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jueves, 18 de julio de 2024

Les castors de LFI entrent en résistance, pauvre France

 

 

 

domingo, 21 de enero de 2024

Des "ministres" qui ne sont rien, éjectables et remplaçables selon la volonté du foutriquet qui est lui même sur un siège éjectable

 

lunes, 23 de octubre de 2023

Mise en scène: Pathétique!

 

 

domingo, 27 de agosto de 2023

Darmanin « orbanisé » par Mélenchon : les deux meilleurs imposteurs de l’été


 
 

 Frédéric Sirgant 26 août 2023

 

Marc Eynaud a bien vu ce que cachait la sortie de Gérald Darmanin sur la victoire « assez probable » de Marine Le Pen en 2027 : s'autodésigner comme son adversaire et s'introniser comme le candidat barragiste. 

C'est sans génie, mais c'est toujours bien calculé de préempter par rapport à tous ses petits concurrents macronistes un créneau qui s'est révélé porteur par le passé. Et puis on comprend que Darmanin ne raisonne pas comme Élisabeth Borne : elle est rigolote, elle qui prophétise que 2027, c'est bien loin, sans savoir si elle sera encore Premier ministre dans quelques mois, après un accident « assez probable » de 49.3 à répétition.

Mais en ce 25 août, Gérald Darmanin, après avoir engrangé le soutien de Nicolas Sarkozy, a dû savourer un nouveau ralliement : celui de Jean-Luc Mélenchon ! En effet, lors de l'université de LFI, il a intronisé Darmanin comme l'adversaire que la gauche aura à affronter, le représentant unique du macronisme et de la droite. Et de l'extrême droite aussi, puisque tout ce qui n'est pas NUPES, tout ce qui n'est pas Médine, relève de l'extrême droite, c'est bien connu.

Intronisé ? Mieux, il l'a « orbanisé » ! Rien que ça ! « Le candidat commun de l'espace idéologique que représente l'orbanisme français, la jonction de la droite avec l'extrême droite, c'est M. Darmanin », a-t-il lancé, lors d'une conférence aux universités d'été de son mouvement, les AMFIS.

Darmanin, l'Orbán français ! Cela relève du Gorafi. Comparer Darmanin à l'homme d'État hongrois, conservateur et patriote, populaire, constamment réélu sur une ligne claire, celle de la défense de son pays et des valeurs traditionnelles ! Il suffira de rappeler que Gérald Darmanin a construit sa petite ascension sur la trahison, celle des valeurs de la droite, celle du gaulliste Christian Vanneste puis celle de son parti, et cela, dès 2017, en se ralliant au macronisme, l'exacte antithèse de l'orbanisme ! Et ne parlons pas de l'écart de charisme entre les deux hommes...

miércoles, 26 de abril de 2023

La Macronie joue la proximité, mais les acteurs sont mauvais…


Arnaud Florac 25 avril 2023

Il y a un an, Emmanuel Macron, avec cette autosatisfaction gênante qu'on lui connaît, se rendait sur le Champ-de-Mars pour fêter sa victoire. 

58 % face à Hitler, il n'y avait pas de quoi pavoiser, mais lui, il voyait ça autrement. 

Devant une mer de cheveux blancs et une meute de petits bobos, le chef de l'État réélu s'avançait sur l'« Ode à la joie », peut-être en guise de clin d'œil à ses ambitions futures. Un discours lénifiant au cours duquel il faisait montre de fausse humilité et disait vouloir rassembler. Quand il dit quelque chose, vous pouvez être sûr qu'il va faire le contraire - et on peut dire que, cette fois-ci encore, il n'a pas déçu.

Un an plus tard, Macron est entré dans l'âge mûr. Celui qui, selon une formule de Desproges, précède l'âge pourri : une impression de fin de règne, crépusculaire, lamentable, bas de gamme, s'est emparée des spectateurs de la Macronie en déroute. Violence de la réforme, violence des manifestants, violences policières, violence parlementaire : le Président de l'apaisement sème la déroute et l'excès, attise la colère et la haine. On a vu meilleur rassembleur ; mais, encore une fois, il fallait s'y attendre. Ça ne change pas, un homme, un homme, ça vieillit, chantait Johnny Hallyday. Même si Macron est encore jeune, il n'échappe pas à la règle. Qui aurait pu croire qu'il serait devenu « sympa », qu'il aurait commencé une carrière de vrai chef d'État à son deuxième mandat ? Beaucoup trop de Français, apparemment, y ont cru, castors éternels, cocus de l'Histoire qui se sont laissés abuser par les injonctions médiatiques.



