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miércoles, 4 de junio de 2025

Bagarres à répétition, violences, nuisances…depuis le départ du Jarl, le 1988 sombre petit à petit


 

 

L’extrême gauche a voulu (et obtenu) la peau du Jarl et d’une partie de son équipe, au sein de 1988, club de nuit à Rennes ont il avait pourtant assuré largement la renommée (ainsi que la sécurité) depuis plusieurs années.  

Pour rappel, la polémique avait été lancée par les gauchistes soutenus par LFI alors que le Jarl et son équipe, pour assurer la sécurité des clients de son établissement, avaient été contraints de déloger des participants à une fête illégale, puis de les faire partir de la dalle du Colombier, certains étant violents, agressifs et menaçants.

S’en était suivie une cabale contre le Jarl dont seul le gauchisme rennais a le secret. Et une capitulation en règle des autorités, incapables d’assurer la sécurité des Rennais, mais impitoyables administrativement (perquisitions, fermeture temporaire du club, pressions pour faire partir le Jarl…).

Quelques semaines plus tard, il semblerait que le départ du Jarl et d’une partie de son équipe qui assurait la sécurité se soit avéré catastrophique en terme de conséquences. D’abord en interne. Multiplication des arrêts de travail dans l’entreprise. Départ de nombreux salariés (avec des procédures judiciaires et administratives en cours). Des avis négatifs apparaissent par ailleurs sur les réseaux sociaux concernant l’établissement. La fréquentation baisserait drastiquement.

Des témoignages comme ceux ci-dessous se multiplient depuis plusieurs semaines. Nous en avons également reçu sur la boite mail de breizh-info.com .

Il semblerait désormais que la sécurité ne soit plus assurée pour les clients de l’établissement sur la dalle. Ce week-end encore, une violente bagarre (à coup de batte) a eu lieu à l’extérieur, sans la moindre intervention de la sécurité. La Police nationale de son côté, interviendrait très fréquemment pour des bagarres sur les lieux ce qui n’était pas le cas avant.

La raison de ce laisser faire de l’établissement ? La peur d’une nouvelle fermeture administrative, de nouvelles vagues. En faisant campagne contre le Jarl, lâché en rase campagne par sa direction par ailleurs, l’extrême gauche a provoqué qu’un endroit qui était réputé pour être un lieu sûr, sans agression, « safe » pour les femmes, ne le devienne plus.

sábado, 17 de mayo de 2025

Comment la presse a accueilli « La Meute », le livre sur le système Mélenchon qui embarrasse la France Insoumise


Comment la presse a accueilli « La Meute », le livre sur le système Mélenchon qui embarrasse la France Insoumise

 

16 mai 2025

ojim. 

La Meute est le livre-enquête sur le fonctionnement de La France Insoumise.

 L’ouvrage est sorti officiellement le 7 mai et a immédiatement fait parler de lui en mettant en évidence des clivages quelque peu inhabituels.

Écrite par Charlotte Belaïch, journaliste à Libération, et Olivier Pérou, journaliste au Monde, cette enquête de deux ans se base sur plus de 200 interviews et témoignages concordants, sur des documents et des échanges écrits, et montre un parti qui fonctionne en mode autocratique, de manière souvent violente, et sur une logique de clan et d’exclusion.

Radio France a fait le job

Une fois n’est pas coutume, il faut relever que les différentes fréquences de Radio-France ont fait une place au livre et en ont renvoyé une image assez juste.

France culture a reçu les auteurs du livre le 6 mai et tous les aspects du livre ont été évoqués : le système monarchique sectaire, le pouvoir hyper-concentré, le roi sans garde-fous et la cour qui s’agite autour de lui … tout en reconnaissant l’efficacité électorale de ce fonctionnement.

La tonalité est proche sur France info, qui avait reçu Alexis Corbière le 6 mai. Celui-ci a confirmé  sobrement le contenu du livre et a décrit LFI comme une machine au service de son chef, où les divergences n’ont pas leur place … tout en continuant de militer pour l’union de la gauche.

