Translate

Mostrando las entradas con la etiqueta Buzyn. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta Buzyn. Mostrar todas las entradas

viernes, 20 de enero de 2023

Mise en examen de Buzyn cassée : privilège de caste oblige !

La Cour de Cassation a cassé aujourd’hui la mise en examen d’Agnès Buzyn, ancienne ministre de la Santé, sous un motif absolument hallucinant. 

La ministre se voyait accusée de mise en danger de la vie d’autrui. La Cour de Cassation, manifestement aux ordres, a considéré qu’aucun texte n’avait obligé la ministre de la Santé à la moindre mesure de prudence ou de précaution… On en reste pantois. Les juges, qui pratiquent ici une incroyable et improbable justice de caste, absolvent donc les ministres de toute obligation de prudence et de protection vis-à-vis des Français… Ceux qui avaient encore confiance dans la justice de ce pays en seront pour leurs frais. C’est désormais officiel : « Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir… » disait déjà La Fontaine en son temps. Trop, c’est trop ! Ne restons pas passifs devant cette atteinte majeure à la démocratie.

 

 Agnès Buzyn n’avait, selon la Cour de Cassation, aucune obligation de résultat

La Cour de Cassation aurait voulu finir de convaincre les Français ordinaires que la Justice n’existe plus dans ce pays, qu’elle est aux ordres, qu’elle sert les puissants, qu’elle poigne les vilains… qu’elle ne s’y serait pas prise autrement. Alors que la Cour de Justice de la République avait mis en examen l’ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn pour sa désastreuse impréparation de la crise du COVID, la cour souveraine de la justice judiciaire vient de casser cette décision sur des motifs qui ne constituent rien d’autre qu’une arrogante, qu’une méprisante provocation lancée à tous ceux qui ont souffert en silence de l’incompétence de la ministre, prélude, il est vrai, à l’incompétence de bien d’autres ministres et bien d’autres hauts fonctionnaires demeurés impunis à ce jour.

Agnès Buzyn : un bref rappel de son livre noir

Rappelons quelques faits simples, pour que le même paysage soit bien campé pour tout le monde.

Agnès Buzyn est l’épouse d’Yves Lévy, président de l’INSERM entre 2014 et 2018. À ce titre, il a inauguré le laboratoire P4 de Wuhan, d’où est probablement parti le virus du COVID-19. Ses conflits d’intérêt avec son mari seront tels que le dossier de la succession d’Yves Lévy à la tête de l’INSERM lui sera enlevé des mains. Nous sommes ici face au couple typique qui transforme l’intérêt général en vache à lait.

Au début de 2020, Agnès Buzyn fait inscrire l’hydroxychloroquine, prescrite librement depuis des décennies sur la liste des substances vénéneuses. Comme par hasard, quelques semaines plus tard, l’hydroxychloroquine sera au centre des polémiques que l’on connaît dans le traitement du COVID. 



Lorsque le COVID devient une pandémie, les Français mesurent l’impréparation de la ministre de la Santé, qui ne pouvait pourtant guère plaider l’ignorance de ce qui se passait à Wuhan, et découvrent avec stupéfaction que, si elle n’a pas oublié d’interdire l’hydroxychloroquine, elle a oublié de commander des masques… C’est ballot. 

sábado, 29 de octubre de 2022

buzyn, pleurnicherie indécente



domingo, 2 de enero de 2022

Buzyn, la provocation de trop! – La Minute de Ricardo.


libreinfo

La Légion d’honneur pour Agnès Buzyn


 
 
 

La promotion du 1er janvier 2022 dans l’ordre national de la Légion d’honneur vient d’être publiée. 

Elle compte 547 personnes : une grand-croix, cinq grands officiers, seize commandeurs, 72 officiers et 453 chevaliers.

Une promotion moins nombreuse qu’en 2021

 
Exceptionnelle, la promotion de 2021, placée sous le signe du Covid, comptait 3.884 personnes. En 2020, 427 personnes avaient été distinguées dans notre premier ordre national et en 2019, 431 personnes. La promotion du 1er janvier 2022 revient donc à des chiffres habituels.

