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sábado, 9 de septiembre de 2023

Pour les doux illuminés qui verraient dans le 102è dalmatien un sauveur, voici un article qui remonte à la surface





Avant 

17 mai 2017


Edouard Philippe, impliqué dans le pillage de l’uranium du Niger par Areva et dans un conflit d’intérêt

Emmanuel Macron (M. Propre), Edouard Philippe (tout nouveau, tout neuf et immaculé) et Areva.
Demain sans doute nous aurons à parler ici du nouveau Premier ministre, de sa fortune, de ses déclarations de patrimoine, de ses votes de député à l’Assemblée nationale et d’autres choses encore qui feront ricaner (ou pleurer de dépit) François Fillon qui s’est trouvé bien seul pendant la grande lessive vertueuse qui a fait un président qui n’est pas lui.

L’Observatoire du nucléaire dénonce la nomination au poste de premier ministre d’Edouard Philippe qui n’est en rien le personnage "modéré" que la communication macronienne tente de mettre en scène. Bien au contraire, Edouard Philippe a les mains très sales, ou plutôt… radioactives. 

En effet, lorsqu’il travaillait pour la multinationale atomique Areva, il a participé à de sombres manœuvres dans les coulisses uranifères de la Françafrique.
.
En octobre 2007, Edouard Philippe est nommé directeur de la communication et directeur des affaires publiques d’Areva. Son activité principale est alors de s’assurer de la collaboration de parlementaires acquis au lobby de l’atome. Il est ainsi en contact rapprochés avec Marc Vampa, député de l’Eure et président du groupe d’amitié France-Niger à l’Assemblée Nationale (Charlie Hebdo, 29 avril 2009).

C’est précisément pendant cette période, le 13 janvier 2008, qu’un accord est signé entre Areva et le pouvoir du Niger concernant l’exploitation de l’uranium, accord immédiatement contesté par le Mouvement des Nigériens pour la justice, mouvement touareg en rébellion contre le pouvoir central de Niamey (AFP, 17 janvier 2008).

viernes, 18 de septiembre de 2020

La tempête vient pour Edouard Philippe !


 

 par | 18 Sep 2020 |

Édouard Philippe lors d’une réunion devant une centaine d’élus à Octeville-sur-mer en Seine-Maritime, a fait une intervention assez remarquée.

En substance, c’est la « chienlit » et ça va être compliqué.

« Je pense que nous allons affronter une tempête – une tempête économique, une tempête sanitaire, une tempête à tous égards – et peut-être une tempête sociale, peut-être une tempête politique. Et je pense que les temps qui viennent sont des temps difficiles ».

« Nous aurons besoin de ces femmes et de ces hommes de bonne volonté qui comprennent que nous allons subir, que nous allons traverser une très forte bourrasque ».

C’est qu’il nous fait une dépression post-Matignon notre Edouard national !!!

Plus sérieusement, ce qu’il vient de vous dire si nous lisons entre les lignes, c’est que cette crise n’est pas terminée.

Nous n’en sommes en réalité qu’au début alors que la crise sanitaire est loin, très loin d’être terminée.

Charles SANNAT


Source Le Figaro.fr ici

martes, 21 de abril de 2020

Conférence de presse : Édouard Philippe cherche à réparer les gaffes de Macron !


 


Si vous avez eu le courage de suivre jusqu’au bout la longue conférence de presse d’, qu’aurez-vous appris ? 

Que « nous ne sommes pas sortis de la crise sanitaire » ? Qu’« [elle] va entraîner une crise économique [qui] ne fait que commencer et sera durable » ? Que « la vie, après le 11 mai, ne sera pas celle d’avant le confinement » ?

