C'est clair pour tout le monde ? pic.twitter.com/P96k10R0Vh
— Linformatrice (@Linformatrice1) March 9, 2025
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
C'est clair pour tout le monde ? pic.twitter.com/P96k10R0Vh
— Linformatrice (@Linformatrice1) March 9, 2025
Israël annexe le Golan syrien sous couvert de sécurité. Une violation flagrante du droit international dénoncée par l’ONU. Jusqu’où ira l’impunité ?
mise à jour le 10/12/24
En plein chaos syrien, Israël intensifie son emprise sur le plateau du Golan, un territoire stratégique occupé depuis 1967.
Dernière déclaration en date : le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a affirmé que cette région "appartenait à Israël pour l’éternité".
Cette déclaration, intervenant juste après la chute du président syrien Bachar al-Assad, marque un tournant dans une longue série de manœuvres visant à consolider une annexion controversée.
Lors d’une conférence de presse à Jérusalem, Nétanyahou a insisté sur la « nécessité vitale » de la présence israélienne sur le Golan. « Aujourd’hui, tout le monde comprend l’importance capitale de notre présence sur le Golan, et non au pied du Golan », a-t-il déclaré. Une rhétorique qui tente de justifier une occupation de facto par des arguments sécuritaires.
« Aujourd’hui, tout le monde comprend l’importance capitale de notre présence sur le Golan, et non au pied du Golan. Le Golan fera partie de l’Etat d’Israël pour l’éternité », a déclaré Benyamin Nétanyahou lors d’une conférence de presse à Jérusalem.
Cependant, cette manœuvre suscite de vives critiques. L’ONU, par la voix de son porte-parole Stéphane Dujarric, a dénoncé une violation flagrante de l’accord de désengagement signé en 1974 entre Israël et la Syrie. Ce traité, censé garantir une zone tampon sous contrôle onusien, est aujourd’hui réduit à une formalité ignorée.
🚨L'ONU a condamné l'utilisation d'armes à sous-munitions américaines par Kiev
— Monique Plaza (@MoniquePlaza3) July 22, 2023
Les informations sur l'utilisation d'armes à sous-munitions américaines par Kiev sont inquiétantes. Elles ne devraient pas être utilisées, a déclaré Stéphane Dujarric, le porte-parole (français) du… pic.twitter.com/IdpVZrvqUJ

Dans ce quinzomadaire, nous revenons avec Thierry Meyssan sur le cessez-le-feu au Liban et sur le mandat d’arrêt international délivré par la CPI contre Benjamin Netanyahou et Yoav Gallant.
C’est l’occasion de réévoquer les relations entre le Premier Ministre israélien et le Hamas… et sa de plus en plus plausible implication dans les événements du 7 octobre 2023.
La presse française en parle peu, mais les juges israéliens resserrent peu à peu l’étau autour de Benjamin Netanyahou, sur les événements du 7 octobre 2023. Le Courrier a déjà évoqué cette question.
Thierry Meyssan revient sur cette question à l’occasion de notre émission. Il rappelle les soutiens financiers massifs accordés par Benjamin Nétanyahou. Dans la pratique, le rôle du Premier Ministre israélien dans le déroulement du 7 octobre pose de nombreux problèmes, soulève de nombreuses questions, qui nourrissent un soupçon sur les tenants et aboutissants de cette journée terrible.
Et si Nétanyahou avait menti à son peuple ?

Depuis le 7 octobre 2023, le bilan des pertes palestiniennes directes, liées aux opérations des forces israéliennes, largement soutenues par l’Occident otanien, s’alourdit tous les jours dans l’indifférence passive et coupable des gouvernances occidentales et d’une trop grande partie de l’opinion publique, anesthésiée par les médias grand public :
Voici le bilan au 25 novembre 2024 :
Pour Gaza : 44 235 tués dont plus de 17 492 enfants, plus de 104 638 blessés, plus de 11 000 disparus
Cisjordanie : 794 tués dont plus de 167 enfants, plus de 6250 blessés
Total Palestine : 45 029 tués dont plus de 17 659 enfants, plus de 110 888 blessés
Si l’on rajoute les pertes indirectes (famines, épidémies, défaut de soin, en appliquant le facteur 4 du Lancet), le montant total des pertes palestiniennes serait aujourd’hui de plus de 225 000 morts.
