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domingo, 1 de junio de 2025

Netanyahou, c’est le symptôme. La maladie, c’est le sionisme


 A Palestinian man sits outside his store near an Israeli military checkpoint set-up across a street to control the movement of Palestinians and others in the center of the divided West Bank town of Hebron 29 May 2007. The checkpoint leads to homes and stores which originally belonged to local Palestinian families and now house Jewish settlers. Streets leading to and from this area are either closed off or are guarded by army checkpoints and patrols. Under an accord with the Palestinian Authority in 1997, Israel withdrew from most of Hebron but kept troops around several enclaves in the city centre where 600 hardline settlers live under heavy army protection. AFP PHOTO/HAZEM BADER (Photo by HAZEM BADER / AFP)

 

 

Les Palestiniens sont des êtres humains

 

« Les juifs sont des êtres humains ». Dans l’Allemagne nazie des années trente, affirmer cela à haute voix vous exposait à des poursuites et même à des désagréments pires encore. En effet, les juifs n’étaient pas des humains, mais de la vermine, des rats, des « Fremdkörper » (corps ou objets étrangers, NdT), des germes qui altéraient la santé de la société allemande. Nous savons comment cela s’est terminé.

Aujourd’hui, ceux qui en Israël crient à haute voix que « les Palestiniens sont des êtres humains » sont bien vite balayés de la scène. C’est ce qui arrive aux rares Israéliens juifs quand ils plaident en faveur de leurs compatriotes capturés par le Hamas et quand, en même temps, ils dénoncent aussi le sort insupportable des Palestiniens à Gaza.

Pour une majorité d’Israéliens juifs, les Palestiniens ne sont pas des êtres humains. Dès l’école maternelle, les petits juifs apprennent que les Palestiniens, pour autant qu’ils existent, sont des terroristes ou pire encore : des bêtes humaines, pour reprendre les termes de l’ancien ministre de la Défense Galant. De hauts fonctionnaires, des généraux et des rabbins israéliens l’ont ressassé à qui mieux mieux : Les Palestiniens sont des cafards, un cancer dans le corps d’Israël. Un représentant du peuple à la Knesset – le parlement israélien – estime qu’il faut liquider les enfants palestiniens à Gaza : ils sont en effet les terroristes de demain et ils sont utilisés comme boucliers humains par le Hamas. Les enfants palestiniens, des boucliers humains. Leur crime est qu’ils sont là. Le crime des Palestiniens est qu’ils existent, qu’ils se prétendent des êtres humains.

Le fait qu’il nous faut dire aujourd’hui que « les Palestiniens sont des êtres humains » dit tout sur ce qu’il en est de la boussole morale de ces gens qui ne cessent de parler de nos « valeurs et normes » judéo-chrétiennes – ces gens qui savent qu’« Israël est la face de la lumière ». Et de Monsieur Mileykovski naturellement, mieux connu sous son nom juif adopté, Benjamin Netanyahou.

domingo, 18 de mayo de 2025

Gaza, massacre en direct

 

martes, 18 de marzo de 2025

Reprise des frappes israéliennes sur la bande de Gaza


reprise des frappes israéliennes sur la bande de Gaza

  

par 18 mars 2025


Plus de 350 personnes ont été tuées dans les frappes aériennes israéliennes sur la bande de Gaza la nuit dernière, a rapporté la chaîne de télévision Al Arabiya, citant le ministère de la Santé de l’enclave palestinienne.

Le cabinet du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a déclaré que l’objectif des frappes était de libérer les otages détenus à Gaza. Le mouvement palestinien Hamas a qualifié la décision d’Israël de reprendre ses opérations militaires dans l’enclave de « condamnation à mort » pour les captifs.


Montée des tensions

Les Forces de défense israéliennes (FDI) ont annoncé le 18 mars avoir mené des frappes de grande envergure sur des « cibles terroristes » à Gaza appartenant au Hamas.

L’armée de l’air israélienne aurait mené une série de frappes sur les plus grandes villes du sud de l’enclave, notamment Khan Younis et Rafah, ainsi que sur la ville de Jabalia, au nord, et sur le camp de réfugiés de Nuseirat, dans le centre de Gaza.

Des dizaines de frappes aériennes auraient été menées sur Gaza en moins de dix minutes.


Décès et victimes

Au total, 356 personnes ont été tuées lors des frappes aériennes israéliennes sur Gaza la nuit dernière. Au moins 1 000 Palestiniens ont été blessés.

