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martes, 7 de mayo de 2024

Pour ceux qui n'auraient pas encore compris le système politique français!


 

 

 



lunes, 18 de marzo de 2024

Macron a le temps de recevoir le CRIF, mais pas les paysans…


 Ce que j’ai vu au Salon de l’Agriculture quand Macron y était


 parÉric Verhaeghe

 

Ce soir, Emmanuel Macron, en plein agenda international chargé, met l’Elysée à disposition du CRIF pour fêter les 80 ans de cette étrange organisation très proche d’intérêts étrangers.
 
 Mais il annonce que, la même semaine, il n’aura pas le temps de recevoir les paysans, comme il l’avait pourtant promis lors de son mouvementé salon de l’agriculture. Voilà qui s’appelle avoir le sens des priorités : mieux vaut flatter un mouvement communautaire qui soutient un massacre massif de populations civiles, que traiter le problème de ceux qui nous nourrissent. On en prend bonne note. 
 
 

 

On se souvient qu’en décembre déjà, en plein massacre à Gaza, Emmanuel Macron avait reçu le CRIF à l’Elysée pour célébrer Hanouca…

 Par quelle urgence particulière le Président reçoit-il à nouveau le CRIF à l’Elysée, quatre mois après une première invitation ? Visiblement, certaines communautés ont, plus que d’autres, leur rond-de-serviette au plus proche du pouvoir.

Bref, pour les 80 ans du CRIF, Macron organise une petite fête à l’Elysée.

sábado, 23 de febrero de 2019

Analyse vidéo de l’humiliation de Macron au dîner du CRIF

 
 

 Jonathan ExoPortail
février 22, 2019
 
Voici une très bonne analyse vidéo du langage corporel de macron et du président du CRIF qui en dit long, une image vaut mille mots :
 
Pour rappel Macron y a annoncé que la France allait adopter une définition de l’antisémitisme intégrant l’antisionisme alors qu’il y était opposé il y a encore quelques jours

 

viernes, 22 de febrero de 2019

C’est le SPCJ présidé par Eric de Rothschild et fondé par le CRIF qui évalue l’antisémitisme pour le Ministère de l’Intérieur !





par 22 février 2019


La montée de l’antisémitisme en France est-elle une réalité ?

Comment et par qui est-elle mesurée ?
Pour vous donner une idée de la manipulation en cours, il faut savoir que c’est le SPCJ (Service de protection de la communauté juive) créé par… le CRIF et présidé par Eric de Rothschild qui comptabilise les actes “antisémites” pour le compte du ministère de l’intérieur.
 
 
 
 
 

Dîner du CRIF : le Président aveugle

 
 
 
 
Le hasard faisant bien les choses, le dîner du CRIF avait lieu trois jours après l’attaque subie par Alain Finkielkraut.
 

Une occasion que notre Président a saisie pour fonder son discours sur l’antisémitisme dont il constata que « depuis plusieurs années, et la situation s’est encore aggravée ces dernières semaines, notre pays – comme d’ailleurs l’ensemble de l’Europe et la quasi-totalité des démocraties occidentales – est confronté à une résurgence de l’antisémitisme sans doute inédite depuis la Seconde Guerre mondiale ».
Il aurait pu préciser que, conjointement à ces actes, ceux touchant la religion catholique avaient pris une tournure suffisamment ahurissante pour qu’Alain Finkielkraut s’en soit lui-même offusqué.
Mais son auditoire aurait peut-être trouvé cette piqûre de rappel curieuse et inappropriée en ce lieu.
Emmanuel Macron a donc sauté sur l’occasion pour se refaire une santé auprès de cette communauté qui ne l’a pas toujours soutenu.
Après avoir rappelé que des Français étaient encore assassinés parce qu’ils sont juifs, que des actes antisémites n’ont jamais cessé, il en est venu à évoquer le cas d’un « fils de déportés juifs polonais qui aime la France, sa langue, au point de devenir membre de l’Académie française, soit insulté par une foule haineuse ».
Une foule haineuse, c’est ainsi qu’il avait désigné les gilets jaunes, mais ce samedi-là, il n’a pas voulu voir qui prononçait ces mots de haine à l’adresse du philosophe.
Aveuglé, sans doute, par la peur d’avoir à désigner les vrais coupables.

jueves, 21 de febrero de 2019

CRIF




Le dîner du CRIF coûte à hauteur de 528€ par personne aux contribuables.
Nombres de convives : ~ 800
 
528€ X 800 = 422 400€

Macron aux ordres du Crif ?