Les images misérables de Pap Ndiaye bloqué en gare de Lyon par un concert de casseroles, puis entouré de gardes du corps qui disent métaphoriquement « personne n'entre dans la bulle », sont le énième signal de la décrépitude de ce ramassis d'ambitieux hors-sol, qui s'appela hier « En marche », s'appelle aujourd'hui « Renaissance », mais dont le nom, au fond, importe peu. 

On comprend bien ce que recouvrent ces noms flous, interchangeables : une élite aveugle et sourde, qui fonce dans le mur pied au plancher sous les injonctions de l'Union européenne, des fonds de pension et des cabinets de conseil.

sábado, 5 de noviembre de 2022

Corbière & Bilongo à l’Assemblée ? Plus fort que Shirley & Dino !


 
 

 (NdlR) Belle tête de faux cul

 Nicolas Gauthier 4 novembre 2022

« Qu’ils retournent en Afrique ! » Ces quatre mots n’en finissent plus de faire le tour des réseaux sociaux et les gros titres des gazettes. 

On sait le contexte : le député « nupésien » Carlos Martens Bilongo évoque les bateaux d’immigrés en partance pour l’Europe quand son collègue lepéniste, Grégoire de Fournas, lance ces quatre mots magiques.

Voilà qui fait aussi partie de l’historique folklore de l’Assemblée nationale, fait de bons mots rarement bons, d’invectives pas forcément finaudes, de traits d’esprit qu’on n'a plus l’habitude d’entendre au bistrot ou à la buvette du Parlement. À croire que les élus du peuple peuvent parfois ressembler au peuple qui les a élus.

Mais ce serait oublier qu’une certaine gauche, extrême le plus souvent, a plus le goût de la dramaturgie que celui du sens commun. D’où cette déclaration du paraît-il stigmatisé Bilongo, prononcée en plein palais Bourbon : « Je ne pensais pas me faire insulter, moi et toutes les personnes qui ont en France ma couleur de peau. Et c’est tellement triste d’être en novembre et de voir la vraie face du Rassemblement national. » Parce qu’au mois d’août, ça aurait été plus joyeux ?

Le temps de cette harangue, on voit Alexis Corbière, l’une des chevilles ouvrières de La France insoumise, prendre une mine de circonstance : celle du démocrate indigné. À quoi pense-t-il ? À prendre le maquis dans le Vercors ? À s’immoler par le feu pour laver l’affront fait à l’humanité tout entière ? À sa feuille d’impôts ? À sa compagne, Raquel Garrido ? Il est tout aussi plausible que l’infortuné soit en train de prier ce Dieu en lequel il ne croit pas pour qu’enfin s’arrête le discours. Car après, dans la bouche du député Bilongo, c’est du lourd : « C’est honteux d’être renvoyé à sa couleur de peau. C’est un message qui est envoyé à la nation et à beaucoup de personnes qui ont ma couleur de peau. »




Étrange, tout de même, cette obsession de l’épiderme, chez ces antiracistes qui, d’un côté, estiment que les races n’existent pas tout en voyant du racisme partout.

jueves, 8 de julio de 2021

Xavier Bertrand refuse la primaire : LR lance la machine à perdre


 
 
 

Adepte convaincue du roi Pyrrhus plutôt que de Machiavel, la droite semble s’apprêter une fois encore à enclencher sa fabuleuse machine à transformer la moindre de ses victoires, même par climat électoral désertique, en une défaite ronflante. 

Il aura suffi qu’apparaissent le commencement d’un début d’espoir, la lointaine ombre d’un vague sentier serpentant hasardeusement vers les jardins élyséens, pour que les ambitions personnelles s’affolent. 

Le tocsin des guerres picrocholines retentit. Assis sur les résultats de scrutins régionaux rendus totalement creux pour cause d’un abstentionnisme généralisé, chacun posé sur un trône territorial aux pieds démocratiques devenus très étroits, Xavier Bertrand, Valérie Pécresse et , les trois primus locaux de la droite, se disputent maintenant âprement la candidature à l’élection présidentielle.

