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sábado, 31 de mayo de 2025

Huit ans de prison pour avoir tué Matisse : ce que valent nos vies

© Institut pour la Justice © 
 
Institut pour la Justice 
 
 

Pour BV, l’eurodéputé Matthieu Valet (RN) et Pierre-Marie Sève (Institut pour la Justice) commentent le verdict. 

Pour avoir déplu à un adolescent afghan de son quartier à Châteauroux, Matisse a été poignardé à mort le 27 avril 2024. La cour de Châteauroux a rendu son jugement ce 28 mai 2025: Rahim (*) est condamné à huit ans de prison. « Cette décision est une gifle mise à la famille de Matisse », réagit auprès de BV Matthieu Valet, eurodéputé RN et ancien syndicaliste policier.

Dans nos colonnes, lundi, alors que s’ouvrait le procès, Clémence de Longraye relatait l’affaire et rappelait le contraste entre les deux adolescents. D’une part la victime, Matisse, 15 ans, sans histoires, passionné de foot. D’autre part Rahim, même âge, né à Kaboul, « connu des services de police » pour sortir trop souvent son couteau, apprenti rappeur qui insultait les forces de l’ordre. Matisse a osé dire à Rahim qu'il ne trouvait pas son rap très bon. Il en est mort.


La division perpétuelle

Pour ce meurtre, un homme majeur aurait encouru 30 ans de réclusion. Mais Rahim était mineur, d'où division de la peine par deux : il risquait 15 ans. Aux yeux du tribunal, il y a eu altération du discernement au moment des faits, cela divise par trois: il ne risquait plus que dix ans, comme requis par le procureur. Une aberration, pour Matthieu Valet: « S’il y a eu altération du discernement, qu’il soit mis en unité psychiatrique ou spécialisée, analyse-t-il. Mais le remettre en liberté plus tôt ? S’il a encore une altération une fois libéré, quelle sera la conséquence ? » Malgré ces diminutions déjà conséquentes, « les juges ont donné huit ans, donc moins que la peine requise, relève Pierre-Marie Sève, de l’Institut pour la Justice, joint lui aussi par BV. Ce n'est jamais le maximum qui est donné. Pourquoi ? ».

Or la division ne s’arrête pas là. Rahim pourrait n’effectuer que quatre ans de prison, car les réductions de peine ne sont pas un mythe. Il suffit de se reporter aux explications officielles : « La durée de la peine que vous effectuerez réellement sera réduite ». Il faut y ajouter les fameux 50% de rabais : « 6 mois [de réduction] par année d’incarcération. » Et le bonus : « Si vous exécutez plusieurs peines en même temps, vous relevez du système des réductions de peine applicable à la peine encourue la plus longue. »

 
Des failles et des faillites

N’exagérons rien. Rahim fera peut-être… 5 ans et demi ? « L’Institut pour la Justice, nous explique Pierre Marie Sève, a fait une étude qui montre que les condamnés effectuent en moyenne les deux tiers de leur peine. » Il pointe dans cette affaire plusieurs faillites, et d’abord une faillite migratoire : « Les étrangers sont surreprésentés dans les crimes et les délits, mais ils ne devraient même pas y être représentés, tout court : une politique migratoire convenable ne peut pas laisser entrer la moindre personne dangereuse. Et quand c’est le cas, l’expulsion devrait être automatique. »

jueves, 8 de mayo de 2025

Tapis rouge pour le djihad : Macron, Ahmed al-Charaa (Abou Mohammed al-Joulani) et la trahison de la mémoire française


 Ahmed al-Charaa Archives - BREIZH-INFO


Il y a des images qui marquent l’Histoire d’un pays. 

Celle d’Emmanuel Macron accueillant, en grande pompe, dans la cour de l’Élysée, Ahmed al-Charaa — plus connu sous son nom de guerre de soldat de l’Islam, Abou Mohammed al-Joulani — restera comme une tache indélébile sur l’honneur de ce pays.

 Ce même homme, jadis figure de proue d’Al-Qaïda en Syrie, figure du djihad mondial, devient aujourd’hui l’invité d’État d’un président censé incarner les valeurs de la France. Une honte nationale.