Un grand-croix

 
André Chandernagor, ancien ministre de François Mitterrand, ancien député, premier président honoraire de la Cour des comptes – il a eu cent ans le 19 septembre 2021 -, est élevé à la dignité de grand-croix. Il était grand officier depuis 2012. Rappelons que le Code de la Légion d’honneur fixe à 75 le nombre maximal de grands-croix vivants (hormis les chefs d’État étrangers, comme la reine d’Angleterre distinguée depuis 1948).

Une nomination qui fait polémique

jueves, 9 de septiembre de 2021

Buzyn convoquée devant la Cour de justice de la République concernant la gestion du Covid-19


[Source : RT en français]

[Photo : © Christophe Archambault Source: Reuters]

 (Publié par Jean-Michel Grau)

[NDLR : Buzyn va-t-elle être la victime expiatoire d’un pouvoir à l’agonie qui n’a plus que la vaccination obligatoire à proposer comme avenir aux français ? Dans ce cas, la possible mise en examen de Buzyn pour “mise en danger de la vie d’autrui” tomberait à point nommé.]

L’ancienne ministre de la Santé, Agnès Buzyn, sera convoquée devant la Cour de justice de la République le 10 septembre au sujet de la gestion du Covid-19. Elle pourrait être mise en examen.

Agnès Buzyn, ministre de la Santé qui avait démissionné mi-février 2020 au début de l’épidémie de Covid-19, est convoquée le 10 septembre à la Cour de justice de la République (CJR) à Paris en vue d’une possible mise en examen, rapporte l’AFP le 9 septembre citant une source judiciaire, et confirmant une information du Monde.

Cette convocation à la CJR, seule juridiction habilitée à juger des ministres dans l’exercice de leur fonction, a lieu dans le cadre de l’enquête menée depuis juillet 2020 sur la manière dont le gouvernement a géré cette épidémie.

À l’issue de cette audition, Agnès Buzyn peut être mise en examen ou ressortir sous le statut plus favorable de témoin assisté si elle parvient à convaincre les juges qu’il n’existe pas suffisamment d’indices graves ou concordants pouvant être retenus contre elle. Contactée par l’AFP, l’ancienne ministre n’a pas répondu immédiatement.

Un risque de propagation du virus «pratiquement nul»

Elle avait quitté le gouvernement mi-février 2020 pour briguer, en vain, la mairie de Paris, et avait été remplacée par Olivier Véran.

miércoles, 6 de enero de 2021

Les bonnes affaires de Buzyn pour mauvais services rendus


 
Agnès Buzyn vient d'annoncer dans les colonnes de l'Opinion qu'elle intégrait le cabinet du directeur général de l'OMS à Genève. 
 
Elle sera en charge des relations multilatérales. Il reste à prouver (ce qui est loin d'être établi) que le projet de loi sur l'immunité diplomatique des fonctionnaires P5 de l'OMS discuté à l'automne la concerne. 
 
Il n'en reste pas moins que cette mesure lui permettra de bénéficier de l'immunité diplomatique pendant qu'une instruction judiciaire est en cours sur son rôle dans le désastre français de la réponse institutionnelle à l'épidémie de coronavirus.

L’Opinion, le journal de Beytout qui a cashburné 16 millions € apportés par le CAC 40 en quelques années à peine, donne la parole à Agnès Buzyn, l’ancienne ministre de la Santé qui a abandonné l’avenue de Ségur en plein milieu de la crise du coronavirus pour devenir conseillère d’arrondissement à Paris. Elle profite de ces colonnes pour annoncer son reclassement comme conseillère aux affaires multilatérales du directeur général de l’OMS, institution décriée de l’ONU, notamment pour son rôle « pro-chinois ». 

viernes, 23 de octubre de 2020

Brigitte Pascall : Buzyn a pris de la chloroquine.