France info donnera par ailleurs la parole à des militants LFI qui louent la personne de Jean-Luc Mélenchon et expliquent qu’il est attaqué parce que seul capable de s’opposer à l’extrême droite.

France Inter a reçu le 6 mai les auteurs du livre qui ont pu développer librement leurs thèses. Et comme pour équilibrer les propos, France Inter se fera l’écho dès le lendemain des propos de contre-attaque de Manuel Bompard et de Mathilde Panot.

Dans ces trois cas, nous sommes loin d’un réquisitoire contre LFI ; les auteurs du livre ont pu s’exprimer librement, mais les journalistes ont pris soin de garder une certaine distance, tandis qu’un espace était aussi accordé à la riposte de LFI.

En somme, il s’agit d’une présentation prudente, mais en définitive équilibrée. Comme il serait appréciable que cette neutralité dans le traitement de l’information soit de mise sur ces antennes sur tous les sujets !

Une partie de la presse de gauche a accueilli la sortie du livre

Certains titres de gauche sont sur la même longueur d’onde et ont donné une certaine résonance à la sortie du livre.

Pour ne citer que les journaux dont sont issus les auteurs, Libération a publié dés le 5 mai un édito intitulé « chez LFI, l’inquiétante dérive autocratique du patron Mélenchon » et a mis en ligne le 9 mai une discussion approfondie avec Charlotte Belaïch et Olivier Pérou sous la forme d’un podcast intitulé « Les dessous du système Mélenchon ».

Dans un souci d’équilibre, Libération s’est aussi fait l’écho de la contre-attaque de LFI, notamment sous la forme d’un article daté du 6 mai : « Ragots et mensonges, Mathilde Panot réagit à la sortie du livre sur le système LFI ».

Dans le même esprit, Le Monde avait dévoilé dés le 4 mai, en avant-première donc, quelques extraits choisis du livre.

Des alliés gênés aux entournures

sábado, 19 de abril de 2025

aubry, ça vient du nom ou si c'est une malédiction?

 

 

Proposition avancée, on dépose  20 hommes et 20 trans sur une île déserte, au bout de 20 ans on va constater les naissances!

jueves, 17 de abril de 2025

Menaces de nos libertés, attaque des journalistes de Frontières : LFI, fossoyeur de la presse et de la démocratie [L’Agora]



 

En 1799, Joachim Murat, fidèle général de Napoléon, entra avec ses cavaliers dans la salle du Conseil des Cinq-Cents lors du coup d’État du 18 Brumaire. 

 Face à des députés hostiles, perçus comme des obstacles à la survie de la République, il brandit son sabre et, par sa détermination, dispersa ces « aboyeurs de foire », les forçant à fuir pour laisser place à un pouvoir décidé à restaurer l’ordre et la grandeur de la France. Cette image, invoquée ici, traduit une colère face à une Assemblée qui, par les agissements de certains, trahit le peuple qu’elle prétend servir.

Le 9 avril 2025, trois journalistes de Frontières – Louise Morice, Jordan Florentin et David Alaime –, média identifié à droite et connu pour ses enquêtes critiques, se trouvaient à l’Assemblée nationale pour couvrir un rassemblement organisé dans les jardins du Palais-Bourbon, à l’initiative notamment de la CGT. Ce rassemblement visait à protester contre un article publié par Frontières, intitulé « LFI, le parti de l’étranger », qui dressait une cartographie des collaborateurs parlementaires de LFI, accusés de propager un discours radical et d’entretenir des accointances controversées. Cet article, fruit de deux ans et demi d’enquête selon le média, a provoqué la colère des élus et collaborateurs de LFI, qui y voyaient une mise en danger de salariés par un fichage ciblé.