Le service ambulancier de la bande de Gaza est incapable de porter assistance aux si nombreux blessés des attaques israéliennes, a rapporté la chaîne de télévision libanaise Al Mayadeen. Selon la chaîne, les équipes d’ambulanciers de Gaza ne peuvent pas intervenir pour porter secours aux victimes, l’armée israélienne ayant détruit la majeure partie de leur matériel.


Déclaration du Hamas

Le Hamas a déclaré que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu était entièrement responsable des « conséquences de l’acte d’agression flagrante dans la bande de Gaza ».

Le mouvement a appelé la Ligue arabe et l’Organisation de la coopération islamique « à assumer la responsabilité historique de soutenir la résilience et la résistance courageuse du peuple palestinien et de briser le blocus brutal de la bande de Gaza ».

Le Hamas a ajouté que la décision d’Israël de reprendre ses opérations militaires à Gaza signifiait « une condamnation à mort » pour les otages détenus dans l’enclave.

lunes, 20 de enero de 2025

sábado, 2 de noviembre de 2024

Les atrocités israéliennes ne sont pas une nouveauté. La seule nouveauté réside dans leur ampleur


par Joseph Massad

 

L’agression israélienne continue en simultanée à Gaza, en Cisjordanie, au Liban, en Syrie, au Yémen et en Iran et apparaît à beaucoup comme exceptionnelle et sans précédent.

Les attaques israéliennes visant des aéroports, des hôpitaux, des écoles et des abris civils sont vues comme l’œuvre d’un gouvernement d’extrême-droite dirigé par le Premier ministre Benjamin Netanyahu que le pays n’a jamais perpétrée auparavant.

De même, on considère la violence des colons en Cisjordanie et les invasions de la mosquée al-Aqsa par des colons comme des provocations et des violations inédites que les précédents gouvernements israéliens rationnels n’auraient jamais autorisées ou du moins cherché à limiter sérieusement.

Mais rien de tout cela n’est vrai.

Si l’ampleur du génocide à Gaza – qui a fait, selon des estimations récentes, environ 200.000 morts – est sans précédent, de telles atrocités sont monnaie courante dans tous les gouvernements israéliens.

Des précédents horribles

Les dirigeants du Parti travailliste israélien ont commis des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité similaires à ceux commis par Israël, dont les peuples du monde arabe sont victimes depuis la fondation même de la colonie de peuplement juive et suprématiste prédatrice.

Il existe plusieurs exemples de précédents horribles de ce type. Après la guerre de 1967, Israël a réprimé dans le sang les manifestations contre sa conquête de trois pays arabes. Les occupants israéliens ont attaqué quotidiennement les habitants de Gaza, de Cisjordanie, du plateau du Golan et du Sinaï – leur tirant dessus, les tuant, les frappant, les arrêtant et détruisant des milliers de leurs maisons.

Les Israéliens ont complètement démoli l’ancien quartier marocain de Jérusalem et ont continué à raser des villages palestiniens entiers, dont Shuyukh dans la région d’Hébron, et Nusayrat et Jiftlik, entre autres, dans la vallée du Jourdain.

Ils ont également attaqué les villages de Banyas, Jibata, Kafr Harib, Nakhilah et d’autres sur les hauteurs du Golan, qui ont tous été détruits au cours de la seule deuxième moitié de 1967.

En Cisjordanie occupée, ils ont continué à utiliser des défoliants chimiques en 1972 dans le village d’Aqraba près de Naplouse, où ils ont confisqué 100.000 dunums (100km²) de terre, ne laissant aux paysans palestiniens que 6.000 dunums (6km²).

Les Palestiniens refusant de vendre les terres restantes, un avion Piper israélien a pulvérisé leurs champs avec des défoliants, détruisant 200 hectares de terres plantées de blé pour «donner une leçon à ces villageois».

En 1972, Israël a expulsé 10.000 Égyptiens du Sinaï occupé après avoir confisqué leurs terres en 1969. Les Israéliens ont continué à raser et à détruire leurs maisons, leurs récoltes, leurs mosquées et leurs écoles afin d’établir six kibboutzim, neuf colonies juives rurales et la ville-colonie juive de Yamit.

