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lunes, 10 de marzo de 2025

ALERTE : LES DJIHADISTES MASSACRENT LA POPULATION SYRIENNE ! | GPTV


 

 

La vérité éclate : l’Occident et la Turquie ont activement soutenu l’ascension des djihadistes en Syrie, plongeant le pays dans le chaos et provoquant l’extermination des chrétiens et des alaouites. 

Depuis des années, Washington, Paris et Londres financent des groupes islamistes sous couvert d’« opposition modérée », alors même que ces factions appliquent la charia, imposent un régime de terreur et orchestrent des massacres à grande échelle.

Dans l’indifférence générale, des villes entières sont vidées de leurs habitants, des églises sont détruites, et des familles chrétiennes sont exécutées ou forcées de fuir. À Banya, une école remplie d’enfants et de familles est encerclée par des combattants islamistes, laissant craindre un massacre imminent. La mère supérieure du couvent carmélite de Maaloula témoigne de l’horreur qui s’abat sur sa communauté, alors que les nouvelles autorités djihadistes ont reçu l’ordre d’éliminer tous ceux qui ne partagent pas leur idéologie.

Malgré ces exactions, l’Occident persiste dans son soutien à ces factions. Jean-Noël Barrot et Annalena Baerbock se sont récemment inclinés devant Abou Mohammed al-Joulani, le chef de l’ex-Front al-Nosra, un groupe affilié à Al-Qaïda. Pire encore, Emmanuel Macron l’a invité à l’Élysée, reconnaissant ainsi un criminel de guerre comme interlocuteur légitime.

sábado, 21 de octubre de 2023

Expulsions sans suite


 

Le coup de couteau mortel, porté à un enseignant du Lycée d’Arras par un fanatique Tchéchène ne sera hélas pas le dernier de la longue série de crimes commis par des adeptes qui ont dévoyé leur religion pour en faire une secte meurtrière.


Crime odieux suivi de deux autres, cette fois à Bruxelles par un ressortissant tunisien ayant débarqué comme bien d’autres au titre de réfugié à Lampedusa. 

Il devient évident que si toutes les mesures avaient été prises après la décapitation de Samuel Paty par un autre tueur Tchéchène ce professeur d’Arras ne serait pas mort. Ainsi, la présence de Mr Macron à son enterrement a presque quelque chose d’indécent. Ce m’as-tu-vu narcissique n’a pas pris conscience qu’il est aussi co-responsable de ce drame, car il aussi là pour assurer la sécurité des citoyens.

En 2014 la famille de l’assassin d’Arras aurait normalement du être expulsée du territoire. Mais c’était sans compter sur les associations de défense des « sans papiers » qui ont fait pression sur la Préfecture pour faire annuler la décision. Des associations dites bénévoles, gavées honteusement de subventions d’Etat, mais qui travaillent en fait pour subvertir leur pays de clandestins qui n’ont rien à y faire et parmi lesquels se trouvent des malfrats et des tueurs.

D’autre part, le cabinet d’Emmanuel Valls avait décidé d’annuler la détention de la famille de l’assaillant en 2014, alors qu’une procédure d’expulsion avait été lancée. Ces gens étant réellement dangereux par leur appartenance au  Dijihadisme. Le frère avait été interpellé en 2014 dans le cadre d’un projet d’attentat déjoué. Mais d’autres responsables de cette tragédie sont la Cimade, le Mrap, et le Réseau éducation sans frontières.

Si l’on en croit l’avocat Gilbert Collard,  ces associations peuvent vivre aisément sur le dos de la République. La Cimade qui est la plus connue n’est pas à plaindre avec six millions cinq annuel, Mais aussi Equalis qui ne se prive de rien, avec des séminaires à 71 000 euros dans la bonne ville de Marseille. Mais aussi une journée au Trianon à 123 000 euros, une soirée à Malakoff à 14 000 euros et des salaires de plus de 100 000 euros par an pour la Direction.

Comme quoi la charity-business  commence par le tiroir caisse !

domingo, 15 de octubre de 2023

Macron, Darmanin : les mots creux de l’impuissance face à l’horreur qui grossit


 

 

 Frédéric Sirgant 14 octobre 2023

L'attentat islamiste d'Arras, comme tous les autres, charrie son lot d'exemplarités, tant au niveau du profil de son auteur (fiché S, radicalisé, etc.) que des faiblesses ou des complaisances des institutions françaises (expulsion suspendue sous Manuel Valls sous la pression d'associations pro-migrants), comme l'a souligné Gabrielle Cluzel

 Son parcours d'ancien élève revenant semer le carnage dans le lycée qui l'avait accueilli ajoute cependant un degré supplémentaire à l'horreur et jette une lumière crue sur la décennie d'attentats islamistes que nous avons connue. 

