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viernes, 30 de mayo de 2025

Condamnez-vous les événements du 7 octobre ? La Chine répond “non”


 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 legrandsoir.info

Sur les 195 pays que compte le monde, seuls 13 désignent officiellement le Hamas comme une “organisation terroriste”
 
 
 
Mike WHITNEY

La Chine n’a jamais explicitement condamné les attentats du 7 octobre. Selon elle, cette date ne peut être dissociée de plus de sept décennies de barbarie, d’apartheid et d’occupation israéliennes. Naturellement, la Chine s’est attiré les foudres d’Israël, qui a exprimé sa “profonde déception” face à son refus de condamner le Hamas. Pour autant, la Chine n’a pas cédé aux pressions israéliennes ni adouci son discours.

Au contraire, le 22 février 2024, Ma Xinmin, conseiller juridique du ministère chinois des Affaires étrangères et membre de la Commission du droit international, a résumé le point de vue de la Chine sur les activités du Hamas lors d’une présentation devant la Cour internationale de justice à La Haye. Voici un extrait de son discours :

“Le conflit israélo-palestinien trouve son origine dans l’occupation continue des territoires palestiniens par Israël et dans l’oppression dont le peuple palestinien est victime depuis si longtemps. Le peuple palestinien lutte contre l’oppression israélienne et son combat pour la création d’un État indépendant sur les territoires occupés est une action parfaitement légitime visant à rétablir ses droits fondamentaux. Le droit à l’autodétermination constitue le fondement juridique précis de cette lutte.” —MEMRI

En choisissant un juriste, membre de la Commission du droit international pour défendre son point de vue, la Chine souligne l’importance qu’elle accorde aux questions juridiques plus générales de la légitimité de l’attaque du Hamas au regard du droit international. M. Ma conclut que l’attaque est non seulement justifiable, mais que les militants qui y ont participé disposaient du “droit inaliénable” de mener des opérations destinées à mettre fin à l’occupation israélienne. Voici ses propos :

“Le recours à la force par le peuple palestinien pour résister à l’oppression étrangère et mener à bien la création d’un État indépendant est un droit inaliénable… La lutte menée par les peuples pour leur libération, leur droit à l’autodétermination, y compris la lutte armée contre le colonialisme, l’occupation, l’agression et la domination des forces étrangères, ne doit pas être considérée comme du terrorisme”. —MEMRI

La déclaration de M. Ma ne doit pas être interprétée comme un soutien aux attaques contre des civils innocents. Il s’agit toutefois d’une défense forte du droit des peuples persécutés à participer à la lutte armée contre leurs oppresseurs.

La plupart des lecteurs ignorent que la Chine a résisté à la coercition d’Israël et défendu le droit international dans le cadre des attaques du 7 octobre. Ils ignorent que la Chine a pris position sur une question de principe et n’a jamais fléchi. Bien sûr, la plupart des gens ne réalisent pas que sur les 195 pays que compte le monde, seuls 13 désignent officiellement le Hamas comme une “organisation terroriste”.

Beaucoup pensent que le qualificatif de terroriste est appliqué universellement et que le reste de l’humanité voit le monde à travers le même prisme déformé que les Américains. Or, ce n’est pas le cas. Ils considèrent le Hamas comme un mouvement de libération nationale dûment élu pour gouverner Gaza en 2006, à la suite d’élections “libres et équitables” imposées aux Palestiniens par l’administration Bush. Aujourd’hui, le Hamas sert de prétexte pour massacrer des femmes et des enfants à Gaza à grande échelle. La plupart des dirigeants occidentaux ont exprimé leur soutien au bain de sang perpétré par Israël depuis 18 mois, tandis que la Chine s’y est non seulement opposée, mais a également défendu le droit des Palestiniens à la lutte armée. Voici ce qu’en dit le professeur Richard Falk, éminent spécialiste du droit international et ancien rapporteur spécial des Nations unies pour la Palestine :

martes, 27 de mayo de 2025

Dieu a-t-il donné la terre d’Israël aux juifs ? Enquête sur le sionisme chrétien – Frère Paul-Adrien

 

 

Comment une lecture apocalyptique de la Bible est devenue une doctrine d’État.

 le 26/05/25

Le conflit israélo-palestinien ne se joue pas seulement sur le terrain diplomatique, mais aussi dans les Écritures.