Massacre des Arabes

jueves, 10 de octubre de 2024

Gaza : plus de 100 000 morts selon des médecins américains


Gaza, entre épidémies, famines et bombardements 
Gaza, entre épidémies, famines et bombardements

 

  par 10 octobre 2024



99 agents de santé américains, témoins oculaires des « crimes incompréhensibles » commis à Gaza, ont adressé une lettre ouverte au président Biden et à la vice-présidente, et candidate Kamala Harris : « Le nombre de morts dus à ce conflit devrait déjà dépasser 118 908, soit un chiffre stupéfiant de 5,4 % de la population de Gaza. »

Nous publions des extraits d’une lettre ouverte envoyée au président Biden et à la vice-présidente, et candidate Kamala Harris par 99 agents de santé américains, témoins oculaires des « crimes incompréhensibles » commis à Gaza. Lettre déchirante, qui révèle que le nombre réel de victimes à Gaza est de 118 908 personnes, dont beaucoup d’enfants.


99 médecins, chirurgiens, infirmiers spécialisés, infirmières et sage-femmes américains : les seuls observateurs neutres autorisés à entrer dans Gaza depuis le 7 octobre

« Nous sommes 99 médecins, chirurgiens, infirmiers spécialisés, infirmières et sage-femmes américains bénévoles dans la bande de Gaza depuis le 7 octobre 2023. Au total, nous avons passé 254 semaines de bénévolat dans les hôpitaux et cliniques de Gaza. […] Nous sommes un groupe multireligieux et multi-ethnique. Aucun d’entre nous ne soutient les horreurs commises le 7 octobre par des groupes armés palestiniens et des individus en Israël.

« […] Nous sommes parmi les seuls observateurs neutres autorisés à entrer dans la bande de Gaza depuis le 7 octobre. Compte tenu de notre vaste expertise et de notre expérience directe de travail à Gaza, nous sommes dans une position unique pour parler de nombreux problèmes majeurs intéressant notre gouvernement […]. En particulier, nous pensons avoir bénéficié d’un point de vue privilégié qui nous permet de raconter l’énorme bilan humain de l’attaque israélienne contre Gaza, en particulier le tribut imposé aux femmes et aux enfants.

« […] Cette lettre et son annexe démontrent de manière irréfutable que le nombre de morts à Gaza d’octobre à aujourd’hui est bien plus élevé que ce que l’on croit aux États-Unis. Le bilan des victimes de ce conflit devrait déjà dépasser les 118 908, un chiffre stupéfiant : 5,4 % de la population de Gaza.


À quelques exceptions près, tout le monde à Gaza est malade, blessé ou les deux

« […] À quelques exceptions près, tout le monde à Gaza est malade, blessé ou les deux. Cela inclut tous les travailleurs humanitaires locaux, tous les volontaires internationaux et probablement tous les otages israéliens : tous les hommes, femmes et enfants. Lors de notre travail à Gaza, nous avons observé une malnutrition généralisée chez nos patients et nos collègues palestiniens. Nous avons tous perdu du poids rapidement, même si nous bénéficiions d’un accès privilégié à la nourriture et que nous emportions avec nous des compléments alimentaires riches en nutriments. Nous disposons de preuves photographiques d’une malnutrition généralisée qui met en danger la vie de nos patients, en particulier des enfants, et nous sommes anxieux de les partager avec vous.

« Pratiquement tous les enfants de moins de cinq ans que nous avons rencontrés, tant à l’hôpital qu’à l’extérieur, souffraient de toux et de diarrhée. Nous avons constaté des cas de jaunisse (indiquant une infection par l’hépatite A dans de telles conditions) dans presque toutes les chambres d’hôpital dans lesquelles nous avons servi et chez nombre de nos collègues travaillant à Gaza. Nos interventions chirurgicales ont entraîné un pourcentage étonnamment élevé d’infections dues à une combinaison de malnutrition, de conditions opératoires impossibles, de manque de produits d’hygiène de base, même de savon, et de manque d’outils chirurgicaux et de médicaments, y compris des antibiotiques.

« La malnutrition a provoqué de nombreuses fausses couches, des bébés de faible poids à la naissance et a empêché les nouvelles mères d’allaiter. Leurs nouveau-nés risquaient donc fort de mourir, notamment parce qu’il n’y avait d’eau potable nulle part à Gaza. Beaucoup de ces nouveau-nés sont effectivement morts. Nous avons vu des mères malnutries nourrir leurs nouveau-nés souffrant d’insuffisance pondérale avec du lait maternisé mélangé à de l’eau empoisonnée.