Lors de cet événement, la situation a dégénéré. Les journalistes ont été pris à partie par des manifestants et plusieurs députés de gauche, notamment Jean-Paul Lecoq (PCF), Arthur Delaporte (PS), Raphaël Arnault (LFI) et Carlos Martens Bilongo (LFI). Des vidéos relayées montrent des élus demandant aux journalistes de cesser de filmer, avec des propos virulents. Lecoq aurait tenté d’écarter le téléphone d’une journaliste, tandis que le député Arnault aurait glissé à Florentin : « Alors, ça va, tu te sens en sécurité, ici ? ». Les journalistes ont été hués, insultés, certains parlent d’injures à caractère homophobe et finalement exfiltrés par les services de l’Assemblée pour éviter un débordement. Frontières a dénoncé des « violences physiques et verbales » et annoncé son intention de porter plainte, condamnant une atteinte grave à la liberté de la presse.

La présidente de l’Assemblée, Yaël Braun-Pivet, a réagi par un communiqué ambigu, condamnant les « incidents » tout en suggérant que les journalistes auraient pu s’adonner à une « mise en scène » ou à des « provocations ». Elle a annoncé un rappel des règles par courrier à Frontières, tout en adressant des courriers à Mathilde Panot (LFI) et à la CGT pour souligner la nécessité de respecter l’accès à l’hémicycle et de ne pas troubler l’ordre public. Cette réponse a été perçue par certains comme une inversion accusatoire, mettant les journalistes en cause plutôt que de sanctionner clairement les agresseurs. Des figures de droite, comme Jordan Bardella, Marine Le Pen et Éric Ciotti, ont dénoncé une atteinte à la liberté de la presse et apporté leur soutien à Frontières, tandis que les médias traditionnels sont restés largement silencieux, sans solidarité notable envers leurs confrères.


Une démocratie en danger

martes, 15 de abril de 2025

La Démocratie en Danger


 

 

Ou du moins ce qui reste de démocratie en France.

 

 C’est tout récent, mais c’est un signe infaillible que certains idéologues, dans notre pays n’admettent pas que d’autres puissent penser différemment, au point de les empêcher de faire leur travail de journalistes. Car il s’agit bien des journalistes du média « Frontières ». Et surtout lorsque les choses se passent à l’Assemblée Nationale.

Des procédés révoltants, qui devraient choquer tous ces gens qu’ils soient de gauche ou de droite qui se réclament de la liberté d’expression. Le journal Frontières qui se situe nettement lanceur d’alertes et à droite,  a gagné depuis quelque temps une popularité qui lui vaut la haine des mouvements d’extrême gauche et l’animosité de la gauche en général.

Jusque là, n’importe quel média restait à l’abri de ce genre d’agressivité gratuite de la part d’adversaires politiques. Mais depuis que LFI et autres sympathisants, comme la CGT, sont entrés en force en faisant beaucoup de bruit  dans l’hémicycle. Une paix qui ne dépassait pas les éclats de voix discordants a cédé la place à la foire d’empoigne et à la menace verbale et physique.

Avec une présidente qui semble avoir beaucoup de mal à faire respecter le calme quand il s’agit de l’extrême gauche, au point même de rappeler à l’ordre les victimes de cette bronca anti-droite patriote, comme si elles étaient les fauteurs de troubles, alors qu’elles en sont les victimes. La peur entraîne quelquefois, la lâcheté. Ces mêmes trublions, après avoir fait fermer C8, s’en prennent maintenant à Frontières. La grosse Panot, cette superbe dinde de Noël version Calamity Jane, réclame haut et fort la dissolution de ce média dans l’enceinte même de l’Assemblée nationale.

sábado, 12 de abril de 2025

lunes, 18 de noviembre de 2024

Andy Kerbrat : le député LFI au cœur d’un scandale financier et personnel lié à sa consommation de drogue

Le député de Loire-Atlantique Andy Kerbrat, élu sous l’étiquette La France insoumise (LFI), se retrouve au centre d’une affaire mêlant argent public et consommation de drogues. 

