Translate

Mostrando las entradas con la etiqueta bataclan. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta bataclan. Mostrar todas las entradas

miércoles, 25 de diciembre de 2024

L'étron doit rendre des comptes et n'a rien à faire dans le gouvernement

 

 

domingo, 15 de diciembre de 2024

Bataclan : les juges n’en démordent pas, tous les politiques savaient mais personne n’est coupable


 

Jeudi 12 décembre 2024

 

Ce soir, je suis en colère, en colère parce que le Tribunal administratif (où siègent des juges rouges ?) ont une nouvelle fois refusé d’admettre que l’État avait commis de lourdes fautes dans les attentats de Paris.

D’ailleurs savez-vous ce qui distingue  la faute de la faute lourde ? Et bien je vous le donne en mille c’est laissé à l’appréciation de ces sxxxxxxxs du Tribunal administratif !

Certes, je ne suis pas naïf, je sais que les loups ne se mangent pas entre eux et j’avais déjà pu remarquer lors de la mascarade du siècle que les politiques ne seraient JAMAIS inquiétés mais quand vous avez un Président de la République qui fait bombarder la Syrie sans protéger ses arrières et à tout le moins fait fermer les frontières alors qu’il avoue lui-même qu’il savait qu’il allait y avoir un attentat de masse, quand un ministre de l’Intérieur en l’occurrence Cazevide dont on dit qu’il pourrait devenir de nouveau 1° sinistre qui avait, lui, des renseignements l’avertissant de la proximité d’un attentat de masse,  qu’il s’en ouvre à son préfet qui lors de l’audience vient vous dire la tronche enfarinée coincé dans son blazer « oui on savait mais on n’a rien fait », quand vous avez un premier sinistre en l’occurrence le déporté Valls à qui le chef de la DGSE remet en mains propres la liste de tous les djihadistes susceptibles d’intervenir et que ce connard jette la liste au panier sous le prétexte que la dite liste a été établie par les services secrets Français en collaboration avec les services Syriens et qu’en matière de renseignement il ne faut surtout pas regarder comment les renseignements ont été obtenus mais au contraire s’en servir,  quand on a un ministre des armées qui lors de la commission d’enquête parlementaire, suite à une question de M.Fenech Président de la Commission  sur l’identité de la personne qui a interdit aux soldats en faction devant le bataclan d’ouvrir le feu et qu’il a le toupet de répondre : « secret défense »,quand on a le commandeur de la ville de Paris, le général de salon Bruno Leray qui ose dire que les soldats ne sont pas faits pour protéger les civils mais pour aller aux champignons, quand pour des raisons de guéguerre des polices les forces de l’ordre complètement désorganisées ne possédent même pas les plans de la salle de spectacle alors que c’est obligatoire pour toute salle recevant du public. 

.

Et ils ont mis PLUS DE 2 HEURES POUR INTERVENIR LAISSANT CES MALHEUREUX SOUS LES BALLES DE KALACHNIKOVS DE CES ETRONS ! ALORS OUI J’ESTIME QU IL Y A EU FAUTES LOURDES.  Certes ce ne sont pas les politicards qui tenaient les kalachnikovs mais ils ont été tellement nullissimes que si ils avaient été complices ils n’auraient pas mieux fait !Et cette décision de ces pseudos employés de cette pseudos justice… 

Ils devraient tous avoir honte de rendre une telle décision d’autant que lorsqu’on lit le compte rendu jusqu’au bout ils nous conseillent de nous retourner vers le fond de garantie ! Je leur souhaite juste de subir ce que nous subissons depuis 2015… cela prouve à quel point ils sont CONS !

viernes, 15 de noviembre de 2024

Bataclan 13 Novembre 2015: 131 morts 413 blessés

 

 

 

 

En tapant bataclan dans "recherche" vous pourrez voir tous les articles parus sur ce blog

Qui a donné des ordres pour empêcher l'intervention des forces de l'ordre au Bataclan

 

 

martes, 23 de enero de 2024

Le Préfet de Paris a empêché 30 gendarmes d’intervenir au Bataclan dès 22h, soit 48mn avant la BRI


 

Publié le : lundi 14 novembre 2016

egaliteetreconciliation

L’info émane du Canard enchaîné – un journal tout sauf complotiste – et elle fait mal.

