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lunes, 24 de junio de 2024

Extrémiste de gauche violent et fiché S, il pourrait devenir député


Extrémiste de gauche violent et fiché S, il pourrait devenir député

  par 24 juin 2024 

 

Raphaël Arnault (de son vrai nom Archenault), candidat Nouveau Front Populaire, a fait quelques heures de garde à vue durant cette campagne électorale éclair. 

Il est soupçonné d’être l’un des auteurs d’une très violente agression d’un militant nationaliste le 13 juin dernier, au retour d’une manifestation parisienne “contre l’extrême droite”. Bien entendu, le potentiel prochain député nie formellement les violences. Et est ressorti libre avec ses petits camarades antifas.


Trois fois fiché S

Raphaël Arnault/Archenault (il utilise sept noms différents, dont Raph Raph ou encore Raphaël Audibert)  n’est pas un inconnu. C’est le chef de La Jeune Garde, une organisation d’extrême gauche dont le nom est associé fréquemment à des actes violents. Ce candidat dans la 1ere circonscription du Vaucluse, à Avignon, cumule d’ailleurs trois fiches S (l’une émise par la DGSI, l’autre par le Renseignement territorial et la troisième par la DRPP et la Préfecture de police de Paris).

Ce qui n’a pas empêché ce proche de Jean-Luc Mélenchon d’être investi pour devenir peut-être député.

Léo Kersauzie

domingo, 15 de octubre de 2023

Macron, Darmanin : les mots creux de l’impuissance face à l’horreur qui grossit


 

 

 Frédéric Sirgant 14 octobre 2023

L'attentat islamiste d'Arras, comme tous les autres, charrie son lot d'exemplarités, tant au niveau du profil de son auteur (fiché S, radicalisé, etc.) que des faiblesses ou des complaisances des institutions françaises (expulsion suspendue sous Manuel Valls sous la pression d'associations pro-migrants), comme l'a souligné Gabrielle Cluzel

 Son parcours d'ancien élève revenant semer le carnage dans le lycée qui l'avait accueilli ajoute cependant un degré supplémentaire à l'horreur et jette une lumière crue sur la décennie d'attentats islamistes que nous avons connue. 

En effet, après Merah (2012), Charlie Hebdo et le Bataclan (2015), après Nice (2016), après tant d'autres, et quelques jours après l'attaque du Hamas, on aurait pu s'attendre à une montée en puissance de la riposte française, à un durcissement véritable vis-à-vis de tous ceux qui, de près ou de loin, favorisent l'islamisme en France. En premier lieu : l'impuissance de nos décideurs politiques. Or, l'assassinat de Samuel Paty, qui constituait une première par la cible visée, avait donné lieu à la mise en scène d'un « Plus jamais ça » solennel de la part d'Emmanuel Macron. Ce nouvel assassinat confirme qu'il se payait de mots.

L'attaque du Hamas, qui a tué au moins quinze Français, et l'assassinat de Dominique Bernard imposent ce sursaut en nous montrant qu'il n'a justement pas eu lieu. Or, les longues prises de parole d'Emmanuel Macron, jeudi et vendredi soir, comme de Gérald Darmanin vendredi aussi, n'ont fait que souligner l'étendue de leur impuissance et confirmer que ce sursaut n'aurait pas lieu. Cette impuissance volontaire est coupable pour le passé. Dramatique pour l'avenir qu'elle nous promet. À Arras, ce vendredi 13 octobre, on se serait cru revenu dix ans en arrière, aux scénographies de MM. Hollande, Valls, Cazeneuve et consorts.

« Le choix est fait, a déclaré Emmanuel Macron à Arras, de ne pas céder à la terreur, de ne rien laisser nous diviser et de rappeler aussi combien l’école et la transmission sont au cœur, justement, de cette lutte contre l’obscurantisme. » Belles paroles jetées sur une réalité qui les dément quotidiennement : notre société et son école sont fracturées par le communautarisme islamiste et par une immigration incontrôlée. Ce n'est pas une opinion, c'est une réalité que nous constatons quotidiennement dans nos rues et nos établissements scolaires. Dans son allocution d'Arras, le président de la République salue, remercie, rend hommage aux pompiers, aux policiers, aux soignants. Mais jamais l'amorce d'une inflexion politique, d'un changement de la législation, d'une rupture. Pour le virus, pour l'énergie, nous avons eu droit à des mesures exceptionnelles, des confinements, des contrôles, des privations de liberté. Pour lutter contre l'islamisme, surtout pas. Même pas dans les mots, pour la forme. Cela fait froid dans le dos.

L'État macronien souhaite donc rester dans le carcan de ces fichés S inexpulsables et impossibles à surveiller véritablement. Quelle nouvelle démonstration de l'échec de cette politique faut-il ? Combien de morts, encore ? La traduction concrète de cet immobilisme de l'impuissance a été déclinée par Gérald Darmanin au 20 Heures : passage au niveau « Urgence attentat », avec cette phrase tout aussi inquiétante dans la bouche d'un ministre de l'Intérieur au bilan sécuritaire catastrophique : « Quand on passe à ce niveau de vigilance, c’est pour dire à tous les Français, à toutes les administration, de faire attention. » Nous sommes prévenus.