«Les femmes et les enfants représentaient «près de 70%» des morts dans la bande de Gaza sur la période novembre 2023 à avril 2024, affirme l’ONU après une minutieuse vérification d’un décompte partiel des victimes de la guerre menée par Israël contre le Hamas». Eh oui, monsieur le sayan Tenzer ! … On peut parler d’extermination.
Selon les derniers chiffres du ministère de la Santé du Liban, cette guerre a déjà fait sous les bombardements israéliens, et depuis le 8 octobre 2023, plus de 3768 morts, dont au moins 812 femmes et enfants tués et 15 699 blessés dont plus de 3802 femmes et enfants, et au moins 1,4 million de personnes déplacées, dont plus de 400 000 enfants.
• https://www.aa.com.tr/liban-lebilan-des-victimes-de-l-agression-israélienne-s-alourdit-à-3-768-morts
Outre les femmes et les enfants, les forces israéliennes semblent prendre un malin plaisir, comme à Gaza, à frapper les infrastructures médicales et à tuer ou blesser le personnel hospitalier.
• https://news.un.org/fr/story/2024/11/1150811
Je sais que ces bilans qui se succèdent, jour après jour, comme une litanie funèbre peuvent lasser le lecteur, mais ce qui importe, c’est de garder ces chiffres en mémoire (et leurs sources) pour l’histoire. Il ne s’agit plus d’une guerre depuis longtemps, mais d’une extermination de civils qu’ils soient palestiniens, libanais, voire syriens, dont une très forte majorité de femmes et d’enfants.
Dans le narratif très organisé maintenu vivant depuis 1948, selon lequel Israël hébergerait des Juifs “purs” présents sur cette terre 2.000 ans auparavant (et jamais mélangés à d’autres populations), ce qui légitimerait la négation du droit des Palestiniens à vivre librement chez eux, l’opération du 7 octobre a donné l’occasion d’une nouvelle fournée de mythologies rococos.
Il y aurait eu un “pogrom”, ouvrant prétendument une sorte de provision de droit à la vengeance collective contre des femmes et des enfants désarmés, sans limite. Dans cette hystérie collective qui permet de légitimer la politique monstrueuse de Nétanyahou, la presse-poubelle subventionnée, comme celle du sioniste Bolloré, s’en sont donné à cœur joie. Sauf que la justice israélienne s’interroge sans complexe sur l’implication de Nétanyahou lui-même dans ce prétendu pogrom… Et ça fait très mal.

Seconde, et peut-être seulement deuxième ! affaire “aux fesses” pour Nétanyahou dans l’affaire du 7 octobre 2023, le prétendu “pogrom” – mot magique qui permet de nourrir l’amalgame débile selon lequel toute critique contre la politique de colonisation des territoires habités par les Palestiniens exprimerait une nostalgie pour Auschwitz et pour le Zyklon B.
Résumons simplement (mais rigoureusement) les choses. Alors que la presse israélienne ne conteste nullement que de nombreuses alertes étaient parvenues aux autorités israéliennes avant le 7 octobre 2023 sur l’imminence d’une attaque du Hamas, Nétanyahou n’a pas bougé le petit doigt pour éviter le massacre. En particulier, il a sciemment déplacé les troupes régulières de surveillance vers l’ouest du pays, déforçant dangereusement la frontière avec Gaza. Et il s’est abstenu de toute mesure préventive lorsque les services de renseignement l’ont alerté, notamment le 6 octobre au soir.
le 12/10/24
La FINUL, force de maintien de la paix des Nations Unies, fait face à des attaques de la part des forces israéliennes.
Cette escalade pourrait avoir des répercussions dramatiques sur la stabilité de la région. Découvrez les enjeux de cette crise.
La situation des forces de maintien de la paix des Nations Unies, connues sous le nom de FINUL (Force intérimaire des Nations Unies au Liban), dans le sud du Liban, soulève de vives inquiétudes. Ces derniers temps, elles ont été la cible d’attaques menées par des soldats israéliens intervenant dans le pays dans le cadre de leur offensive contre le Hezbollah. Ces agressions, émanant d’un État membre des Nations Unies, ont été qualifiées d’« extrêmement sérieuses » par la FINUL. Pour mieux saisir l’ampleur de cette crise, il est essentiel de comprendre le rôle et la mission de cette force de l’ONU.
