Après Lola c’est son papa qu’on assassine. C’est une tragédie ! 🙏 pic.twitter.com/VQ3icBDrvg
— Franck (@franzy75000) February 24, 2024
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Après Lola c’est son papa qu’on assassine. C’est une tragédie ! 🙏 pic.twitter.com/VQ3icBDrvg
— Franck (@franzy75000) February 24, 2024
Clémence de Longraye 13 octobre 2023
« Je ne vais pas bien du tout. Je suis dévasté. »
Auprès de nos confrères de RTL et M6, Johan Daviet, le père de Lola, revient avec émotion, ce 13 octobre, sur le drame qui a détruit sa famille.
Voilà un an, le 14 octobre 2022, Lola, une collégienne de 12 ans sans histoire, est portée disparue. Dans la soirée, son corps est retrouvé dans une malle à quelques mètres de l’immeuble du XIXe arrondissement de Paris où ses parents travaillaient comme gardiens. Violée, torturée, tuée… le visage innocent de Lola bouleverse alors la France entière. La principale suspecte, Dahbia B., une Algérienne sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF), est rapidement interpellée. Un an plus tard, les larmes coulent encore et les questions demeurent.
Tristesse, séparation et alcoolisme
C’est un Johan Daviet bouleversé qui, pour la première fois, accepte de témoigner face caméra. Le père de famille, qui assure avoir désormais « besoin » de s’exprimer, confesse être encore « dévasté ». « La suspecte n’a pas fait que détruire la vie d’un enfant. Elle a détruit une famille », constate-t-il. Séparé de sa femme à cause du drame, Johan Daviet confie avoir trouvé refuge dans l’alcool. « Je survis… Je suis retombé dans mes démons », admet-il avec franchise. Malgré cette descente aux enfers, il promet de s’accrocher, de « remonter la pente » et de « se faire soigner » pour Lola, pour ses deux fils et pour sa femme qu’ils espère retrouver. Il y a quelques jours, dans un entretien accordé à Factuel, Jordan, le frère aîné de Lola, confiait également avoir besoin de « guérir ». Aujourd’hui, le jeune homme tente d’aller de l’avant : « J’essaie de vivre pour deux, pour elle et pour moi. »
#Exclu Il y a 1 an, #Lola, 12 ans, disparaissait à Paris. Quelques heures plus tard, son corps était retrouvé dans une malle. Une suspecte est mise en examen et incarcérée. Son père, un homme brisé qui survit, a accepté de témoigner en exclusivité devant notre caméra. @M6 @RTL pic.twitter.com/7IG9Y11d2e
— M6 Info (@m6info) October 12, 2023

Dahbia B, la principale suspecte dans le meurtre de Lola, est sortie de prison pour être transférée en hôpital psychiatrique. Cela peut-il remettre en cause sa responsabilité pénale ?
Interpellée peu de temps après la découverte du corps de Lola dans une malle, à deux pas de son immeuble rue Manin, dans le XIXe arrondissement de Paris, l’Algérienne de 25 ans avait avoué son crime. Depuis, Dahbia B était placée en détention provisoire à la prison pour femmes de Fresnes, pour les chefs d’inculpation d’homicide volontaire sur mineur de quinze ans, de viol, d’actes de torture ou de barbarie et de recel de cadavre.
D’après nos confrères, Dahbia B. est sortie de prison en février dernier, à la demande d’un des juges d’instruction dans l’affaire du meurtre de Lola. Depuis son incarcération le 18 octobre 2022, la suspecte avait été placée en isolement suite à son comportement dangereux et agressif envers les autres et elle-même. “Elle se tapait la tête contre les murs, se coupait la pulpe des doigts, elle s’était rasée partiellement le crâne”, détaille le média.
Un comportement jugé dangereux qui aurait conduit à son transfert « en secret » dans l’Unité pour malades difficiles (UMD) de Villejuif, dans le Val-de-Marne, comme le déclare Le Nouveau Détective : « L’événement avait été tenu secret, mais elle y serait internée depuis février dernier« . Pour l’heure, la responsabilité pénale de Dahbia B. n’est pas remise en cause dans le meurtre de Lola.
En effet, une expertise précédente avait conclu que la suspecte de 25 ans ne souffrait « d’aucun trouble psychique ou neuropsychique ayant aboli ou altéré son discernement« , mais avait souligné « le trouble grave et complexe de sa personnalité ». Toutefois, cette première expertise en novembre 2022 pourrait être contredite par une contre-expertise, estime Le Nouveau Détective.