 Une lecture fondamentaliste de la Bible influence des millions de croyants… et la géopolitique mondiale.

Le Frère Paul-Adrien dévoile les racines méconnues du sionisme chrétien, un courant théologique né au XVIe siècle et popularisé par des évangéliques américains. Pour eux, le retour des Juifs en Terre sainte est un prérequis biblique à l’Apocalypse. Une vision qui justifie un soutien massif à Israël, finançant colonies, opérations militaires et génocide, au nom d’une promesse divine faite à Abraham.



Pourtant, cette interprétation ignore les conditions bibliques liées à la Terre promise : justice envers l’étranger, humilité, et paix. « Justifier l’occupation au nom de la Bible est un blasphème », rappelle le Frère Paul-Adrien. Alors que des lobbies évangéliques pèsent sur Washington, la question demeure : et si la foi était instrumentalisée au service d’un agenda politique ?


 

miércoles, 21 de mayo de 2025

Palestine: face au génocide qui continue les complices occidentaux deviennent fébriles


 Palestine: face au génocide qui continue les complices occidentaux deviennent fébriles


Voir des pays occidentaux commencer, dix-neuf mois après le début du génocide des Palestiniens de Gaza, à condamner le gouvernement Netanyahou suscite un mélange de mépris et de scepticisme: mépris devant la panique que les gouvernements européens ou nord-américains n’arrivent plus à maîtriser quand ils prennent la mesure de ce qu’ils ont couvert depuis un an et demi.
 
 Scepticisme car la « solution à deux Etats » est largement dépassée par les événements. Elle ne pourra être qu’une étape en attendant la création d’un seul Etat au sein duquel tous les Palestiniens qui le veulent pourront revenir vivre; et où chrétiens, juifs et musulmans pourront vivre sur un pied d’égalité.

Le 19 mai, les gouvernements britannique, français et canadien ont publié une déclaration commune appelant le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à mettre fin à l’invasion militaire en cours à Gaza et à lever le blocus sur les convois d’aide humanitaire .La déclaration indique:

« Nous ne resterons pas les bras croisés pendant que le gouvernement Netanyahu poursuit ces actions flagrantes. Si Israël ne met pas fin à sa nouvelle offensive militaire et ne lève pas ses restrictions sur l’aide humanitaire, nous prendrons d’autres mesures concrètes en réponse »

Il aura donc fallu dix-neuf mois!

L’indignation hypocrite des Européens et Américains du nord

Les trois nations occidentales ont également exhorté Israël à coopérer avec l’ONU afin de

« garantir le retour de l’acheminement de l’aide conformément aux principes humanitaires »

et ont appelé le mouvement de résistance palestinien Hamas à

« libérer immédiatement les otages qu’il détient si cruellement depuis le 7 octobre 2023 ».

Nous voilà rassurés. il faut bien que les mots soient plus durs avec le Hamas qu’avec le gouvernement israélien!

Après plus d’un an et demi de soutien constant à la campagne israélienne visant à tuer, mutiler et affamer des centaines de milliers de Palestiniens, Londres, Paris et Ottawa ont affirmé lundi que le dernier blocus de l’aide « risquait de violer le droit international humanitaire ». Ce n’est pas de l’humour noir. C’est la déclaration méprisable de politiciens opportunistes qui ont peur de se retrouver devant un tribunal international pour complicité avec les génocideurs.

« Israël a subi une attaque odieuse le 7 octobre. Nous avons toujours soutenu le droit d’Israël à défendre les Israéliens contre le terrorisme. Mais cette escalade est totalement disproportionnée »

, affirme le communiqué, ajoutant que les dirigeants des trois nations

« ne resteront pas les bras croisés pendant que le gouvernement Netanyahu poursuit ces actions flagrantes ».