Couverture du journal Al nahar datant 1973:
— Desertup (@Desertup) October 11, 2024
"2000 attaques israéliennes sur le #Liban entre 1968 et 1973"
Il n'y avait pourtant à l'époque ni le #Hezbollah ni même pas les mollahs en #Iran! pic.twitter.com/iMoRczOzrM
La FINUL a été déployée dans le sud du Liban après la guerre entre Israël et le Hezbollah en 2006. Composée d’environ 10 000 soldats — dont 700 français — provenant de 50 pays, elle est positionnée le long de la « ligne bleue », une délimitation établie par l’ONU entre Israël et le Liban, s’étendant jusqu’à la rivière Litani. Cette force a pour mission de veiller à l’application d’une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU stipulant que les forces israéliennes et celles du Hezbollah ne doivent pas être présentes dans cette région. Bien que cette résolution n’ait jamais été pleinement mise en œuvre, la présence de la FINUL a, dans une certaine mesure, permis de prévenir l’escalade des tensions.
Carte
montrant la ligne bleue de démarcation entre le Liban et Israël ,
établie par l’ ONU après le retrait israélien du sud du Liban après sa
courte invasion de 1978 appelée opération Litani.
Récemment, plusieurs bases de la FINUL ont été attaquées par des forces israéliennes, entraînant des blessés parmi les soldats de la paix. La FINUL a déclaré que ces attaques ont été intentionnelles. Ce n’est pas un événement isolé ; les forces israéliennes ont adopté un comportement de plus en plus provocateur à l’égard des installations de l’ONU. Des images satellites obtenues par Al Jazeera montrent une concentration de 40 tanks israéliens positionnés à proximité d’une base de la FINUL, dont au moins 12 se trouvaient à moins de 50 mètres, derrière des fortifications en sable.

Les forces aériennes israéliennes larguent par dizaines des « bombes anti-bunker » sur le Liban. Ces bombes sont conçues pour exploser après avoir pénétré profondément dans le sol.
Les explosions décalées, qui font trembler les murs à des kilomètres à la ronde, produisent également d’importantes colonnes de fumée, signe de la puissance des explosifs utilisés.
Il existe plusieurs types de «bunker busters», comme on appelle ces armes dans le jargon militaire, mais l’armée israélienne n’a pas officiellement dévoilé le type de munitions utilisées. Cependant, plusieurs indices laissent penser que les bombes utilisées par l’aviation israélienne contiennent une petite charge radioactive : de l’uranium appauvri.
Alors que de sérieuses inquiétudes apparaissent ces derniers jours sur une possible radioactivité issue de ces bombardements israéliens, le professeur Raif Reda, président de l’Association libanaise de médecine sociale, a appelé à « prélever des échantillons sur les sites de bombardements et à envoyer des rapports aux Nations Unies afin que le monde puisse témoigner de l’histoire sanglante et criminelle de l’ennemi sioniste », selon des déclarations rapportées par l’Agence nationale libanaise de l’information (NNA).
Comme le souligne le New York Times, une vidéo diffusée par l’armée israélienne montrant le décollage de l’escadrille pour le raid du 27 septembre confirme que ces appareils étaient chacun équipés de six missiles « BLU-109 ». Ces munitions de fabrication américaine pèsent chacune un peu moins d’une tonne, selon l’article, et sont équipées d’un kit « JDAM » (joint direct attack munitions), un système de guidage de précision fixé aux projectiles.
Un rapport de l’Institut naval américain indique que le type d’explosif le plus courant à l’intérieur de ces missiles sont des bombes classées « GBU-31 ». Ces munitions guidées sont connues pour leur capacité à pénétrer des structures en béton ou en acier fortement renforcées grâce à une enveloppe en uranium appauvri (UA), utilisé pour sa haute densité, qui renforce la résistance des bombes à l’impact au sol.
