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miércoles, 14 de mayo de 2025

Macronie, dérive fasciste

 



sábado, 3 de mayo de 2025

Manifestation du 1er mai : les Black Blocs, encore ! Sont-ils protégés ?

BLACK BLOCS

 

 

 Ils sont « très difficiles à percer et à infiltrer », explique à BV un officier de gendarmerie expert de ces groupes.

Ils ont franchi un cap. Ce 1er mai, les délicieux Black Blocs se sont jetés, non pas comme d’habitude sur des sympathisants du Rassemblement national, sur des gendarmes ou sur des policiers, mais sur… un responsable et un stand du PS. Bienvenue au club ! Le stand fixe du PS a été consciencieusement saccagé, ce 1er mai, par ces professionnels de la destruction qui sont à la démocratie ce que le feu est à l’eau, c’est-à-dire l’exact contraire.

Durant la manifestation, les militants d’ultra-gauche violente ont couvert les socialistes d’insultes avant d’attaquer, d’arracher drapeaux et banderoles et de frapper, coups de poing, coups de pied. « Un camarade a été traîné et lynché au sol, un autre a été blessé, notre stand a été détruit », s’alarme la députée socialiste au Parlement européen Chloé Ridel, sur X. Ces Black Blocs ont accompagné leur saccage d’une vive prise à partie du député PS Jérôme Guedj, exfiltré in extremis par les forces de l’ordre. Sur CNews, Pascal Praud a justement remarqué que Jérôme Guedj, invité récent de la chaîne du groupe Bolloré, y était mieux reçu que dans la manifestation du 1er mai... Ils s'en sont aussi pris à la librairie des PUF, coupable d'éditer un ouvrage anti-woke.

La gauche, qui ne lit pas suffisamment BV semble-t-il, découvre la présence, dans ses rangs, d’éléments ultra-violents... « Par leurs méthodes, les Black Blocs discréditent les combats qu’ils prétendent porter, s'énerve Olivier Faure (PS). Ils servent d’idiots utiles à tous ceux qui rêvent de transformer la foule des travailleurs en meute violente qu’il faudrait contenir. » Son parti n’a pourtant pas hésité à s’allier, lors des législatives, avec un LFI qui ne manque jamais une occasion de hurler, comme les Black Blocs, contre les « CRS-SS »

miércoles, 8 de enero de 2025

Je suis Jean-Marie et vous avez ma haine


 

 

 

 

martes, 12 de noviembre de 2024

Israël : Les colons bloquent l’aide humanitaire pour Gaza et exigent la recolonisation


 

 A seulement 12 ans, des colons extrémistes bloquent l’aide humanitaire pour Gaza, soutenus par le gouvernement israélien.

 le 12/11/24

lemediaen442 

 

En Israël, une partie de la population considère que Benyamin Netanyahou est trop mou, trop modéré. 

Ces colons d’extrême droite mettent donc une pression maximale sur le gouvernement.

 Ils exigent l’arrêt de toute aide pour Gaza. Ils n’hésitent d’ailleurs pas à bloquer eux-mêmes les convois humanitaires. Leur volonté de recoloniser Gaza d’où ils avaient été évacués en 2005 se fait de plus en plus présente dans la classe politique israélienne.


Actions radicales des jeunes colons

Certains colons, à peine âgés de 12 ans, ont décidé de rater l’école pour empêcher l’aide humanitaire d’arriver à Gaza. Malgré leur jeune âge, ils parviennent à stopper et fouiller tous les camions qui se présentent. Les chauffeurs, souvent des Arabes israéliens, sont contraints d’obéir. Un camion a même été brûlé et plusieurs autres attaqués par ces jeunes extrémistes, qui se sentent investis d’une mission (divine) face à ce qu’ils perçoivent comme la faiblesse de leur gouvernement.


Réactions et tensions

sábado, 29 de junio de 2024

Le drapeau

 

domingo, 19 de mayo de 2024

S'il faut les pendre, on les pendra

 

lunes, 22 de abril de 2024

Une bonne raison pour ne pas écouter fange inter (MàJ)

 

 

 

 

jueves, 25 de enero de 2024

Rennes : Dans le métro, des gauchistes pro-immigration attaquent des travailleurs

 

“Les étudiants gauchistes sont tous des enfants de bourgeois” entend-on parfois. 

Ce mardi 23 janvier, ceux qui s’en sont pris à des travailleurs dans le métro de Rennes n’ont pas fait mentir l’adage !

 En début d’après-midi des manifestants pro-immigration surexcités issus de Rennes ont, en effet, pris à partie des contrôleurs du métro de Rennes aux cris de “plutôt chômeurs que contrôleurs”.

L’incident a été filmé par les gauchistes et diffusé fièrement sur le compte instagram de l’AG de Rennes 2

Les travailleurs ont ainsi été traités de “nazis”, de “fascistes”, de “bâtards” et de “flics” par cette minorité d’étudiants qui bloquent désormais la fac de Rennes 2 pour protester contre la loi immigration.