Le Préfet de Paris a empêché une colonne de gendarmes, qui sécurisait le quartier (le Premier ministre Manuel Valls se trouve non loin du Bataclan, ainsi que les locaux de Radio J et du journal Libération) d’intervenir dès 22 heures au Bataclan, alors qu’ils étaient armés et prêts à en découdre. Ce sont les policiers de la BRI qui entreront dans la salle ensanglantée, mais seulement 48 minutes plus tard.
Le temps, au Bataclan, ce soir-là, se comptait en morts et en blessés.

 
 

 

La guerre des polices (police contre gendarmerie), Intérieur contre Défense, a-t-elle été jusqu’à cette extrémité, ou s’agit-il d’un ordre supérieur au Préfet ? Car la préfecture dépend directement du ministère de l’Intérieur, qui dépend du Premier ministre.

 

JPEG - 68.8 ko
Michel Cadot est à droite sur la photo

Bataclan : un massacre signé François Hollande.

 

domingo, 26 de noviembre de 2023

“Ils ont laissé les Français se faire massacrer au Bataclan”

 


domingo, 19 de noviembre de 2023

Bataclan: Manuel Valls, François Hollande et le préfet de Paris doivent être placés en garde à vue

 

 

martes, 16 de noviembre de 2021

Toujours plus loin : Éric Zemmour, profanateur de sépultures. Quelle horreur !


 
 
 Pierre Arette 15 novembre 2021

Le 13 novembre, en soirée, Éric Zemmour – encore lui ! – s’est rendu devant le pour y accuser de laxisme criminel dans sa gestion migratoire en 2015 et pointer, par là même, une responsabilité étatique dans les attentats sanglants qui suivirent. 

Accusation grave, déjà lancée la veille, à Bordeaux, lorsqu’il proférait que l’ancien président de la République aurait « préféré que des Français meurent plutôt que d’empêcher des migrants de venir en France ».

 La violence de l’accusation qu’il porte, par cet argument ad hominem, mélange de posture calculée et de sincérité instinctive, n’était pas faite pour ne lui attirer que des amis !

La riposte hollandienne est venue ce dimanche, sur Radio J. Jugeant le propos de Zemmour infondé, indécent et indigne, l’ancien Président a souhaité que « tous ceux qui sont dans le dévoiement » soient « mis de côté dans le pacte républicain ». Une contre-attaque légitime ; mais un appel à l’assassinat médiatique rebattu. Et commode pour ne pas affronter le réel. À sa suite, les réactions d’autres commis ébranlés du camp des administrateurs de moraline et des donneurs de leçons d’éthique citoyenne et de vivre ensemble républicain n’ont pas tardé. Un « personnage dont le seul but est de semer le doute et la haine », a renchéri Manuel Valls, comme harponné de banderilles.

Il nous fallait aussi, pour finir, le ressenti d’un certain Arthur Dénouveaux, nouvellement promu sous le projecteur des médias comme président de l’association de victimes Life for Paris (sic). Lui s’indigne en « rescapé » contre le « Z » et tweete nommément : « Vous êtes un profanateur de sépulture. Aucun n’avait jamais parlé un 13 novembre sur un des sites visés. » Pourquoi ces réticences ? Serait-il sacrilège que de se rendre devant le Bataclan où la fête a repris ses droits ? Un interdit social a-t-il été inscrit au dernier manuel tricolore du savoir-vivre du by night qui concernerait ce lieu particulier ? Remettons, pour Arthur, bien les choses à leur place. Qu’est-ce qu’une sépulture ? Il s’agit du lieu, fosse, tombe, mausolée où repose le corps d’un défunt.