 
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jeudi, 21 février 2019
Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale

 
Macron, fidèle à la tradition présidentielle, vient de se prosterner devant les exigences du CRIF (un "conseil" qui ne représente qu'une part infime de la communauté juive de France, rappelons-le au passage)

en annonçant qu'il allait sévir contre les méchants nazis qui tagueraient les cimetières (gestes effectivement d'une débilité profonde mais qui, curieusement, arrivent toujours à point nommé...) et contre le Bastion social qui, lui, et c'est le moins que l'on puisse dire, n'a pas vraiment vocation à se livrer à ce genre d'âneries.
A chaque fois que les choses vont mal pour le pouvoir en place, comme c'est le cas en ce moment avec les Gilets jaunes (lire notre n° spécial, cliquez ici), la seule solution qu'il trouve, c'est la dissolution des mouvements présentés comme étant "d'extrême droite".
On se souvient qu'en 2013, alors qu'il était confronté à l'immense mobilisation populaire contre la loi Taubira de triste mémoire, le gouvernement socialiste de l'époque avait arbitrairement, suite à une provocation gauchiste, dissout le mouvement Troisième voie, les Jeunesses nationalistes révolutionnaires et l'Œuvre française*.
Fait "amusant" : le ministre socialiste de l'Intérieur d'alors était un certain Manuel Valls qui, aujourd'hui reconverti en unioniste catalan, cherche maintenant à participer aux manifs nationalistes à Madrid...
Comme quoi, il ne faut jamais jurer de rien.

jueves, 23 de febrero de 2017

Diner du Crif : le bal des faux culs.

Le 23/02/2017



 
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CRIF - En 30 ans, le dîner du Crif est devenu un moment incontournable de la vie politique. Durant une campagne présidentielle, tous les observateurs se tournent vers cet événement.
 
[Mis à jour le 22 février 2017 à 23h03] Le dîner du Crif, qui se tient ce mercredi 22 février, est devenu au fil du temps l'un des grands rendez-vous politiques de l'année.
Alors, période de campagne présidentielle oblige, tous les regards sont une nouvelle fois tournés vers l'événement.
Un rendez-vous qui donne parfois lieu à des scènes improbables.
On se rappelle notamment du député de Corrèze François Hollande qui avait serré la main du président Nicolas Sarkozy en février 2012.

Ce mercredi, ce sont les deux candidats Benoît Hamon et Emmanuel Macron qui se sont adonnés à un petit selfie entre anciens collègues.
Autre moment fort de la soirée, une bise du chef de l'État cette fois-ci avec son ancien ministre de l'Économie.
Emmanuel Macron a en effet interpellé François Hollande qui s'apprêtait à s’asseoir à sa place.
 Après une poignée de main, les deux hommes se sont finalement fait une bise plutôt chaleureuse.
 C'est la première fois que François Hollande et Emmanuel Macron se revoyaient à l'occasion d'un événement public.
 Puis, c'est le candidat du Parti socialiste, Benoît Hamon, que François Hollande a embrassé.


Un vrai moment politique

martes, 8 de marzo de 2016

Ils étaient tous au dîner du CRIF : le cardinal Vingt-Trois, Delphine Ernotte, le dessinateur Riss

 
by Pierre-Alain Depauw / on 8 mars 2016 at 15 h 25 min / 


 
Voici un petit aperçu des personnalités présentes au dîner 2016 du CRIF.
 
Commençons par les politiciens et représentants de l’autorité : le Premier ministre Manuel Valls, Bernard Cazeneuve (ministre de l’Intérieur), Jean-Yves Le Drian (ministre de la Défense), Jean-Jacques Urvoas (Justice), Najat Vallaud-Belkacem (ministre de l’Education nationale), Jean-Marie Le Guen (secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement), Jean-Vincent Placé (secrétaire d’Etat chargé de la Réforme de l’Etat), Claude Bartolone (président de l’Assemblée nationale), Gérard Larcher (président du Sénat), Edith Cresson (ancien Premier ministre), Nicolas Sarkozy, Alain Juppé, François Fillon, Bruno Le Maire, Jean-François Copé, Hervé Mariton, Nathalie Kosciusko-Morizet, Nadine Morano, Christian Estrosi, Valérie Pécresse, François Baroin, Anne Hidalgo (maire de Paris), le procureur de la République François Molins, le préfet de police Michel Cadot,…

Pourquoi un tel empressement au dîner annuel du CRIF ?


 Le 08/03/2016
Christophe Servan

Qui dirige vraiment la France ?