7 Juil #LolaDaviet
— Fil Rouge France (@FilFrance) July 7, 2023
268 jours que Lola 12 ans a été violée, torturée et tuée par Dahbia B. algérienne (OQTF) que l'état a été incapable de virer de France. Notre petite française n'a pas eu droit à sa minute de silence à l'Assemblée Nationale pic.twitter.com/bw9laCm965
Ne pas oublier, ne pas pardonner

Une déformation politique en efface une autre, mais il n’est jamais trop tard pour la dénoncer.
Il y a quelques jours une émission sur la 5 tv intitulée, « La fabrique du mensonge, » venait s’ajouter à d’autres, toutes aussi mensongères. Mais la Palme d’Or de l’année revient à celle du journaliste Karim Rissouli.
Emission où il s’agissait de s’attaquer aux anti-immigrationnistes de St Brévin et d’en faire un soi-disant danger « d’extrême droite » et surtout un danger imminent. Le parti Reconquête était en accusation, car accusé d’avoir récupéré le meurtre de Lola; la gamine enlevée, torturée, assassinée par une algérienne qui aurait du être expulsée depuis longtemps.
Rien de mesuré ou l’on fait la part des choses, mais tout à la gloire de l’idéologie immigrationniste avec l’appui de la déformation habituelle de ses sectateurs. Tout était fait, pour nier la dangerosité de certains immigrés, en niant la montée de l’insécurité. Et par là, d’entraîner petit à petit le téléspectateur à se conformer à la doxa dominante.
Pour eux, pas question de condamner ce meurtre épouvantable. Non, la condamnation va à ceux qui s’en sont émus et n’ont pas hésité à faire le rapprochement entre la cruauté de l’acte, le laxisme et le laisser aller de notre système juridique. Nos spécialistes de la désinformation en ont fait une réunion de propagande contre tous ceux qui s’opposent à cette immigration d’éléments négatifs.
Il est interdit de protester contre un Gouvernement qui ne sait plus protéger ses habitants ni contrôler ses frontières et qui marque trop son tropisme en faveur d’une certaine catégorie d’étrangers.
Sans doute auraient-ils préféré que des peluches, des fleurs et des poèmes soient déposés pour répondre à cet acte abominable (encouragés par la passivité des français), comme il s’en produit régulièrement dans notre pays. Heureusement il y a encore des personnes qui expriment leur dégout, leur colère, et leur demande de justice d’une façon plus virile. Il arrive à Cyril Hanouna, de quelques fois de s’écarter du langage journalistique convenu. « Pour moi, ce genre de personne, (la tueuse) le procès doit se faire immédiatement. En quelques heures c’est terminé. Perpétuité !! Je crois même qu’il n’ose pas dire le fond de sa pensée. La peine capitale…
Cela fait maintenant 68 jours soit 2 mois et 7 jours que Lola a été sauvagement violée et assassinée. Toujours rien. Rarement vu un silence pareil pour une affaire de ce type. Que nous cache-t-on ? #JusticePourLola #NousNeNousTaironsPlus #JusticePourToutesLesVictimes pic.twitter.com/X0soSlVaL4
— 🇨🇵 🌿𝐸ʋɑ 𝑇𝑜𝑛𝑖𝑒𝑗𝑎 (@ewciktonieja) December 21, 2022
🤜"Derrière la meurtrière de #Lola, il y a forcément un réseau, d'une façon ou d'une autre !"
— Ligne Droite • La matinale de RC (@Ligne__Droite) December 22, 2022
🗣️@karlitozero décrypte le terrible meurtre de la jeune #Lola
Entretien complet ici :
👉https://t.co/1QUSIKQwzN
🎙️Avec @Houdiakova et @nicolasputsch sur @radiocourtoisie pic.twitter.com/H14XiXUXAi

Adieu p’tit ange blond. Voici le titre d’une vidéo signée Tröm, et qui vient d’être mise en ligne sur Youtube.
Nous vous laissons découvrir cet hommage à la petite Lola, mais aussi une interpellation, un appel à la prise de conscience, sur un fond musical et visuel absolument superbe.