Partout, on vient s’y recueillir, souvent, pensant à l’être cher perdu. Novembre étant un mois propice à ces échanges silencieux qui nous viennent de loin.

lunes, 15 de noviembre de 2021

valls, l'incompétence criminelle

 

domingo, 14 de noviembre de 2021

Bataclan : Des gendarmes ont fait irruption et ont extrait un otage…Les membres du GIGN sont arrivés rapidement sur place… Pourquoi ont-ils tous reçu l’odre de ne pas intervenir ? !!!

 

businessbourse 

 

martes, 2 de noviembre de 2021

Procès du Bataclan : ce que j’ai dit sur l’assassin Abdeslam devant les juges

 

Le procès des attentats djihadistes du 13 novembre 2015, les plus meurtriers commis en France, reprendra lundi.

Le Président, Mesdames et Messieurs de la cour,

Je me nomme Patrick Jardin, je suis veuf depuis juin 2004 et je suis le papa de Nathalie Jardin qui était ingénieur lumière au Bataclan bien que la direction du Bataclan m’ait affirmé que ce soir-là Nathalie ne travaillait pas… En fait d’après de nombreux témoignages, elle avait réglé ses projecteurs et durant la première partie était partie boire un verre au bar l’Opéra Rock situé à côté du Bataclan, laissant les manettes à son assistant. Quand elle a entendu les premiers coups de feu et contre l’avis du patron de ce bar qui fermait son volet roulant, elle a voulu rejoindre son poste ; ses dernières paroles ont été « il faut que j’y aille, je ne peux pas laisser mes potes dans la merde ». J’aurais tellement aimé qu’elle n’ait pas ce courage ce soir-là…

Ma fille a été assassinée le 13/11/2015 par ce qu’il convient d’appeler non pas des êtres humains mais des monstres ET JE RESTE POLI  pour ne pas choquer maître Ronen et maître Vettes, avocats d’Abdeslam. Oui des monstres, mais ma qualité de père de victime me permet, je pense, de les traiter de cette façon vu les atrocités qu’ils ont commises et que les différents témoins entendus depuis le début de ce procès nous ont rapportées ! À ce sujet j’ai un peu honte de venir témoigner aujourd’hui car moi, effectivement, j’ai perdu ma fille mais d’autres victimes ont souffert et souffrent encore peut-être plus que moi, encore que je ne pense pas qu’il y ait une échelle graduée pour mesurer l’horreur que nous avons subie… Ils se disent combattants… Si la situation n’était pas aussi dramatique, je dirais qu’ils sont risibles, car combattre signifie qu’il y a un combattant en face de soi. Or, ce soir-là, c’est à des gens sans défenses et désarmés qu’ils se sont attaqués. Je n’appelle pas ça des combattants, ce sont juste des lâches et surtout indignes d’être appelées des hommes.

</

J’ai connu de vrais combattants, des amis qui ont combattu dans les rangs de la Légion étrangère ou dans les parachutistes. Je puis vous assurer qu’ils n’ont rien à voir avec ces assassins car ces vrais combattants ont le sens de l’honneur et ne tirent jamais sur des personnes désarmées et a fortiori à bout portant voire à bout touchant… Assassiner délibérément des civils qui ne prennent pas directement part aux hostilités constitue un crime de guerre. Vous me répondrez probablement que nous ne sommes pas en guerre ; nous, peut-être, mais eux sont en guerre contre nous, contre notre civilisation, contre ce que nous sommes et ce que nous représentons. Et ce n’est pas parce que nous refusons de leur faire la guerre qu’eux cesserons de nous la faire, bien au contraire : notre aveuglement et notre faiblesse ne font que renforcer leur désir de nous anéantir. Dans l’histoire, Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs de la cour, n’est respecté que ce qui est respectable.