Article de Brigitte pascall et supprimé du blog médiapart. Après plusieurs demandes de nos lecteurs et au nom de la liberté d’expression, nous le publions ici : 

 

La Chloroquine guérit du covid-19. Toute la Macronie s’est soignée avec. Révèlant la félonie de sa politique sanitaire, faisant croire qu’il n’y a pas de médicament contre cette épidémie.

Buzyn a pris de la chloroquine. Karine Lacombe aussi. Des rumeurs circulent sur le fait que Macron a aussi avalé ce médicament. Les députés contaminés au covid ont tous eu recours à la chloroquine : Jacob, Ciotti, etc.. Mélenchon dans son blog reconnaît voir eu les services du Professeur Raoult. Aujourd’hui, ils sont tous en excellente santé.

Peloux vend la mèche, affirmant que ses collègues médecins y ont également eu recours. Il ne brise pas totalement le silence : en effet, une excellente vidéo de Marcel D. révèlait déjà le stratagème : comment deux supposés « experts » médicaux, Lacombe et Haufhalter, violemment anti Raoult, anti Chloroquine, invités quotidiens des médias aux ordres de Macron, ayant attrapé le covid, se gavent de chloroquine. Avant de revenir sur les plateaux plus critique que jamais, déverser leur fiel à l’hectolitre contre Raoult et sa chloroquine. On reposte la vidéo.

 Aujourd’hui nos anti chloroquine forcenés sont frais et sains comme des gardons : d’avoir pris un produit qu’ ils ont eux même violemment  interdit aux autres. Pour les gueux, les sans nom les sans grade que nous sommes, le Doliprane, c’est bien suffisant. En revanche, que les Princes, Seigneurs et gentes Dames aient recours à la chloroquine, quoi de plus « normal » ? Deux poids, deux mesures, c’est évident.

 Pourtant cette information, qui ne paie pas de mine est capitale : lourde de conséquences sur le choix de la politique sanitaire adoptée par Macron depuis le début : interdiction de la vente de la chloroquine par un décret de janvier 2020. Décision de confinement entre le 15 mars et le 11 mai 2020;  décision de couvre feu pur les bars, restaurants, et fermeture des salles de sport.

 Contrairement au discours dominant IL EXISTE UN REMEDE BON MARCHE CONTRE LE COVID ET ÇA CHANGE TOUT DANS LE CHOIX DE LA POLITIQUE SANITAIRE ! 

 1)-Raoult a raison depuis le début !

Les menaces de mort, les procès de Moscou, le coup de la fausse étude publiée dans « The Lancet » par une prostituée, la plainte déposée au Conseil de l’Ordre contre le savant de Marseille : bref, toutes les saloperies que l’on a déversées sur le dos de Raoult pour l’abattre scientifiquement parlant, ne sont que des bobards de haut vol, puisque in fine c’est lui seul qui a raison : la chloroquine guérit, le Doliprane, non.

lunes, 1 de junio de 2020

Ce pays est foutu : LREM, le parti des tocards



Derrière Griveaux, les dangereux incompétents

 PAR H16
La France n’a pas déconfiné que ses citoyens, elle a aussi déconfiné sa campagne électorale pour les élections municipales : eh oui, il reste encore quelques milliers de maires à élire et c’est donc avec un entrain mesuré que les candidats se retrouvent à nouveau dans cette drôle de campagne…

Ce qui veut dire qu’en surcroît des pénibles déclarations plurihebdomadaires du Premier ministre et du ministre de la Santé sur l’état des lieux de l’épidémie en France, en plus de leurs atermoiements sur les activités qu’il faut laisser reprendre et celles qu’on doit continuer à asticoter avec des contraintes plus ou moins loufoques, le citoyen français va aussi devoir se cogner le retour navrant de la politique politicienne locale, ses inévitables promesses de forain et les boniments habituels des candidats à la gamelle municipale.