 Interpellé en octobre alors qu’il achetait des stupéfiants à Paris, l’élu aurait utilisé les fonds destinés à ses frais de mandat pour financer des dépenses personnelles, alimentant un scandale politique et médiatique.


Des retraits suspects et des fonds publics détournés

Selon une enquête approfondie de Mediapart, Andy Kerbrat a effectué des retraits en espèces d’un montant total dépassant 13 000 euros en 2023, souvent en pleine nuit. Ces fonds provenaient de son compte d’avance de frais de mandat (AFM), une enveloppe de 4 700 euros mensuels destinée à couvrir ses frais professionnels. L’élu aurait également transféré des sommes importantes sur son compte personnel, pour un total de 25 000 euros, en utilisant des applications comme Paypal et Lydia.

Bien que le député nie avoir directement utilisé cet argent pour acheter des drogues, il reconnaît avoir « fait n’importe quoi » avec ces fonds publics. Après avoir pris conscience de la gravité de la situation, Andy Kerbrat affirme avoir remboursé la totalité des sommes détournées grâce à une aide familiale.


Une descente aux enfers liée aux addictions

Le jeune élu, âgé de 34 ans, a admis que sa consommation de stupéfiants, notamment des cathinones de synthèse utilisées dans le cadre du « chemsex », avait profondément affecté son quotidien et son travail parlementaire. Il explique que cette consommation s’est intensifiée après un drame familial survenu en 2022, le plongeant dans un cycle d’addiction alimenté par un mal-être croissant.

Andy Kerbrat a également reconnu l’impact de ses pratiques sur ses performances professionnelles. Son absentéisme à l’Assemblée nationale a été remarqué, notamment en raison de sanctions financières pour des absences répétées en commission. Ses déboires personnels ont également affecté son rôle dans des instances clés, où il n’a pas pu représenter son groupe parlementaire sur des dossiers cruciaux.


Un contrôle défaillant des dépenses des députés

domingo, 1 de septiembre de 2024

Sondage : horrifiés par LFI, les électeurs regrettent leur barrage anti-RN !


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Si le second tour du 7 juillet semble avoir figé la situation politique, l'été Castets et les consultations interminables pour dégager une majorité introuvable et un gouvernement ont toutefois fait bouger les lignes. 

LFI et Mélenchon, en assumant ce qu'ils sont, se sont exclus de l'équation et l'on va probablement (réponse lundi ?) vers une majorité PS-Renaissance-LR, dirigée par un Bernard Cazeneuve ou quelque chose dans le genre.

 Cette fracturation du NFP répond, en fait, aux désirs de Mélenchon comme de Macron. L'un pour s'ériger en seul leader de la vraie gauche qui ne trahit pas et continuer à tirer les dividendes d'une posture d'opposition extrémiste. L'autre pour replâtrer sa majorité défaite dans un énième élargissement du « en même temps ». PS et LR - ou du moins ce qu'il en reste - vont une nouvelle fois passer à la centrifugeuse de cet attelage qui se délitera jusqu'à la prochaine dissolution.

Mais les lignes ont aussi bougé dans l'opinion vis-à-vis de LFI et de Mélenchon, comme le montre l'enquête post-électorale d’Ipsos, réalisée pour Le Monde, le centre de recherches politiques de Sciences Po, l’Institut Montaigne et la Fondation Jean Jaurès.

LFI de plus en plus rejetée

C'est l'enseignement majeur de cette enquête : pour 74 % des Français, LFI est une formation d’extrême gauche, un chiffre en progression de 9 points par rapport à septembre 2023 ; elle attise la violence (72 %, +12 points) et elle est dangereuse pour la démocratie (69 %, +12 points). Un tel portrait-robot désigne clairement la cible du prochain barrage électoral.