Les trois pays ont également annoncé leur engagement à « reconnaître un État palestinien » un mois avant la tenue d’un sommet organisé par la France et l’Arabie saoudite qui marquera, selon certaines sources, un « point de non-retour » pour la solution dite « à deux États ».

Les complices deviennent nerveux mais le meurtrier continue

lunes, 19 de mayo de 2025

Israël bombarde le 68e centre d’aide alimentaire à Gaza, alors que la famine s’aggrave



Selon le Bureau des médias du gouvernement, Israël a bombardé pas moins de 68 centres de distribution alimentaire et soupes populaires à Gaza depuis le début de son génocide.

La dernière attaque a eu lieu à Deir al-Balah, dans le centre de Gaza. 

Les forces israéliennes ont bombardé un entrepôt d’aide alimentaire, tuant cinq civils affamés et en blessant plusieurs autres. Les victimes s’étaient rassemblées, désespérées, pour récupérer de la nourriture alors que la famine provoquée par Israël s’aggrave.

Le Bureau des médias du gouvernement affirme que les attaques en cours font partie d’une stratégie délibérée destinée à affamer les civils de Gaza. Sur les 68 installations détruites, 39 étaient des centres de distribution d’aide alimentaire et 29 des soupes populaires qui fournissaient des repas quotidiens.

“Ce n’est pas le fruit du hasard”, a déclaré le bureau des médias dans son communiqué de presse samedi. “Cela fait partie d’une guerre systématique contre les infrastructures humanitaires dans le but d’infliger un châtiment collectif”.

La déclaration condamne cette violation brutale et flagrante du droit international. Elle rappelle les Conventions de Genève, qui interdisent toute attaque contre des civils et des installations humanitaires, quelles que soient les circonstances.

sábado, 10 de mayo de 2025

Quel jeu joue Trump?

 

 

 

 

viernes, 2 de mayo de 2025

Israël - Palestine : ce qu’il ne faut pas dire


 

Le 02/05/2025
Juste Milieu.

Chère lectrice, cher lecteur, 

Vous le savez, depuis quelques mois, je vous invite à “voir ce que l’on voit”. 

Arrêtons de nous mettre des œillères pour éviter de voir des évidences trop gênantes.

Pour s’en convaincre, petit tour du côté des USA !

Pour arriver au pouvoir, Donald Trump avait multiplié les promesses.

Et comme le bon vieil adage, cela n’engage “que ceux qui y croient”...

❌ Il avait promis de mettre fin à la guerre entre la Russie et l’Ukraine “en vingt-quatre heures”...
… conflit toujours en cours, sur fond de chantage américain pour mettre la main sur les ressources minières ukrainiennes en échange d’un soutien pour la suite du conflit !

Affaire Epstein, assassinat de JFK, lutte contre Big Pharma, etc.
Il avait promis de donner un coup de pied dans la fourmilière : on attend toujours !

❌ Il avait promis de faire tomber l’État profond : Trump est main dans la main avec BlackRock sur le dossier du canal de Panama.

Justement, parlons-en !

BlackRock : le meilleur ami du président ?

Je vous emmène en voyage, direction le Panama et son célèbre canal

Je ne vous apprends pas que les enjeux commerciaux sont monstrueux.

De fait, la Chine et les États-Unis se disputent son exploitation depuis des décennies. 

Et le pays de l’oncle Sam a gagné du terrain il y a quelques semaines grâce à BlackRock

Et Donald Trump n’est pas complètement étranger à ce coupe de maître !

Pour quelqu’un qui voulait faire tomber le système il y a quelques mois…

s’acoquiner avec BlackRock, c’est un comble !

Je veux en savoir plus

Je pense qu’on peut s’accorder que la chute de l’État profond, ce n’est pas pour demain avec de tels amis…

Soyons honnêtes.

Donald Trump n’est pas le premier président qui a fait des promesses et qui, une fois élu, ne les respecte pas.

Cependant, avec lui, nous arrivons à un stade qui me fait peur

… notamment avec tout l’espoir suscité du côté des électeurs de Trump qui voulaient vraiment secouer le cocotier. 

Rien n’est moins sûr !