L’utilisation de ce type d’armement particulier à Beyrouth est d’autant plus plausible que l’armée israélienne avait déjà utilisé des bombes à uranium en 2023 lors de frappes dans la bande de Gaza. Un rapport soumis à la Commission des droits de l’homme de l’ONU a documenté le largage de bombes GBU-31, GBU-32 et GBU-39 lors d’au moins six frappes aériennes distinctes de l’armée de l’air israélienne sur des immeubles résidentiels, une école, des camps de réfugiés et un marché entre le 9 octobre et le 2 décembre 2023.
En mai, l’administration Biden a annoncé la suspension d’une livraison de ces bombes de près d’une tonne à Israël en raison de « préoccupations concernant la sécurité des civils à Gaza ».
Le Jerusalem Post a publié un article très intéressant sur les motivations profondes de la barbarie israélienne à Gaza et en Cisjordanie, de l’invasion entamée du Liban, des bombardements opérés cette nuit sur la Syrie, de ses menaces sur l’Irak. Tout cela correspond à la volonté de l’actuel gouvernement israélien de réaliser la vision messianique du “Grand Israël”.
Censure : ce n’était pas le bon moment
L’aveu du Jerusalem Post a néanmoins été suivi d’un rétropédalage et d’une censure de l’article, le moment étant sans doute considéré comme mal venu. Il ne faudrait pas que trop de gens comprennent trop tôt le plan israélien. Il faut continuer à abreuver les dindons de prétextes qui les conduisent à applaudir l’horreur en cours.

Mais voici quelques captures d’écran qui vous permettront de prendre connaissance de l’article censuré et des véritables motivations du génocide à Gaza et de l’opération d’invasion du Liban menée par l’armée israélienne. Tout est clairement énoncé : ils considèrent que le Liban fait partie de la “Terre promise d’Israël”…
le 30/09/24
Julia Ramadan, jeune Libanaise engagée dans l’humanitaire, a été tuée lors d’un raid israélien à Sidon.
Comme des centaines d'autres civils, elle a été victime de frappes qui visent sans distinction les familles et les enfants, effaçant des vies à jamais. L’entité sioniste poursuit son massacre au Liban, laissant derrière elle une traînée de désolation
Le 29 septembre 2024, Julia Ramadan, 28 ans, a été tuée lors d’un raid israélien à Sidon, au Liban. L’attaque, qui a également coûté la vie à sa mère, a frappé un immeuble résidentiel où elle vivait. Comme tant d’autres civils, Julia a été arrachée à la vie par les frappes aériennes de l’entité sioniste. Ces attaques montrent une fois de plus un mépris total pour la vie humaine. Israël frappe sans distinction, ciblant délibérément des civils. Des familles entières sont anéanties, effacées à jamais.
يعزّ عليي ان ارثيكِ يا شهيدة #لبنان صديقتي العزيزة طيبة القلب و الروح جوليا رمضان 😔💔💔💔
— Alaa Arakji علاء عرقجي (@alaa_arakji) September 30, 2024
الله يرحمك كسرتي قلبي والله والله يا جوليا pic.twitter.com/6lEqxEVvR2
Julia Ramadan était une jeune femme de 28 ans, au parcours académique remarquable. Elle avait obtenu un Bachelor of Arts in Communication Arts – Public Relations à la Lebanese International University. En plus, elle avait décroché un diplôme en Professional Digital Marketing au Succeed&Achieve Learning Center (SALC). Passionnée par la psychologie, elle poursuivait aussi des études dans ce domaine à la Lebanese University – Faculty of Arts and Humanities. Avant tout cela, elle avait étudié à la Saida Technical School.
Julia, résidente de Beyrouth, s’était engagée dans une mission humanitaire pour venir en aide aux déplacés du sud du Liban. Elle a perdu la vie en aidant les plus vulnérables, tuée aux côtés de sa mère lors d’une attaque qui visait des civils innocents. Son ami, sur la plateforme X, a décrit avec douleur ses derniers moments sous les décombres avant que son corps ne soit retrouvé :
« Jusqu’à présent, mon amie Julia Ramadan est toujours sous les décombres du bâtiment détruit par l’ennemi à Sidon, alors que les équipes de secours s’efforcent de retirer les décombres avec beaucoup de prudence, tandis que sa mère a rejoint les rangs des justes. martyrs, dont le nombre dépassait 40. »
Un porte-parole d’Israël a fait une déclaration révélatrice sur NBC.