En effet, après Merah (2012), Charlie Hebdo et le Bataclan (2015), après Nice (2016), après tant d'autres, et quelques jours après l'attaque du Hamas, on aurait pu s'attendre à une montée en puissance de la riposte française, à un durcissement véritable vis-à-vis de tous ceux qui, de près ou de loin, favorisent l'islamisme en France. En premier lieu : l'impuissance de nos décideurs politiques. Or, l'assassinat de Samuel Paty, qui constituait une première par la cible visée, avait donné lieu à la mise en scène d'un « Plus jamais ça » solennel de la part d'Emmanuel Macron. Ce nouvel assassinat confirme qu'il se payait de mots.

L'attaque du Hamas, qui a tué au moins quinze Français, et l'assassinat de Dominique Bernard imposent ce sursaut en nous montrant qu'il n'a justement pas eu lieu. Or, les longues prises de parole d'Emmanuel Macron, jeudi et vendredi soir, comme de Gérald Darmanin vendredi aussi, n'ont fait que souligner l'étendue de leur impuissance et confirmer que ce sursaut n'aurait pas lieu. Cette impuissance volontaire est coupable pour le passé. Dramatique pour l'avenir qu'elle nous promet. À Arras, ce vendredi 13 octobre, on se serait cru revenu dix ans en arrière, aux scénographies de MM. Hollande, Valls, Cazeneuve et consorts.

« Le choix est fait, a déclaré Emmanuel Macron à Arras, de ne pas céder à la terreur, de ne rien laisser nous diviser et de rappeler aussi combien l’école et la transmission sont au cœur, justement, de cette lutte contre l’obscurantisme. » Belles paroles jetées sur une réalité qui les dément quotidiennement : notre société et son école sont fracturées par le communautarisme islamiste et par une immigration incontrôlée. Ce n'est pas une opinion, c'est une réalité que nous constatons quotidiennement dans nos rues et nos établissements scolaires. Dans son allocution d'Arras, le président de la République salue, remercie, rend hommage aux pompiers, aux policiers, aux soignants. Mais jamais l'amorce d'une inflexion politique, d'un changement de la législation, d'une rupture. Pour le virus, pour l'énergie, nous avons eu droit à des mesures exceptionnelles, des confinements, des contrôles, des privations de liberté. Pour lutter contre l'islamisme, surtout pas. Même pas dans les mots, pour la forme. Cela fait froid dans le dos.

L'État macronien souhaite donc rester dans le carcan de ces fichés S inexpulsables et impossibles à surveiller véritablement. Quelle nouvelle démonstration de l'échec de cette politique faut-il ? Combien de morts, encore ? La traduction concrète de cet immobilisme de l'impuissance a été déclinée par Gérald Darmanin au 20 Heures : passage au niveau « Urgence attentat », avec cette phrase tout aussi inquiétante dans la bouche d'un ministre de l'Intérieur au bilan sécuritaire catastrophique : « Quand on passe à ce niveau de vigilance, c’est pour dire à tous les Français, à toutes les administration, de faire attention. » Nous sommes prévenus.

Or, il y a un changement radical de logiciel à opérer, comme l'expliquait, vendredi soir, Thibault de Montbrial.

sábado, 25 de febrero de 2023

Deux terroristes islamistes déchus de la nationalité française : de quoi scandaliser la gauche


 

 Nicolas Gauthier 24 février 2023

Notre État vient de déchoir de leur nationalité française un Franco-Marocain et une Franco-Turque pour avoir préparé des opérations terroristes islamistes en leur second pays : la France. 

Comme on le voit, au moins la parité est-elle respectée.

 Le premier, Karim Kinali, 32 ans, a été condamné, en 2019, à sept ans de prison pour un projet d’attentat déjoué quatre ans plus tôt, à Orléans. Ses cibles ? Des policiers, des gendarmes, le préfet local et même une centrale nucléaire. Pas exactement un projet de vol à l’arraché, donc.