Côte d’Azur du Moyen-Orient”, entourage sioniste et projet Esther

domingo, 13 de abril de 2025

Gazza, tsahal égale aux colonnes SS , l'excuse Shoa ne marche plus!

 

sábado, 22 de marzo de 2025

Oups?

 

 

netanyahou  est un criminel de guerre

 

miércoles, 19 de marzo de 2025

Des rabbins appellent les soldats israéliens à tuer les enfants palestiniens


Des rabbins appellent les soldats israéliens à tuer les enfants palestiniens

 

par 19 mars 2025 

 

Derrière les terribles rapports faisant état de milliers d’enfants ciblés par l’armée israélienne pour être affamés et tués lors de son attaque génocidaire contre plus de deux millions de Palestiniens à Gaza, se cache une idéologie que la plupart des Occidentaux peuvent avoir du mal à croire : des rabbins de sectes juives sionistes extrémistes qui conseillent et même exigent que les soldats israéliens ciblent et tuent tous les enfants, femmes et hommes de la bande de Gaza.

« La loi fondamentale dans une guerre de religion, et dans ce cas précis à Gaza, est de n’épargner personne », a déclaré le rabbin Eliyahu Mali en mars dernier.

« La logique est très claire : si vous ne les tuez pas, ils tenteront de vous tuer. »

Mali donnait un cours à un groupe d’étudiants inscrits dans son académie de Jaffa, qui combine l’étude des textes religieux avec le service militaire israélien. « Les terroristes d’aujourd’hui sont les enfants de l’opération [militaire] précédente qui les a laissés en vie. Ce sont essentiellement les femmes qui produisent les terroristes », a-t-il avancé.



« C’est vous ou eux. Et en réalité, « n’épargnez personne » repose sur la doctrine qui dit : « Quiconque vient vous tuer l’après-midi, tuez-le le matin » » (Talmud de Babylone), a-t-il poursuivi. « Et celui qui « vient vous tuer » ici, au sens large, n’est pas celui qui a 18, 16, 20 ou 30 ans, celui qui a pointé son arme sur vous, mais aussi la génération suivante, et ceux qui donneront naissance à la génération suivante, car en réalité, il n’y a aucune différence. »

En réponse à la question d’un étudiant sur son rapport avec cette directive pour les personnes âgées, Mali a répondu : « Au fait, il n’existe pas de créature innocente. Un homme âgé est capable de porter un fusil et de tirer. Par conséquent, le concept de la Torah est très clair dans la décision. »

Lorsqu’on lui a demandé : « Faut-il aussi tuer les enfants ? », le rabbin a répondu : « C’est pareil, et c’est parce qu’on ne peut pas être intelligent avec la Torah. Quand la Torah dit : « N’épargnez personne », alors vous ne devez épargner personne. »

miércoles, 12 de febrero de 2025

Meyssan : « Vivre en exil ou mourir sur sa terre, le douloureux dilemme palestinien »


Meyssan : « Vivre en exil ou mourir sur sa terre, le douloureux dilemme palestinien »

 par Éric Verhaeghe

 

Thierry Meyssan a tenu des propos controversés, la semaine dernière, dans notre « trilatérale », sur les solutions à apporter à la crise de Gaza.

 J’ai voulu lui faire préciser sa vision, notamment sur la « oralité » d’un choix consistant à fuir sa terre. Dans cet exercice délicat, Thierry Meyssan apporte un éclairage malaisant mais nécessaire sur le dilemme moral qui se pose désormais aux dirigeants palestiniens.


Décidément, en moins d’un mois, Donald Trump aura profondément changé la donne dans le monde, y compris dans l’approche même des problèmes. C’est le cas à Gaza, ou son abandon apparent d’une solution à deux Etats, et sa proposition de déplacer la population palestinienne, oblige chacun à se positionner autrement.

Dans la pratique, les Palestiniens comprennent désormais qu’il n’y aura pas d’Etat pour eux sans une lutte destructrice dont ils paient déjà le prix depuis longtemps. Cette lutte a-t-elle un avenir ?