Ceci explique l’effroi palpable de certains de nos journalistes découvrant que Gérard Collomb, l’ex-ministre de l’Intérieur revenu briguer mandat en terres lyonnaises, lâche l’affaire au profit du candidat Les Républicains : en déroute suite à un premier tour désastreux, le candidat LREM cède donc la place, en invoquant le désir de ne pas laisser Lyon tomber aux mains des écologiques hystériques, souhaitant éviter que la ville ne devienne « un petit laboratoire de la décroissance ni un lieu d’expérimentation d’idéologies hasardeuses pratiquées par des apprentis ».
De cet épisode rigolo qui scandalise évidemment les transfuges et autres novices de LREM, on retiendra donc la lucidité de Collomb, qu’on avait aussi entrevue lorsqu’il avait quitté Beauvau en expliquant que la France se dirigeait vers un face à face rugueux, qui comprend bien le danger de laisser les clés de l’économie d’une ville à des décroissantistes dont les politiques ont pu être testées grandeur nature pendant deux mois avec, déjà, des résultats cataclysmiques.
Lucidité qui n’est, vraisemblablement, pas partagée par tout le monde puisqu’on découvre, au détour d’une presse somme toute fort discrète, qu’Agnès Buzyn – l’infortunée candidate à la mairie de Paris – est toujours dans la course : malgré 17% des scrutins du premier tour, elle tente donc de continuer une campagne que tout indique pourtant perdue, avec un soutien gêné du pouvoir en place qui comprend qu’il a autant à perdre à la dézinguer qu’à la soutenir franchement.

sábado, 25 de abril de 2020

Pénurie de masques : le gouvernement était averti depuis 2018



Le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon a confirmé avoir “fait analyser” les stocks en 2018, assurant avoir commandé 100 millions de masques cette année-là. - PHOTOPQR/L'EST REPUBLICAIN/MAXPPP
Par Louis Nadau 
Publié le 24/04/2020
L'agence Santé publique France avait alerté sur l'état des stocks dans une note adressée en 2018 au directeur général de la Santé, Jérôme Salomon. 

En 2019, un collège d'experts recommandait quant à lui de stocker un milliard de masques en prévision d'une pandémie.
Ils étaient prévenus.
Comme le révèle Challenges ce jeudi 23 avril, le ministère avait été averti dès 2018 du nombre insuffisant de masques stockés en prévision d’une pandémie comme le Covid-19.
Selon nos confrères, l’agence Santé publique France avait fait remonter l'information il y a deux ans au gouvernement dans une note adressée au directeur général de la Santé, Jérôme Salomon.

Une note réclamée... par le ministère lui-même.
Santé publique France avait alors décidé de recourir à un audit externe pour déterminer l’état des 750 millions de masques en réserve.
Selon cette expertise, seuls 100 millions de masques sont alors jugés efficaces.
Interrogé par les députés ce jeudi, Jérôme Salomon a confirmé avoir “fait analyser” les stocks en 2018, assurant avoir commandé 100 millions de masques cette année-là.
Le directeur général de la santé a fait état d’un stock de 350 millions de masques périmés et de 72 millions de masques encore “utilisables” en 2019 malgré des élastiques vieillissants.

Un stock sous dimensionné

domingo, 12 de abril de 2020

Jérôme Salomon : l’émissaire du soir en bouc idéal ?






Heureusement que tout le monde n’a pas le nez dans le guidon à gérer la crise au quotidien, qu’il y en a qui se décarcassent pour réfléchir au coup d’après en véritables joueurs d’échecs – le mot est juste et au pluriel – à la petite semaine. 

Un article du Point nous révèle l’analyse d’un « cacique » du bureau politique de La République en marche.

« Il faut sustenter l’opinion publique, calmer les oppositions, mais surtout protéger le président de la République. »
On pensait qu’il fallait surtout protéger les Français, mais ce n’est peut-être pas le sujet, me direz-vous.
« Sustenter l’opinion publique » ?
La nourrir, l’alimenter (sous perfusion ?), la goinfrer, la gaver, quoi.
Tant qu’ils en ont plein la bouche, ils ferment leur gueule.
Et il est vrai qu’à ce niveau, on ne craint pas la rupture des produits de première nécessité, livrés dans un flux incessant par les chaînes alimentaires d’information.
Voyez la visite de Macron à Raoult, jeudi ?
Avec ça, on les a tenus du goûter au dîner avant qu’ils ne zappent pour revoir pour la centième fois la 7e Compagnie, tellement d’actualité, il faut bien dire.
Donc, protéger le PR, comme on dit pour faire celui qui fréquente les milieux autorisés.