Aucun des membres de ce pâle trio ne dispose d’une légitimité lui permettant d’écraser sans débat les deux autres. Xavier Bertrand, l’édile du Nord, détient cependant un avantage tactique indéniable. Il a pris de vitesse le processus de désignation. En se déclarant avant ses concurrents, en proclamant sa détermination à « aller jusqu’au bout » quoi qu’il puisse en coûter, en refusant la primaire, il oblige ses rivaux à se déterminer par rapport à lui. Tous savent que la droite ne peut absolument pas se permettre une sans unité.

jueves, 20 de mayo de 2021

Manifestation de police à Paris : Gérald Darmanin et Éric Dupond-Moretti hués !


 
 

En France, dès que survient un drame, il est coutume de promulguer une nouvelle loi et d’organiser une manifestation. 

La colère de nos forces de l’ordre, militaires et policiers, en demeure la parfaite illustration. 

En effet, après les crimes qu’on sait, perpétrés contre ceux qui sont chargés de nous protéger, le gouvernement devait donc réagir ; d’où loi de circonstance entraînant manifestation d’urgence dont on ne sait trop bien qu’elle n’est que de façade.

Un nouveau texte législatif n’engage finalement à rien. À force de les empiler, les lois d’exception finissent par devenir la norme, surtout quand cette dernière a depuis longtemps été inversée. Naguère les voyous avaient peur de la maréchaussée. Depuis, cette même norme a changé, en même temps que la trouille de camp. Pour aller franc, les flics craignent pour leur vie et les racailles ne frémissent pas de peur devant quelques mois de prison.

La seconde ne coûte guère plus. Combien de marches blanches, peluches et bougies à l’appui, de larmes télévisées, de reconstructions bienveillantes et de résiliences nigaudes pour, qu’au bout du compte, tout continue comme avant ? Alors, cette manifestation du 19 mai, censée incarner une sorte d’union nationale ?

Au-delà des effets d’annonce, la vérité est que la police française est depuis longtemps cogérée par des syndicats se répartissant les rôles ; certains de , d’autres de gauche. Étrange spectacle que celui-ci : un ministre de l’Intérieur battant le pavé avec ses subordonnés, devant une Assemblée nationale suspecte de ne pas voter les lois censées protéger ces derniers, alors qu’il est partie prenante du gouvernement. Soit « un ministre qui manifeste contre sa propre inaction », note, sans humour, François-Xavier Bellamy, des Républicains.

miércoles, 17 de marzo de 2021

Lettre au cinéma français



 
 
 © Capture d’écran Canal Plus
 

Réuni ce vendredi pour la 46e cérémonie des César, le cinéma français s'est couvert de honte et de ridicule, faisant montre d'une ingratitude envers le public difficilement égalable.

Tu nous fais honte. Ce n’est pas la première fois, mais vendredi lors du grand raout annuel de « ta grande famille » comme tu aimes le claironner, ton spectacle était d’une dégueulasserie ignoble.

Comme toute la société, tu souffres de la crise sanitaire. Pas plus que les autres, peut-être même un peu moins, mais les autres tu t’en fous alors qu’ils sont tes principaux argentiers, souvent malgré eux. Tu l’as oublié, ou peut-être même ne l’as-tu jamais su, « ces gens-là », ceux que tu montres du doigt avec mépris, ceux à qui tu t’arroges le droit de montrer ton cul, constituent la raison même de ton art. Sans eux, tu n’es rien, même pas un nom au-dessus d’un code-barre. Tu cries partout que les salles doivent rouvrir mais les spectateurs ont juste pour toi le visage d’un ticket de caisse à la séance de 9h à Châtelet-les Halles. Une avance sur recette.

Le spectateur, tu t’en fous. Tu ne parles que de toi. De tes récompenses que tu n’as jamais eues, de ta peau trop noire pour être représentée ou trop ridée pour être filmée, de ton sexe soi-disant dominé oubliant au passage que le proxo n’a pas de statut parce que vendre son corps au nom du prolétariat est tout aussi misérable que de faire la pute auprès du grand patronat. Tu hurles ta souffrance de ne pas pouvoir travailler alors que c’est de ne plus voir ta gueule sur les écrans qui t’insupporte. Tes tournages continuent alors que les bistros comme les musées continuent d’être fermés. Tu convoques les maux des autres pour épaissir les tiens, de préférence ceux qui sont loin pour ne pas avoir à les enjamber quand tu iras essayer des fringues de grands couturiers. Tu rends hommage aux disparus ignorant même ce pourquoi tu dois les célébrer.