De surcroît, quand j’entends Abdeslam justifier ses actes criminels par fidélité et obéissance à l’islam ; dans sa bouche l’islam a tout d’une secte mortifère dont il se réclame ; il ajoute à ses crimes un motif religieux : l’extermination des « kouffars », des « infidèles ». On passe là du crime de guerre au crime contre l’humanité, crime imprescriptible comme vous le savez.  Aucune cause, quelle qu’elle soit, ne justifie de tels actes, Monsieur le Président. Je ne suis pas le seul à porter cette accusation de crime de guerre et de crime contre l’humanité : les Nations Unies, les États-Unis et l’Union européenne l’ont fait officiellement contre cette organisation terroriste qu’est l’État islamique dont ces assassins ici présents se réclament.

lunes, 27 de septiembre de 2021

« Plus que dans la colère, je suis dans l’obligation d’agir et de participer à l’endiguement de cette idéologie mortifère »

 

 
 

Jean-Pierre Albertini a perdu son fils, Stéphane, alors âgé de 39 ans, assassiné au Bataclan, le 13 novembre 2015. 

En 2020, Jean-Pierre Albertini a écrit un livre, Mourir au Bataclan, livre qu’il a dédié à son petit-fils, fils de Stéphane. Aujourd’hui, il témoigne au micro de Boulevard Voltaire après avoir assisté à plusieurs audiences du procès des attentats du 13 novembre 2015.


miércoles, 15 de septiembre de 2021

Ce 11 septembre 2015


 

Cette date correspond au plus lâche et criminel acte de cruauté gratuite de musulmans radicaux contre notre pays. 

Des yeux arrachés sur des corps encore vivants. Avec plus de cent morts et des centaines de blessés.

En ce moment est jugé un certain Salah Abdeslam. Nom d’un individu sans intérêt, mis sur la scène médiatique, non par sa valeur mais par sa bassesse et sa nullité.

Il aurait été sans doute préférable de ne pas lui donner une tribune qui ne servira qu’à le mettre en valeur auprès des « jeunes » des banlieues et leur donner envie de l’imiter.

D’autant plus, qu’il ne regrette rien et semble prêt à faire pire, si la possibilité lui en était donnée.

Il se victimise, se plaint de subir un sort injuste, alors qu’il dispose d’une cellule spacieuse et d’une salle de sport.

Il évite de répondre à la plupart des questions du procureur et se retranche derrière des  phrases censées clore le débat. « Je suis un combattant de l’islamisme, il n’y a pas de divinité autre qu’Allah et Mohammed est son Prophète ».

L’homme n’a aucun remord, ni aucune émotion, il reste figé dans ses certitudes et dans la croyance de la victoire finale de l’Islam.

Le pire c’est quand on apprend que le procès va durer entre 8 et 9 mois. Pendant tout ce temps, les avocats tenteront de minimiser ce massacre en trouvant les bonnes excuses.

Enfance malheureuse, avec la faute de cette société et de son rejet des musulmans sur des fonds racistes etc… Alors que depuis quelques années, avec la discrimination positives toutes les chances sont données à la « diversité ».

Une société française qui va encore devoir assumer tous les frais de ce long procès et payer pour les honoraires des avocats et dédommager les jurés.

On va opposer pendant tout ce temps, une fragile démocratie et un état de droit pointilleux jusqu’à la caricature, à des types pour lesquels ces notions n’ont aucun sens. Incompréhension totale des deux côtés. Il n’en sortira rien !

jueves, 9 de septiembre de 2021

Ils ont perdu leurs filles dans les attentats du 13 novembre : « Nous ne nous intéressons pas au procès, pas plus qu’à la publicité des terroristes qui sera faite »


 
 
 
 
Boulevard Voltaire 8 septembre 2021

Sylvie et Erick Pétard ont perdu leurs deux filles, Anna et Marion, dans les attentats du 13 novembre, fauchées par les balles tirées par les terroristes à une terrasse de café. Ils ont écrit un livre,  Attentats du bataclan. L’Espérance qui nous fait vivre, dans lequel ils racontent l’épreuve qu’ils ont surmontée grâce à l’aide de leur foi : les heures de silence avant la nouvelle terrible, le mur de l’État, l’attitude déplorable des autorités, la vie « après »…

Un témoignage poignant.