viernes, 3 de abril de 2020

Quand Agnès Buzyn déclarait avoir des dizaines de millions de masques en stock en cas d’épidémie


 



Quand Agnès Buzyn déclarait avoir des dizaines de millions de masques en stock en cas d’épidémie
 

 Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2020, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

martes, 24 de marzo de 2020

Covid19 : « Agnès Buzyn nous a fait perdre deux mois décisifs »


Coronavirus : pour Agnès Buzyn « dans un monde comme le nôtre fermer les frontières, ce n’est en réalité pas possible »

PAR Planetes360

Pour Thierry Amouroux, porte-parole du Syndicat professionnel infirmier SNPI, la pénurie de masques est un « scandale d’Etat »

L’Obs. L’annonce ce samedi par le ministre de la santé, Olivier Veran, d’une commande de 250 millions de masques est-il de nature à rassurer les infirmiers et infirmières en premier ligne face au Coronavirus?

Thierry Amouroux.
Depuis fin février, nous avons entendu des annonces du Premier ministre, du ministre de la santé, du directeur général de la santé et à la date d’aujourd’hui, nous n’avons encore rien vu arriver.
Nous serons rassurés le jour où ces masques seront distribués dans les hôpitaux.
Agnès Buzyn, qui raconte avoir compris avant tout le monde la portée de l’épidémie en Chine en décembre, qui prétend avoir alerté le premier ministre sur le risque de pandémie, ne s’est même pas renseignée sur le stock de masques de la réserve sanitaire !  
Elle nous a fait perdre deux mois décisifs.
Au moins, Olivier Véran qui lui a succédé a eu le bon réflexe en lançant des commandes.
[…]
Les soignants sont en colère.
Mais quand ils l’expriment publiquement, via une vidéo, ils sont l’objet de représailles, ils sont convoqués par leur direction et menacés de sanctions disciplinaires.
[…]
Cette pénurie en France est un scandale d’Etat, comme l’a été l’affaire du sang contaminé.
600 médecins ont déjà déposé plainte.
Notre syndicat fera de même, lorsque la crise sera terminée.
[…]

L’Obs

Covid-19

L’image contient peut-être : 2 personnes, gros plan


 On commence à mieux comprendre l’affaire #DidierRaoult / #AgnèsBuzyn #YvesLevy

 Et c’est effrayant !!
 
Après quelques recherches :
Il apparaît que le fond de l’affaire, qui est aussi technique que sensible, concerne la personnalité juridique des nouveaux Instituts hospitalo-universitaires (IHU).
Ces structures ont été créées en 2010, sur les conseils d’Alain Juppé et de Michel Rocard, afin de stimuler la recherche médicale française.
L’objectif était de fonder des centres de recherche de haut niveau échappant aux pesanteurs des structures existantes.
Pour ce faire, ils bénéficient depuis leur création d’une personnalité morale, à savoir le statut de « fondation » indépendante qui leur donne des coudées franches.
L’INSERM, longtemps dirigé par le mari d'Agnès Buzyn, Yves Lévy a mené une bataille pour obtenir la fin de cette spécificité.
En clair, pour prendre l'ascendant sur l'institution rivale, Yves Levy , a toujours voulu la peau des IHU, comme un enjeu de pouvoir !
Rappel : Le professeur Didier Raoult est directeur de l’IHU de Marseille Méditerranée, il est "pêcheur de microbes" depuis plus de 30 ans.
C’est un des experts mondiaux en matière de maladies infectieuses et tropicales.
Il mène actuellement un protocole de guérison du coronavirus.

domingo, 22 de marzo de 2020

Alerte Chloroquine



Le Pr Didier Raoult est le directeur de l'IHU de Marseille.


Chers amis, j'aimerais vraiment vous sensibiliser sur ce sujet très important de la Chloroquine et j'aimerais vraiment que vous preniez le temps de lire ces quelques lignes. 