Or, il y a un changement radical de logiciel à opérer, comme l'expliquait, vendredi soir, Thibault de Montbrial.

lunes, 4 de noviembre de 2019

Abdelaziz Chammbi, fiché S qui traite Zemmour de Batard sioniste





 

domingo, 3 de noviembre de 2019

L’organisateur de la manif contre Zemmour serait un islamiste fiché S !

 
 

Publié par Christian Larnet le 3 novembre 2019
 
Eli Yess Zareli, dit Elias d’Imzalène, fiché S, salafiste, est l’organisateur de la manifestation anti-Zemmour devant CNews, indique Damien Rieu.
 
Militant pour faire reconnaître la supériorité de la charria sur les lois démocratiques, Zareli tient un discours anti-républicain sur son site salafiste islam & info.
Dans un article publié le 7 octobre dernier, Zareli annonçait « il nous faut virer Zemmour », et il appelle à « l’intifada comme à Gaza ».
Il écrit :
Pour faire court et direct, c’est à CNews qu’il faut aller demander des comptes.
C’est devant leurs locaux que nous devons exiger le retrait des programmes islamophobes de grande écoute de M. Zemmour.
C’est devant leurs locaux qu’en France, les nôtres comme nos ennemis, doivent comprendre une fois pour toutes que les choses ont bel et bien changé.
https://www.islametinfo.fr/2019/10/07/il-nous-faut-virer-zemmour-edito-delias-dimzalene/
Son épouse dirige une association de femmes Pro-voile. Elle porte le niqab.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Christian Larnet pour Dreuz.info.


miércoles, 22 de agosto de 2018

L'incroyable itinéraire du militant fiché S d'En marche !

 
 
Mounir Mahjoubi vote lors du premier tour des legislatives.
 
Mounir Mahjoubi vote lors du premier tour des législatives.
© Nicolas Kovarik / MAXPPP / IP3 PRESS
 - Publié le | Le Point.fr

 
Le militant avait participé à la campagne législative de Mounir Mahjoubi. Son arrêté de reconduite à la frontière ne l'a pas empêché de devenir français.
 
L'élu n'avait pas démenti l'information – il avait été averti par l'Élysée –, mais il avait souligné que le militant de 48 ans ne faisait pas partie de son équipe de campagne stricto sensu. 
Plus tard, dans Le Journal du dimanche, une source présentée comme un haut fonctionnaire du ministère de l'Intérieur avait affirmé que la fiche S de ce militant avait été désactivée avant la campagne électorale.
 
En réalité, il n'en est rien.
Ce militant fiché S fait régulièrement l'objet d'un contrôle minutieux lors de son passage au filtre police des aéroports.
Néanmoins, sur le profil Facebook de cet homme, de nombreuses photos sont publiées où il apparaît aux côtés du secrétaire d'État en campagne.
On le voit, par exemple, distribuer des tracts en faveur de son candidat.

 Expulsable
 
L'histoire peu banale de cet adhérent parisien d'En marche !, qui intervenait encore au nom du mouvement en mars 2018 lors d'un débat sur l'intelligence artificielle, mérite d'être racontée.

lunes, 3 de julio de 2017

Une appli pour géolocaliser les fichés S de votre quartier ?

 


Le 03/07/2017


Valeurs actuelles vient de publier la carte, à actualiser en permanence, des fichés S.

Toute la France numérique – celle qui s’y connaît, et l’autre, qui pense que ça fait bien de faire semblant de s’y connaître – se pâme devant notre Président start-upper et son projet de faire de la France une « start-up nation ».
Et vendredi soir, pour l’inauguration de Station F, le plus grand incubateur de start-up au monde, tout ce petit monde communiait dans la célébration du premier start-upper de France, qui était venu, avec humour, raconter sa success story :
« Il y a trois ans, j’avais promis à ma femme que j’arrêterais totalement la vie politique et que j’allais créer une entreprise. J’ai ensuite pivoté de business model et les choses se sont faites en marchant. Beaucoup de gens m’ont dit “ça ne marchera jamais”, puis on a dit “ce type est tout seul”, d’autres “il n’y a pas de business model”, puis “il n’y a pas d’investisseurs”, “il n’y aura pas de clients”, puis “c’est devenu presque une secte”. Et, à la fin, on l’a fait. »
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De quoi faire rêver nos entrepreneurs, jeunes ou moins jeunes, et aussi nos futurs responsables politiques.
Mais tout ce beau petit monde oubliait quelques réalités.
D’abord qu’en matière de « plus grand incubateur », la France détient, depuis longtemps déjà, un autre record mondial que la grande halle de Station F, ses milliers de m2, n’arriveraient pas à contenir : celui des fichés S, des islamistes radicalisés.
Et je n’élargis pas l’énumération des cercles concentriques dont ces dizaines de milliers d’individus constituent le centre.
 Là aussi, le business model a parfaitement fonctionné, les clients et les investisseurs sont nombreux. Et la vieille économie ne sait pas du tout comment arrêter cette réussite.
La nouvelle le peut-elle ?
 En a-t-elle même envie ?
Elle aurait quelque moyen d’y arriver, si elle le voulait.
Si, au sommet de l’État, siégeait plus qu’un start-upper savourant sa réussite et se mirant comme un coq sur l’écran de son iPhone.