Lire aussi : César 2021 : Adieu les cons

Tu causes « rêve » et « émotion » oubliant qu’avant de les recevoir il faut les offrir, mais toi, tu n’as rien à donner. Rien.

lunes, 14 de diciembre de 2020

Dans le monde d’après, un Noir n’est pas noir !


 

C’est un événement historique que nous venons de vivre en direct à la télévision, mardi dernier, aussitôt répercuté par tous les médias ; c’est, aussi important que celui d’Archimède ou de Pythagore dans l’histoire de l’humanité, un nouveau théorème qui a été établi ; c’est une loi physique et chromatique dont on a soudain découvert l’obsolescence : un Noir n’est pas un Noir !

Le PSG affrontait l’équipe d’Istanbul et, soudain, à la suite d’une friction un peu trop vive entre deux joueurs, l’un des assistants entraîneurs du club turc, camerounais et noir de son état, manifeste sur la touche une excitation un peu trop vive ; le quatrième arbitre le signale à l’arbitre central, et comme il est le seul Noir dans le groupe et qu’il ne le connaît pas, il le désigne par le terme de « Noir ».

Insulte raciste ! S’ensuit une algarade générale. Le match est finalement arrêté, à la 14e minute, les joueurs rentrent au vestiaire car non, un Noir n’est pas un Noir, il est tout ce que vous voudrez, un bleu, un petit homme vert, un rouge-gorge, un Schtroumpf, mais certainement pas un Noir ! L’avoir appelé Noir, même s’il est noir, est un contresens, le non-Noir n’en démord pas. Est-ce que tu aurais dit le Blanc si j’avais été blanc ? dit-il au malheureux quatrième arbitre qui se retrouve au centre d’un raz-de-marée d’indignation, effaré, hébété.

Les médias s’emparent de l’affaire, les titres sont grandioses, hyperboliques, apocalyptiques.

miércoles, 9 de septiembre de 2020

Le 5 septembre 2020, échec de la manifestation de soutien à Danièle Obono


Le 5 septembre 2020, échec de la manifestation de soutien à Danièle Obono

Par ingirumimus dans Accueil le 8 Septembre 2020

Le faux scandale médiatique organisé en faveur de Danièle Obono qui dit avoir porté plainte contre Valeurs actuelles, a finalement fait pschitt[1]. 

Il apparait que la ligne indigéniste et racialiste suivie par la France Insoumise est totalement erronée et rejetée massivement par les Français.

Pour se montrer offensifs, les membres de la France Insoumise avaient lancé un grand rassemblement le 5 septembre 2020 au Trocadéro.
Ce fut un fiasco total, la place était bien trop grande pour les maigres troupes rassemblées.
Non seulement personne n’en a parlé, mais en outre la foule n’était pas au rendez-vous.
A peine une centaine de militants des causes perdues.
Moins que pour une manifestation des Gilets jaunes en plein mois d’Août et moins que les manifestations pour Adama Traoré.
Cet échec s’explique par de nombreuses évidences.
La première est que même les « gens de gauche » bien disposés envers la cause antiraciste n’appuient pas l’idée d’attaquer la liberté d’expression et ne voient pas où se trouve le racisme dans la publication de Valeurs actuelles.
La deuxième est qu’Obono est une personne particulièrement antipathique à qui on reproche pêle-mêle son manque d’empathie pour les morts de Charlie, son soutien à cette canaille de Dieudonné, mais aussi sa cuistrerie de bourgeoise qui pleurniche sur la faiblesse de ses émoluments de député. Cette dernière facétie étant complètement à l’encontre des idées des Gilets jaunes qui voudraient que les élus de la République soient payés au salaire médian : 2200 € par mois, soit un peu moins du tiers de ce que touche Obono.

viernes, 4 de septiembre de 2020

Repentance collective





Que faut-il reprocher à l’hebdomadaire « Valeurs Actuelles » ? 