Il n’y a pas de mots dans la langue française pour nommer les parents qui perdent un ou plusieurs enfants. Orphelins de leurs filles, c’est ainsi que l’on peut nommer Érick et Sylvie Pétard.

Nous sommes le 13 novembre 2015, il est environ 21 h 20, Anna et Marion boivent un verre au Carillon, dans le 11e arrondissement de Paris. Une voiture noire immatriculée en Belgique s’arrête et ouvre le feu. Les deux sœurs de 24 et 27 ans sont fauchées par les balles de AK-47 tirées par des terroristes. Quelques instants plus tard, leurs parents, bouchers dans le Loir-et-Cher en périphérie de Blois, allument la télévision et tombent sur les premières images de l’explosion au Stade de France. Évidemment, ils pensent à leurs filles, mais Paris est grand, ils le savent bien pour y avoir travaillé. Les noms des bars et des avenues apparaissent. Sylvie reconnaît le quartier où vivait sa fille. Après une nuit et une journée d’angoisse et de recherche, le portable sonne et la nouvelle tombe. Anna et Marion ne reviendront jamais. Tout s’effondre, la colère, la révolte et l’incompréhension, cette tristesse et cette souffrance insupportable, mais aussi, nichée quelque part en vous, cette espérance tombée du ciel. Cette histoire, Sylvie et Érick, vous l’avez racontée dans ce livre.

On dit que les Américains se souviennent de ce qu’ils faisaient le jour de l’assassinat de Kennedy et de ce qu’ils faisaient le jour du 11 septembre. Les Français se rappellent-ils ce qu’ils faisaient le 13 novembre ? On imagine que vous vous en souvenez très bien…

Erick Pétard :

Effectivement, nous nous rappelons le 13 novembre 2015. Pour nous, cette journée a été un effondrement total. On peut dire que c’était un peu la fin de notre vie. Nous avons surmonté cela avec l’aide de la foi. Cela reste tout de même une épreuve très difficile à vivre. Tous les jours, nous sommes avec nos filles en sachant qu’elles ne sont pas là.

Sylvie Pétard :

Beaucoup de gens se souviennent du 13 novembre. Je pense qu’il faut parfois des piqûres de rappel pour que les gens se mobilisent, réagissent et réfléchissent aux conséquences de tous ces drames.

Le 13 novembre, vous étiez, comme tous les jours depuis trente ans, dans votre boucherie-charcuterie. Vos filles étaient étudiantes à Paris ou, en tout cas, l’une travaillait et était de passage à Paris pour voir sa sœur. Vous deviez vous retrouver pour votre anniversaire. Que s’est-il passé, ce soir-là ? Comment ont-elles pu se retrouver sur la trajectoire des balles tirées par ces fous ?

Sylvie Pétard :

Personne ne pouvait le prédire. Pourquoi ont-elles choisi ce café-là pour boire un verre avec leur amie Aurélie ? Je ne sais pas. Il n’y a aucune explication et on ne l’aura jamais. Les faits sont là.

Érick Pétard :

Elles avaient l’habitude de se retrouver avec des amies dans ce quartier. Personne ne savait que les terroristes allaient passer par là.

Vous avez attendu pendant des heures avant que la nouvelle tombe enfin. Vous avez eu des réactions absolument incroyables et des manques d’emphatie absolument monstrueux. Vous dites que Mme Taubira et M. Cazeneuve n’ont pas osé regarder les parents des victimes.

Érick Pétard :

Manuels Valls est venu vers nous, mais les deux autres se cachaient dans leur coin et nous ont évités.

Ils devaient pressentir mon sentiment. Comme je n’ai pas été très sympa avec Emmanuel Valls, cela aurait été sûrement pire avec Cazeneuve.

Selon vous, il y a une vraie responsabilité de l’État, c’est d’ailleurs ce qui motive votre colère.

miércoles, 8 de septiembre de 2021

Alexandre Del Valle : « J’espère que ce procès reviendra sur les manquements de nos dirigeants de l’époque »


 
 

Alors que le procès des attentats du Bataclan débute ce mercredi, le politologue Alexandre del Valle s’exprime au micro de Boulevard Voltaire.