Pendant que les corps ensanglantés jonchaient le sol du Bataclan, que des Français tombaient à Nice, à Saint-Étienne-du-Rouvray, ou sur les théâtres d’opérations en Afghanistan, al-Charaa, protégé dans sa zone d’Idlib, poursuivait sa carrière de chef terroriste. Il commandait le Front al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaïda, et recevait les bénédictions d’Ayman al-Zawahiri, successeur de Ben Laden, cerveau du 11-Septembre. Il riait sans doute à gorge déployée en pensant aux opérations militaires islamistes sur le sol européen, et au sang des victimes. Cette réalité n’est ni marginale, ni anecdotique : elle est documentée, publique, constante.

Et pourtant, c’est cet homme que le président de la République française accueille aujourd’hui à l’Élysée, avec sourires, poignées de mains, déclarations pleines d’espoir pour une « Syrie stable, souveraine, respectueuse des minorités ». Que vaut un tel discours, quand il s’adresse à un homme dont les troupes sont accusées, en mars dernier encore, de massacres de masse contre les Alaouites ? Quand des ONG alertent sur l’incapacité du pouvoir islamiste à contrôler les exactions de ses factions ?

Que dire de la presse, quasi silencieuse sur cette indignité ? Où sont les grands titres, les éditos enflammés, les unes indignées ? Où est le « devoir de mémoire » tant agité lorsqu’il s’agit de rappeler les attentats ? Il est désormais suspendu à une logique géopolitique cynique, à la recherche de « stabilité » au prix de l’amnésie.

jueves, 3 de abril de 2025

Rennes : une septuagénaire violée et tuée par un multirécidiviste déjà condamné 24 fois


 

 

Le 26 mars dernier, Monique Boudout, 73 ans, ancienne infirmière connue de ses voisins comme « une mamie très gentille », a été retrouvée chez elle, agonisante, le visage tuméfié, presque nue, victime d’une agression d’une extrême violence. 

Elle n’a pas survécu. L’enquête, rapidement ouverte pour meurtre précédé ou suivi de viol, a abouti à l’interpellation d’un homme de 40 ans, déjà condamné à 24 reprises par la justice française.

Le suspect, marginal fréquentant une structure sociale proche du domicile de la victime, a été mis en examen et placé en détention provisoire. Il nie les faits, malgré des preuves accablantes : son ADN a été retrouvé sous les ongles de la victime, sur une bouteille d’eau abandonnée sur les lieux, et plusieurs témoins l’ont reconnu formellement.

Une scène de crime insoutenable

Les faits se sont déroulés au rez-de-chaussée d’un immeuble situé avenue Sergent-Maginot, à Rennes. La victime a été retrouvée par les secours en arrêt cardio-respiratoire, le visage couvert de sang, souffrant de multiples fractures crâniennes et cervicales, son corps n’étant plus vêtu que d’un pull et d’un soutien-gorge. Deux emballages de préservatifs – dont l’un vide – ont été découverts sur les lieux. Une boîte à bijoux dérobée a été retrouvée dans un jardin voisin. L’autopsie, réalisée dès le lendemain, a confirmé que la mort était consécutive à un traumatisme crânio-facial massif accompagné d’hémorragies.

24 condamnations, et toujours en liberté

Mais au-delà de l’horreur des faits, c’est l’échec flagrant du système judiciaire français qui scandalise.

Le suspect, âgé de 40 ans, n’en était pas à son premier passage devant la justice. Son casier judiciaire comporte 24 condamnations, notamment pour vols aggravés, violences aggravées, agression sexuelle, menaces, infractions aux stupéfiants et routières. Il avait été incarcéré en mai 2023. Et pourtant, à peine plus d’un an et demi plus tard, il circulait de nouveau librement dans les rues de Rennes. 24 condamnations à 40 ans, c’est à dire quasiment une par année de vie de majeur. Et « le peuple » (puisque la Justice est censée être rendue en son nom) lui pardonne toujours.

Libéré sans aménagement de peine en décembre 2024, il n’était ni suivi, ni surveillé, ni pris en charge.

Quand l’idéologie supplante la sécurité

sábado, 22 de marzo de 2025

Qui a tué Coluche?


 Image

 

 

 

 

Des nouvelles du chauffeur?

Surprise: Joulani, chef du HTS qui a renversé le président syrien, est juif

 

lunes, 17 de marzo de 2025

Macron veut envoyer l’armée française en Ukraine et c’est de la folie.

 

 par | 17 Mar 2025 |

 

Dans cet article de France Info (source ici) vous pourrez vérifier la position officielle de la Russie sur l’envoi sur son sol de soldats européens et otanien en force de maintien de la paix.

