Translate

Mostrando las entradas con la etiqueta cessez-le-feu. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta cessez-le-feu. Mostrar todas las entradas

jueves, 16 de enero de 2025

Cessez-le-feu à Gaza?


 Scènes de liesse à Khan Younès, dans la bande de Gaza, le 15 janvier 2025.

Il semble bien que Donald Trump ait obtenu ce qu’il voulait, à savoir une cessation des hostilités en Palestine avant son intronisation du 20 janvier.

 C’est déjà une victoire contre le camp démocrate qui a soutenu, armé et financé le massacre déclenché par Israël au lendemain du 7 octobre. 

 C’est aussi une défaite pour Israël après 15 mois de matraquage épouvantable de la population palestinienne. Une énorme défaite morale au plan international tout d’abord. 

Y compris en Occident où poursuivis par la CPI, les dirigeants israéliens deviennent des parias. Mais aussi pour les participants aux opérations militaires qui ne sont plus en sécurité judiciaire nulle part. À part une très faible minorité, l’opinion publique israélienne a massivement soutenu le massacre. L’énorme traumatisme face à la violence de l’attaque du 7 octobre démontrait la vulnérabilité d’Israël et même de la pérennité de son projet. Cette terrible angoisse a tout justifié, et donné les coudées franches aux suprémacistes fascistes qui infectent le pouvoir israélien. Et qui ont analysé le 7 octobre comme offrant une opportunité, un effet d’aubaine pour pousser encore leur projet colonial génocidaire. 

viernes, 29 de noviembre de 2024

Meyssan : « Netanyahou a menti à son peuple sur ses relations avec le Hamas


 

Dans ce quinzomadaire, nous revenons avec Thierry Meyssan sur le cessez-le-feu au Liban et sur le mandat d’arrêt international délivré par la CPI contre Benjamin Netanyahou et Yoav Gallant.

 C’est l’occasion de réévoquer les relations entre le Premier Ministre israélien et le Hamas… et sa de plus en plus plausible implication dans les événements du 7 octobre 2023.

 

 

La presse française en parle peu, mais les juges israéliens resserrent peu à peu l’étau autour de Benjamin Netanyahou, sur les événements du 7 octobre 2023. Le Courrier a déjà évoqué cette question.

Thierry Meyssan revient sur cette question à l’occasion de notre émission. Il rappelle les soutiens financiers massifs accordés par Benjamin Nétanyahou. Dans la pratique, le rôle du Premier Ministre israélien dans le déroulement du 7 octobre pose de nombreux problèmes, soulève de nombreuses questions, qui nourrissent un soupçon sur les tenants et aboutissants de cette journée terrible.

Et si Nétanyahou avait menti à son peuple ?

martes, 28 de noviembre de 2023

Un « cessez-le-feu temporaire » permet aussi de constater tout ce que nous avons perdu

 

Pour les habitants de Gaza, la trêve de quatre jours leur a seulement permis de comprendre pleinement ce qu’ils ont vécu : « Ce n’est qu’aujourd’hui que nous avons réalisé qu’ils étaient partis. Ce n’est qu’aujourd’hui que nous sentons la présence de la mort ici ».

Les rues sont soudain inondées. Les gens peuvent désormais inspecter les bâtiments détruits à Khan Younis, à Nuseirat, à Deir al-Balah et dans d’autres villes du sud, s’éloigner de leurs abris pour apporter des vivres à leurs familles. Surtout, ils peuvent désormais prendre des nouvelles des membres de leur famille encore en vie, avec lesquels le contact avait été rompu tout au long des bombardements.

Ils peuvent désormais se chercher, pleurer ensemble sur ce qu’ils ont perdu et sur ce qu’ils risquent de perdre encore.

Le « cessez-le-feu temporaire », si c’est ainsi qu’il faut l’appeler, ne signifie pas la fin de la guerre. Il signifie simplement que nous disposons de plus de temps pour pleurer et faire notre deuil.

Même si les combats qui ont précédé la trêve ont été parmi les plus violents depuis le début de la guerre, les habitants gardaient l’espoir qu’ils se termineraient par un cessez-le-feu qui leur permettrait de rentrer chez eux en toute sécurité dans la ville de Gaza et au nord de la vallée de Gaza.

Hier, tôt dans la matinée, les avions de guerre israéliens ont largué plusieurs tracts à l’intention des personnes restées dans le nord de Gaza, les avertissant de ne pas se déplacer à l’extérieur.

L’armée israélienne a également appelé au hasard des numéros de téléphone portable de résidents enregistrés de la ville de Gaza, les avertissant de ne pas retourner au nord de la vallée de Gaza. Les tracts et les appels téléphoniques ont envoyé le même message : la guerre n’est pas finie, et rentrer chez soi, c’est retourner à la mort.

Mais les familles qui ont été déchirées par le génocide et qui ont été déplacées pendant plus d’un mois attendent désespérément de savoir ce qu’il est advenu de leurs proches qui sont restés. Nombre d’entre elles souhaitent également retourner à l’endroit où se trouvait leur maison, peut-être pour récupérer ce qui peut l’être dans les décombres, notamment des provisions, des objets importants et des documents officiels.