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martes, 5 de noviembre de 2024

Ozoir-la-Ferrière : attaque sanglante à la hache. On n’arrête pas le progrès !


@Romain D C/Wikimedia Commons 
@Romain D C/Wikimedia Commons

 

La France Orange mécanique, c'est désormais tous les jours, plusieurs fois par jour.

 Peu avant 8 heures ce matin, le RER E arrivait à quai en gare d’Ozoir-la-Ferrière, une ville de 20.000 habitants située en Seine-et-Marne, à une trentaine de kilomètres au sud-est de Paris.

 C’est à ce moment que l’un des membres d’un groupe de jeunes de 16 et 17 ans, habillés en noir, portant des bonnets ou des casquettes, a déclenché le système d’alarme de la rame et a invité les passagers à sortir rapidement. Le groupe s’en est alors pris à quatre jeunes de mêmes âges qui se rendaient à l'école. Ces derniers pourraient, selon les premiers éléments de l’enquête, être membres d’une bande rivale de Pontault-Combault qui aurait précédemment agressé un jeune Ozoirien.

Main tranchée et crâne ouvert

Les assaillants étaient porteurs d’armes blanches : quatre victimes ont été blessées, dont deux grièvement, frappées à coups de... hache ! L’un a été touché à la tête et a eu le crâne fendu, l’autre a eu la main tranchée et un doigt sectionné. Les deux autres s’en sont tirés avec des blessures plus légères. Tous ont été admis en urgence à l’hôpital. La hache, déjà présente dans l'arsenal des antifas venus en découdre à Sainte-Soline, fait donc son grand retour...

Le principal assaillant mis en cause dans ce probable règlement de compte est âgé de 16 ans. Il a été interpellé à son domicile et rapidement placé en garde à vue. Les policiers ont par ailleurs indiqué qu’une hache a été retrouvée et saisie lors de la perquisition de son domicile. Une enquête a été ouverte pour violences volontaires en réunion. Elle est confiée au commissariat central de Torcy.

Les réactions politiques, face à un ensauvagement en accélération permanente, paraissent dérisoire. Sur X, Valérie Pécresse a appelé « les ministres de l’Intérieur et de la Justice à se coordonner pour mettre fin à cette spirale d’impunité et de violence. » La présidente de la Région Île-de-France a par ailleurs indiqué avoir « demandé à la SNCF de mettre à disposition les bandes de vidéoprotection pour identifier les auteurs et les mettre hors d’état de nuire. » La précaution n’est peut-être pas inutile, quand on se souvient que les enregistrements pris lors des émeutes des « supporteurs anglais » au Stade de France en 2022 avaient été « malencontreusement » effacés…

domingo, 3 de noviembre de 2024

Le temps des barbares qui se disent: peuple élu

 

 

jueves, 1 de junio de 2023

Harcèlement scolaire! Que fait la justice?


 

 

 

 

 

 

Suicide de Lindsay: l'adolescente a décrit son harcèlement dans une lettre à ses parents


 
Marine Ledoux
 
 
Lors de la conférence de presse de la famille de Lindsay, ce jeudi, l'avocat des parents de l'adolescente a lu une lettre qui avait été rédigée par la collégienne de 13 ans de "nombreux mois" avant son suicide.

C'est une lettre poignante. Lindsay, une adolescente de 13 ans, s'est donnée la mort le 12 mai après avoir été harcelée au sein de son établissement scolaire et sur les réseaux sociaux. Plusieurs mois avant son suicide, elle avait pourtant donné l'alerte et rédigé une lettre dans laquelle elle se livrait sur le harcèlement dont elle était victime au quotidien. Le document a été lu ce jeudi par l'avocat de la famille à l'occasion d'une conférence de presse.


"Je n'en pouvais plus"
"Chers parents, si vous lisez cette lettre, c'est que je suis sûrement partie. Je suis désolée d'avoir fait ça mais je n'en pouvais plus des insultes matin et soir, des moqueries, des menaces", commence-t-elle.

