre, la situation représente une grave menace pour l’État et la nation. On aurait alors une interruption du fonctionnement régulier des pouvoirs publics car il n’y aurait pas de gouvernement. Les conditions seraient réunies. Macron en est tout à fait capable. Il a poussé Élisabeth Borne à multiplier les 49.3, il est capable d’utiliser tous les outils constitutionnels, et pourquoi pas cet article 16.
M. B. En 1961, la France a déjà décidé l’application de l’article 16 : combien de temps ?
domingo, 21 de abril de 2024
domingo, 3 de marzo de 2024
jueves, 29 de febrero de 2024
Une loi permet à Macron d’envoyer les civils français en guerre ou à les emprisonner pendant 5 ans et 500.000€ d’amende s’ils refusent
mise à jour le 29/02/24
Le gouvernement Macron a fait voter la possibilité de réquisitionner les biens et les personnes "en cas de menace", par décret en conseil des ministres.
Cette décision suscite des
inquiétudes quant à son potentiel d'abus et de restriction des libertés
individuelles. Surtout depuis les déclarations complètement folles de
notre Président concernant l'envoi de troupes au sol en Ukraine...
Selon les termes de cette loi, toute personne ou entité, physique ou morale, ainsi que tout bien ou service nécessaire, pourra être réquisitionné si une menace, actuelle ou prévisible, pèse sur les activités essentielles à la vie de la nation. Le gouvernement justifie cette mesure en affirmant qu’elle est cruciale pour faire face à d’éventuelles crises majeures, qu’elles soient d’ordre sécuritaire, sanitaire ou autre.
Ce texte législatif, intégré au projet de loi relatif à la programmation militaire pour les années 2024 à 2030, a été adopté en première lecture par l’Assemblée Nationale le 7 juin 2023. Les députés et sénateurs se sont réunis en commission mixte paritaire le 6 juillet 2023 pour discuter d’une version finale du projet de loi, avec l’espoir du gouvernement de le promulguer aux alentours du 14 juillet.
Les éléments essentiels de l’Article 23 :
Art. L. 2212‑1
En cas de menace, actuelle ou prévisible (…) la réquisition de toute personne, physique ou morale, et de tous les biens et les services nécessaires pour y parer peut être décidée par décret en Conseil des ministres.Art. L. 2212‑2
Lorsqu’il n’est pas fait application de l’article L. 2212‑1, en cas d’urgence, si la sauvegarde des intérêts de la défense nationale le justifie, le Premier ministre peut ordonner, par décret, la réquisition de toute personne, physique ou morale, de tout bien ou de tout service.
lunes, 26 de febrero de 2024
13 heures de Macron… Un culte de la personnalité ?

par Charles Sannat | 26 Fév 2024 |
La France n’est pas la Corée du Nord, pas encore.
Evidemment, jamais en Corée le grand leader Kim n’aurait pu tolérer se faire siffler ou huer et n’aurait été obligé de composer avec sa population à ce point.
Pour autant, pour retrouver le calme nécessaire à la propagande présidentielle et aux plans de communication des services du Palais, il aura fallu environ 1 000 CRS, empêcher les gens de rentrer dans le pavillon N°4; et 35 gardes du corps.
La France n’est pas la Corée du Nord, pas encore, mais nous sommes déjà un peu Cuba.
Pourquoi Cuba ?
Parce que c’est dans ce pays que Fidel Castro, le grand mamamouchi de l’Ile faisait des discours fleuve où il parlait pendant des heures jusqu’à l’overdose verbale pour sa population.
Avec Macron, ce n’est pas encore la Corée, mais c’est déjà le culte de la personnalité, une omniprésence télévisuelle qui devient indigeste tellement elle est outrancière.
13 heures de Macron d’affilé, c’est trop.
jueves, 21 de diciembre de 2023
Il ne fait pas bon dire la vérité en macronie
Depuis qu'il a fait cette interview en octobre 2022, Gael Giraud est passé d'un statut d'économiste en pleine ascension, directeur de recherche au CNRS, à un arrêt complet de sa carrière. Il ne vit plus en France et a été cancellé comme on dit... pic.twitter.com/qjF3e6hQpY
— ⚜ Eric Archambault ⚜ (@EricArchambaul7) December 21, 2023
jueves, 30 de noviembre de 2023
« Le QR Code pour se déplacer. Nous y arrivons et c’est un immense danger ! ». L’édito de Charles SANNAT

par Charles Sannat | 30 Nov 2023 |
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Vous connaissez la blague… « vous savez quelle est la différence entre une théorie du complot et la réalité ? »
La réponse ?