           

Qui dirige vraiment la France ?
 Poser la question aussi brutalement, c’est insinuer qu’il est possible que cela ne soit ni le président de la République ni son Premier ministre, c’est ressusciter le vieux mythe de la main invisible et, par la même occasion, se jeter dans la gueule du loup, celle en l’occurrence de tous ceux qui vont se faire un malin plaisir de vous traiter de conspirationniste ou d’antisémite.
 Mais comme, par les temps qui courent, les questions qui dérangent sont souvent les bonnes questions, alors allons-y !
Au sujet du prochain dîner du CRIF, L’Express parle de « grand-messe incontournable pour les politiques ».
 Pourquoi incontournable ?
Ce mot signifie littéralement que cet événement politico-mondain, organisé par les instances d’une communauté qui ne pèse même pas 1 % de la population française, serait un passage obligé pour accéder aux instances dirigeantes de notre pays.
Voyons la liste des invités : tous les courants de pensée y figurent sauf deux, les représentants du Front national et (à gauche) les partisans du boycott d’Israël.
 Pour le second groupe, la logique saute aux yeux, mais pourquoi le Front national, qui mobilise aujourd’hui près de neuf millions d’électeurs et dont pas une ligne de son programme ne laisse supposer une quelconque hostilité à l’égard d’Israël ?
 Cela semble vouloir dire qu’entretenir des relations amicales avec Israël est une condition nécessaire mais pas suffisante.
 Si c’est le cas, alors, que faut-il de plus ?

viernes, 18 de julio de 2014

Le CRIF et la LDJ n’empêcheront pas la solidarité avec Gaza.(vidéo)

 

A la fin de la manifestation du samedi 13 juillet, des « incidents » ont éclaté, en particulier rue de la Roquette à proximité de la synagogue.


 De nombreux témoignages montrent qu’il s’agit bien, semble-t-il, d’une nouvelle provocation de membres de la Ligue de Défense Juive – une organisation violente interdite pour cela aux Etats-Unis comme en Israël !
Pire, les vidéos semblent indiquer une étrange passivité policière vis-à-vis du groupe de la LDJ.
L’Union Juive Française pour la Paix considère ces faits comme d’une extrême gravité.
Même si la politique israélienne criminelle et inhumaine, conduite au nom des Juifs du monde entier, peut conduire des personnes insuffisamment éduquées à des propos antisémites, l’UJFP comme de nombreuses autres organisations combat toute expression antisémite dans les rassemblements et manifestations.
Il serait dramatique que cette désinformation organisée conduise le pouvoir à en prendre prétexte pour limiter le droit d’expression dans notre pays.
L’UJFP souhaite qu’une commission d’enquête indépendante fasse toute la lumière sur les incidents de la rue de la Roquette.
Elle engage des consultations juridiques pour que plainte soit déposée contre la LDJ, et que son interdiction soit enfin décrétée au vu de son activité.

Dans l’immédiat l’essentiel demeure notre devoir absolu de solidarité avec la population de Gaza et avec sa résistance, et notre exigence que la parole de la France cesse d’être un ignoble encouragement à la fuite en avant criminelle du gouvernement Netanyahou.

Le Bureau National de l’UJFP

sábado, 8 de marzo de 2014

Hollande se trompe sur une victime de Merah.

Par Le Figaro.fr avec AFP
Mis à jour le 08/03/2014 à 19:09
Publié le 08/03/2014 à 19:06



Albert Chennouf-Meyer, le père d'Abel Chennouf, militaire tué par Mohamed Merah à Montauban, a protesté aujourd'hui dans une lettre ouverte à François Hollande, après que celui-ci a qualifié dans un discours son fils de musulman, alors que le jeune homme était catholique.

"Lors de votre intervention au dîner du Crif (...), vous affirmiez dans votre discours (...) que Merah avait assassiné quatre juifs et trois musulmans", indique Chennouf. "
Mon épouse Katia, Tony et Sabrina mes enfants et moi-même, nous nous élevons et condamnons fermement votre inculture, votre agression verbale et votre mépris vis-à-vis de notre enfant Abel Samy Arnaud, qui est catholique de son état et non musulman", écrit Chennouf.

jueves, 6 de marzo de 2014

Hollande au CRIF : dîner de cons ?


     CRIF-Logo

Le 6 mars 2014

 
   
Une fois l’an, le Président et une bonne partie de son gouvernement vont se faire engueuler au traditionnel pince-fesses du CRIF.

C’est une vieille antienne de la politique française : une fois l’an, le Président et une bonne partie de son gouvernement vont se faire engueuler au traditionnel pince-fesses du CRIF, « tribunal dînatoire », jolie formule d’Alain Finkielkraut, lâchée dans le dernier numéro de notre confrère Causeur, et relayée par Rony Brauman, qui en rajoute une couche : « Il est insupportable que le Premier ministre se justifie devant le CRIF de sa politique vis-à-vis de l’Iran ou du conflit israélo-palestinien. »
François Hollande, donc, s’est vu sommé par les instances en question de décréter « l’antisémitisme » « cause nationale ».
 Pourtant, les mauvaises nouvelles seraient plutôt bonnes : « Baisse de 31 % des actes antisémites », Cukierman, Garcimore du CRIF dixit.
 Bref, République en pleine forme, mais tout de même un peu en danger, démocratie en péril et tout le toutim allant avec.
 On est habitué au bidule ; mais, à la longue, ça devient un peu pesant…