Pas grand chose, sinon d’avoir gravement attenté à la susceptibilité africaine d’une certaine Danièle Obono, celle qui est coiffée comme un VIRUS 19.

Devenue députée des Insoumis, par la grâce du méchant C…  Mélenchon.
Elle est celle qui voit du racisme partout, sauf quand ça touche le racisme anti blanc.
Et toute la classe politique qui se croit obligée de voler au secours de cette malheureuse représentée en esclave par le journal en question.
Il n’y a pas de quoi faire tant de bruit pour une chose qui relève d’une simple ironie.
Dans Charlie Hebdo, (me semble-t-il) MLP était représentée d’une façon totalement dégradante, sans que cela fasse réagir ceux qui maintenant crient au scandale pour cette affaire dérisoire.
Mais notre députée, qui tolère pour d’autres, ce qu’elle ne supporte pas pour elle, préfère entamer un procès à VA.
Elle demande du respect pour sa précieuse personne.
William Goldanel lui dit : « Quand Obono crachait sur les morts de Charlie, elle ne respectait rien. Je ne la respecte pas. Elle est sans excuses ».
« J’ai mal à ma France » Quelle mauvaise foi !
W.G lui répond: « Quand vous souteniez Nique la France, vous aviez mal où ?
Je m’excuse de vous demander pardon
Valeurs Actuelles, s’abaisse devant cette « Indigéniste » en voulant se faire pardonner.
Pardon, mais de quoi ? Ce journal qui nous avait habitué pour son courage à défendre son opinion, se montre décevant.

sábado, 6 de junio de 2020

Guillaume Bigot rhabille pour l'hiver Omar Sy et Camélia Jordana,


lunes, 1 de junio de 2020

Ce pays est foutu : LREM, le parti des tocards



Derrière Griveaux, les dangereux incompétents

 PAR H16
La France n’a pas déconfiné que ses citoyens, elle a aussi déconfiné sa campagne électorale pour les élections municipales : eh oui, il reste encore quelques milliers de maires à élire et c’est donc avec un entrain mesuré que les candidats se retrouvent à nouveau dans cette drôle de campagne…

Ce qui veut dire qu’en surcroît des pénibles déclarations plurihebdomadaires du Premier ministre et du ministre de la Santé sur l’état des lieux de l’épidémie en France, en plus de leurs atermoiements sur les activités qu’il faut laisser reprendre et celles qu’on doit continuer à asticoter avec des contraintes plus ou moins loufoques, le citoyen français va aussi devoir se cogner le retour navrant de la politique politicienne locale, ses inévitables promesses de forain et les boniments habituels des candidats à la gamelle municipale.


Ceci explique l’effroi palpable de certains de nos journalistes découvrant que Gérard Collomb, l’ex-ministre de l’Intérieur revenu briguer mandat en terres lyonnaises, lâche l’affaire au profit du candidat Les Républicains : en déroute suite à un premier tour désastreux, le candidat LREM cède donc la place, en invoquant le désir de ne pas laisser Lyon tomber aux mains des écologiques hystériques, souhaitant éviter que la ville ne devienne « un petit laboratoire de la décroissance ni un lieu d’expérimentation d’idéologies hasardeuses pratiquées par des apprentis ».
De cet épisode rigolo qui scandalise évidemment les transfuges et autres novices de LREM, on retiendra donc la lucidité de Collomb, qu’on avait aussi entrevue lorsqu’il avait quitté Beauvau en expliquant que la France se dirigeait vers un face à face rugueux, qui comprend bien le danger de laisser les clés de l’économie d’une ville à des décroissantistes dont les politiques ont pu être testées grandeur nature pendant deux mois avec, déjà, des résultats cataclysmiques.
Lucidité qui n’est, vraisemblablement, pas partagée par tout le monde puisqu’on découvre, au détour d’une presse somme toute fort discrète, qu’Agnès Buzyn – l’infortunée candidate à la mairie de Paris – est toujours dans la course : malgré 17% des scrutins du premier tour, elle tente donc de continuer une campagne que tout indique pourtant perdue, avec un soutien gêné du pouvoir en place qui comprend qu’il a autant à perdre à la dézinguer qu’à la soutenir franchement.