Tout cela, vous le saviez déjà.
L’impression qui en ressort plutôt, n’est-ce pas que le Premier ministre a cherché à réparer les gaffes d’ ?
Le président de la République avait annoncé que les plus âgés resteraient confinés au-delà du 11 mai, avant de se reprendre, devant le tollé soulevé et, peut-être, disent les mauvaises langues, les protestations de sa vénérable épouse.
Édouard Philippe a confirmé qu’on ferait appel à leur responsabilité, sans les contraindre à rester chez eux.
Olivier Véran a même dévoilé qu’à partir de lundi, il serait possible d’organiser, sous condition, « un droit de visite aux familles pour leurs aînés » dans les EHPAD.
On va ainsi mettre fin à une situation jugée, à juste titre, inhumaine.
On attendait le Premier ministre sur le retour en classe, à compter du 11 mai.
Sans oser remettre en cause cette date fixée par Macron, il a reconnu que la question était complexe et que « les écoles ne rouvriront pas partout le 11 mai, et ne fonctionneront pas partout […], comme c’était le cas avant le confinement ».
Il a émis plusieurs hypothèses entre lesquelles il choisira, d’ici la fin avril, après concertation.  
« On peut imaginer beaucoup de choses », a-t-il précisé.
On imagine surtout l’inquiétude des principaux intéressés (élèves, parents, professeurs, responsables des établissements) qui n’auront que quelques jours pour s’organiser.

sábado, 21 de marzo de 2020

«Un mensonge d’Etat» : pourquoi des médecins portent plainte contre Philippe et Buzyn


 L’ex-ministre de la Santé Agnès Buzyn et le Premier ministre Edouard Philippe à MAtignon le 10 janvier dernier.

L’ex-ministre de la Santé Agnès Buzyn et le Premier ministre Edouard Philippe à MAtignon le 10 janvier dernier. LP/Olivier Corsan

Fabrice Di Vizio, avocat d’un collectif de plus de 600 médecins ayant porté plainte contre Agnès Buzyn et Édouard Philippe pour leur gestion de la crise du coronavirus, explique cette démarche.
Ils accusent Agnès Buzyn, ancienne ministre de la Santé, et le Premier ministre Édouard Philippe de n'avoir pas pris les mesures nécessaires à endiguer le fléau du Covid-19, alors même qu'ils connaissaient les dangers de cette épidémie.
Trois médecins fondateurs d'un collectif nommé C 19, réunissant à ce jour 600 praticiens, ont porté plainte jeudi et ont saisi la Cour de Justice de la République (CJR), seule habilitée à juger les actes commis par des membres du gouvernement dans l'exercice de leurs fonctions.


viernes, 13 de marzo de 2020

Coronavirus : Les rassemblements au dessus de 100 personnes sont désormais interdits annonce Édouard Philippe




Édouard Philippe. (photo Jacques Paquier/Flickr)
Y.C.


Nouvelle mesure prise par le gouvernement français : tous les rassemblements au dessus de 100 personnes sont désormais interdits a annoncé le Premier ministre Édouard Philippe sur le plateau de TF1 ce vendredi à la mi-journée.

Les rassemblements au dessus de 100 personnes sont désormais interdits a annoncé Édouard Philippe.
« On est au début du moment de l’accélération du virus », a-t-il indiqué, ajoutant que l’objectif « n’est pas de créer la psychose ».
« Notre objectif est de faire en sorte de préserver la santé des Françaises et des Français. On est en train de penser et de mettre en œuvre une stratégie pour retarder le pic de l’épidémie le plus longtemps. On pense qu’on est au début du moment où la progression du virus va s’accélérer. On a bons espoirs », a insisté le chef du gouvernement.

📺 #LE13H de @pernautjp avec @agindre.
📱 @LCI >> https://t.co/8Ql8vjjbOL. pic.twitter.com/JpGkHxwcMp
— TF1LeJT (@TF1LeJT) March 13, 2020

Jusqu’ici, seuls les rassemblements de 1000 personnes étaient interdits.
 « Il faut prendre au sérieux cette crise sanitaire et en même temps, il faut faire confiance aux Français pour franchir les difficultés », a ajouté le Premier ministre. Il n’est « pas question de fermer les commerces d’alimentation », a-t-il affirmé.

sábado, 29 de febrero de 2020

Rassemblement contre le recours du 49-3 devant l'Assemblée nationale (IMAGES)



Rassemblement contre le recours du 49-3 devant l'Assemblée nationale (IMAGES)

© Lucas Léger / RT France
Rassemblement devant l'Assemblée nationale à Paris contre le 49-3, le 29 février.