La France va juger les personnes ayant participé de près ou de loin aux attentats du 13 novembre 2015 qui ont coûté la vie à 135 personnes. Un procès sous haute tension et hors normes en termes de nombre de participants. Qu’attendez-vous de ce procès ?

Nous attendons d’en apprendre un peu plus sur les réseaux, les fonctionnements, les motivations et sur les différentes cellules pour pouvoir anticiper les prochaines fois. Ce qui est certain, c’est que la justice est très lente. Deux pays européens sont impliqués, la plupart sont des Belgo-Marocains, il y a également un Tunisien et deux clandestins, dont un arrivant de Syrie. Il y a donc des personnes de différentes nationalités ou ayant des doubles nationalités sur au moins deux pays européens et quatre ou cinq pays au niveau mondial.

Il y a un immense gâchis : peut-être que ces attentats auraient pu être évités si nous avions collaboré, à l’époque, beaucoup plus étroitement avec le régime syrien, sans forcément cautionner, bien sûr, la dictature et le profil de Bachar el-Assad. Un certain nombre des personnes qui vont être jugées, parce qu’ils sont là ou par contumace, figuraient sur une liste remise par les services syriens au ministère de l’Intérieur, sous François Hollande. Or, on n’en avait pas tenu compte car, jusqu’à l’arrivée de Macron, on refusait toute collaboration avec les méchants Syriens. Cela nous a fait perdre beaucoup d’énergie.

Par idéologie, on a négligé une menace. Est-ce une complicité passive de l’État ?

C’est plus complexe qu’une complicité. Je l’avais écrit dans Les Vrais Ennemis de l’Occident : à l’époque, sous Hollande, on était au summum de la diplomatie moraliste. Les deux méchants étaient la Syrie et la Russie. Tout était bon pour renverser le pouvoir de Bachar el-Assad, y compris parler des rebelles au lieu de les désigner comme islamistes qu’ils étaient et qui étaient pires que le régime, car liés aux Frères musulmans, au Qatar, et à la Turquie d’Erdoğan et même à Al-Qaïda qui est aussi dangereux, en Syrie, que Daech.

Le Président Hollande lui-même, comme de nombreux démocrates occidentaux, appelait à renverser Bachar el-Assad. Certains, comme les néoconservateurs ou démocrates américains, voulaient intervenir militairement. L’ensemble de l’Occident, excepté l’Espagne, voulait éradiquer un régime dictatorial accusé d’être trop proche de la Russie. Cela aurait permis à l’OTAN de gagner du terrain en Méditerranée et de faire perdre à la Russie le seul accès qu’elle a à la Méditerranée.

Imaginez les islamistes français ou ceux qui étaient tentés d’aller en Syrie. Ainsi, l’imam de Lunel a dit : « Comment voulez-vous nous demander d’empêcher les jeunes de partir en Syrie puisque les pays occidentaux et le Président Hollande disent que Bachar est une ordure qu’il faut dégager ? » Cela a créé un de légitimation du djihad contre Bachar et cela a contribué au phénomène.

Il a donc été difficile de collaborer avec les services syriens. Quoi qu’on pense du régime syrien, ce pays était l’épicentre de l’organisation État islamique et d’Al-Qaïda à partir duquel étaient organisés les attentats et formés ceux qui sont venus mitrailler nos jeunes sur les terrasses et au Bataclan. Il aurait donc été obligatoire que les États occidentaux collaborent un minimum avec les interlocuteurs sécuritaires du pays. On n’a pas voulu les écouter, c’est gravissime.

J’espère que ce procès reviendra sur les manquements de nos dirigeants de l’époque.

Salah Abdeslam : le coût de sa détention s'élève à 433.000 euros par an


 
 
 Huit agents de l'administration pénitentiaire sont mobilisés pour assurer sa surveillance.[DSK / POLICE NATIONALE / AFP]

Il est sans doute le détenu le plus cher de France. Salah Abdeslam, l'un des terroristes présumés du 13 novembre 2015, est incarcéré dans le centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis, sous haute sécurité.