Il a expliqué que la décision de tuer Nasrallah, le chef du Hezbollah, avait été prise parce qu’il s’obstinait à liez un cessez-le-feu au nord d’Israël à un cessez-le-feu à Gaza. Extraordinaire aveu: Israël est prêt à passer des accords ou à signer des trêves avec les autres pays tant qu’on ne se mêle pas de vouloir l’empêcher de réaliser le “nettoyage ethnique” de la Palestine. Voilà qui pose le débat fondamental pour la reconstruction d’un ordre international après trente ans de chaos américain.
This might sound like nothing but this is one of the most extraordinary revealing things Israel has said.
— Arnaud Bertrand (@RnaudBertrand) September 29, 2024
In the words of Israeli officials themselves Nasrallah literally died because he refused a side deal that abandoned the Palestinians.
In effect this man labelled… https://t.co/LZJ97TZOic
C’est en effet un extraordinaire aveu de la part d’un officiel israélien: ils ont pris la décision d’assassiner Nasrallah parce qu’il refusait tout cessez-le-feu sur le front nord sans cessez-le-feu à Gaza.
Nous plongeons au cœur du problème. Au Proche-Orient, Israël fait le tri entre les “partenaires”, ceux qui sont prêts à signer des accords avec Israël en abandonnant les Palestiniens; et les ennemis, ceux qui veulent mettre fin aux massacres de Gaza et de Cisjordanie et voir appliquer le droit international exprimé par les résolutions de l’ONU.
D’un côté la logique des accords d’Abraham (les bien mal nommés); de l’autre celle de l’Axe de la Résistance.
Le Hezbollah a confirmé aujourd’hui le décès de son leader Hassan Nasrallah dans le bombardement de Beyrouth par l’aviation israélienne.
Il semblerait que plusieurs responsables militaires du mouvement chiite soient morts à cette occasion. Mais ces opérations dévastatrices suffiront-elles à décapiter le Hezbollah ou à le neutraliser ? Ou bien l’émergence de nouveaux dirigeants pourrait-elle aiguiser le conflit ? Nous faisons le point sur l’information connue ce soir.
🇮🇱🇱🇧 Nasrallah was beneath the buildings in a deep tunnel.
— Lord Bebo (@MyLordBebo) September 28, 2024
The tunnel got opened up with multiple (some say up to 16) bunker buster bombs that penetrated through the ground 30 meters deep and killed everyone in that tunnel. pic.twitter.com/DyzR4HQEZb
→ Le Hezbollah a confirmé la disparition de son leader Hassan Nasrallah dans le bombardement d'hier en plein coeur de Beyrouth
→ Divers responsables militaires du Hezbollah semblent avoir disparu dans la même opération militaire
→ Le guide de la révolution iranienne Khamenei a prononcé un discours belliciste à midi
→ Dans la soirée, des manifestations avaient lieu à Bagdad et différents bombardements avaient lieu tant au Liban que sur le sol israélien
Comme nous le suggérions hier, Hassan Nasrallah, leader du Hezbollah, est mort dans le bombardement du cœur de Beyrouth par l’aviation israélienne. Selon les informations disponibles, 83 bombes anti-bunker d’une tonne auraient été larguées sur l’immeuble sous lequel était dissimulé ce bunker.
Et si le Hezbollah n'était pas ce qu'on croyait. Et si la société libanaise restait une sorte de modèle pluriconfessionnel que nous autres Occidentaux avons saccagés. Écoutez comment chrétiens, musulmans et islamistes du Liban parlent de leur coexistence. pic.twitter.com/pcPAt5MZ25
— Pierrick Tillet (@yetiblog) September 28, 2024
Historiquement, la France est la protectrice du Liban. C’était il y a longtemps.
Alors qu’Israël procède à des bombardements dramatiques qui achèvent un peu plus un pays déjà meurtri par les pénuries et les crises, la France constate que sa proposition de trêve a été balayée par Netanyahou, et reste les bras croisés. Décidément, nous avons renoncé à tout ce qui faisait notre pays.
Tapis de bombes sur Beyrouth.