Des manifestants sont rassemblés devant l'Assemblée nationale pour exprimer leur opposition au recours du 49-3 sur le projet de loi sur la réforme des retraites, annoncé ce 29 février par le Premier ministre Edouard Philippe.
                                   
Des manifestants sont rassemblés devant l'Assemblée nationale, à Paris, contre le recours de l'article 49-3 annoncé par le Premier ministre Edouard Philippe devant les députés plus tôt ce 29 février. Notre reporter Lucas Léger est sur place.

«Rien ne pourra nous arrêter» ont notamment chanté les manifestants.




Détails à suivre...

miércoles, 5 de febrero de 2020

Edouard Philippe dit "merde" aux critiques internes après le couac sur le congé de deuil

    



04/02/2020 
Le HuffPost avec AFP
 
 Le premier ministre assume la "part de responsabilité du gouvernement" dans le tollé provoqué par le rejet du texte par la majorité.
 
 Le premier ministre monte au créneau.
En réunion avec le groupe LREM à l’Assemblée nationale ce mardi 4 février, Édouard Philippe a fait savoir aux députés de la majorité qu’il ne se défilait pas face au fiasco provoqué par le rejet à l’Assemblée nationale d’un allongement du congé après le décès d’un enfant.
 
Plusieurs sources parlementaires ont rapporté à l’AFP (et au Parisien) la teneur du discours du locataire de Matignon.
“Probablement, sûrement, une part de responsabilité vient du gouvernement. Je l’assume. Je suis le chef du gouvernement”, a déclaré le premier ministre, déplorant que ce sujet soit “devenu une espèce de boule de feu”.
“Tous ceux qui iront chercher la responsabilité ailleurs, sur Muriel (Pénicaud, nldr), en interne ou en externe, je leur dis merde !”, a-t-il ajouté, alors que les critiques envers la ministre, parfois venant de la majorité, ont fusé ces derniers jours.
 “Nous n’avons pas su collectivement expliquer notre position, ni nous adapter. Les critiques nous font très mal”, a poursuivi Édouard Philippe, invitant les députés LREM à sortir de la polémique “par le haut”.

domingo, 2 de febrero de 2020

En se présentant au Havre, Édouard Philippe continue de brouiller les cartes






Les médias ont, enfin, du nouveau à se mettre sous la dent : le Premier ministre est candidat à la mairie du Havre !

Il a tenu, vendredi soir, son premier meeting. Le Monde titre : «  lance sa “singulière” campagne dans un climat agité », tandis que 20 Minutes se pose « cinq questions autour de la candidature d’Édouard Philippe au Havre ».

Les journalistes sont fébriles, les opposants politiques s’indignent, tous sondent les intentions du Premier ministre.
Le quotidien 20 Minutes résume assez bien les sujets qui agitent les médias.
Comment le Premier ministre va-t-il faire campagne ?
Peut-il cumuler les deux fonctions ?
Que va-t-il faire s’il est élu ? Et en cas de défaite ?
Prépare-t-il sa sortie du gouvernement ?
L’inévitable Sibeth Ndiaye déclare qu’Édouard Philippe est une espèce de surhomme, qui « sera Premier ministre à temps plein, à triple temps, à double temps » pendant la semaine, « et candidat le week-end ».
De quoi occuper les rédactions et tirer des plans sur la comète.
Yannick Jadot fulmine : « Est-ce que le boulot de Premier ministre est un boulot à mi-temps ? », lance-t-il, jugeant la démarche « profondément scandaleuse ».

sábado, 1 de febrero de 2020

Le grand Philippe attendu avec impatience au Havre (MàJ)




Les camions ont été repeints ce soir au Havre !