La question mérite d’être posée ne serait-ce que d’un point de vue « intime » : être parent en Palestine consiste aussi à mettre la vie de ses enfants en jeu pour défendre pour défendre un projet politique très incertain. Politiquement, être dirigeant palestinien, c’est aussi devoir choisir entre une saignée meurtrière dans son peuple pour espérer la liberté, ou survivre dans le deuil d’un Etat indépendant, mais en offrant l’espérance d’un sort individuel meilleur.

Thierry Meyssan nous donne son analyse de ce dilemme…

jueves, 6 de febrero de 2025

Vider Gaza ? Un traité bilatéral de libre-échange avec l’Italie ? Trump fait l’actu…


 Vider Gaza ? Un traité bilatéral de libre-échange avec l’Italie ? Trump fait l’actu…


par Éric Verhaeghe
5 février 2025

 

Dans ce nouveau numéro de notre trilatérale avec Edouard Husson et Thierry Meyssan, nous abordons l’actualité de Donald Trump, en particulier de son projet d’expulsion des habitants de Gaza et, par ailleurs, de probable signature d’un traité de libre-échange bilatéral avec l’Italie. 


Vers où va la gouvernance Trump ? Dans quelle mesure Trump trahit-il ses promesses de campagne ? Voici un échange animé, pour ne pas dire musclé, sur ce sujet…



Donald Trump, à l’issue de sa rencontre avec Benjamin Netanyahou, venu lui rendre visite à Washington, a formulé noir sur blanc, si l’on ose dire, une proposition d’expulsion massive des Gazaouis vers la Jordanie et l’Egypte ! Ce projet, dont Trump ne cache pas qu’il serait définitif, permettrait, selon lui, de reconstruire Gaza. Visiblement, Trump a en tête un grand projet immobilier pour transformer l’ancienne terre des Philistins en nouvell Côte d’Azur.

Le débat se noue entre Thierry Meyssan et Edouard Husson sur la viabilité et la « moralité » de ce projet.

C’est aussi l’occasion de débattre du nouveau capitalisme de connivence aux USA.

Trump renie-t-il progressivement ses engagements ?

Cette question devrait à nouveau se poser à l’occasion de la prochaine signature d’un traité de libre-échange entre les USA et l’Italie de Giorgia Meloni. Mais alors, le protectionnisme de Trump ?

« Et maintenant Trump prend la bande de Gaza… sans les Palestiniens ! ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 6 Fév 2025 |

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Il y a des moments de rupture dans l’histoire et nous en connaissons-un.

Je vous livre ici une analyse, je ne vous fais pas de la politique.

J’ai toujours pensé dès le 7 octobre 2023, que les Palestiniens venaient de perdre le droit de vivre à côté des Israéliens et que cet évènement allait changer le Proche-Orient et le monde entier comme cela a été le cas pour le 11 septembre 2001.

Selon un sondage publié lundi par le Jewish People Institute Policy (think tank israélien), 82 % des Israéliens se disent favorables au déplacement de la population de Gaza vers d’autres pays arabes

Environ sept Israéliens sur dix soutiennent l’idée que « les Arabes de Gaza devraient s’installer dans un autre pays ». La plupart des Israéliens juifs estiment qu’il s’agit d’un « plan pratique qui devrait être mis en œuvre ». La plupart des Arabes israéliens s’opposent à la proposition de Trump.

71 % des électeurs du Likoud estiment que le plan est à la fois souhaitable et pratique.

62 % des électeurs travaillistes (Avoda) considèrent le plan comme une « distraction » ou « immoral ».

L’idée ? Transformer Gaza en Riviera mais sans les Palestiniens…

Voilà l’idée “géniale” de Trump. Mettre fin à ces affrontements permanents et qui durent depuis 70 ans en créant un grand Israël et en relocalisant les populations palestiniennes, certains évoquent même discrètement le déplacement des Palestiniens de Cisjordanie.

Pourquoi Trump voudrait-il que cela passe sous pavillon américain ? Pour éviter de dire que la bande de Gaza serait annexée par Israël. Tout cela ressemble à de l’habillage diplomatique pour ne pas dire de l’enfumage.

Je vous passe les accusations de spéculations immobilières ou encore d’exploitation gazière au large des plages gazaouies.