— Claude El Khal (@claudeelkhal) September 27, 2024
Sur une zone résidentielle très densément peuplée…pic.twitter.com/0mmkhTNje5
→ Comme nous l'avions annoncé, la guerre fait désormais rage au Liban, où Israël multiplie les bombardements d'une violence extrême
Nous avons tous en tête le martyr subi depuis plusieurs années par le Liban :
A ces fléaux, les violentes attaques israéliennes ajoutent le pire et ressemblent à la mise à mort d’un pays à l’agonie.
Comme nous l’indiquions cette semaine, la guerre a commencé entre Israël et le Hezbollah, et déjà le Liban paie un prix exorbitant pour ce conflit. En l’état, le bombardement subi dans le sud de Beyrouth, dans une zone très peuplée, avec une bombe de 2.000 tonnes anti-bunker pour souffler le quartier général souterrain du Hezbollah, s’ajoute aux nombreux bombardements menés depuis plusieurs jours dans l’ensemble du pays.
Cette fois, les dégâts sont colossaux et constituent probablement un tournant dans la guerre : les heures qui viennent diront si le Hezbollah dispose d’une force de frappe capable de faire plier l’ennemi, et si l’Iran se mêlera à la danse.
Nous l’avons déjà dit : il est très probable que l’armée israélienne intervienne “au sol” au Liban, pour une durée probablement la plus courte possible, mais dans un conflit “chaud” et direct.
🇺🇳 🇮🇱 Les chefs de différents pays ont quitté la salle lorsque Netanyahu est entré dans la salle de conférence des Nations Unies. pic.twitter.com/ycMLtg8hcZ
— Pascal Laurent (@Pascal_Laurent_) September 27, 2024
Le 25/09/2024
Le chef d'état-major de l'armée israélienne, le général Herzi Halevi, a averti ses soldats de se préparer à une possible intervention au Liban, alors que les tensions avec le Hezbollah s'intensifient suite à des échanges de tirs.
Le chef d’état-major de l’armée israélienne, le général Herzi Halevi, a récemment mobilisé ses troupes lors d’un exercice militaire à la frontière nord.
Il a exhorté les soldats sionistes à se préparer à une éventuelle « entrée » sur le territoire libanais. Cette déclaration survient alors que l’armée israélienne a causé la mort de 558 tués, dont 50 enfants,94 femmes, et 1.835 blessés au Liban.
🔴⚡️URGENT : Chef d'état-major israélien, Herzi Halevi déclare en direct aux chaînes d’information israéliennes « Nous nous préparons à une manœuvre terrestre de très grande ampleur au Liban. » pic.twitter.com/bKVk6ASR0I
— LE RIFAIN LA NOUVELLE DU FRONT (@rifain_nouvelle) September 25, 2024
le 24/09/24
Le Liban a vécu lundi 23 septembre une journée d'une violence sans précédent depuis près d'un an.
Les frappes aériennes menées par l'armée israélienne ont causé la mort de 492 personnes, dont 35 enfants et 58 femmes, et blessé 1645 autres, selon le Centre des opérations d'urgence du ministère libanais de la Santé.
Cette escalade de violence a poussé la France à demander une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU.
Les frappes, qui ont touché presque tous les villages du sud du Liban et de la vallée de la Békaa, ont également atteint la banlieue sud de Beyrouth.
Le Premier ministre libanais, Najib Mikati, a dénoncé un « plan de destruction » de son pays, annonçant la fermeture des écoles pour le mardi suivant.
Des milliers de déplacés et une capitale en état d’alerte
À ce bilan humain s’ajoutent des milliers de familles déplacées. Un embouteillage monstre s’est formé sur l’autoroute côtière, empruntée par les habitants du sud fuyant vers le nord. « Cela fait six heures qu’on roule dans les embouteillages et on est loin d’être arrivés », a témoigné Hassan, originaire de Srifa, au micro de la correspondante de RFI. « Les enfants n’en peuvent plus, ils dorment derrière. Tout ce qu’on cherche, c’est un refuge pour être en sécurité. On veut aller à Beyrouth, mais on n’y connaît personne. »
Dans la capitale libanaise, l’incertitude règne parmi les habitants, craignant une généralisation du conflit et une intensification des frappes. « Quand on a entendu que Beyrouth serait peut-être bombardée, cela a été le chaos total », a raconté Elisaar Baalbaki. « Que faire des enfants, comment les évacuer, comment les laisser rentrer chez eux ? » Autre préoccupation : faut-il s’approvisionner en nourriture et en médicaments ? « On n’en peut plus. Nous sommes profondément tristes et ça se voit dans nos yeux », a confié la mère de famille.