Selon plusieurs sources sur place, les FDO ont reçu l’ordre de ne pas répondre afin d’éviter des images désastreuses pour Édouard Philippe qui est venu lancer sa campagne pour les municipales 2020.
 

 

Comité d'accueil musclé avant le premier meeting d'Edouard Philippe au Havre
LeHuffPost

viernes, 13 de septiembre de 2019

Les cons, ça ose tout..........



miércoles, 31 de julio de 2019

Steve : Castaner muet, Édouard Philippe en opération déminage

 
 

 
Steve : le prénom de ce jeune homme tombé dans la Loire, à Nantes, le soir de la fête de la Musique, le 21 juin dernier, est quasiment devenu, depuis plusieurs semaines, un cri, une revendication – de vérité et de justice – et un slogan contre la police, Christophe Castaner et le pouvoir, accusés de couvrir des violences policières.

Ainsi se sont logiquement enchaînés les hashtags « Où est Steve » puis « Justice pour Steve », « Mort de Steve » et « Castaner démission ».

Depuis lundi, son corps a été repêché, identifié et le Premier ministre lui-même, ce mardi, est intervenu, flanqué de Christophe Castaner, resté muet – comme si Christophe Castaner n’était plus très crédible sur ce sujet -, pour écarter toute responsabilité de la police : il n’y aurait, selon Édouard Philippe, qui s’appuie sur un rapport de l’IGPN, aucun « lien établi entre l’intervention de la police et la disparition ».
Dans la même intervention, le Premier ministre a bien été obligé de reconnaître que « le déroulement de cette soirée reste confus ».
Et les images publiées – par Libération, notamment, il y a plusieurs jours – montrent et la confusion et l’intervention réelle de la police (charge, gaz lacrymogène, etc.).
On ne peut qu’être gêné et un peu sceptique par la contradiction : si les choses sont si confuses, comment disculper d’emblée la police ?

martes, 30 de julio de 2019

Rubrique : ne pas se tromper.

 
 
 Christophe Castaner et Édouard Philippe ce mardi lors d’une allocution au lendemain du repêchage du corps de Steve.

Régis de Castelnau

Il ne faut pas se tromper, celui là, c’est le pire.

 Castaner est un imbécile, Macron un narcisse ivre de son égo boursouflé.

Ils sont dangereux mais moins que Philippe.
Un personnage trouble sans scrupule, ni souci démocratique.
Marlou fasciné par les milieux interlopes comme l’a montré sa gestion du Havre.
La dérive fascisante de ce régime, c’est d’abord lui.

Mort de Steve : «Pas de lien établi entre l’intervention de la police et la disparition»

lunes, 1 de julio de 2019

La facture salée des 80km/h

 
 
 
    

jueves, 27 de junio de 2019

Les frasques de Khalid Bouksib : vers une nouvelle affaire Benalla ?

 
 



Un gouvernement trébuche souvent sur des bêtises ; l’affaire Benalla, par exemple.

Si ce proche d’Emmanuel Macron avait été illico congédié, il n’y aurait sûrement jamais eu… d’affaire Benalla.

Mais il y a des bêtises encore plus bêtes que d’autres, celles, par exemple, commises par un certain Khalid Bouksib, « expert en politique internationale », à en croire Libération, l’un des quotidiens marocains de référence, pays dont il est originaire.
Ce dernier, lui, est un proche d’Édouard Philippe.
Après l’Élysée, au tour de Matignon de se trouver au bord de l’œil du cyclone ?
Il est vrai que tous ces « proches » du pouvoir semblent avoir un sérieux penchant pour la castagne. Alexandre Benalla se bigornait avec des gauchistes. Khalid Bouksib, ce serait plutôt le CRS.
Il y en a pour tout le monde et tous les goûts sont dans la nature, fût-elle belliqueuse.
Résumons les faits, dévoilés par Mediapart.
Ce dimanche 23 juin, Khalid Bouksib est arrêté pour « violences volontaires sur une personne dépositaire de l’autorité publique ».
Tout démarre, une fois encore, de manière très bête.
Khalid Bouksib veut entrer dans une résidence privée et, comme il ne connaît manifestement pas le code d’entrée, se faufile derrière un homme, un CRS en civil.
Au début, rien de grave : avoir oublié ou perdu un de ces foutus codes peut arriver à tout le monde et ne menace en rien la sécurité publique.
Seulement voilà, le ton monte vite.
Les insultes pour commencer, les coups pour finir.
Khalid Bouksib a immédiatement le dessus.
Rien d’étonnant : il est un des camarades de boxe d’Édouard Philippe, du temps où le futur Premier ministre n’était que maire du Havre.
Mais, pire que les coups et les insultes, il y a les mots qui font désordre, dont l’indémodable « Tu ne sais pas à qui tu as affaire »