Voici les paroles ci-dessous signées Tröm :
Ça y est, les revoilà. Et ça faisait bien assez longtemps qu’on les attendait plus en se demandant quand est-ce que le sang giclerait encore à gorge déployée. Les revoilà qui reviennent jusque dans nos bras. Les bras de cette pauvre vieille France incapable de se dresser contre le mal qui la ronge. Et qui invite le mal à la ronger de plus belle, comme on sommerait un ver de nous bouffer la chair jusqu’au trognon, jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien que des pépins stériles et flétris par le temps. L’an 1000, c’était pas si loin tout compte fait. Paraît qu’en ce temps-là, les têtes roulaient déjà sur le chemin de la conquête. Aujourd’hui, les têtes roulent sur les ruines de nos vices à cause des conquêtes qu’on n’a pas su affirmer avec autant de conviction qu’il en aurait fallu pour montrer qu’on ne s’attaque pas impunément à nous. À nos symboles, à nos valeurs, à nos petits anges blonds. Mais voilà qu’à présent les corps se dilapident dans les méandres de l’oubli. Tout périt et tout s’achève. Le cycle de la violence s’est brisé. Le serpent, au lieu de se mordre la queue, poursuit sa route la gueule grande ouverte, les crocs ruisselants du venin que lui fournit l’occident.

Pour Marion Maréchal l’accusation en récupération est une stratégie de « terrorisme politique » auquel, contrairement au RN, elle ne cédera jamais.
Quant aux parents qui se seraient soit-disant opposés à toute manifestation, c’est par un uppercut bien senti que le moralisateur s’est fait envoyer dans les cordes. !

Clémence de Longraye 21 octobre 2022
« Le visage de votre lâcheté ». Ce 19 octobre au soir, ce message s’inscrit en lettres blanches sur la façade des locaux de La France insoumise.
En dessous apparaît le visage de la petite Lola, assassinée il y a déjà une semaine, accompagné du mot-dièse #JusticePourLola. À l’initiative de cette projection nocturne, Les Natifs, un collectif créé en novembre 2021 qui rassemble une quarantaine de « jeunes Parisiens enracinés et patriotes ». Le groupe entend dénoncer l’indécence et la complicité de la classe politique française dans la mort de la jeune fille. Délaissant les longs discours et les grandes manifestations, ces jeunes, à l’image des militants écologistes, misent désormais sur les coups d’éclat pour servir leur cause.
L’indécence de La France insoumise
« On voulait diffuser le visage de Lola chez ceux qui refusent d’en parler », explique Grégoire, militant des Natifs, auprès de BV. Avec ce happening, les jeunes Parisiens voulaient « dénoncer la lâcheté et même l’indécence de La France insoumise dont l’immense majorité des élus ne s’est pas prononcée sur les crimes effroyables dont a été victime Lola ». Les Natifs souhaitaient également pointer du doigt les dangers du « discours multiculturel et de l’ouverture des frontières » portés par LFI. « Mais on aurait très bien pu le projeter sur les locaux de La République en marche, directement responsable de la non-exécution des OQTF », ajoute Grégoire. Pour rappel, la principale suspecte dans la mort de Lola, Dahbia B., une jeune Algérienne de 24 ans, était visée par une obligation de quitter le territoire français depuis la fin du mois d’août. Elle n’aurait donc pas dû se trouver sur le sol français le 14 octobre dernier.
Récupération politique ? Les Natifs pointent du doigt les militants de gauche qui, eux, « ne se sont pas privés au moment de la mort de George Floyd aux États-Unis ou d’Adama Traoré ». Et Grégoire d’ajouter : « Nous sommes un collectif politique, nous avons donc voulu rendre un hommage politique. »
Coups d’éclat médiatiques
Avec cette projection inédite, Les Natifs voulaient se « démarquer des autres actions menées depuis une semaine » et « marquer le coup ».
Ils étaient plus d’un millier, place Denfert-Rochereau, à 18 h 30, ce jeudi 20 octobre, pour rendre hommage à la mémoire de la petite Lola, 12 ans, violée, torturée et tuée dans le XIXe arrondissement de Paris.
À l’invitation de l’Institut pour la justice, les manifestants parisiens ont religieusement écouté, sous la pluie et l’orage, les différentes prises de parole et témoignages de proches de victimes tuées, assassinées, dans l’indifférence, du moins dans l’amnésie de l’opinion publique.