Pendant l’incident, on voit les contrôleurs rester stoïques et calmes face aux insultes des militants de gauche

Le syndicat UNSA Keolis condamne ces exactions ainsi que la direction du réseau STAR (réseau de bus rennais).

Crédit photo : capture d’écran instagram AG Rennes2

[cc] Breizh-info.com, 2024, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

miércoles, 5 de julio de 2023

Macron s’attaque à la propriété privée, à la vie privée et à la liberté d’expression



5 juillet 2023 

Trois textes « cachés » par lesquels Emmanuel Macron s’attaque à la vie privée, à la propriété privée et à la liberté d’expression

A l’abri du buzz des émeutes organisées, des dispositions scélérates apparaissent dans la loi de programmation militaire à l’occasion d’amendements du gouvernement et on ne voit pas l’opposition ou les media s’en émouvoir.

Quant à la remarque sur la demande du peuple de rétablissement de l’ordre par des moyens exceptionnels on connaît le principe en maintien de l’ordre où le chaos organisé appelle une réaction souvent disproportionnée et qui  touche rarement le vrais responsables mais sert à toujours plus contrôler les honnêtes citoyens.

Via profession-gendarme

sábado, 3 de junio de 2023

Intimidation LGBT à Niort : la voilà, leur liberté d’expression



 Arnaud Florac 2 juin 2023

Connaissez-vous Aude Mirkovic ? Cette brillante spécialiste de la bioéthique et du droit de la famille affiche un parcours universitaire impressionnant et n'a par ailleurs jamais manqué de courage pour affirmer ses convictions, notamment sur la PMA et la GPA. 

Invitée par les Associations familiales catholiques (AFC) de Niort, elle devait donner une conférence sur « les questionnements de genre chez les adolescents » le 1er juin. Les AFC, association catholique comme son nom l'indique, invitaient une conférencière aux opinions sociétales conservatrices. Jusque-là, pas de problème. Par ailleurs, le fond du propos de Mme Mirkovic, résumé sous un communiqué de presse remarquable de mesure et de charité, était plein de modération, à mille lieues de la façon dont les militants woke imaginent les penseurs de droite (ce qui, à leurs yeux est déjà un oxymore). Tout aurait donc du bien se passer, non ?

Eh bien non, justement. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle il a fallu un communiqué de presse de l'association "Juristes pour l'enfance", dont Aude Mirkovic est la porte-parole. Après avoir fait fuir plusieurs personnes qui voulaient entrer par leurs hurlements, les militants ont ensuite empêché Mme Mirkovic de parler, en faisant du vacarme et en tapant sur les tables. Celle-ci avait pourtant accepté d'emblée l'idée de débattre après avoir prononcé sa conférence. C'était probablement trop de liberté d'expression. La liberté, c'est quand on peut dire la même chose que les militants sans être inquiété, en somme. Sinon, on est un "phobe". Ce n'est pourtant pas compliqué à comprendre.

viernes, 2 de junio de 2023

Censure fasciste


 

 


jueves, 30 de marzo de 2023

Fin de l'obligation vaccinale pour les soignants


 

 

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miércoles, 29 de marzo de 2023

Sainte-Soline : les milices vertes ultra-violentes dans le collimateur. Enfin !


 

 Photo BV. Manifestation de Sainte-Soline le 25 mars 2023.

Marc Baudriller 28 mars 2023 

Quatre jours après les scènes de guerre de Sainte-Soline, dans le département des Deux-Sèvres, le ministre de l’Intérieur tire les leçons du déchaînement de violence qui s’est abattu sur nos forces de l’ordre. 

À l’Assemblée nationale, devant les députés, Gérald Darmanin a évoqué, ce 28 mars, « des événements inqualifiables », rappelant que la manifestation de Sainte-Soline était interdite par la préfecture depuis le 17 mars.

Le ministre a surtout accusé nettement les responsables de cette véritable bataille rangée. Il évoque les 47 militaires de la gendarmerie blessés. Et passe aux décisions : « Je constate comme vous l’extrême violence de certains groupuscules [...] et je pense notamment au groupement de fait des Soulèvements de la Terre : plusieurs envahissements d’entreprises, énumère le ministre, plusieurs exactions fortes contre les forces de l’ordre, plusieurs destruction de biens, des centaines de gendarmes et de policiers blessés, plusieurs appels à l’insurrection. J’ai donc décidé d’engager la dissolution des Soulèvements de la Terre que je proposerai après contradictoire à un prochain Conseil des ministres. ». Enfin ! Le gouvernement prend au sérieux la menace de ces milices rouges-vertes ultra-violentes qu’on a vues avancer en tortue contre les gendarmes positionnés à Sainte-Soline, boucliers en avant, jetant des pierres et des cocktails Molotov à l’arrière, sur fond de véhicules policiers en feu.