🇱🇧 Israël massacre au Liban. Les bombardements sur les civils sont d’une violence effroyable. Comme à chaque fois, la machine à propagande pour justifier cette horreur est à vomir de dégoût. Nous ne pouvons compter que sur notre propre mobilisation !pic.twitter.com/X4CFkZ5Je8
1 300 cibles frappées par Israël
L’armée israélienne a indiqué avoir frappé 1 300 cibles du Hezbollah ces dernières 24 heures. Le Hezbollah tire des roquettes depuis près d’un an vers le territoire israélien en soutien au Hamas palestinien, qui se défend contre Israël dans la bande de Gaza. Une « frappe ciblée » a également été menée à Beyrouth, visant le commandant pour le front sud de la formation chiite, qui a annoncé qu’il allait « bien », « en lieu sûr ».
23/09/2024
Régis le Sommier évoque dans son édito du 23 septembre 2024 sur Radio Courtoisie l'intensification des frappes israéliennes contre des cibles supposées du Hezbollah au Liban sud.
Cette escalade intervient dans un contexte de tensions accrues, notamment après l'affaire des bipeurs Motorola utilisés par des agents du Hezbollah, qui a provoqué un traumatisme dans la société libanaise.
Cette résistance a valu au Hezbollah une certaine légitimité dans le monde arabe, bien que le groupe n’ait pas vaincu Israël. Il met également en lumière l’unité Al-Ridwan, une force spéciale du Hezbollah formée pour mener des opérations commando et d’infiltration en Israël.
L’expert a noté que la guerre en Syrie a renforcé le Hezbollah, qui a pris le contrôle de l’armée syrienne et a exporté ses combattants en Irak et au Yémen. Cette expansion a transformé le Hezbollah en une force internationale redoutable, capable de mener des opérations complexes et de former des milices alliées.
Régis le Sommier aborde également la situation en Ukraine en soulignant que ce qui manque le plus à l’Ukraine, ce sont les hommes. Il explique que malgré l’aide militaire et les armes fournies par les pays occidentaux, l’Ukraine fait face à une pénurie de combattants. Il mentionne que les troupes ukrainiennes sont déjà largement engagées sur tous les fronts et que la moyenne d’âge des combattants avoisine les 50 ans. De plus, une partie de la jeunesse a réussi à quitter le pays, ce qui aggrave la situation.

Les grands médias occidentaux ne font pas leur travail. Ils n’informent plus. Ils déforment, mentent, ne vérifient plus leurs sources, ou plus aisé encore, omettent volontairement de parler de ce qui devrait être la priorité de l’information, pour nous distraire avec des sujets sans le moindre intérêt.
Ce type de journalisme sera bientôt remplacé. Des humanoïdes prendront la place de ceux qui se seront couchés devant la caste de la haute finance, pensant qu’ainsi ils préserveraient leur job. C’est juste l’inverse qui se prépare et ces pleutres ne pourront s’en prendre qu’à eux-mêmes, ils auront participé activement à leur propre disparition. Des robots nous liront des infos concoctées de toutes pièces par l’I.A. d’agences de communication au service du pouvoir en place. Pas de vague. Pas d’accroc. Aucun sujet trop clivant. Une propagande bien huilée. Aseptisée. Pour une population anesthésiée à petites doses de faits divers insipides, inodores et incolores, ponctués de jeux débiles.
L’effroyable génocide de la population palestinienne auquel nous assistons est le résultat de notre indifférence pour ce qui se déroule depuis des décennies dans ce coin de territoire que nous n’avons jamais mis en priorité de nos préoccupations.
Par un récit tronqué et fallacieux sur quantité de points, et un relais cinématographique abondant, l’idéologie sioniste a inlassablement travaillé l’inconscient collectif européen, afin qu’il accepte qu’en mémoire des juifs spoliés et exterminés par l’Europe nazie, leurs descendants et apparentés méritent une terre d’accueil qui, dans la foulée, nous absoudraient de nos fautes passées, quand dans le même temps, nous abandonnions les Palestiniens, chassés de chez eux, perdant d’un coup tous leurs droits.