« Nous vous invitons à être conscients que des épidémies font rage à Gaza. Le déplacement forcé continu et répété par Israël d’une population souffrant de malnutrition et de malades, dont la moitié sont des enfants, vers des zones sans eau courante ni assainissement est absolument choquant. Un tel déplacement a causé et provoque des décès massifs dus à des maladies diarrhéiques virales et bactériennes, ainsi qu’à des pneumonies, en particulier chez les enfants de moins de cinq ans.

« […] Nous craignons que des milliers de personnes soient déjà mortes de la combinaison mortelle de malnutrition et de maladie, et que des dizaines de milliers d’autres meurent dans les mois à venir, surtout avec l’arrivée des pluies hivernales. La plupart d’entre eux seront de jeunes enfants.


Les enfants subissent des violences volontairement dirigées contre eux

« […] Tous les signataires de cette lettre ont vu des enfants subir des violences qui devaient être délibérément dirigées contre eux. Notamment, chacun d’entre nous, travaillant dans une salle d’urgence, une unité de soins intensifs ou une salle d’opération, a régulièrement, voire quotidiennement, soigné des enfants préadolescents touchés à la tête ou à la poitrine. Il est impossible que des attaques aussi fréquentes contre de jeunes enfants dans toute la bande de Gaza, enregistrées sur une année entière, aient été accidentelles ou inconnues des plus hautes autorités civiles et militaires israéliennes.

« Président Biden et vice-président Harris, nous aimerions que vous voyiez les cauchemars qui tourmentent tant d’entre nous depuis notre retour : les rêves d’enfants mutilés, et mutilés par nos armes, et de leurs mères inconsolables nous suppliant de les sauver. Nous aimerions que vous entendiez les cris et les hurlements qui resteront à jamais gravés dans nos mémoires. Nous ne comprenons pas pourquoi vous continuez à armer un pays qui tue délibérément et en masse tous ces enfants.

miércoles, 9 de octubre de 2024

Comment Israël utilise la technique de la « hasbara » pour amener à soutenir ses guerres

 



L'influence israélienne sur la politique étrangère des Etats-Unis

 

  par 9 octobre 2024


Il y a quarante ans, Israël lançait une campagne de propagande baptisée « hasbara » pour changer la perception qu’avait le public américain d’Israël.

En 1984, une campagne de propagande, qui se poursuit encore aujourd’hui, a été lancée pour changer la perception qu’a le public américain d’Israël. C’est cette année-là que l’AIPAC a commencé à distribuer son « guide universitaire » sur la perception d’Israël sur les campus américains, et que le Congrès juif américain a parrainé une conférence.

Cette conférence a recommandé une campagne concertée pour changer l’opinion des Américains sur Israël. Appelée « hasbara » en hébreu, cette campagne a été entreprise pour contrer l’impact des images horribles générées par la guerre d’Israël au Liban en 1982. Le Washington Post a rapporté en 1982 que le Premier ministre israélien Menachem Begin s’était plaint d’une « bataille pour la vérité ». De quelle bataille s’agissait-il ?


« Je ne crois jamais, jamais les chiffres israéliens. Les Israéliens sont des menteurs patentés. »

Le gouvernement de Begin a affirmé que seulement 600 civils avaient été tués par Israël, alors que « les responsables du renseignement américain ont qualifié d’exacte une estimation de 10 000 morts civils… reçue en premier lieu de l’ambassadeur du Liban aux Nations Unies. [Le président de la commission des relations extérieures du Sénat, Charles] Percy a ajouté que cette estimation « non confirmée » pourrait atteindre 14 000. »

Le titre était « Le jeu des chiffres obscurcit le bilan au Liban ». Israël joue à ce jeu depuis lors, niant la réalité des chiffres des victimes de la guerre de Gaza.

Lawrence Wilkerson, chef de cabinet du secrétaire d’État Colin Powell au début des années 2000, déclare à propos de son expérience avec le régime israélien : « Je ne crois jamais, jamais les chiffres israéliens. Les Israéliens sont des menteurs patentés. Je le répète : ce sont des menteurs. »


La doctrine Dahiya

Tout en minimisant le nombre de victimes, Israël applique également la doctrine Dahiya, qui « appelle à l’utilisation d’une force massive et disproportionnée et au ciblage délibéré des civils et des infrastructures civiles ».

Pourquoi Dahiya ? Son nom vient du site d’un ancien crime de guerre israélien.