LFI et Mélenchon seulement attractifs chez les électeurs... musulmans

L'autre enseignement spectaculaire - mais guère surprenant - relevé par Brice Teinturier, c'est que le socle de LFI est « numériquement faible » : « 7,5 % , soit moins que le PS qui obtient 10 % sans passer par le canal de la radicalité, autant que LR et loin derrière les 21 % qui choisissent le RN ». Et, surtout, ce réduit mélenchoniste est bâti sur un électorat bien spécifique : les musulmans. Ainsi Mélenchon est-il la personnalité politique la plus rejetée des Français mais, souligne Brice Teinturier, « seuls les Français musulmans portent sur Jean-Luc Mélenchon un regard positif, avec 64 % de jugements favorables ».

Un RN solide

viernes, 19 de julio de 2024

Bravo jeune homme

 

jueves, 18 de julio de 2024

Les castors de LFI entrent en résistance, pauvre France

 

 

 

viernes, 12 de julio de 2024

SMIC à 1 600 €, la camarade Panot du Politburo propose une caisse centrale de péréquation…

 

 

 par | 12 Juil 2024 |

 

Pour la camarade Mathilde Panot déjà membre du Politburo et du comité central et en lice pour le titre de camarade Secrétaire Général (1er ministre dans les démocratie de l’ouest) le SMIC à 1 600 euros va de soi et comme tous les idéologues, c’est à la réalité de se plier aux désirs de nos communistes de salons.

“Je n’accepte pas qu’on nous explique à chaque fois, qu’il serait impossible de vivre mieux dans ce pays, qu’il serait impossible de partager les richesses” nous dit-elle.

Et c’est là que l’on voit toute la profondeur de la compétence économique de notre Mathilde nationale.

Personne pour lui dire que pour partager les richesses, il faut pouvoir créer des richesses.

Qu’il faut donc laisser le temps aux entreprises de créer des richesses.

Qu’il y a des fragilités intrinsèques à l’économie française aujourd’hui.

Qu’il y a une pression fiscale et sociale déjà terrible.

Que si l’on revendique le droit à la paresse, alors plus personne ne travaille. Si plus personne ne travaille il n’y a plus de richesses créées. Il n’y a donc plus rien à partager.

Bref, l’économie est un système très sensible.

Regardez ce qu’il s’est passé sur l’immobilier. Tout était prévisible. Entre les DPE, les hausses de taux, les changements de normes, la surprotection des locataires, il était évident que nous allions créer une crise de l’immobilier.

martes, 9 de julio de 2024

Les mélenchonistes à l’Assemblée : le cauchemar ne fait que commencer…


R Arnault candidat

 

 

Avec la dissolution de l'Assemblée, Emmanuel Macron souhaitait « clarifier » la politique française. 

Le moins qu’on puisse prétendre est que le résultat aboutit à l’inverse de ses objectifs premiers.

 Il assurait aussi que l’extrême gauche ne pourrait jamais prétendre au pouvoir. Cette dernière est désormais en position de force. Résultat ? Ces mélenchonistes qui faisaient, un jour oui et l’autre non, partie du fameux « arc républicain » sont bel et bien là, élus ou réélus à l’Assemblée nationale. Soit un casting se situant entre train fantôme et manoir de l’épouvante.

À tout seigneur, tout honneur : Raphaël Arnault (Vaucluse), trois fois fiché S et connu pour avoir traité Éric Zemmour de « grosse merde » et avoir paisiblement menacé Alice Cordier, militante féministe, de lui « mettre une balle dans la tête », arrive donc au palais Bourbon.

Un ancien dealer chez Bolloré ?

Louis Boyard (Val-de-Marne), connu pour ses rapports complexes avec l’argent, reconnaît avoir été dealer pour payer ses études, tout en acceptant celui de Vincent Bolloré, lorsqu’il officia comme chroniqueur chez Cyril Hanouna. Son militantisme pro-Hamas est tel qu’il finit par hérisser le poil de ses amis de gauche, qui en ont pourtant connu d’autres. C’est dire.