Et au fil du temps, plutôt que d’accepter différentes propositions de partage, même à leur évident avantage, les sionistes ont poussé leurs acteurs les plus extrémistes à en exiger toujours plus, jusqu’à envisager le vol total par annexion des terres arabes, et l’expulsion de leurs propriétaires par n’importe quel moyen, y compris le génocide actuel.
Voilà le résultat de notre laisser-faire et notre incapacité à tracer des limites et faire respecter le Droit. Nous rendant du même coup, complices – quand ce n’est pas carrément, soutiens actifs – par désinvolture et manque de courage.
Dans le cadre des Missions d’Observateurs civils en Palestine occupée, les Palestiniens rencontrés sur place nous ont demandé avec insistance d’être leur voix pour relayer l’information qu’ils ne pouvaient transmettre eux-mêmes, empêchés de voyager pour la plupart afin de venir témoigner de leurs conditions de survie.
Au retour de différentes missions entre 2001 et 2004, j’entamais une série d’articles dont l’un à propos de la bande de Gaza qui m’était apparue comme un vaste camp concentrationnaire, voire même sous certains aspects, d’extermination.
Cela m’a valu une volée de bois vert, même de la part de soi-disant militants pro-palestiniens qui estimaient que j’y allais «trop fort» et qu’il était des mots et des expressions qu’il ne fallait pas utiliser. Réservés apparemment, aux seules victimes juives des camps nazis sous le IIIème Reich.
En 2008, je publiais dans «La Démocratie Mensonge» que ce à quoi nous assistions en Palestine occupée relevait du «génocide». Et explicitais l’usage de cette terminologie avec la définition détaillée qu’en donne le Droit international.
Commençons par la seule bonne nouvelle de cette nouvelle page de la guerre interminable qui ravage le Proche-Orient : la mort d’Ibrahim Aqil.
Le dirigeant de la force Radwan du Hezbollah a été tué dans un bombardement israélien sur la banlieue sud de Beyrouth.
Ce quartier chiite a été lourdement frappé par l’aviation de l’Etat hébreu. Aqil était le responsable de l’attentat du Drakkar, qui, le 23 octobre 1983, a provoqué la mort de 58 parachutistes français. Nous aurions dû le faire nous-mêmes il y a bien longtemps. Voici enfin vengés les enfants de France tombés à son service.
Ceci étant dit, ce qui se passe en ce moment au Liban est particulièrement inquiétant, et il n’est pas certain que notre petit monde politico-médiatique, suspendu aux nominations ministérielles, en prenne l’exacte mesure. Le ministre de la Défense israélien, Yoav Gallant, a qualifié cette opération de « nouvelle phase de la guerre ». Il semble que les représailles d’Israël, à quelques semaines du triste anniversaire des attentats du 7 octobre, ne connaissent pas de fin. Bombardements sur Gaza, puis sur le sud-Liban, et cette attaque coordonnée, tout dernièrement, contre les moyens de communication de l’organisation terroriste chiite libanaise, soutenue par l’Iran. En-dehors de tout jugement moral, ces meurtres ciblés sont (techniquement) très réussis. Une manipulation machiavélique et létale, comme le Mossad sait les monter depuis qu’il existe : voilà de quoi redorer le blason des services de renseignement israéliens, un peu à la ramasse dans l’anticipation, mais toujours efficace dans l’élimination, comme ils viennent de le prouver.
Alors, que se passe-t-il et que va-t-il se passer ?
Alors que ce soir même les opérations aériennes se poursuivent (tirs de rocket contre Israël de la part du Hezbollah, bombardements ciblés mais violents israéliens au sud Liban), les objectifs de guerre du gouvernement israélien paraissent de plus en plus énigmatiques.
Dans tous les cas de figure, à quoi sert de massacrer abondamment des Palestiniens coincés à Gaza et qui ne peuvent s’enfuir ?
In fine, à quoi Israël pourra ressembler lorsque les hostilités cesseront ? Comment imaginer une relation de confiance avec les populations palestiniennes après ces horreurs ?
La déraison parle, et l’Histoire sanctionnera.