Pourtant au-delà de la sidération que provoque cette idée, la porte-parole de la Maison Blanche a été très claire en précisant que Trump était le meilleur “deal-maker” au monde, ou faiseur d’accord, et qu’il n’était pas question d’envoyer des troupes au sol à Gaza.

miércoles, 29 de enero de 2025

L’occupation de la Palestine par israël, nous rappelle l’occupation allemande

 

 

 

 

sábado, 18 de enero de 2025

[STRICTEMENT PERSONNEL] Trêve imposée, guerre promise

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7 octobre 2023. De retour à Gaza après leur incursion sanglante sur le territoire d’Israël, les héroïques miliciens du Hamas sont acclamés par une foule extatique. 

Ne viennent-ils pas de déchaîner le pogrom le plus meurtrier qui ait eu lieu depuis la deuxième guerre mondiale ?

 N’ont-ils pas mis au tapis, dans des conditions atroces, ignorant toute distinction entre militaires et en civils, hommes, femmes, enfants, indifféremment, vieillards déjà au bord de la tombe et bébés encore au berceau ? Ne ramènent-ils pas de leur expédition, entassés sur les plates-formes de leurs pick-up, plus de deux cents captifs, ligotés, tabassés, meurtris, terrifiés, en butte aux injures, aux crachats, aux menaces, aux sévices d’une populace hystérique, qui se croit vengée en ce jour mémorable, de toutes les humiliations, spoliations, expropriations subies depuis des décennies au cours de guerres toutes perdues et de soulèvement tous réprimés ? C’est la danse du scalp, l’explosion d’une joie barbare à la vue des prisonniers et des prisonnières du Hamas, voués désormais à une détention impitoyable et pour la plupart à la mort, une revanche sans pitié sur des otages qui vont payer de leur liberté et, pour la plupart, de leur vie, les guerres gagnées, les insurrections matées et les incessants empiètements opérés sur leurs terres par l’Etat hébreu.

Ce 7 octobre est un jour d’épouvante, de stupeur et de deuil pour Israël. Le peuple juif découvre simultanément les failles de son système de sécurité, l’ampleur de la haine inextinguible que lui voue le peuple palestinien, encouragé et acclamé par la rue arabe et une vulnérabilité que les soixante-quinze ans écoulés depuis la première des six guerres qu’il a remportées lui avaient fait oublier ou sous-estimer.

15 janvier 2025. Dans ce qui fut des rues, des places, des avenues, bordées par ce qui fut des maisons, des hôpitaux, des écoles, des universités, et qui n’est plus qu’un champ de ruines et de bataille, une foule palestinienne, dénuée de tout, logement, nourriture, électricité, chauffage, droit à la vie, se rassemble et pousse des cris de joie à l’annonce de la trêve imposée au gouvernement de M. Nétanyahou par l’indéfectible allié et protecteur du peuple juif, le grand frère américain. Les mêmes, sans doute, qui avaient applaudi, quinze mois plus tôt, au massacre des innocents, ceux du moins qui avaient survécu, voulaient croire à ce qu’ils n’osaient même plus espérer, la fin du cauchemar qu’ils vivent, la sortie de l’enfer où les a plongés l’agression minutieusement préparée, froidement exécutée et finalement désastreuse, perpétrée en leur nom par le Hamas.

Une barbarie semblable

jueves, 16 de enero de 2025

Cessez-le-feu à Gaza?


 Scènes de liesse à Khan Younès, dans la bande de Gaza, le 15 janvier 2025.

Il semble bien que Donald Trump ait obtenu ce qu’il voulait, à savoir une cessation des hostilités en Palestine avant son intronisation du 20 janvier.

 C’est déjà une victoire contre le camp démocrate qui a soutenu, armé et financé le massacre déclenché par Israël au lendemain du 7 octobre. 

 C’est aussi une défaite pour Israël après 15 mois de matraquage épouvantable de la population palestinienne. Une énorme défaite morale au plan international tout d’abord. 