6 mois !
L’humour populaire en dit beaucoup sur le fonctionnement des sociétés humaines.
Les plus anciens comme moi se souviennent du légendaire humour russe sous le régime soviétique.
Cela fait longtemps que beaucoup craignent que progressivement et insidieusement on nous réduise toutes nos libertés, y compris celle de se déplacer.
Ce sera évidemment au nom de la sécurité.
Une sécurité que nos dirigeants font tout pour ne pas assurer et pour rendre défaillante.
Ils créent donc de toutes pièces le problème.
Une fois que le problème prend une ampleur invivable, alors on arrive avec une solution magique, et cette solution est toujours liberticide. Toujours.
Finalement vous avez aimé le QR code pour le passe sanitaire.
Vous allez l’adorer pour les JO.
Puis après, vous l’adopterez pour votre crédit social, parce que vous serez un bon citoyen docile qui attend sa pitance sous forme d’un RSA mensuel. Pardon excusez-moi, sous la forme d’un revenu universel. C’est tellement beau, tellement généreux la dépendance forcée. La soumission pour la gamelle.
jueves, 21 de septiembre de 2023
Alerte: L'UE s'attaque au permis de conduire
Nouvelle initiative délirante de l’UE : selon le journal allemand Bild, le parlement révise la directive sur le permis pour empêcher les européens de conduire. Limitation du poids des véhicules et de la vitesse pour les jeunes, et permis à validité réduite pour les Séniors. pic.twitter.com/kwvjjtJZu8
— N. Dupont-Aignan (@dupontaignan) September 21, 2023
martes, 19 de septiembre de 2023
miércoles, 23 de agosto de 2023
Cette vidéo pose la bonne question mais ne donne aucune réponse
Le 20/08/2023
Il ne vous reste que 3 jours
Dans cette vidéo, nous explorons une réalité troublante qui se met en place en Europe : la création d'un "Ministère de la Vérité".
Cette entité, née d'une nouvelle législation européenne, aurait le pouvoir de contrôler la vérité et de décider ce qui est vrai ou non sur Internet. Nous plongeons dans les détails de cette initiative controversée et découvrons pourquoi elle suscite autant de débats. Quelles pourraient être les conséquences de la création d'un tel Ministère de la Vérité ? Au-delà de la lutte contre la désinformation et les discours haineux, certains craignent que cela ne conduise à une forme de pensée unique imposée, où seules les opinions approuvées par l'État seraient autorisées.
Nous examinons également les implications potentielles pour les créateurs de contenu et les utilisateurs d'Internet. Imaginez un monde où les grandes plateformes en ligne doivent supprimer rapidement les contenus dits illégaux, les discours de “haine” et la soi-disant désinformation, sous peine de lourdes amendes. Nous levons le voile sur les aspects de cette loi sur les services numériques de l'Union européenne et ses répercussions sur les géants de la technologie tels que Google, Facebook et Twitter. Vous serez surpris d'apprendre comment ces entreprises devront désormais rendre des comptes et se conformer à de nouvelles règles strictes. Enfin, nous discutons des implications de cette loi pour la liberté d'expression et la diversité des opinions, piliers de notre société.
Ne manquez pas cette vidéo essentielle pour comprendre comment cette loi influence activement l'avenir d'Internet. Partagez cette vidéo avec votre entourage tant que vous le pouvez encore.
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sábado, 5 de agosto de 2023
Le choix de dire non
Le 05/08/2023
Chers amis, nous allons bientôt être confrontés à un CHOIX !
Sans-doute le choix le plus important qu'il nous aura été donné de prendre dans notre vie !
Celui d'accepter un monde de surveillance de masse, de maladie, un monde ou vous serez pucés comme du vulgaire bétail, le monde du crédit social à la chinoise poussé à son paroxysme ! Projetez-vous dans quelques années... Voulez-vous faire partie de ceux qui y auront contribué ?
viernes, 4 de agosto de 2023
L’immigration comme « politique de peuplement »: Macron dit enfin les choses !

Arnaud Florac 3 août 2023
En marge de son déplacement en Nouvelle-Calédonie, Emmanuel Macron a accordé un entretien au Figaro.