Dans une réponse à une question parlementaire du député Sébastien Chénu (Rassemblement national), le ministère de la Justice a dévoilé que le logisticien présumé des attentats coûtait chaque année 433.000 euros, soit environ 36.000 par mois.

Cette somme conséquente s'explique par les conditions d'exception dans lesquelles le jihadiste français est placé à l'isolement. Selon le magazine Capital, une grande partie de ces frais (397.000 euros) sont dédiés au financement de huit agents, qui se relaient 24h/24 pour surveiller sa cellule. Ce système de surveillance vidéo a coûté 16.000 euros à l'administration pénitentiaire (pour les frais de fourniture et d'installation). Il faut également y ajouter la mise en place d'un dispositif de brouillage, à proximité de sa cellule (évalué à 189.500 euros).

En complément, l'Etat dépense 35.500 euros par an, comme pour chaque détenu, pour les frais de nourriture, de chauffage et de blanchisserie (soit environ 97 euros par jour).

CINQ CELLULES spéciales

martes, 7 de septiembre de 2021

Monsieur Patrick Jardin, père de Nathalie assassinée au Bataclan, dénonce Valls et la corruption d’un système malade



Publié par Gaia - Dreuz le 6 septembre 2021

Samedi 4 septembre 2021 à 22h43, Patrick Jardin a écrit :

Mes chers amis, hier soir j’ai regardé comme beaucoup de Français le film sur Arte sur les attentats de Paris, bien que diffusé assez tard le soir appelé : «l’ombre du Bataclan». Si certains ne le savent pas encore, il m’importait effectivement de regarder ce film, car ma fille Nathalie a été assassinée au Bataclan.

Pour soutenir Dreuz.info, cliquez sur ce lien : Dreuz, et indiquez le montant de votre don.

Sans vouloir offenser les auteurs de ce film, qui ont eu au moins le mérite d’essayer d’ouvrir un peu les yeux des Français, je dois dire qu’ils ne m’ont rien appris, mais moi je suis un cas à part, car tout le travail d’enquête qu’ils ont fait, je l’ai moi-même effectué pour l’écriture de mon livre «pas devant les caméras». Cela m’a en fait juste conforté dans ma pensée que JAMAIS ON NE SAURA L’EXACTE VÉRITÉ SUR CES ATTENTATS, mais peut être que le commun des mortels, qui ont eu le tort de ne pas lire mon bouquin, a appris des choses qu’ils ne connaissaient pas !

La première chose qui m’a frappée, c’est l’air détendu à la limite de l’insolence qu’ont adopté à la fois Valls, ancien Premier ministre, et Cazevide, ancien ministre de l’Intérieur aux affaires lors de ces tragiques événements ! Comment, face à l’attentat le plus meurtrier depuis la dernière guerre mondiale, peut-on, alors qu’ils étaient aux affaires, avoir un air aussi détendu, un petit sourire narquois et provocant au coin des lèvres, sans aucune empathie pour les victimes ? Si j’avais été à leur place, je me serais mis dans un trou de souris… Se rendent-ils compte de la gravité de la situation ?

Concernant Valls, je n’ai pas été plus surpris que cela. Il m’avait déjà averti de son manque d’à propos, lorsque je l’ai interpellé sur les quais de la Gare du Nord, le dimanche suivant les attentats, en se contentant laconiquement de me répondre : «Monsieur, pas devant les caméras» comme si c’est moi, simple citoyen lambda, qui avait convoqué les caméras, alors que c’était eux, les trois mousquetaires salopards (Valls, Cazevide et Le Drian) qui les avaient fait venir pour se faire filmer en train de faire la tournée des popotes après les attentats, pour tenter de vérifier si les services de sécurité étaient bien présents dans les gares, et surtout pour essayer de montrer au peuple qu’ils étaient sur la brèche, car rappelez-vous à l’époque «nous étions en guerre»…..Je n’ai pas de consignes de vote à donner aux Français bien que……..Mais de grâce, ne votez plus pour de telles saloperies aussi nulles, aussi inconséquentes, et aussi incompétentes que ces trois-là, sans oublier leur chef Hollandouille !