Car ce qu'il se passe actuellement autour de ce médicament est très révélateur et va nous inviter très prochainement à être très très prudent.

Tout lien reflétant mes propos est en bas de page.
Vos avis, remarques ou critiques sont évidemment les bienvenus.
Petit rappel des faits pour bien comprendre :
Le 25 février 2020, le Docteur Raoult, infectiologue Français réputé à l'IHU de Marseille, en collaboration avec les experts chinois, signalait dans une vidéo avoir eu d'excellent résultat avec un médicament très connu du monde médical : La chloroquine.
Ce médicament, antipaludique, existe depuis plusieurs dizaines d'années et serait très efficace contre le COVID-19.
Très efficace au point que sur 24 patients infectés par le coronavirus à Marseille, trois quarts d'entres eux n'étaient plus porteurs du virus, après seulement 6 jours !! Oui, 6 jours !!
Un succès attribué à la combinaison de la chloroquine avec une autre substance active, l’azithromycine.
Cet antipaludique serait donc en mesure de soigner les plus sévèrement touchés et pourrait permettre de faire baisser drastiquement l'évolution épidémique en France.
Nous avons donc un médicament, immédiatement disponible et très peu coûteux, qui pourrait sauver des milliers de vies mais en France, on préfère essayer d'autres méthodes, totalement inefficaces avec les moyens qu'on lui donne, comme le confinement général du pays ! Avec toutes les conséquences que cela aura sur notre économie toute entière.
Toutes ces faillites d'entreprises à venir, tous ces gens au chomage.
C'est juste hallucinant et totalement irresponsable !!
La suite est encore plus hallucinante :
Qu'a t-on appris récemment ?
D'une part que ce docteur Raoult subit depuis plusieurs semaines des menaces pour qu'il retire ses propos.
Des menaces qui auront quand même poussé le docteur à porter plainte.
Que Agnès BUZIN, ex ministre de la santé, qui après avoir laissé sciemment le virus se répandre sur tout le territoire avec l'aide de Philippe et Macron, en laissant les frontières ouvertes, sans aucun contrôle aux aéroport ni confinement des français rapatriés, aurait classé la Chloroquine, médicament jusqu'ici délivré sans ordonnance, comme substance vénéneuse, et ce dès Janvier 2020 !
Soit quelques jours avant le début de l'épidémie.
Oui la chloroquine est désormais interdite en vente libre !

sábado, 21 de marzo de 2020

buzin n'a pas tout dit


L’image contient peut-être : 2 personnes, texte
Via fabie

«Un mensonge d’Etat» : pourquoi des médecins portent plainte contre Philippe et Buzyn


 L’ex-ministre de la Santé Agnès Buzyn et le Premier ministre Edouard Philippe à MAtignon le 10 janvier dernier.

L’ex-ministre de la Santé Agnès Buzyn et le Premier ministre Edouard Philippe à MAtignon le 10 janvier dernier. LP/Olivier Corsan

Fabrice Di Vizio, avocat d’un collectif de plus de 600 médecins ayant porté plainte contre Agnès Buzyn et Édouard Philippe pour leur gestion de la crise du coronavirus, explique cette démarche.
Ils accusent Agnès Buzyn, ancienne ministre de la Santé, et le Premier ministre Édouard Philippe de n'avoir pas pris les mesures nécessaires à endiguer le fléau du Covid-19, alors même qu'ils connaissaient les dangers de cette épidémie.
Trois médecins fondateurs d'un collectif nommé C 19, réunissant à ce jour 600 praticiens, ont porté plainte jeudi et ont saisi la Cour de Justice de la République (CJR), seule habilitée à juger les actes commis par des membres du gouvernement dans l'exercice de leurs fonctions.


martes, 17 de marzo de 2020

Pandémie : Buzyn dit avoir quitté son ministère «en sachant que les élections n’auraient pas lieu»



 Pandémie : Buzyn dit avoir quitté son ministère «en sachant que les élections n’auraient pas lieu»

© Lucas BARIOULET Source: AFP
Agnès Buzyn, alors ministre de la Santé, le 26 janvier 2020.
  17 mars 2020

 Dans un entretien au Monde, l'ex-ministre de la Santé déclare avoir rejoint à regrets la campagne des municipales à Paris mi-février, «en sachant que les élections n’auraient pas lieu» en raison de la pandémie de coronavirus. 