Parmi eux, l’état-major de Reconquête au grand complet. Éric Zemmour, Marion Maréchal, Stanislas Rigault, Nicolas Bay, Guillaume Peltier et Sarah Knafo ont gardé la mine sombre et le mutisme qui siéent à une cérémonie d’obsèques. En accord avec la demande des organisateurs, aucune prise de parole politique n’a eu lieu ce soir. Chez Reconquête comme chez Florian Philippot, le silence et le recueillement étaient de mise. Un peu plus loin, on apercevait côte à côte le dessinateur Marsault, l’écrivain Laurent Obertone et d’autres, en silence et la mine grave.
Sous la pluie et l’orage, les centaines de parapluies déployés donnaient à cette manifestation une uniformité, comme si chacun s’effaçait devant l’étendue du drame que traverse la famille de Lola. Mais Paris n’est qu’un lieu parmi d’autres, dans toute la France des rassemblements spontanés ont eu ou auront lieu. Aucun slogan ou symbole politique n’est venu s’imposer dans un cortège aux allures funèbres.
🔴 [THREAD] La manifestation de l’@InstitutJustice en hommage à #Lola vient de s’achever place Denfert-Rochereau à Paris. Des centaines de personnes se sont réunies malgré la pluie battante pour dire leur effroi et « témoigner leur colère face au laxisme judiciaire ». pic.twitter.com/glQUC0es6M
— Boulevard Voltaire (@BVoltaire) October 20, 2022
À la fin de la manifestation, malgré les appels à se disperser dans le
calme et la dignité, une cinquantaine de militants encagoulés de noir
ont crié des slogans politiques accompagnés de force fumigènes.
Publiée le 20/10/2022
L'image de la semaine
Kanye West est connu dans le monde entier pour ses succès de rappeur et de production de musique. Il devient rapidement la bête noire des médias français et américains à cause de ses saillies médiatiques très conservatrices.
Notre édition spéciale
Le meurtre monstrueux de Lola, une fillette de 12 ans, à Paris vendredi dernier, fait se lever un vent d'indignation en France et relance le débat sur le rôle de l'immigration dans la criminalité. Pourquoi les médias insistent-ils pour étouffer cette affaire et la reléguer au statut de fait divers ? Entre manipulations, mensonges et hypocrisie, suivez notre émission pour comprendre cette affaire.
La revue de presse
Jean-Yves Le Gallou et Jules Blaiseau vous présentent leur revue de presse hebdomadaire, dans laquelle ils traitent cette semaine de l'actualité internationale, du sujet des aides à la presse et d'une nouvelle affaire embarrassante pour Uber.
Merci d’avoir été à l’écoute... https://t.co/VFTEaaLObj
— Eric Naulleau (@EricNaulleau) October 20, 2022

Nous sommes en France, rien n’aurait dû troubler l’actualité « sociale » habituelle de cette rentrée. Pas même ce lycée de Nanterre qui mène depuis une semaine une guérilla ouverte pour imposer le port de vêtements islamiques — mouvement qui semble devoir se propager. Pas même la libération anticipée de l’agresseur du jeune Marin, handicapé à vie. Pas même cette Nantaise poignardée à mort, en partant au travail. Pas même ce « voisin vigilant » voulant empêcher un cambriolage, à Pornic, massacré à coups de couteau et de marteau par deux voyous « déjà connus », « impulsifs et très violents » (Le Parisien, le 17 octobre). Surtout pas les chiffres calamiteux du ministère de l’Intérieur. Record absolu et historique des coups et blessures, record absolu et historique des violences sexuelles. Ici la tranquille indifférence, l’ensauvagement banalisé. Darmanin toujours là. Et sa majesté ? Focalisée sur l’Ukraine, paraît-il. Ou au salon de l’auto, on ne sait plus.
Et puis il y a eu Lola. Une jeune fille de douze ans, enlevée, violée, torturée et massacrée par une ressortissante algérienne, sous le coup d’une obligation de quitter le territoire. « Je l’ai attrapée par les cheveux, dit-elle en garde à vue. J’ai mis sa tête entre mes jambes […], j’ai eu un orgasme. » Elle raconte ensuite avoir bu un café puis écouté de la musique, avant de larder le corps de coups de couteau, de boire son sang, puis de l’abandonner dans une malle en plastique, avec l’aide d’un complice déjà remis en liberté.