"Je n'en peux plus et j'ai envie d'en finir, mais rien ne les arrêtera car malgré tout ce qu'il s'est passé, elles me voudront toujours du mal. Pardon maman, je suis partie rejoindre papa", ajoute-t-elle. Son père est en effet mort lorsqu'elle n'avait que 3 ans. "J'espère de tout cœur que ce que j'ai fait aura servi à quelque chose. Je pense que ce que j'ai fait va les réjouir. Elles penseront qu'elles ont gagné et arrêteront tout ça"


"Je ne pouvais même pas me confier au directeur"

En plus du mal-être qu'elle exprime dans son écrit, Lindsay montre, des mois avant son suicide, qu'elle ne peut compter sur l'aide de personne:

"Je ne pouvais même pas me confier au directeur, car il tenait avec elles, il ne voulait rien entendre. Donc la seule chose que je pouvais faire était de partir".

Dans sa lettre, Lindsay appelait également ses proches à "faire attention à Maëlys (sa meilleure amie, NDLR) et à ce qui pourrait lui arriver". Celle-ci est encore la cible, trois semaines après le suicide de son amie, d'insultes et de messages haineux sur les réseaux sociaux."Faites attention à vous, je vous aime, au revoir", avait conclut Lindsay dans sa lettre.


Lettre communiquée et ignorée

"Ce qui est absolument scandaleux dans cette affaire, c'est que Lindsay parlait quotidiennement à sa maman" de la situation qu'elle subissait, du "calvaire qui était le sien", a insisté l'avocat de ses parents, Me Pierre Debuisson.

Lindsay avait donné l'alerte. Sa maman, Betty, avait aussi donné l'alerte, en déposant plainte, en rencontrant le principal du collège où était scolarisée sa fille, et en envoyant un "dossier médical catastrophique" accompagné de cette lettre à l'académie, énonce son avocat. Cette lettre avait été communiquée non seulement à l'académie, mais aussi au responsable du collège de la jeune fille ainsi qu'à la police, selon l'avocat de ses parents, Me Pierre Debuisson.a

"Rien n'a été fait. Cette famille a été abandonnée pendant des mois, et cette famille a été abandonnée après le décès de Lindsay", a-t-il encore déploré.

source

martes, 30 de mayo de 2023

Un Chef d’euvre de Désinformation


 

 

Une déformation politique en efface une autre, mais il n’est jamais trop tard pour la dénoncer. 

Il y a quelques jours une émission sur la 5 tv intitulée, « La fabrique du mensonge, » venait s’ajouter à d’autres, toutes aussi mensongères. Mais la Palme d’Or de l’année revient à celle du journaliste Karim Rissouli.

Emission où il s’agissait de s’attaquer aux anti-immigrationnistes de St Brévin et d’en faire un soi-disant danger « d’extrême droite » et  surtout un danger imminent. Le parti Reconquête était en accusation, car accusé d’avoir récupéré le meurtre  de Lola; la gamine enlevée, torturée, assassinée par une algérienne qui aurait du être expulsée depuis longtemps.

Rien de mesuré ou l’on fait la part des choses, mais tout à la gloire  de l’idéologie immigrationniste avec l’appui de la déformation habituelle de ses sectateurs. Tout était fait, pour nier la dangerosité de certains immigrés, en niant la montée de l’insécurité. Et par là, d’entraîner petit à petit le téléspectateur  à se conformer à la doxa dominante.

Pour eux, pas question de condamner ce meurtre épouvantable. Non, la condamnation va à ceux qui s’en  sont émus et n’ont pas hésité à faire le rapprochement entre la cruauté de l’acte, le laxisme et le laisser aller de notre système juridique. Nos spécialistes de la désinformation en ont fait une réunion de propagande contre tous ceux qui s’opposent à cette immigration d’éléments négatifs.

Il est interdit de protester contre un Gouvernement qui ne sait plus protéger ses habitants ni contrôler ses frontières et qui marque trop son tropisme en faveur d’une certaine catégorie d’étrangers.