Les aveux sont spectaculaires.

Agnès Buzyn, qui a quitté son poste de ministre de la Santé pour être candidate de La République en marche (LREM) à Paris après la démission de Benjamin Griveaux mi-février 2020, suggère au Monde avoir eu dès ce moment la conviction que l'agenda des municipales ne pourrait pas être maintenu en raison de la pandémie de coronavirus.

Quand j’ai quitté le ministère, je pleurais parce que je savais que la vague du tsunami était devant nous 

 «Quand j’ai quitté le ministère, je pleurais parce que je savais que la vague du tsunami était devant nous. Je suis partie en sachant que les élections n’auraient pas lieu», confie-t-elle au journal, dans un article publié le 17 mars.
Cette campagne qu'elle a pourtant menée, n'avait à ses yeux pas lieu d'être au vu de l'urgence sanitaire: «Depuis le début je ne pensais qu’à une seule chose : au coronavirus. On aurait dû tout arrêter, c’était une mascarade. La dernière semaine a été un cauchemar. J’avais peur à chaque meeting. J’ai vécu cette campagne de manière dissociée», déclare-t-elle au Monde.

 Elle rapporte s'être inquiétée très tôt de «ce qui se passait en Chine», et avoir tenté d'alerter le président et le Premier ministre : «Le 20 décembre, un blog anglophone détaillait des pneumopathies étranges. J’ai alerté le directeur général de la santé. Le 11 janvier, j’ai envoyé un message au président sur la situation. 
Le 30 janvier, j’ai averti Edouard Philippe que les élections ne pourraient sans doute pas se tenir. 

miércoles, 4 de marzo de 2020

Coronavirus : des doutes planent !

 
 

 
Tandis que certains lieux publics comme le Louvre sont fermés pour éviter la propagation du coronavirus à , d’autres questions se posent : faut-il envisager la fermeture du métro dans lequel circulent pas moins de 4.100.000 passagers par jour ?

Mais encore : que sont devenus les 200 millions de masques FFP2 promis, il y a quelques jours, par Édouard Philippe ?
Réponse troublante du Dr Bernard Legrand
 

 

miércoles, 19 de febrero de 2020

Voyage dans le QG merveilleux d’Agnès Buzyn

 
 


Au sein de l’ex-QG de , est accueillie comme le Messie, rapporte Le Figaro.

Confettis, serpentins et tournez les serviettes !

Tous ces mois passés à faire semblant de prendre au sérieux le nigaud précédent avaient entamé le moral des troupes.
Ah, merci, Piotr ! Merci à sa petite amie et à son Wonderbra™ et, au cas où, merci aussi à Poutine… Enfin, du sérieux, enfin débarrassés des idées loufoques de l’autre…
Comment s’appelait-il, déjà ?
Ah, peu importe. Vive Agnès ! Vive Buzyn ! Vive la nouvelle !
Comme des spéléologues remontés du fond d’un gouffre dans lequel ils étaient coincés, les membres de l’équipe font part de leur soulagement au Figaro : « J’ai enfin l’espoir de gagner. C’est la renaissance », confie un élu du QG de campagne.
« Le collectif est beaucoup plus fort, il y a un sentiment nouveau dans cette campagne », raconte un autre.
Et encore : « C’est presque un mal pour un bien, toute cette histoire ! » « Vive Piotr ! » Non, ils ne l’ont pas dit. Mais il s’en fallut de peu…
Qui a dit « il s’en phallus de peu » ?
L’arrivisme politique voit les militants LREM passer de l’un à l’autre sans aucun état d’âme.
Vive lui ! Vive elle ! Que faut-il crier ? Quel nom, cette fois-ci ?