Ruez-vous au théâtre pour admirer Jean-Paul Rouve, a tweeté Gérald Darmanin, avant de faire savoir qu’il ne commenterait pas « une enquête en cours », ce qu’il fait depuis le début de son mandat — il ne fait même que ça. Et bien même ça, sa grotesque « condamnation avec fermeté » ou son sempiternel « je me rends sur place », il n’en a pas été capable pour Lola. « La France n’oublie pas ses victimes », a ajouté Emmanuel Macron, avec un redoutable sens de l’à-propos, en parlant de… 1961. « La vérité est le seul chemin pour un avenir partagé. » Tu parles. Le lendemain, il se félicitait du ballon d’or décerné à Karim Benzema. Dupont-Moretti ? Porté disparu. Voilà pour l’implication de l’exécutif.
(…)
Lola est morte bâillonnée. Le moindre de nos devoirs est de ne plus nous taire. Les salauds ne sont pas ceux qui veulent appliquer la loi, dénoncer les crimes et mettre hors d’état de nuire les barbares. Les salauds sont ceux qui ont permis ça, et qui continuent de le permettre en cherchant à nous empêcher de le dire. Bien planqués dans leur indifférence et leurs menaces qu’ils appellent bonté, en se lavant les mains de ces victimes vouées à l’oubli, sacrifiées à leur culte — qui est avant tout celui d’eux-mêmes. Leur déni seul est une indécence. Où sont les genoux à terre, les marches blanches, les bougies, les performances, les lâchers de ballons ? Où sont les photos pleine Une avec les grands mots qui culpabilisent ? Où sont les tribunes et les pétitions, les projets de loi, les discours graves et compassés ? Où sont les célébrités engagées et les mèches coupées ?
Ils s’en foutent. Ils nous nient, ils veulent nier Lola. Ne leur prêtons plus ce pouvoir. Oui, ils font et défont l’information parce que les grands médias sont très largement l’expression de leur si petite supériorité morale, et non du sens commun. Mais nous pouvons enfin reprendre notre existence en main, incarner une pression salutaire, nous imposer à ces écrans, nous imposer à ces politiques, nous imposer à ces décennies de déni. Nous le devons.
Lola est morte, comme tant d’autres, et des vérités restent : des millions d’immigrés se trouvent sur notre sol — contre la volonté du peuple français. Parmi eux des centaines de milliers de clandestins. Pourquoi ?
À Paris, il y a 61 ans, la répression d’une manifestation d'indépendantistes Algériens faisait des centaines de blessés et des dizaines de morts. Des crimes inexcusables pour la République. La France n'oublie pas les victimes. La vérité est le seul chemin pour un avenir partagé.
— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) October 17, 2022
L’actualité et l’histoire offrent parfois des raccourcis saisissants qui mettent soudain en lumière une réalité longtemps occultée, mais essentielle. Et qu’y a-t-il de plus essentiel aujourd’hui, pour comprendre le malaise français, que cette indifférence cruelle, froide, de la caste pour le petit peuple sur le dos duquel elle se nourrit sans vergogne, et même avec mépris ?
S’il fallait chercher une illustration de cette indifférence, la mise en abîme de l’effervescence parlementaire autour du 49-3 d’un côté, du tragique assassinat de Lola dans l’indifférence de la caste de l’autre, sont un exemple parfait de ce qui clive notre pays. D’un côté, un peuple qui souffre en silence, de l’autre, une caste incompétente et braillarde qui ne s’occupe que d’elle-même.
Un 49-3 qui n’intéresse plus personneLe gouvernement devrait déclarer le 49-3 en fin d’après-midi pour faire adopter le budget, après plusieurs jours de débats que nous avons déjà évoqués. Sur le fond, en dehors de la sphère parlementaire, personne ne s’intéresse à cette affaire.
Il faut dire que, depuis cet été, tout le monde savait que le gouvernement utiliserait le 49-3 pour la loi de finances et pour la loi de financement de la sécurité sociale. Malgré cette certitude absolue, les parlementaires de la NUPES et du RN se sont prêtés de bonne grâce à une mascarade démocratique sans renverser la table.
Les flops de la manifestation de dimanche organisée par Mélenchon et de la grève d’hier montrent que ce jeu de dupes n’intéresse plus personne dans le pays. Mais comme ces faux-monnayeurs de la caste sont déconnectés de la réalité, ils ne comprennent pas que, non seulement, ils n’abusent plus personne en se prêtant à ces comédies, mais qu’ils suscitent une exaspération devant cette comédie qu’ils jouent pour la énième fois avec des airs de vierges effarouchées.