« La doctrine doit son nom à la banlieue de Dahiya à Beyrouth, où se trouve le quartier général du groupe paramilitaire libanais Hezbollah, que l’armée israélienne a rasé lors de son assaut contre le Liban à l’été 2006, qui a tué près de 1 000 civils, dont environ un tiers étaient des enfants, et causé d’énormes dégâts aux infrastructures civiles du pays », explique l’Institut pour la compréhension du Moyen-Orient.

martes, 8 de octubre de 2024

Israël largue des bombes à uranium appauvri sur le Liban


Israël largue des bombes à uranium appauvri sur le Liban


par 8 octobre 2024 
 

Officiellement, des « bombes anti-bunker »

Les forces aériennes israéliennes larguent par dizaines des « bombes anti-bunker » sur le Liban. Ces bombes sont conçues pour exploser après avoir pénétré profondément dans le sol.

Les explosions décalées, qui font trembler les murs à des kilomètres à la ronde, produisent également d’importantes colonnes de fumée, signe de la puissance des explosifs utilisés.

Il existe plusieurs types de «bunker busters», comme on appelle ces armes dans le jargon militaire, mais l’armée israélienne n’a pas officiellement dévoilé le type de munitions utilisées. Cependant, plusieurs indices laissent penser que les bombes utilisées par l’aviation israélienne contiennent une petite charge radioactive : de l’uranium appauvri.

Alors que de sérieuses inquiétudes apparaissent ces derniers jours sur une possible radioactivité issue de ces bombardements israéliens, le professeur Raif Reda, président de l’Association libanaise de médecine sociale, a appelé à « prélever des échantillons sur les sites de bombardements et à envoyer des rapports aux Nations Unies afin que le monde puisse témoigner de l’histoire sanglante et criminelle de l’ennemi sioniste », selon des déclarations rapportées par l’Agence nationale libanaise de l’information (NNA).

Comme le souligne le New York Times, une vidéo diffusée par l’armée israélienne montrant le décollage de l’escadrille pour le raid du 27 septembre confirme que ces appareils étaient chacun équipés de six missiles « BLU-109 ». Ces munitions de fabrication américaine pèsent chacune un peu moins d’une tonne, selon l’article, et sont équipées d’un kit « JDAM » (joint direct attack munitions), un système de guidage de précision fixé aux projectiles.

Un rapport de l’Institut naval américain indique que le type d’explosif le plus courant à l’intérieur de ces missiles sont des bombes classées « GBU-31 ». Ces munitions guidées sont connues pour leur capacité à pénétrer des structures en béton ou en acier fortement renforcées grâce à une enveloppe en uranium appauvri (UA), utilisé pour sa haute densité, qui renforce la résistance des bombes à l’impact au sol.

L’utilisation de ce type d’armement particulier à Beyrouth est d’autant plus plausible que l’armée israélienne avait déjà utilisé des bombes à uranium en 2023 lors de frappes dans la bande de Gaza. Un rapport soumis à la Commission des droits de l’homme de l’ONU a documenté le largage de bombes GBU-31, GBU-32 et GBU-39 lors d’au moins six frappes aériennes distinctes de l’armée de l’air israélienne sur des immeubles résidentiels, une école, des camps de réfugiés et un marché entre le 9 octobre et le 2 décembre 2023.

En mai, l’administration Biden a annoncé la suspension d’une livraison de ces bombes de près d’une tonne à Israël en raison de « préoccupations concernant la sécurité des civils à Gaza ».

lunes, 30 de septiembre de 2024

Julia et sa mère, victimes du bombardement de l’entité Sioniste au Liban, une extermination silencieuse…

 


 
 
Photo sur la page Facebook de Julia où elle mentionne ces quelques mots : « Maman, tu es un chef-d’œuvre, un mélange de force, de grâce et d’amour Bonne fête des femmes à ma plus grande inspiration » 
 

  le 30/09/24

 

Julia Ramadan, jeune Libanaise engagée dans l’humanitaire, a été tuée lors d’un raid israélien à Sidon. 

Comme des centaines d'autres civils, elle a été victime de frappes qui visent sans distinction les familles et les enfants, effaçant des vies à jamais. L’entité sioniste poursuit son massacre au Liban, laissant derrière elle une traînée de désolation

Le 29 septembre 2024, Julia Ramadan, 28 ans, a été tuée lors d’un raid israélien à Sidon, au Liban. L’attaque, qui a également coûté la vie à sa mère, a frappé un immeuble résidentiel où elle vivait. Comme tant d’autres civils, Julia a été arrachée à la vie par les frappes aériennes de l’entité sioniste. Ces attaques montrent une fois de plus un mépris total pour la vie humaine. Israël frappe sans distinction, ciblant délibérément des civils. Des familles entières sont anéanties, effacées à jamais.