“La Russie a averti jeudi 13 mars qu’elle considérerait l’envoi de soldats de la paix européens en Ukraine comme un “conflit armé direct” avec Moscou. “Il est absolument inacceptable pour nous que soient déployées des unités des forces armées d’autres Etats en Ukraine”, a déclaré à la presse la porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova, commentant cette idée avancée notamment par la France.

“Il est important que Washington prenne ses distances, du moins en paroles, avec les projets de Londres et de Paris de déployer un contingent en Ukraine”, a ajouté la porte-parole, citée par l’agence russe Tass. “Nous avons souligné à plusieurs reprises, à différents niveaux, que de telles initiatives ne feraient qu’aggraver la situation”, a-t-elle ajouté. Une délégation américaine est arrivée jeudi en Russie pour discuter du conflit en Ukraine et d’un éventuel cessez-le-feu d’une durée de 30 jours.”

Mais Macron notre Professeur Trouposol national ne l’entend pas de cette oreille.

Il veut sa guerre contre la Russie.

Il veut son déploiement de force au sol.

Il veut envoyer notre armée se faire trucider dans les tranchées ukrainiennes.

Alors pour lui, la Russie dit ce qu’elle veut et lui fait ce qu’il souhaite… avec les vies des autres.

sábado, 15 de marzo de 2025

Tous les tyrans ne finissent pas dans leur lit


sábado, 22 de febrero de 2025

Mohamed Amra, en cavale après une évasion meurtrière, arrêté en Roumanie, Macron salue « un formidable succès »


 

 
 Par F.d'O et Ronan Tésorière
leparisien.fr 
Le 22 février 2025 

Le narcotrafiquant était recherché depuis son évasion en mai 2024 lors d’un transfert pénitentiaire. 

Deux agents avaient été tués et trois autres blessés par un commando venu le libérer.

Fin de cavale. Le fugitif Mohamed Amra, dont l’évasion spectaculaire le 14 mai 2024 au péage d’Incarville (Eure) avait coûté la vie à deux agents pénitentiaires et blessé trois autres, a été retrouvé et arrêté en Roumanie, a indiqué le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau sur X (anciennement Twitter). L’hebdomadaire Paris Match indique que le fugitif avait été repéré depuis deux jours en Roumanie.

« Je félicite toutes les forces qui ont permis l’arrestation de Mohamed Amra en Roumanie aujourd’hui. Je remercie chaleureusement la Roumanie pour sa coopération décisive », a-t-il déclaré sur le réseau social.

Emmanuel Macron a lui aussi salué samedi « un formidable succès ». « Je veux d’abord remercier les collègues européens et féliciter les services d’enquêteurs français qui, depuis des mois et des mois, ont traqué Mohamed Amra. Et j’ai une pensée d’émotion pour les familles des personnels de la pénitentiaire qu’il a tués », a souligné le chef de l’État en marge d’une visite du Salon de l’agriculture à Paris.

Une attaque d’une extrême violence

jueves, 16 de enero de 2025

La femme et les enfants de la petite pute de Kiev skient à Saint-Moritz pendant que les ukrainiens ordinaires crèvent dans la boue des tranchées

 

domingo, 24 de noviembre de 2024

Marcel D. en 4-4-2 : Netanyahu, antisémitisme, affaire Dreyfus et tourisme pénal international


 
 
 le 24/11/24
 
 
Marcel explore les répercussions globales : un boycott international, une diplomatie sous tension, et une image d’Israël anéantis.

La Cour pénale internationale frappe fort : Netanyahu, accusé de crimes de guerre, fait face à des mandats d’arrêt. Un boycott mondial se profile, Israël est pointé comme apartheid 2.0, et les répercussions sur la diplomatie et l’exportation d’armes s’annoncent majeures. Marcel décrypte les sujets brûlants de la semaine :

Netanyahu et la CPI : le Premier ministre israélien face à des mandats pour crimes de guerre.
Tourisme pénal international : les réactions globales face à l’implication d’Israël dans des conflits sanglants.
Boycott et apartheid 2.0 : l’impact mondial sur le commerce des armes et la diplomatie française.
Vers une année 2025 libératrice : Poutine, Trump, et les tensions internationales au menu.



 

viernes, 22 de noviembre de 2024

JFK Jr accuse Anthony Fauci d'expériences sur des ORPHELINS.

 

miércoles, 20 de noviembre de 2024

Un député a été expulsé du Parlement israélien après avoir interpellé Benjamin Netanyahou.