Les vieilles ficelles que la caste utilisent pour abuser le peuple ne fonctionnent plus. Au mieux, elles suscitent son indifférence.
La comédie grotesque des motions de censureImmédiatement après le 49-3, commencera la comédie grotesque des motions de censure. La NUPES en déposera une, que le RN condamnera en ne la votant pas. Le RN en déposera une, que la NUPES condamnera en ne la votant pas.
Ce théâtre d’ombres n’a évidemment aucun intérêt, et ni la NUPES ni le RN n’ont compris que ce petit jeu les condamne définitivement dans l’esprit de l’opinion.

Arnaud Florac 18 octobre 2022
L'affaire Lola a déclenché une vague d'émotion et de réprobation dont on espère qu'elle ne s'arrêtera plus.
Le visage innocent de cette jeune fille blonde, qui aurait pu être notre sœur ou notre fille, contraste atrocement avec la longue liste des sévices qu'elle a subis avant de mourir. Quatre suspects, dont deux sont incriminés pour le moment, ont été arrêtés. Tous sont algériens, certains au moins clandestins.
On apprenait d'ailleurs, dans la soirée d'hier, que Dahbia B., la principale suspecte, faisait l'objet d'une OQTF depuis le 21 août. L'affaire s'annonçait donc délicate pour Gérald Darmanin... mais c'était mal le connaître. Invité, ce 18 octobre, sur l'antenne de RTL, le ministre de l'Intérieur, qui, dans une démocratie ordinaire, aurait démissionné séance tenante, a payé une tournée générale d'excuses. Pour lui, bien sûr, mais pas seulement. Évidemment, le ministère de l'Intérieur est au-dessus de tout soupçon : la jeune Dahbia B. n'avait pas de casier et elle faisait l'objet d'une OQTF émise « il y a un mois » (plutôt deux, en fait, si on compte bien). Jusque-là, du classique. On sait ce que les pays du Maghreb ont à faire des OQTF.
Marie d'Armagnac 17 octobre 2022
Pour les années 2020 et 2021, 97 millions d’euros de subventions ont été attribuées à la presse écrite française : plus de 16 millions d’euros pour le groupe Les Échos-Le Parisien, 8 millions d’euros pour Le Monde, 7 millions pour Le Figaro.
Il s’agit d’aides directes, d’aides à la distribution et d’aides à la modernisation. Aides sûrement nécessaires mais qui posent évidemment la question du traitement indépendant de l’information.
Aides à la presse : on prend les mêmes et on recommence.https://t.co/d0kEP5BQ7a
— Observatoire du journalisme (Ojim) (@ojim_france) October 17, 2022
Ces millions comme s’il en pleuvait, accordés à près de 430 titres nationaux et régionaux, soulèvent, au moins pour les plus gros bénéficiaires, la question de l’orientation politique, ou au moins de la liberté de ces organes de presse : on peut, sans tomber dans la caricature, interroger la curieuse façon de servir aux Français le traitement de l’actualité, zoomant par-ci, reléguant en bas de (dernière) page par-là, quand une information qui ne rentre pas dans le discours officiel dominant n’est pas tout bonnement occultée, boycottée.
Tenez, par exemple : dans l’affaire sordide des sévices et du massacre de Lola, fillette de 12 ans, à l’heure où nous publions, nous avons cherché sur le site du journal, rien sur Lola, tout sur les grèves. L’Humanité reçoit 5.119.446 euros d’aides individuelles, soit 50 centimes par numéro, un record absolu.
Ce meurtre, à tout le moins, est un fait politique majeur, sur lequel le gouvernement ne s’est pas, ou très peu, exprimé si ce n’est pour louer la mise en place d’une cellule psychologique pour les collégiens traumatisés, camarades de classe de Lola. Le Parisien va jusqu’à intituler un article « Après le meurtre de Lola, tout un quartier de Paris plonge dans l’angoisse… », quand c’est la France entière qui s’abîme dans l’effroi et qui découvre, une fois de plus et une fois de trop, les conséquences dramatiques sur notre sol d’une immigration extra-européenne tenue volontairement depuis des décennies hors de contrôle, par idéologie ou lâcheté selon les gouvernements de gauche ou de droite.