Il a évidemment été question des sujets qui n'en sont pas : le sentiment d'insécurité, couplé au sentiment d'invasions barbares. Emmanuel Macron, pas abîmé par le jetlag pour deux sous, est resté droit dans ses bottes. Même si chacun de ses pieds part «en même temps » d'un côté différent de l'autre, comme d'habitude. Le président de la République veut plus de fermeté et a constaté (on aimerait bien savoir comment) que la réponse judiciaire aux émeutes urbaines avait été «implacable »... mais il balaie d'un revers de main l'idée de supprimer les allocations familiales pour les familles de racailles. De même, sans désavouer Gérald Darmanin - le sociologue myope qui voit des Anglais, des Kevin et des Matteo partout -, Emmanuel Macron reconnaît qu'il y a un problème d'immigration. Jamais en retard d'une impuissance, le président constate qu'il n'y a « pas de statistiques ethniques » en France - comme s'il n'était pas en mesure de les exiger - puis reconnaît la présence d'émeutiers issus de l'immigration, avant de conclure que 90% d'entre eux sont français.
De la soupe. Un gloubi-boulga centriste qui résume bien l'incompréhension (volontaire ou due à l'idéologie) du phénomène d'invasion migratoire par les élites françaises autoproclamées. On y ajoute quelques approximations géographiques « croquignolesques » comme dirait Macron lui-même. Ainsi, le président déclare notamment que la France ne peut pas sous-traiter ses migrants au Rwanda, comme le font le Danemark et le Royaume-Uni, parce qu'elle n'est « pas une île ». On croit savoir que le Danemark non plus - mais bon, avec la montée des eaux, on n'est plus sûr de rien.
La France terre d'immigration, vraiment ?
Deux phrases font froid dans le dos et montrent que Macron ne craint ni le mensonge ni la dictature (pour ceux qui en doutaient). Le mensonge, d'abord: « nous avons toujours été un pays d'immigration ». Les premières migrations (si on exclut l'installation des Vikings en Normandie) datent de la fin du XIXè siècle et la plupart des travailleurs dont la France avait alors besoin sont ensuite retournés chez eux (2/3 des Italiens par exemple). Ce sont les années 1950 et 1960 qui ont changé la donne en faisant venir sur notre sol, pour la première fois (si l'on excepte deux ou trois occurrences comme la bataille de Poitiers ou l'hivernage des Turcs à Toulon), des musulmans et surtout des extra-européens. On peut lire Jérôme Fourquet à ce sujet, notamment sur la courbe des prénoms musulmans. Et surtout on peut sortir de chez soi et marcher quelques mètres pour constater la présence croissante d'extra-Européens.
jueves, 3 de agosto de 2023
Bilderberg: Les maîtres du monde?
Le Groupe de #Bilderberg qui a été fondé en 1954 à l'Hôtel #Bilderberg à #Osterbeek 🇳🇱à l'invitation du Prince Bernhard des Pays-Bas, ancien Nazi, co-fondateur du Groupe avec David #Rockefeller.
— -_ 2019_nCoV_- (@_2019_nCoV) August 3, 2023
Ce « club » est sans doute le plus puissant des réseaux d'influence.#Macron pic.twitter.com/v3AMEryHeP
miércoles, 2 de agosto de 2023
martes, 1 de agosto de 2023
Vous pensiez que Klaus Schwab, 84 ans, pourrait ne plus être nuisible trop longtemps ? Voici sa relève, sa fille Nicole
Le 01/08/2023
L’OMS sera-t-elle la première version du gouvernement mondial ? Si oui, il faut en sortir immédiatement !
L'OMS - l'agence de santé des Nations unies pour la santé - dirigée par Tedros Adhanom Gebreyesus, un marxiste-communiste éthiopien, se prépare à adopter un accord avec les 194 États membres - donc le monde entier - lors de son assemblée générale de l'année prochaine, par laquelle elle veut s’octroyer un contrôle complet et total sur les États-nations en matière d'épidémies et de pandémies.
J'ai déjà écrit à ce sujet à plusieurs reprises, mais on n'en parle et n'en écrit jamais assez, car je constate que les médias officiels - malheureusement dans notre pays aussi - sont un peu en retrait lorsqu'il s'agit de nouvelles à ce sujet.