 


 

sábado, 16 de noviembre de 2024

Netanyahou mouillé dans le “pogrom” du 7 octobre ? L’étau israélien se resserre…


 

Éric Verhaeghe

 

Dans le narratif très organisé maintenu vivant depuis 1948, selon lequel Israël hébergerait des Juifs “purs” présents sur cette terre 2.000 ans auparavant (et jamais mélangés à d’autres populations), ce qui légitimerait la négation du droit des Palestiniens à vivre librement chez eux, l’opération du 7 octobre a donné l’occasion d’une nouvelle fournée de mythologies rococos.

 Il y aurait eu un “pogrom”, ouvrant prétendument une sorte de provision de droit à la vengeance collective contre des femmes et des enfants désarmés, sans limite. Dans cette hystérie collective qui permet de légitimer la politique monstrueuse de Nétanyahou, la presse-poubelle subventionnée, comme celle du sioniste Bolloré, s’en sont donné à cœur joie. Sauf que la justice israélienne s’interroge sans complexe sur l’implication de Nétanyahou lui-même dans ce prétendu pogrom… Et ça fait très mal. 

 

 

Seconde, et peut-être seulement deuxième ! affaire “aux fesses” pour Nétanyahou dans l’affaire du 7 octobre 2023, le prétendu “pogrom” – mot magique qui permet de nourrir l’amalgame débile selon lequel toute critique contre la politique de colonisation des territoires habités par les Palestiniens exprimerait une nostalgie pour Auschwitz et pour le Zyklon B.

Résumons simplement (mais rigoureusement) les choses. Alors que la presse israélienne ne conteste nullement que de nombreuses alertes étaient parvenues aux autorités israéliennes avant le 7 octobre 2023 sur l’imminence d’une attaque du Hamas, Nétanyahou n’a pas bougé le petit doigt pour éviter le massacre. En particulier, il a sciemment déplacé les troupes régulières de surveillance vers l’ouest du pays, déforçant dangereusement la frontière avec Gaza. Et il s’est abstenu de toute mesure préventive lorsque les services de renseignement l’ont alerté, notamment le 6 octobre au soir.

Bill Gates doit finir en prison

 

 

viernes, 15 de noviembre de 2024

SDF tué à coups de parpaing : La virée meurtrière d’un Camerounais sous OQTF


Capture écran Le Parisien 
 
Capture écran Le Parisien

 

La presse l’a surnommé le « tueur au parpaing ».

 Cet homme a été interpellé mardi 12 novembre, en gare de Toulon, après avoir frappé une femme à bord d’un train en provenance de Marseille. 

Placé en garde à vue, il a rapidement été reconnu par un agent de police. Car l’agresseur n’en est pas à son coup d’essai : il est suspecté d’autres méfaits et est visé par un mandat d'arrêt. « Après vérification sur le fichier des personnes recherchées, ils se sont rendu compte qu’il faisait l’objet d’un mandat d’arrêt émis par une juge d’instruction d’Évry », a précisé le procureur de Toulon, Samuel Finielz. Ce mandat d’arrêt avait été émis après une violente tentative de meurtre survenue le 23 octobre dernier à Évry-Courcouronnes. Un SDF avait alors reçu un bloc en béton en plein visage alors qu’il était en train de dormir. Hospitalisé avec un pronostic vital engagé, il avait survécu à l’attaque, s’en sortant finalement avec une incapacité totale de travail de 45 jours.

Un parcours meurtrier à travers l’Europe

Ce mode opératoire pour le moins barbare a permis d’établir un lien avec d’autres affaires récentes. À Lyon, c’est un SDF de nationalité moldave qui a été découvert mort, lundi 11 novembre, avec une large plaie à la tête, un parpaing ensanglanté à ses côtés. À Rotterdam, c’est un SDF de 37 ans qui a lui aussi été tabassé à coups de parpaing, dans la nuit du 4 au 5 novembre. « Un individu a jeté une dalle en béton sur la tête d’un homme sans domicile fixe qui dormait au Musée maritime de Lievehaven situé à Rotterdam, aux Pays-Bas », a rapporté la police locale, publiant elle-même la vidéo de la tentative d’homicide sur les réseaux sociaux.

 

Il écrase la tête d'un SDF blanc avec un parpaing pour le plaisir.

La victime est dans un état critique. pic.twitter.com/mVx0DoVpG3

— Ruvik Castellanos (@R_Castellanos_) November 10, 2024

domingo, 3 de noviembre de 2024

Je n'ai aucune confiance dans la justice de ce pays