Sur le contenu même du film, bien entendu comme je le dis plus haut, je n’ai rien appris. J’ai remarqué beaucoup de non-dits, volontaires ou non, je ne sais pas. Même si je sais, pour l’avoir appris à mes dépens, qu’en France, beaucoup de choses ne sont pas bonnes à dire, et aussi, beaucoup de choses fausses sont dites, et ça c’est plus grave !

Par exemple, il est absolument faux d’affirmer que les services de renseignements ont commis des erreurs, et qu’une grande partie de ces attentats leur incombe ; J’ai moi-même rencontré le patron de ces services, à l’époque, qui apparaît dans le film, et qui m’a assuré avoir lui-même remis en main propre la liste de TOUS les terroristes impliqués dans ces attentats à Manuel Valls en personne, et que celui-ci a refusé d’y porter attention pour le simple prétexte que cette liste avait été établie avec la collaboration des services secrets Syriens de Bashar el Assad, en disant : «on ne travaille pas avec les services de Bashar el Assad» résultat : 131 MORTS ET 485 BLESSES ! 

viernes, 14 de mayo de 2021

« pas devant les caméras »

Pas devant les caméras ! - Patrick Jardin - Librairie française

 
Place d'Armes

Certaines personnes me connaissent pour m’avoir vu interpeller Manuel Valls sur le quai de la gare du Nord le Dimanche 15 Novembre 2015 deux jours après les attentats. 

Les mots que l'ancien premier ministre m’infligea face aux questions que je lui soumettais, cherchant ma fille ce jour-là, furent : "Pas devant les caméras". 

A contrario aucun mot d’empathie ni de compassion ces sentiments n’habitent pas ce genre de personnages politiques.

Je suis le fils d’un garagiste Normand de naissance qui travaillait dans un quartier de Lille.

Nous étions 3 frères et avons eu une enfance normale avec des études normales et même si nous ne roulions pas sur l’or nous n’avons jamais manqué de rien. Un de mes oncles a été brulé vif dans un char au début de la guerre 40 l’autre a été fait prisonnier, évadé 11 fois avant d’être déporté à Tréblinka d’où il revint Grand Invalide de Guerre, mon père lui, étant le plus jeune n’a pas pu être incorporé mais était un Résistant à l’oppression allemande (je possède encore sa carte de Résistant ce dont je suis très fier) Nous sommes donc issus d’une famille avec des caractères bien trempés. Je me suis marié, j’ai eu 2 merveilleux enfants que j’ai essayé d’élever dans l’amour du travail bien fait, du respect et de la religion catholique. Ma femme terrassée par un cancer des voies aérodigestives nous quitta le 18 Juin 2014 me laissant seul avec une fille de vingt ans et un fils de 17 ans.

13 Novembre 2015 tout le monde se souvient de la date à laquelle a été perpétré l’attentat le plus meurtrier depuis la dernière guerre mondiale !

Ma fille avait réglé ses projecteurs pour le concert puis alla prendre un verre dans le café voisin. Dès le début de la fusillade elle voulut rejoindre son poste contre l’avis du patron du café et à qui elle répondit « mes potes sont à l’intérieur je ne peux pas les laisser tomber »(cela m’a été rapporté par le propriétaire, une plaque en cuivre en l’honneur de ma fille est encore rivetée au bar !).

Quelle différence avec le Général Bruno Leray qui déclara, au sujet des militaires en faction, pour justifier ses ordres de non ouverture du feu « il est impensable de mettre les soldats en danger dans l’espoir hypothétique de sauver d’autres personnes» !

Elle a été tuée dans cette sinistre enceinte en n’écoutant que son courage pour essayer d’aller défendre ses potes