 

 

L’entité sioniste frappe sans pitié : Des victimes innocentes sous les décombres

Julia Ramadan était une jeune femme de 28 ans, au parcours académique remarquable. Elle avait obtenu un Bachelor of Arts in Communication Arts – Public Relations à la Lebanese International University. En plus, elle avait décroché un diplôme en Professional Digital Marketing au Succeed&Achieve Learning Center (SALC). Passionnée par la psychologie, elle poursuivait aussi des études dans ce domaine à la Lebanese University – Faculty of Arts and Humanities. Avant tout cela, elle avait étudié à la Saida Technical School.

Julia, résidente de Beyrouth, s’était engagée dans une mission humanitaire pour venir en aide aux déplacés du sud du Liban. Elle a perdu la vie en aidant les plus vulnérables, tuée aux côtés de sa mère lors d’une attaque qui visait des civils innocents. Son ami, sur la plateforme X, a décrit avec douleur ses derniers moments sous les décombres avant que son corps ne soit retrouvé :

« Jusqu’à présent, mon amie Julia Ramadan est toujours sous les décombres du bâtiment détruit par l’ennemi à Sidon, alors que les équipes de secours s’efforcent de retirer les décombres avec beaucoup de prudence, tandis que sa mère a rejoint les rangs des justes. martyrs, dont le nombre dépassait 40. »

Crimes de guerre et les crimes contre l'humanité du gouvernement Netanyahu.


 

Je vois beaucoup de Français sincères qui sont persuadés que si l'on veut défendre la nation et la souveraineté il faudrait être un partisan d'Israël. 
 
Cela les amène à fermer les yeux sur les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité du gouvernement Netanyahu. 
 
 En réalité, la souveraineté et l'indépendance d'Israël sont une illusion: ce sont des bombes américaines qui tuent à Gaza et à Beyrouth. Sans le soutien des USA, Israël aurait dû faire des compromis depuis longtemps - se comporter comme une nation.
 Israël aujourd'hui n'est que le poste avancé d'un empire mortifère. Et ne vous y trompez pas: les Palestiniens, à qui on refuse depuis des décennies la mise en œuvre des résolutions de l'ONU, sont l'exemple par excellence du sort que réserve l'Occident euro-atlantique aux peuples qui veulent exister comme nations libres et pacifiques. 
Tous ceux qui se lamentent sur notre perte de souveraineté sans défendre les Palestiniens ne comprennent pas les enjeux du conflit actuel. Abandonnez les Palestiniens et un jour, les derniers défenseurs d'une nation française libre et indépendante seront écrasés sous la botte de fer du fascisme gris occidental.

domingo, 29 de septiembre de 2024

Après Gaza, le Liban, c'est au tour du Yémen

 

 

Israël: Nasrallah s’obstinait à demander un cessez-le-feu à Gaza. Nous l’avons tué.



Un porte-parole d’Israël a fait une déclaration révélatrice sur NBC. 

Il a expliqué que la décision de tuer Nasrallah, le chef du Hezbollah, avait été prise parce qu’il s’obstinait à liez un cessez-le-feu au nord d’Israël à un cessez-le-feu à Gaza. Extraordinaire aveu: Israël est prêt à passer des accords ou à signer des trêves avec les autres pays tant qu’on ne se mêle pas de vouloir l’empêcher de réaliser le “nettoyage ethnique” de la Palestine. Voilà qui pose le débat fondamental pour la reconstruction d’un ordre international après trente ans de chaos américain.

 

 

C’est en effet un extraordinaire aveu de la part d’un officiel israélien: ils ont pris la décision d’assassiner Nasrallah parce qu’il refusait tout cessez-le-feu sur le front nord sans cessez-le-feu à Gaza.

Nous plongeons au cœur du problème. Au Proche-Orient, Israël fait le tri entre les “partenaires”, ceux qui sont prêts à signer des accords avec Israël en abandonnant les Palestiniens; et les ennemis, ceux qui veulent mettre fin aux massacres de Gaza et de Cisjordanie et voir appliquer le droit international exprimé par les résolutions de l’ONU.