Sans doute auraient-ils préféré que des peluches, des fleurs et des poèmes soient déposés pour répondre à cet acte abominable (encouragés par la passivité des français), comme il s’en produit régulièrement dans notre pays. Heureusement il y a encore des personnes qui expriment leur dégout, leur colère, et leur demande de justice d’une façon plus virile. Il arrive à Cyril Hanouna, de quelques fois de s’écarter du langage journalistique convenu. « Pour moi, ce genre de personne, (la tueuse) le procès doit se faire immédiatement. En quelques heures c’est terminé. Perpétuité !!  Je crois même qu’il n’ose pas dire le fond de sa pensée. La peine capitale…

miércoles, 18 de noviembre de 2020

Près de Montpellier : victime d'une violente agression, Lorenzo, 19 ans, est resté paraplégique


C’est grâce à une trachéotomie que Lorenzo respire aujourd’hui.

Publié le

Le jeune homme a été tabassé dans la nuit du 24 août, sur un parking de Lattes, dans l'Hérault, où ses amis finissaient leur soirée. 

Depuis, dans l'incapacité de parler, il n’a toujours pas été entendu et sa famille réclame justice.

" Tout s’est arrêté le 24 août. Je ne souhaite cela à personne. Notre vie s’est arrêtée ! " Les parents du jeune Lorenzo, 19 ans, sont anéantis depuis que leur fils est cloué sur un lit d’hôpital, au département anesthésie et réanimation (Dar) du CHU Lapeyronie. Paraplégique jusqu’à la poitrine, ses bras et ses mains ne fonctionnent plus normalement. Quatre de ses cervicales ont été fracturées, " la C7 a explosé" et la moelle a été touchée.

"J’ai toujours eu peur qu’il arrive une horreur comme ça"

Le jeune Pérolien est resté seize jours dans le coma. Il respire grâce à une trachéotomie, ses poumons ne fonctionnant plus seuls. " Il ne peut même plus manger, se laver les dents, aller aux toilettes… ", décrit sa mère Élise qui, avec le beau-père du jeune homme, a dû arrêter de travailler pour s’occuper de lui sans savoir quand il sortira de l’hôpital : " Il a déjà fait cinq infections pulmonaires, il a failli mourir deux fois depuis qu’il est là. Il y a aussi le risque du Covid", confie la mère du jeune employé aux espaces verts de Palavas.

C’est une colère aiguë qui anime sa famille, exprimée aussi sur les réseaux sociaux, depuis l’instant où ses parents ont appris que Lorenzo n’avait pas été victime d’un accident comme certains ont tenté de le leur expliquer, sur place, le soir des faits. Mais qu’il a été violemment agressé sur le parking de la piscine de Lattes ce 24 août, vers 4 h 30 du matin, où il s’était arrêté avec trois de ses meilleurs amis pour prolonger une soirée, après avoir raccompagné un autre copain chez lui.

sábado, 31 de octubre de 2020

Bangladesh : un homme tabassé à mort et brûlé en pleine rue pour avoir marché sur un Coran


 
Des manifestants au Bangladesh. Photo © Mahmud Hossain Opu/AP/SIPA
 
Vendredi 30 octobre 2020

Une centaine de personnes ont forcé les portes d’un bureau municipal où était enfermé l’individu, pour sa sécurité, et l’ont traîné dans la rue avant de le lyncher. 

Une scène d’une sauvagerie sans nom. Jeudi 29 octobre dernier, à Burimari, dans le nord du Bangladesh, une centaine de personnes s’est emparée de deux hommes placés en détention pour leur protection, après avoir marché sur un Coran dans une mosquée de la ville. Traîné dans la rue, l’un d’eux a été tabassé à mort avant que son corps ne soit brûlé, rapporte notamment Le Monde. Le deuxième homme, blessé, a réussi à prendre la fuite.

Un bureau municipal pris d’assaut

Au total, ce sont plus de 1 000 manifestants qui ont pris d’assaut le bureau municipal de cette ville voisine de l’Inde, où les deux hommes étaient enfermés. 

sábado, 17 de octubre de 2020

Terroristes tchétchènes : On ira les buter jusque dans les chiottes



Poutine les chasse, mais la France bobo, islamo, collabo les accueille à bras ouverts comme réfugiés politiques!