Aymeric Caron (Paris), un gros morceau, celui-là. En juillet 2018, de nombreuses boucheries sont vandalisées par des militants antispécistes en France. Rien que de très normal, à l’en croire : « Si ces militants se retrouvent obligés d’avoir recours à ces moyens, c’est tout simplement car les voies démocratiques ne servent pas en France. » Si tel est le cas, pourquoi se présenter à la députation ?

« Des tafioles de merde » ?

Sophia Chikirou (Paris) n’a pas la langue dans sa poche. À propos des journalistes du Média, chaîne de télévision mélenchoniste, elle estime que ce sont des « tafioles de merde » ! Volant illico à son secours, Mathilde Panot, présidente du groupe Insoumis à l’Assemblée nationale, affirme que si « tafiole est un mot homophobe », il « n’y a jamais eu un propos homophobe de la part de madame Chikirou ou de n’importe qui ! Il n’y a pas d’homophobie dans mon groupe. » Il est vrai que, vu de la sorte…

Aly Diouara (Seine-Saint-Denis) est encore peu connu, mais commence à se faire un nom sur les réseaux sociaux pour son soutien à l’imam Hassan Iquioussen (fiché S) et à ses propos peu amènes sur les origines de Raphaël Glucksmann, tête de liste Place publique lors des dernières élections européennes.

martes, 2 de julio de 2024

« Economie. Le programme LFI est anticonstitutionnel. Démonstration ». L’édito de Charles SANNAT


 

par | 2 Juil 2024 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

La Constitution est nos institutions sont choses très sérieuses. Très importantes.

Alors il faut parfois faire des rappels à la loi… c’est essentiel.

Il faut avoir le courage de dire ce qui doit-être dit.

Si tout le monde connait l’article 1 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen, pour les autres les connaissances de la population sont nettement plus nuageuses et brumeuses !

Article 1er

“Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune”.

Je rappelle à ce niveau qu’il peut bien y avoir des différences et que l’égalité quand elle devient égalitarisme LFIste devient un fascisme. Ces différences sont des distinctions fondées sur l’utilité commune, que du bon sens. Mais ce n’est pas le plus grave.

Article 2

“Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression.”

Il y a 4 droits naturels et imprescriptibles, la liberté en numéro 1 suivie de, la propriété en seconde place, car la propriété est évidemment le socle de la liberté individuelle et un outil de résistance à l’oppression du seigneur qui s’accapare les terres, ou du capitaliste qui voudrait tout vous louer !!

C’est de là que nous venons mes amis. Nous venons d’un temps ou certains avaient le droit de posséder et pas les autres ! C’est le droit de posséder qui vous libère et c’était le sens de la révolution française, c’était son essence. L’abolition des privilèges, c’est en réalité la possibilité et le droit donné à tous d’accéder à la propriété.

C’est parce que le communisme refuse la propriété privée et veut collectiviser tout qu’il ne peut que terminer en système totalitaire. C’est inéluctable. On dit que la propriété privée est consubstantielle à la liberté! Vous avez là une question de nature essentielle.

Article 17

“La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l’exige évidemment, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité”.

La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé.

La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé.

Je répète…

jueves, 20 de junio de 2024

LFI : ils veulent absolument qu’on pense comme eux…


 

Le nouveau Front populaire sera à majorité LFI.

 Mélenchon est arrivé à ses fins, dominer une coalition dans laquelle il partait désavantagé, en regard du score obtenu lors du scrutin du 9 juin. 

Le vieux renard aura eu raison des autres partis pour imposer ses vues et son programme. Il fait de sa formation l’axe central et devient la figure incontournable. C’est bien là peut être que sera le problème, d’autant que l’association avec Poutou n’en finit pas de susciter des interrogations, quand ce ne sont pas des peurs, notamment sur les positions anti FDO qu’il n’hésite pas à revendiquer, jusqu’à se présenter dans la ville où a été assassiné le gendarme Beltrame. La provocation est à la hauteur du mépris et de la haine de cette gauche contre ce qui porte un uniforme. Dans le même temps, l’alliance s’empresse de préparer la contestation sociale. Le détonateur destiné à faire sauter la paix civile est en place, sous le prétexte que les libertés seront menacées, lutte décidée et encadrée par les valeurs que la gauche dispense, comme à son habitude, rendant le RN responsable par avance des maux qui pourrait surgir après sa victoire éventuelle.