« Oui, on s’y attendait. Mais on n’avait jamais vu cela : c’étaient des scènes de guerre, face à un adversaire manœuvrier organisé de façon militaire. » Jointe, ce 28 mars, par BV, une source proche du dossier au sein des forces de l’ordre rappelle que Les Soulèvements de la Terre, issue des mobilisations si sympas de Notre-Dame-des-Landes notamment, joue les plaques tournantes. « C’est une organisation insurrectionnelle, révolutionnaire, qui intègre différents mouvements venus de l’extrême gauche et de l’écologie radicale. Elle met au point une planification stratégique. Les manifestants ont réfléchi depuis longtemps à leur organisation, poursuit notre source au sein des forces de l’ordre, chacun a un rôle précis et des effets à obtenir. Ils organisent la protection du secret pour éviter que leurs conversations parviennent aux Renseignements généraux (RG). C’est la poutre porteuse de l’ultra-gauche violente en ce moment. »

Sur son site, l’association Les Soulèvements de la Terre explique bien ses fondamentaux, une forme de panique écologique sur fond de marxisme qui justifie toutes les destructions et tous les moyens : « Seul un basculement radical - un soulèvement - pourrait permettre d'enrayer le réchauffement climatique et la sixième extinction massive des espèces déjà en cours. Au fond, nous le savons, il ne nous reste aujourd'hui plus d'autre voie que de mettre toutes nos forces dans la bataille pour enrayer le désastre en cours et abattre le système économique dévorant qui l'engendre. » L’opinion des peuples, la démocratie, les élus, tout cela importe peu.

jueves, 23 de marzo de 2023

Manifestations anti-bassines : une note des services de renseignement prévoit un week-end « à haut risque »


 Marie-Camille Le Conte 22 mars 2023

 

Le chantier de réserves d’eau enclenché dans les – les fameuses «  » - n’a pas fini de créer la polémique. 

On se souvient du 29 octobre dernier, où des manifestations menées par les opposants au projet avaient abouti à d’importantes violences, faisant notamment 61 blessés côté gendarmes et 30 chez les manifestants. Une nouvelle édition devrait avoir lieu ce week-end, les 24, 25 et 26 mars, et le rassemblement qui se profile semble présager d'une ampleur inédite.

C’est une note du service central du renseignement territorial (SCRT), à laquelle RTL a eu accès, qui lance l’alerte. « Une multitude d’actions offensives » devraient avoir lieu et, parmi les manifestants, « plus d’un millier d’éléments radicaux » suscitent l'inquiétude des renseignements. 7.000 à 10.000 personnes sont attendues, alors même que la manifestation d’octobre avait rassemblé entre 3.000 et 4.000 personnes. La note rapporte, en outre, que des « cortèges et actions périphériques se constitueront dans le plus grand secret » et que « des opérations de sabotage sont susceptibles d'être menées par des groupes d'activistes ». Autant de menaces qui ont amené les renseignements à classer le week-end « à haut risque » - et cela, malgré les trois arrêtés pris par la préfecture : un arrêté d’interdiction de manifester autour des communes concernées, un arrêté d’interdiction de transporter des armes et un autre pour interdire le transport de produits dangereux.

domingo, 19 de marzo de 2023

Université Toulouse Jean-Jaurès : un bâtiment neuf saccagé et pillé, mais personne n’en parle


 

 Frédéric Sirgant 18 mars 2023

Faisons un cauchemar dystopique comme la littérature et les universitaires de gauche les aiment : des étudiants « fascistes » occupent un bâtiment entier d'une grande université française, agressent des agents, dégradent, saccagent, pillent ledit bâtiment. 

Les choses n'auraient pas duré vingt-quatre heures, l'info ferait la une des médias, tout le ban et l'arrière-ban de la classe politique et des intellectuels se seraient mobilisés, exigeant des sanctions lourdes. On aurait voté des lois, dissout des groupes, manifesté, et j'en passe.

Retour au réel : depuis dix jours, à l'université Toulouse Jean-Jaurès (Le Mirail), entièrement refaite à neuf ces dernières années, le bâtiment du Gai Savoir qui regroupe les départements de lettres, philosophie, arts, musique et quelques autres subit ce sort, mais de la part d'étudiants (et d'éléments extérieurs) d'extrême gauche, bien sûr. Illégalement occupé, on sait désormais qu'il a été considérablement dégradé, que du matériel (vidéo-projecteurs, etc.) a été dérobé, du mobilier saccagé, tout comme les espaces internes (patios). Le 9 mars, un agent de sécurité de l'université, comme le relate La Dépêche, a été physiquement agressé par les occupants. Et, avec chaque jour qui passe, les personnels et les étudiants se demandent quand et comment ils vont retrouver un lieu de travail extraordinaire, tout neuf, rénové à coups de millions d'euros par l'État, il y a à peine quelques années. Ce sont des milliers de m2 de salles, d'amphis, de labos, de bureaux abandonnés et saccagés un peu plus chaque jour. Le bâtiment abrite aussi un centre de ressources documentaires, une bibliothèque, des livres et des collections.

Certes, la présidence de l'université a condamné ces actes et porté plainte pour « intrusion, occupation illicite de locaux, mise en danger d’autrui et violences volontaires à l’égard d’une personne investie d’une mission de service public ».

miércoles, 4 de enero de 2023

Ukraine: de plus en plus de manifestations des mouvements neo nazi et ultra nationaliste