Douche froide pour les gauchistes bien pensants de l'éducation nationale

Jean-Paul Brighelli : « Il faut éradiquer l’hydre islamiste, fanatique qui veut faire régner une loi qui n’est pas celle de la République »



Le 16 octobre, un professeur d’histoire de Conflans-Sainte-Honorine (78) qui, lors d’un cours sur la liberté d’expression, a montré les caricatures de Mahomet a été décapité devant son collège par un terroriste islamiste âgé de 18 ans, après avoir subi des menaces de mort.

Réaction de Jean-Paul Brighelli, qui dénonce cet acte barbare et demande des mesures urgentes contre « la menace terroriste permanente ».

Oui, vivent sur notre sol des monstres, des barbares et des fous furieux


Un cri de guerre a retenti sur Twitter, émis par un compte « Tchetchene_270 » (suspendu depuis). 

La photo d’une tête décapitée avec ces mots : « De Abdullah le serviteur d’Allah, à Macron le dirigeant des infidèles, j’ai exécuté un de tes chiens de l’enfer qui a osé rabaisser Muhammad, calme tes semblables avant qu’on ne vous inflige un dur châtiment. » L’auteur de ce tweet a été criblé de balles par la police quelques instants plus tard.

Son acte de guerre ? Décapiter un enseignant d’histoire à quelques pas de son établissement. Le crime de ce professeur ? Avoir organisé un débat sur la laïcité pendant lequel il avait diffusé des caricatures de Mahomet. Le parquet antiterroriste a été saisi et se rend sur place. Le terroriste, fiché S, a donc jeté une lumière cruelle sur cette réalité que tout le monde saisit à présent.

La France est en guerre contre l’islamisme.

miércoles, 30 de septiembre de 2020

Paris : Deux femmes atrocement tuées dans un appartement du 20e arrondissement (MàJ)


Deux femmes ont été tuées dans un appartement de Paris dans le XXe arrondissement ce mercredi soir. Un homme à été interpellé


INFO ACTU17. Les policiers ont découvert une effroyable scène de crime ce mercredi soir vers 20h30 dans un appartement de la rue Bisson, dans le quartier de Belleville, à Paris. Deux femmes ont été tuées à l’arme blanche et à l’aide d’un objet contondant selon les premières éléments.

A l’arrivée des secours et de la police, l’une des victimes présentait de graves blessures au niveau du crâne et était déjà morte. La seconde était éventrée, en arrêt cardio-respiratoire.

lunes, 24 de agosto de 2020

« Justice pour nos chevaux », un nouveau groupe Facebook citoyen pour répertorier les chevaux morts mutilés



Par Michal Bleibtreu Neeman
23 août 2020
Mis à jour: 24 août 2020
Depuis plusieurs mois un peu partout en France, des chevaux ont été trouvés morts avec une oreille sectionnée. 

Qui tue les chevaux et leur coupe les oreilles ? Un simple acte de cruauté ? Un challenge ? 
Les enquêteurs cherchent à comprendre. 
Des propriétaires ont décidé de s’organiser pour créer un groupe Facebook « Justice pour nos chevaux ».

Les gendarmes de l’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique (Oclaesp) de Pontoise comptent une vingtaine de chevaux assassinés.
À chaque fois, les équidés qui comprennent juments, étalons, poneys et même un âne ont été retrouvés abattus et sauvagement mutilés avec un lien commun, l’oreille droite coupée.

Une première pouliche a été retrouvée le 1er décembre 2018 dans le Puy-de-Dôme.
Ces derniers mois, le nombre d’attaques contre les chevaux s’est vu multiplier.

miércoles, 19 de agosto de 2020

Une pétition lancée après une agression d'une extrême violence contre une jeune femme à Nîmes



 

Une des photos publiées par la victime sur son compte Instagram
 
Les photos publiées sur les réseaux sociaux par une jeune femme victime d'une agression d'une extrême violence à Nîmes ont suscité  une grande émotion.

La jeune femme apparaît le visage tuméfié.
Elle indique avoir été rouée de coups par trois hommes après avoir refusé leurs avances.


Une pétition a été lancée pour soutenir la jeune victime.
Ce mercredi matin, elle avait recueilli près de 2500 signatures.
Cette pétition sur la plateforme Change s'intitule"Violences à Nîmes : nous demandons une ville plus sûre pour chacun de ses citoyens".