Y compris en Occident où poursuivis par la CPI, les dirigeants israéliens deviennent des parias. Mais aussi pour les participants aux opérations militaires qui ne sont plus en sécurité judiciaire nulle part. À part une très faible minorité, l’opinion publique israélienne a massivement soutenu le massacre. L’énorme traumatisme face à la violence de l’attaque du 7 octobre démontrait la vulnérabilité d’Israël et même de la pérennité de son projet. Cette terrible angoisse a tout justifié, et donné les coudées franches aux suprémacistes fascistes qui infectent le pouvoir israélien. Et qui ont analysé le 7 octobre comme offrant une opportunité, un effet d’aubaine pour pousser encore leur projet colonial génocidaire. 

miércoles, 25 de diciembre de 2024

Jésus était palestinien, mais Bethléem suspend Noël


À cette époque de l'année, Bethléem, la ville natale de Jésus, est généralement envahie de touristes et décorée de lumières de Noël, accueillant joyeusement les célébrations de la naissance du Christ avec un arbre de Noël orné comme il se doit. Mais cette année est différente.


"La meilleure façon de répandre la joie de Noël est de chanter fort pour que tout le monde l'entende", s'exclame le Buddy de Will Ferrell dans le film préféré de Noël, Elf. Il est certain que Noël a toujours été une période d'amour, de générosité et de don - comme Buddy nous le rappelle - à tout le monde. La Palestine est l'une des nations qui se battent pour recevoir cet amour universel en cette période de fête. Non seulement en tant que natif de la Palestine, mais aussi en tant qu'être d'amour, Jésus aurait eu le cœur brisé en assistant aux événements d'aujourd'hui au cours d'une saison censée célébrer sa naissance.

Dans la Bible, Jésus enseigne : "Mon commandement est le suivant : aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés" : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés". Un principe global énoncé par un homme célèbre pour sa compassion et sa miséricorde. Il est cependant indéniable que les bombes qui ont détruit la majeure partie de Gaza ces dernières semaines, tuant plus de 20 000 Palestiniens, une famille ayant même perdu 100 de ses membres. une famille a perdu 100 de ses membres sont tout sauf l'amour prêché par Jésus.

Beaucoup d'entre nous, chrétiens ou non, passeront du temps en famille pendant les fêtes de fin d'année, peut-être assis à côté de sapins élégamment décorés, en regardant des films festifs et en dégustant des desserts sucrés, loin des frissons des frappes aériennes. C'est pendant cette période que nous devons également nous rappeler que si Jésus était né aujourd'hui, il aurait été considéré comme un Palestinien, et sa naissance - que nous célébrons aujourd'hui - aurait été confrontée à de nombreux obstacles.

Jésus est né à Bethléem et, à l'insu de la majorité des Américains (85 % exactement), la ville elle-même est palestinienne et se trouve en Cisjordanie. À cette époque de l'année, le lieu de naissance de Jésus est généralement envahi de touristes et décoré de lumières de Noël, accueillant joyeusement les célébrations de la naissance du Christ avec un arbre de Noël orné comme il se doit.

Mais cette année est différente.

Les responsables des églises chrétiennes de Bethléem et de Jérusalem ont pris la décision de renoncer aux festivités de Noël. de renoncer aux festivités de Noël en solidarité avec les atrocités dont sont victimes les Palestiniens de Gaza.

L'Église évangélique luthérienne de Noël à Bethléem a envoyé un message fort au monde en plaçant un enfant Jésus au milieu d'un tas de décombres pour représenter les milliers d'enfants palestiniens écrasés par les bombardements israéliens impitoyables sur leurs maisons. "Alors que le monde célèbre Noël avec de grandes festivités dans la patrie de Noël", a annoncé le révérend Munther Isaac de l'Église, "des enfants sont tués, des maisons sont détruites et des familles sont déplacées".

 

 L'enfant Jésus dans les décombres (avec l'autorisation de l'église évangélique luthérienne de Noël, Bethléem). 

L'enfant Jésus dans les décombres (avec l'autorisation de l'église évangélique luthérienne de Noël, Bethléem).

viernes, 20 de diciembre de 2024

Joshua ne va pas aimer ce post


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