Tout comme nous n'avons pas beaucoup entendu parler - hélas - de la récente conférence de l'OMS en Hongrie, à laquelle ont participé les dirigeants du secteur hongrois de la santé. Une déclaration de Budapest a même été adoptée lors de cette réunion.
Mais venons-en au fait.
Au sein de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), deux accords sont déjà en cours d'élaboration, à savoir le Traité sur les pandémies et le Règlement sanitaire international (RSI). Ces amendements doivent être soumis à l'Assemblée générale de 2024, qui devrait les approuver.
Le tout petit problème, c'est juste que ces "amendements" vont changer fondamentalement nos vies - et je ne parle pas de notre pays, mais du monde entier. Et dans une direction plutôt inquiétante, pour ne pas dire plus.
Ce que nous savons, c'est qu'en vertu du Traité sur les pandémies et des amendements au RSI, l'Organisation mondiale de la santé, l'OMS, deviendrait en pratique une superorganisation supranationale et mondiale de la santé. Selon les propositions, l'OMS recevrait une série de nouvelles tâches.
Parmi elles, la détection précoce et la prévention des pandémies - ce pour quoi un système mondial d'alerte précoce et de surveillance serait mis en place.
L'OMS ne serait autre désormais que l'autorité mondiale de coordination pour les questions de santé, ce qui priverait les autorités sanitaires nationales et locales d'un pouvoir de décision autonome et contredirait fondamentalement le principe de souveraineté et d'autonomie nationales.
miércoles, 5 de julio de 2023
Macron s’attaque à la propriété privée, à la vie privée et à la liberté d’expression
5 juillet 2023
A l’abri du buzz des émeutes organisées, des dispositions scélérates apparaissent dans la loi de programmation militaire à l’occasion d’amendements du gouvernement et on ne voit pas l’opposition ou les media s’en émouvoir.
Quant à la remarque sur la demande du peuple de rétablissement de l’ordre par des moyens exceptionnels on connaît le principe en maintien de l’ordre où le chaos organisé appelle une réaction souvent disproportionnée et qui touche rarement le vrais responsables mais sert à toujours plus contrôler les honnêtes citoyens.
jueves, 18 de mayo de 2023
Propriétaires, un “contrôle technique” bientôt obligatoire pour vos logements ?

Un député Renaissance (Ex-LREM) a déposé une proposition de loi visant à instaurer un “contrôle technique” des logements afin de lutter contre l’habitat indigne.
“Responsabiliser les bailleurs” : le mantra bien connu est repris par un parlementaire Renaissance.
Le député du Val-d’Oise Guillaume Vuilletet entend renforcer le contrôle et la décence des logements du parc locatif.
S’appuyant sur le rapport de la Fondation Abbé Pierre, il rappelle que le nombre de victimes d’intoxication au plomb “n’a cessé de croître et d’affecter notamment les enfants pour qui les conséquences du saturnisme sont particulièrement graves”. L’élu a ainsi déposé le 10 mai une proposition de loi dont l’article principal instaure un “contrôle technique” des logements, à l’image de ce qui est déjà appliqué pour les voitures. Le but : lutter contre l’habitat indigne. Une mesure préventive qui interdirait de louer un appartement “ne présentant pas les caractéristiques minimales de décence”.
Ce contrôle technique serait décennal et viendrait ainsi renforcer le “permis de louer”, un dispositif introduit par la loi Alur de 2014. Cette dernière oblige déjà les propriétaires à obtenir une autorisation préalable de la collectivité territoriale - si cette dernière choisit de l’imposer - avant de mettre un logement en location. Si cette PPL venait à être adoptée, le bailleur devra consigner les informations de son logement au sein d’une plateforme du ministère de la Transition énergétique. On y retrouverait par exemple les diagnostics techniques - plomb, amiante, termites, diagnostic de performance énergétique. “Cette mesure garantira que le local concerné respecte au moins la définition du décret de décence de 1982”, souligne le député. Dans le cas contraire, le bailleur n’aurait tout bonnement plus le droit de louer en l’état.
Et s’ils traînent des pieds - par “inertie” ou par manque de moyens -, les propriétaires pourraient être terriblement sanctionnés. Le texte prévoit ainsi que le bail à réhabilitation - qui permet à un propriétaire de céder temporairement son bien à un bailleur social dans le but de le rénover - ne soit plus une option mais une obligation.