Le RN est le diable parfait pour permettre à la gauche d’accéder au pouvoir. Elle ne craint qu’une chose, être prise de vitesse et voir le RN gouverner. Le risque est alors grand, car les mensonges pourraient ne pas résister à l’épreuve de la réalité. Au pire il ne ferait pas mieux, mais sans pour autant que les catastrophes annoncées aient lieu, nous devions voir une cascade de reculades sociales en Italie, on cherche encore, on ne constate rien. C’est donc à dessein que le NFP doit semer le doute, se livrer au procès d’intention, hurler sa haine à l’idée que le scrutin vienne contredire sa sainte parole. Et tous s’y mettent. Des hauts fonctionnaires de l’éducation nationale viennent de se distinguer en affirmant qu’ils n’appliqueraient pas les nouvelles directives. On se souvient qu’ils ont par ailleurs, été prompts à se plier aux injonctions durant le COVID, dont on sait aujourd’hui toute l’absurdité et l’inutilité.

sábado, 15 de junio de 2024

Le candidat Raphaël Arnault (LFI) menace Alice Cordier d’une balle dans la tête


 
 
Raphaël Arnault, candidat LFI à Avignon pour les législatives

Le 14/06/24

 

Raphaël Arnault, leader de la Jeune Garde et candidat LFI à Avignon pour les législatives ! Un choix qui ne fait pas l'unanimité... Violence, menaces et politique : les coulisses de sa candidature.

Avignon, préparez-vous : Raphaël Arnault, le leader de la milice antifa ultra-violente Jeune Garde, est parachuté dans votre circonscription par La France Insoumise (LFI) pour les élections législatives. Favori de Jean-Luc Mélenchon, ce joyau de l’extrême gauche, connu pour ses méthodes musclées et son charme discutable, se retrouve propulsé sur la scène politique locale. Évidemment, les groupes de gauche locaux ne sautent pas de joie.

Un CV Explosif

Le CV de Raphaël Arnault est tout simplement… explosif. Outre ses actions violentes, fièrement affichées, Arnault a menacé Alice Cordier, présidente du Collectif Némésis, de « lui mettre une balle dans la tête ». Charmant, n’est-ce pas ? Alice Cordier a déclaré que ce grand démocrate avait promis de la tuer si elle osait mettre les pieds à Lyon. Il paraît même qu’il a été reçu à l’Assemblée nationale par la NUPES. Qui a dit que l’extrême gauche n’avait pas le sens de l’accueil ?

« Cette bouffonne d’Alice Cordier qui repartage les Kurdes… J’ai un conseil à lui donner : qu’elle vienne là-bas vers les Kurdes. On va lui mettre une balle dans la tête c’est tout ce qu’il va se passer »

Bien sûr, à la rédaction, on n’est vraiment pas fans d’Alice… mais de là à lui tirer une balle, faut pas pousser !


Un Favori de Mélenchon en Terrain Miné

martes, 14 de mayo de 2024

[EDITO] « Sale Blanc de m… » : Adja Traoré, la nouvelle madone de LFI au langage si fleuri


Capture d'écran X Capture d'écran X

 

On a les Jeanne d’Arc que l’on mérite. L’extrême gauche a trouvé la sienne. 