Le lien de la pétition est ici : https://www.change.org/p/les-%C3%A9lus-de-n%C3%AEmes-violences-%C3%A0-n%C3%AEmes-nous-demandons-une-ville-plus-sure-pour-chacun-de-ses-citoyens?redirect=false






Je fait cette vidéo pour expliquer mon agression je me suis fait agresser à Nîmes mecredi matin par 3 individu je fait cette vidéo pas pour me faire plaindre mais pour montrer au femme et au homme qu’il faut en parler qu’il faut se battre contre ça qu’il ne faut pas avoir honte se n’est pas à nous d’avoir honte c’est à nos agresseur à nos violeurs à nos assassins que c’est à eux d’avoir honte il faut en parler il faut porter plainte il faut en parler on le voit partout autour de nous mais quand ça nous arrive ça nous change notre vie à tout jamais c’est quelques chose d’anormal en 2020 ça ne devrait pas exister en plus que se n’était de la violence purement gratuite je promener mon chien j’ai croiser c’est trois individus l’un d’eux me dit t’es bonne je ne répond pas je continue mon chemin puis une insulte sale pute là j’ai répondu et puis c’est partit de là j’ai fini ma phrase j’ai senti une bras m’attraper puis une coup de point deux trois puis je tombe une première moi je me relève on me rejeté au sol un homme pose son pied sur mon thorax puis enchaîne les coup de poing au visage pour finir par une série de coup de pied jusqu’à que je tombe inconsciente je me réveille quelque minutes plutard toujours sur se trottoir mais plus personnes à coter de moi juste mon chien qui attendais sagement je suis partit à l’hôpital une série d’examen cerveaux corps puis après de longues et longues heure à l’hôpital direction le commissariat les gendarmes on était très gentil . Il faut en parler . Je croit en Dieu et je remercie dieu d’être toujours en vie aujourd’hui d’aujourd’hui 🙏🏼
Une publication partagée par myaonfleek🌹 (@iam_myaab) le

Pourquoi en sommes-nous là ?




 La France, comme la plupart des pays de l’Europe de l’Ouest, connait de très graves problèmes liés aux difficultés ou refus d’adaptation de populations venant d’autres continents et cultures.

Au lieu de tout faire pour devenir des Français comme les autres, on dirait qu’ils veulent recréer ici la civilisation qu’ils ont fuie.
Je ne parle pas de immigrés d’origine Européenne, Cambodgienne, Vietnamienne ou Chinoise.
On n’entend pas parler d’incivilités causées par ces communautés.
Justement les autres, qui se plaignent d’être rejetés et diabolisés, ne font rien pour les imiter.
Les populations générant des problèmes ont un dénominateur commun : ils sont tous musulmans.
Il est donc logique de se poser des questions pour savoir si les bases de cette religion sont saines.
Y aurait-il de bons et de mauvais musulmans ?
Ou les fondements de cette religion sont-ils dangereux et ne peuvent produire que des fruits toxiques ?
Examinons le livre sur lequel l’Islam est fondé, le Coran.
Il y a combien d’appels au meurtre des mécréants, Chrétiens et Juifs dans ses versets ?
Les Chrétiens prennent comme modèle Jésus, les Musulmans disent que Mohamed est le ‘Beau Modèle’.
Mais Jésus n’a jamais fait égorger 6000 à 9000 hommes d’une tribu qui lui déplaisait, il n’a jamais pris leurs jeunes et jolies femmes comme esclaves, il n’a jamais épousé plusieurs femmes dont une de 6 ans !

martes, 4 de agosto de 2020

Bordeaux : Le récit glaçant d’un après-midi au tribunal fait le buzz sur twitter : « Le procureur n’a cessé de répéter le mot ensauvagement »






Au total 6 affaires de violences graves et de vols. 4 migrants algérien, 1 migrant marocain et une racaille irrécupérable. 