La seconde, Unzîle Nûr Sert, 25 ans, a quant à elle écopé de cinq années de prison, en 2017, pour un autre projet d’attentat, lui aussi déjoué à Paris, visant une salle de concert, deux bistrots et un centre commercial. Si les avocats de l’un demeurent discrets, ceux de l’autre, Maîtres Vincent Brengarth et Xavier Nogueras, sont plus prolixes : « Notre cliente a payé sa dette à la société en exécutant sa peine il y a plusieurs années et est maintenant parfaitement réinsérée. Cette déchéance n’a d’autre finalité que celle de l’affichage politique. »

Si « affichage politique » il y a, il est bien discret. Logique, quand on ne décompte que dix-neuf décisions de déchéance de nationalité depuis 2019, selon le ministère de l'Intérieur, soit à peu près entre 3,8 et 4,75 déchéances tous les... douze mois, selon qu’on compte en années pleines ou pas.

Voilà qui amène néanmoins à s’interroger. Pour des personnes ayant décidé de prendre les armes contre la France, être déchu de leur passeport tricolore devrait être vécu comme une sorte de décoration. On comprend donc mal ce fétichisme de la nationalité venant de gens estimant que cette dernière n’a finalement que peu de valeur, chaque « sans-papiers » étant éligible à son obtention. Dans un monde sans frontières, ce précieux sésame ne vaut rien, puisque la Terre entière est en droit de le posséder. En revanche, lorsque leurs petits protégés sont susceptibles de la perdre, c’est le drame. Faudrait savoir. Ce bien est-il vraiment si précieux ?

miércoles, 15 de septiembre de 2021

Ce 11 septembre 2015


 

Cette date correspond au plus lâche et criminel acte de cruauté gratuite de musulmans radicaux contre notre pays. 

Des yeux arrachés sur des corps encore vivants. Avec plus de cent morts et des centaines de blessés.

En ce moment est jugé un certain Salah Abdeslam. Nom d’un individu sans intérêt, mis sur la scène médiatique, non par sa valeur mais par sa bassesse et sa nullité.

Il aurait été sans doute préférable de ne pas lui donner une tribune qui ne servira qu’à le mettre en valeur auprès des « jeunes » des banlieues et leur donner envie de l’imiter.

D’autant plus, qu’il ne regrette rien et semble prêt à faire pire, si la possibilité lui en était donnée.

Il se victimise, se plaint de subir un sort injuste, alors qu’il dispose d’une cellule spacieuse et d’une salle de sport.

Il évite de répondre à la plupart des questions du procureur et se retranche derrière des  phrases censées clore le débat. « Je suis un combattant de l’islamisme, il n’y a pas de divinité autre qu’Allah et Mohammed est son Prophète ».

L’homme n’a aucun remord, ni aucune émotion, il reste figé dans ses certitudes et dans la croyance de la victoire finale de l’Islam.

Le pire c’est quand on apprend que le procès va durer entre 8 et 9 mois. Pendant tout ce temps, les avocats tenteront de minimiser ce massacre en trouvant les bonnes excuses.

Enfance malheureuse, avec la faute de cette société et de son rejet des musulmans sur des fonds racistes etc… Alors que depuis quelques années, avec la discrimination positives toutes les chances sont données à la « diversité ».

Une société française qui va encore devoir assumer tous les frais de ce long procès et payer pour les honoraires des avocats et dédommager les jurés.

On va opposer pendant tout ce temps, une fragile démocratie et un état de droit pointilleux jusqu’à la caricature, à des types pour lesquels ces notions n’ont aucun sens. Incompréhension totale des deux côtés. Il n’en sortira rien !

sábado, 17 de octubre de 2020

Oui, vivent sur notre sol des monstres, des barbares et des fous furieux


Un cri de guerre a retenti sur Twitter, émis par un compte « Tchetchene_270 » (suspendu depuis). 

La photo d’une tête décapitée avec ces mots : « De Abdullah le serviteur d’Allah, à Macron le dirigeant des infidèles, j’ai exécuté un de tes chiens de l’enfer qui a osé rabaisser Muhammad, calme tes semblables avant qu’on ne vous inflige un dur châtiment. » L’auteur de ce tweet a été criblé de balles par la police quelques instants plus tard.