Jean-Luc Mélenchon écrit, sur X : « La France, c’est elle », relayant une vidéo intitulée « Les vraies reines n’ont pas de couronne ». Le député LFI de l'Essonne, Antoine Léaument, renchérit : « La République, c’est elle » (et pour LFI, la République, c’est bien mieux que la France !). « Si le courage de ses idées et la compréhension du moment a [sic] un visage français, c’est celui de cette femme de conviction », complète le premier, enflammé. « Bravo Madame ! » ajoute, enamouré, le second avec un émoji de circonstance. La députée LFI du Val-de-Marne, Rachel Keke, de son côté, remercie cette « brave femme » de « son courage », qui « montre l’exemple ».


 

Mais qui est donc l’objet de ce concert d’éloge surjoué ? Adja Traoré, une militante anti-police du Comité Adama (sans qu'on sache s'il existe un lien de famille), venue, le samedi 11 mai, avec son caméraman, se poster sur le passage d’un cortège du GUD. Celui-ci rendait hommage à un ancien militant, Sébastien Deyzieu, tombé d’une lucarne à Paris, il y a trente ans, lors d’une course-poursuite avec la police. En principe, les jeunes qui meurent, fût-ce accidentellement, alors qu’ils sont poursuivis par les forces de l’ordre, LFI adore. Mais là, rien à cirer. Les « violences policières », c’est comme le cholestérol, il y a les bonnes et les mauvaises.

Précisons que cette manifestation, d’abord interdite pour risque de trouble à l’ordre public, puis autorisée par la Justice, s’est terminée sans incident. Elle a fait, cependant, couler beaucoup d’encre à gauche, qui y a vu (comme chaque année, car cette marche a lieu tous les ans) le retour des heures les plus sombres. Il est vrai que les tee-shirts noirs, les foulards sur le nez et les croix celtiques sur les drapeaux ont donné du grain à moudre. Y a-t-il eu des slogans antisémites, des juifs insultés ou agressés, des vitrines taguées, des appel à voir disparaître Israël ? Rien de tel n’a été rapporté. On ne peut pas en dire autant des récentes manifs d'extrême gauche. À nazi, nazi et demi ou, comme disent les enfants : c’est celui qui dit qui est.

Bouquet final

lunes, 23 de octubre de 2023

[Chronique] Obono, LFI, l’islamo-gauchisme et la violence politique


 

 

Stéphane Buffetaut 22 octobre 2023

Les propos de Danièle Obono selon lesquels le Hamas est « un groupe politique islamiste qui a une branche armée […] qui résiste à une occupation » a provoqué un tollé dans la classe politique.

 M. Darmanin et l’association Jeunesse française juive ont engagé des actions judiciaires à son encontre pour « apologie du terrorisme ». Que l’on soit scandalisé par le propos étant donné l’horreur des crimes commis par les bandes du Hamas, véritables « colonnes infernales », est plus que légitime. Que l’on en soit étonné est étonnant.

Mme Obono et ses amis appartiennent à une mouvance révolutionnaire néomarxiste-léniniste et nombre de membres de LFI se revendiquent de Robespierre, y compris Mélenchon (entretien du 10/1/2017 pour Hérodote). Or, pour ces révolutionnaires, la lutte armée et l’élimination des adversaires sont légitimes. D’où le fait qu’ils comptent pour rien les ignominies de la République jacobine ou celles du communisme dont les victimes se montèrent à 100 millions de personnes pour le XXe siècle (Le Livre noir du communisme, Robert Laffont 1997).

Mme Obono applique donc sa lecture léniniste et wokiste à la situation de la Palestine et d’Israël dans un discours « décolonial » de la dialectique dominants/dominés, totalement hors de propos en l’occurrence. Le conflit entre Israël et la Palestine est en effet beaucoup plus complexe que cette vision binaire simpliste. Surtout, l’action terroriste du Hamas traduit d’abord une guerre de civilisation entre un islam conquérant - il l’a toujours été - et ce que l’on appelle la civilisation occidentale qu’incarne Israël. Le sort des Palestiniens, qu’il faudra un jour régler de façon équitable, est instrumentalisé pour nourrir cette guerre islamique armée dont l’instrument est la terreur.