(La suite des tweets a été reformatée en texte pour faciliter la lecture)

J’invite tous les bordelais à aller assister à cela pour se rendre bien compte de la situation gravissime de la ville de Bordeaux
Aucun d’eux évidemment ne reconnait les faits « c’est pas moi ».
Tous multirécidivistes.
Tous très peu condamnés : un des accusés a bénéficié de 5 rappels à la loi par le passé…
Le policier m’a dit être dégoûté « on les arrête, ils sont relâchés dans la journée »
Ce que ce policier m’a également précisé : « tu vois ce mec (celui qui a égorgé une personne), il fait partie d’une bande de 60 migrants qui sévissent à Saint-Michel.
Ils sont ultra dangereux. Ils sont tous armé de couteaux. On est démuni face à eux » …
Dans toutes ces affaires les migrants étaient en possession de couteau « Laguiole ».
Pourquoi ce couteau ?
Il n’est pas considéré comme une arme de catégorie 4.
C’est un couteau banal que tout le monde a chez lui précise un avocat.
Aucun n’a été condamné pour possession de celui-ci.
Revenons sur les affaires les plus marquantes :

martes, 28 de julio de 2020

Bordeaux : un homme attaqué à la machette, blessé à la gorge


Quentin Hoster/ Lundi 27 juillet 2020 pour lesobservateurs.ch

Une vive altercation a dégénéré ce lundi après-midi, dans le quartier réputé calme de Caudéran, à Bordeaux. 

La victime a été blessée à la gorge, son agresseur est en fuite.
Nouvelle agression à Bordeaux, qui connait une série d’attaques quotidiennes depuis plusieurs semaines, souvent à l’arme blanche.
Ce lundi 27 juillet, aux alentours de 14h30, une violente dispute a éclaté entre deux jeunes hommes, sur le parvis de l’église Saint-Amand, à Caudéran, dans l’ouest de la ville, selon nos informations. « Une altercation très vivante », rapporte un témoin qui, déjeunant sur place, a pu assister à la scène. Après une dizaine de minutes, au terme d’un échange musclé, un des deux protagonistes a brandi un « très long couteau, visiblement une machette » et a porté à son interlocuteur un coup à la gorge. Aussitôt, un attroupement de riverains s’est formé autour de la victime, qui recouvrait sa blessure avec les mains.
Arrivés sur place quelques minutes plus tard, les motards de la police nationale ont quadrillé le secteur, à la recherche de l’agresseur, pour l’heure introuvable, d’après nos sources.

Face à l’ensauvagement qui se répand, la colère populaire gronde




Les massacres d’innocents qui se multiplient avec les actes criminels de dévastation et de profanation de l’espace public culturel et chrétien français, perpétrés par une minorité de lâches sauvages, frustrés et hostiles aux valeurs de la France, seront-ils les gouttes de sang qui feront déborder le vase de la colère citoyenne ?

Les habituels commentaires officiels minorants et pusillanimes tentent de faire passer ces assassinats pour des accidents imprévisibles ou des incivilités regrettables, voire pour des revanches sociales légitimes.

Ils évoquent systématiquement la tristesse et une fausse compassion.
Or, il ne s’agit plus de subir mais de réagir par la force d’un sentiment profond, intense et tabou dans le registre politicien : la colère, une saine et sainte colère qui rejette l’inexcusable et refuse l’inévitable, qui condamne et lutte contre ces actes délibérés.
Combien de victimes expiatoires des discours indignes de repentance historique et politique, membres de nos familles et de notre communauté nationale, seront encore supportées avant de réagir ?
Faudra-t-il attendre que chaque famille française soit meurtrie dans la chair de ses membres pour qu’on organise enfin une résistance active face à ces bêtes enragées qui profitent de l’inaction publique, de la lâcheté politique, de la passivité d’une majorité de Français engourdis dans un confort et une liberté qu’ils croyaient acquis, abasourdis, assis mais pas encore à genoux ?
Or, cette exaspération qui monte irrésistiblement, justifiée et légitime, est un puissant moteur capable de libérer et de transformer une énergie potentiellement dévastatrice en une violence de vie propice à un réveil et à une renaissance des Français de culture et de cœur.

sábado, 25 de julio de 2020

Lyon : un homme gazé et poignardé au torse et à la tête, en pleine rue, pour une cigarette, par une jeune racaille de 16 ans ayant 30 antécédents judiciaires


Un adolescent de 16 ans bien connu des services de police doit être déféré ce vendredi dans le cadre de cette affaire.