D’un côté la logique des accords d’Abraham (les bien mal nommés); de l’autre celle de l’Axe de la Résistance.


Quel ordre international voulons-nous?

Israël sème un vent tragique au Liban, qui récoltera la tempête assassine



 

Le Hezbollah a confirmé aujourd’hui le décès de son leader Hassan Nasrallah dans le bombardement de Beyrouth par l’aviation israélienne.

 Il semblerait que plusieurs responsables militaires du mouvement chiite soient morts à cette occasion. Mais ces opérations dévastatrices suffiront-elles à décapiter le Hezbollah ou à le neutraliser ? Ou bien l’émergence de nouveaux dirigeants pourrait-elle aiguiser le conflit ? Nous faisons le point sur l’information connue ce soir.


 

→ Le Hezbollah a confirmé la disparition de son leader Hassan Nasrallah dans le bombardement d'hier en plein coeur de Beyrouth
→ Divers responsables militaires du Hezbollah semblent avoir disparu dans la même opération militaire
→ Le guide de la révolution iranienne Khamenei a prononcé un discours belliciste à midi
→ Dans la soirée, des manifestations avaient lieu à Bagdad et différents bombardements avaient lieu tant au Liban que sur le sol israélien

 

Comme nous le suggérions hier, Hassan Nasrallah, leader du Hezbollah, est mort dans le bombardement du cœur de Beyrouth par l’aviation israélienne. Selon les informations disponibles, 83 bombes anti-bunker d’une tonne auraient été larguées sur l’immeuble sous lequel était dissimulé ce bunker.

viernes, 27 de septiembre de 2024

Boycott à l’ONU : les diplomates quittent la salle, Netanyahou humilié devant le monde entier


 
 
 Quand Netanyahou prend la parole à l’ONU, les diplomates préfèrent fuir plutôt que d’écouter ses mensonges.

 le 27/09/24


Netanyahou a fait face à un boycott diplomatique lors de son discours à l'ONU, dénonçant les « mensonges » contre Israël. 

Cependant, les diplomates ont quitté la salle, témoignant de la lassitude face aux justifications de ses crimes à Gaza et au Liban.

Il paraît que le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou avait prévu un grand moment ce vendredi à l’Assemblée générale de l’ONU à New York. Mais, pour être honnête, ce qui a marqué les esprits, ce n’est pas vraiment son discours – un énième flot de déni et de victimisation. Non, ce qui a fait les gros titres, c’est l’image saisissante de nombreux diplomates quittant la salle en masse. Une humiliation en mondovision.

Alors, que s’est-il passé exactement ? Netanyahou a ouvert son allocution en dénonçant les « mensonges et calomnies » contre son pays, Israël. Le pays qui, selon lui, ne fait que « se battre pour sa survie ». Mais attendez, on parle bien d’Israël, là ? Ce même pays qui massacre des milliers de civils palestiniens, réduit Gaza en ruines et bombarde sans relâche le Liban ? Ah oui, lui. Il semble qu’une grosse partie de l’audience n’ait pas trop goûté à ce révisionnisme de bas étage et ait préféré se lever pour marquer son désaccord. Faut dire qu’à force de tenter de « rétablir la vérité », comme il le prétend, Netanyahou finit par tordre la réalité jusqu’à la rendre méconnaissable.


 

Un boycott qui en dit long

Ce boycott de Netanyahou, c’est bien plus qu’un simple geste diplomatique. C’est un message clair : le monde commence à en avoir marre des justifications fallacieuses d’un État qui se pare du statut de « victime » pour mieux justifier ses crimes. Car oui, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Plus de 100 000 Gazaouis tués, et le carnage continue, au Liban cette fois-ci. Le sionisme, sous la houlette de Netanyahou, avance sans vergogne, soutenu par une propagande éhontée et une répression militaire implacable.

martes, 24 de septiembre de 2024

crimes de guerre

 

Le Liban sous le choc des frappes israéliennes : 492 morts en une journée


 
 
Après avoir plongé Gaza dans le chaos, Israël s’attaque au Liban.

  le 24/09/24

 lemediaen442

 

Le Liban a vécu lundi 23 septembre une journée d'une violence sans précédent depuis près d'un an. 

Les frappes aériennes menées par l'armée israélienne ont causé la mort de 492 personnes, dont 35 enfants et 58 femmes, et blessé 1645 autres, selon le Centre des opérations d'urgence du ministère libanais de la Santé. 