Son acte de guerre ? Décapiter un enseignant d’histoire à quelques pas de son établissement. Le crime de ce professeur ? Avoir organisé un débat sur la laïcité pendant lequel il avait diffusé des caricatures de Mahomet. Le parquet antiterroriste a été saisi et se rend sur place. Le terroriste, fiché S, a donc jeté une lumière cruelle sur cette réalité que tout le monde saisit à présent.

La France est en guerre contre l’islamisme.

viernes, 18 de septiembre de 2020

À Bobigny, la proximité gênante d’élus avec l’épouse d’un membre du gang des barbares !


 
 
 

En février dernier paraissait un livre qui jetait un gros pavé dans la mare des municipales. 

Sous le titre Le Maire et les Barbares, la journaliste Ève Szeftel dénonçait « ces élus qui ont vendu leur âme », achetant, selon elle, une prétendue paix sociale en offrant postes en mairie et subventions à des associations où prospèrent voyous et islamistes – ce sont souvent les mêmes.

Était particulièrement visé, dans ce livre, le patron de l’UDI Jean-Christophe Lagarde, ex-maire de Drancy et député de Seine-Saint-Denis. La journaliste allait même jusqu’à faire état d’une étrange complaisance de l’édile envers l’entourage du gang des barbares, notamment une certaine Lynda Benakouche, épouse de Jean-Christophe Soumbou.

Petit retour en arrière : le gang des barbares est cette équipe qui, en janvier 2006, a enlevé, torturé puis assassiné Ilan Halimi.

miércoles, 13 de noviembre de 2019

Ils ont l'indécence de nous parler d'islamophobie

 
 
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Bataclan: Ni oubli, ni pardon ! Jamais

Il y a 4 ans, 130 personnes étaient tuées au Bataclan, au Stade de France et dans les rues de Paris par des terroristes islamistes

 
 
Sonia, qui a permis de repérer le terroriste après le 13 Novembre, a dû changer d’identité pour se protéger. Mais cette protection impose des contraintes invivables pour sa famille.



Quatre ans après les attentats meurtriers de Paris et Saint-Denis, ce mercredi est marqué par les nombreux hommages rendus aux victimes.
Dépôts de gerbes, minutes de silence, discours et témoignages émus; les commémorations des attentats du 13 novembre 2015, qui ont fait 130 morts et plus de 350 blessés à Paris et dans sa banlieue nord, ont commencé mercredi au Stade de France, en présence de plusieurs ministres.


(…) L’Express

 
Les attentats qui ont eu lieu le 13 novembre 2015 ont été un violent traumatisme pour le pays, rappelle The New York Times.
Ils ont accru les tensions qui existaient déjà entre les musulmans français et la société française.
La mort du leader de Daech, Abou Bakr Al-Baghdadi, fin octobre n’a pas suscité de grands débordements de joie, pas même de soulagement, en France – pays européen qui a pourtant le plus souffert de ses appels à la destruction.
La raison en est simple : les crimes de Daech et la peur qu’ils ont instillé dans la psyché nationale sont à présent tellement enracinés qu’ils ont irrémédiablement changé le quotidien de tous les Français.

 


(…) Courrier International

Ce sera, à n’en pas douter, le plus grand procès de ces prochaines années.
Celui des attentats du 13 Novembre, qui ont fait 130 morts à Paris et Saint-Denis, et plus de 400 blessés, en 2015.
La pire attaque commise sur le sol français depuis la Seconde Guerre mondiale et qui avait fait dire au président François Hollande: la France a subi «un acte de guerre commis par une armée terroriste» .

(…) Le Figaro






 


 
 
130 personnes ont trouvé la mort dans les attaques du 13 novembre à Paris.
Brutalement arrachées à ceux qui les côtoyaient chaque jour, elles font aujourd’hui partie de notre univers, à tous.
Nous refusant à les réduire à un chiffre, 130, et à un statut, celui de « victimes », nous avons voulu leur donner un visage, raconter qui elles étaient, leur rendre leur vie, à travers ceux qui les connaissaient et les aimaient.
Les installer, aussi, dans notre souvenir.
Les journalistes du Monde se sont rassemblés pour écrire ces portraits.
Pas tous. Car certaines familles n’ont pas souhaité dans l’immédiat participer au Mémorial, ou qu’on cite le nom de leur proche disparu.


Suicide d’un rescapé du Bataclan : Guillaume est devenu officiellement la 131e victime des attentats du 13 novembre