Une cigarette réclamée est à l’origine de ces coups de couteau.
Vers 21 heures ce jeudi soir sur la place des Martyrs de la Résistance à Lyon (3e), une bagarre a éclaté entre deux personnes rapporte Le Progrès. [...]
Ce dernier est bien connu des services de police puisqu’il a déjà 30 antécédents judiciaires.
Il a été placé en garde à vue. La victime a quant à elle été transportée à l’hôpital Édouard Herriot de Lyon, où 7 jours d’Incapacité totale de travail (ITT) lui ont été attribués.
[...]

source: https://actu17.fr/lyon-un-homme-gaze-et-poignarde-a-deux-reprises-en-pleine-rue-pour-une-cigarette-reclamee/

Face à l’ensauvagement de la société française, il est temps de renverser la table !





Christian Vanneste

L’« » de la société française est à la une, et c’est inévitable. 

Que signifie l’ ?

En premier lieu, l’augmentation de la brutalité dans les rapports humains.
En second lieu, le fait que les auteurs de ces violences sont étrangers à la culture nationale, que leurs comportements sont ceux de « sauvages » qui n’ont pas assimilé la civilisation dont nous héritons et qu’ils n’ont pas été assimilés à la nation réduite à « la République ».
Il y a, dans notre pays, des espaces où le rapport de force domine l’État de droit parce que, démographiquement, des groupes d’origine étrangère sont plus nombreux que les autochtones et ne peuvent donc imiter le modèle de ces derniers, que les trafics et autre activités illicites constituent une part décisive de l’économie de ces secteurs et qu’enfin, l’école inhibée par les pressions, les menaces, les réticences ne remplit plus son rôle intégrateur.
Quand la formation conduit à de petits emplois mal rémunérés alors que la délinquance et le crime rapportent bien davantage, notamment en raison du laxisme judiciaire à l’égard des mineurs, prétendre que la construction d’une école permettrait de fermer une prison est grotesque.
Et pourtant, c’est à cette vieille utopie hugolienne que vient de se référer le nouveau ministre de la Justice qui, en tant qu’avocat, souhaite bien sûr que ses clients, victimes de l’injustice sociale, soient libres.
La prison serait l’école du crime… donc, si on ferme les prisons, le crime diminuera.

lunes, 20 de julio de 2020

Incendie de la cathédrale de Nantes : il paraît qu’il faut relativiser…




Georges Michel


La cathédrale de Nantes aurait pu partir en fumée. Grâce à l’intervention des sapeurs-pompiers, l’incendie a été vite circonscrit. 

Un orgue quatre fois centenaire est cependant parti en fumée.

Mais l’avocat qui a été chargé de défendre le suspect du moment – un réfugié rwandais qui travaillait bénévolement pour la paroisse de la cathédrale – relativise le drame, comme le rapporte Presse-Océan : « L’épreuve réelle de perdre des éléments matériels importants et l’intervention symbolique du politique ne doivent pas nous empêcher de relativiser et de constater que nulle vie humaine n’a été atteinte ni même touchée physiquement. »
Bref, il n’y a pas eu mort d’homme.
Bien sûr, on peut se poser cette question : est-ce que tous les trésors du monde valent une seule vie d’homme ?
Lorsque les militaires de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris sont montés sur Notre-Dame en flammes, ils ne se sont pas posé cette question hautement philosophique ; ils y sont allés.
 Pas seulement pour empêcher que l’incendie ne s’étende aux habitations voisines et ne menace des vies humaines, mais pour essayer de sauver ce qui pouvait être sauvé alors que personne n’était en danger dans le sanctuaire.
« Il est important de faire la part des choses », a donc déclaré l’avocat commis d’office, dans ce qui s’apparente à une ébauche de plaidoirie.
Faire la part des choses, relativiser.
Il est vrai que nous sommes dans un siècle de relativisme.
Foutre le feu à une cathédrale ou à une poubelle, c’est un peu du pareil au même.
Alors, faisons la part des choses !

jueves, 18 de junio de 2020

Aujourd'hui en France