Cette escalade de violence a poussé la France à demander une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU.

Les frappes, qui ont touché presque tous les villages du sud du Liban et de la vallée de la Békaa, ont également atteint la banlieue sud de Beyrouth.

Le Premier ministre libanais, Najib Mikati, a dénoncé un « plan de destruction » de son pays, annonçant la fermeture des écoles pour le mardi suivant.

Des milliers de déplacés et une capitale en état d’alerte

À ce bilan humain s’ajoutent des milliers de familles déplacées. Un embouteillage monstre s’est formé sur l’autoroute côtière, empruntée par les habitants du sud fuyant vers le nord. « Cela fait six heures qu’on roule dans les embouteillages et on est loin d’être arrivés », a témoigné Hassan, originaire de Srifa, au micro de la correspondante de RFI. « Les enfants n’en peuvent plus, ils dorment derrière. Tout ce qu’on cherche, c’est un refuge pour être en sécurité. On veut aller à Beyrouth, mais on n’y connaît personne. »

Dans la capitale libanaise, l’incertitude règne parmi les habitants, craignant une généralisation du conflit et une intensification des frappes. « Quand on a entendu que Beyrouth serait peut-être bombardée, cela a été le chaos total », a raconté Elisaar Baalbaki. « Que faire des enfants, comment les évacuer, comment les laisser rentrer chez eux ? » Autre préoccupation : faut-il s’approvisionner en nourriture et en médicaments ? « On n’en peut plus. Nous sommes profondément tristes et ça se voit dans nos yeux », a confié la mère de famille.


1 300 cibles frappées par Israël

L’armée israélienne a indiqué avoir frappé 1 300 cibles du Hezbollah ces dernières 24 heures. Le Hezbollah tire des roquettes depuis près d’un an vers le territoire israélien en soutien au Hamas palestinien, qui se défend contre Israël dans la bande de Gaza. Une « frappe ciblée » a également été menée à Beyrouth, visant le commandant pour le front sud de la formation chiite, qui a annoncé qu’il allait « bien », « en lieu sûr ».

domingo, 11 de agosto de 2024

sábado, 10 de agosto de 2024

Une frappe israélienne fait près de 100 morts dans un refuge scolaire à Gaza, selon les autorités


 

 Par Nidal Al-Mughrabi 10 août 2024

 reuters.com

 Les services d'urgence de Gaza font état d'une centaine de morts palestiniens

 Les pays arabes condamnent la frappe aérienne Israël conteste les chiffres et affirme que le Hamas utilise l'école pour se battre

 Une frappe aérienne israélienne sur un complexe scolaire de la ville de Gaza abritant des familles palestiniennes déplacées a tué une centaine de personnes, a déclaré samedi le service d'urgence de Gaza, tandis qu'Israël a déclaré que le bilan était gonflé et que 19 militants figuraient parmi les morts. Une vidéo du site montre des parties de corps éparpillées parmi les décombres et d'autres corps emportés et recouverts de couvertures. Des boîtes de conserve vides gisaient dans une mare de sang et des matelas brûlés ainsi qu'une poupée d'enfant gisaient dans les décombres. 

Dans une autre vidéo, des hommes priaient au-dessus d'une douzaine de sacs mortuaires posés sur le sol du complexe scolaire de Tabeen. 

L'attaque israélienne a été condamnée par les pays arabes, la Turquie, la France, la Grande-Bretagne et l'Union européenne, et les Etats-Unis ont exprimé leur profonde inquiétude, alors qu'ils travaillent avec leurs partenaires pour empêcher que le conflit de Gaza, qui dure depuis dix mois, ne dégénère en une guerre régionale. 

 Le Service civil d'urgence de Gaza, qui a un bilan crédible en matière de décompte des victimes, et le bureau des médias du gouvernement dirigé par le Hamas ont déclaré dans des communiqués séparés que le complexe avait été attaqué alors que ses occupants effectuaient la prière de l'aube. "Jusqu'à présent, il y a plus de 93 martyrs, dont 11 enfants et six femmes. Il y a des restes non identifiés", a déclaré le porte-parole de la défense civile palestinienne, Mahmoud Bassal, lors d'une conférence de presse télévisée.

  Des dizaines de milliers de Palestiniens déplacés ont cherché refuge dans les écoles de Gaza, dont la plupart sont fermées depuis le début de la guerre d'Israël contre le Hamas.