martes, 25 de junio de 2019

Khalid Bouksib, un proche d’Edouard Philippe en garde à vue

 
 


 


Interpellé une première fois dimanche pour des violences sur un policier en civil près de Rouen, il avait été libéré avant d’être arrêté de nouveau ce matin.
Il s'était présenté comme le conseiller « diplomatie et communication » du Premier ministre.

Ce qu'il n'est pas, même si sa proximité avec Edouard Philippe semble bien réelle.
Khalid Bouksib est à nouveau en garde à vue ce matin pour « violences volontaires sur personne dépositaire de l'autorité publique ».
Ce consultant sur les relations franco-marocaines est soupçonné d'avoir frappé un policier en civil dans les environs de Rouen (Seine-Maritime).
Il avait déjà été interpellé et placé en garde à vue, dimanche 23 juin, par les policiers de la sûreté urbaine de Rouen, comme l'a révélé le site Mediapart.
Mais l'homme avait été libéré quelques heures plus tard, après avoir prétendu être un conseiller diplomatique de Matignon.
Cette fois, ce sont les policiers du SRPJ de Rouen qui l'ont arrêté après avoir récupéré ce dossier sensible.
 
Altercation avec un CRS en civil

sábado, 15 de junio de 2019

L’acte II du quinquennat, c’est du théâtre !

 
 

 
Si les Français voulaient se persuader que, depuis deux ans, ils ont été invités à un spectacle unique et permanent, le titre donné par tous les médias encenseurs du pouvoir leur fournirait un argument : après la « victoire » européenne, requinqué, consolidé, renforcé, le Premier ministre a reçu la confiance de l’Assemblée nationale pour « l’acte II du quinquennat ».

Les godillots qui la remplissent ont applaudi, se sont levés et n’ont faibli qu’à la fin, lorsque le laborieux catalogue dénué d’élan d’Édouard Philippe s’achevait en manquant de souffle.

Pour un spectacle, le décor a de l’importance.
À l’Assemblée, celui-ci recèle une particularité : le public en fait partie, et sa dévotion à l’acteur le transforme en claque.
Les vrais spectateurs sont, eux, condamnés au silence.
Une impressionnante majorité de 363 députés a donc soutenu le chef du gouvernement pendant plus d’une heure et a voté la confiance.
Ce fut plus difficile, le lendemain, au Sénat, où il y eut 181 abstentions et 91 voix contre, 71 pour.
On cherche, en vain, la France réelle dans ces différents décors en trompe-l’œil.
Ni la majorité écrasante de l’Assemblée ni celle hostile du Sénat ne correspondent à la fausse victoire des européennes qui a été une vraie défaite pour le Président et son parti, même si elle a été plus lourde encore pour la majorité sénatoriale.
Lorsqu’on compare les résultats des européennes, si l’on excepte le cas très particulier du Royaume-Uni pris dans la tempête du Brexit, il n’y a guère qu’en France où la majorité au pouvoir, représentée par une liste soutenue par l’ensemble des partis qui la composent – LREM, MoDem, Agir, c’est-à-dire les transfuges précoces des Républicains, et les Radicaux -, n’a atteint que le score de 22,42 % des voix.
Moins d’un électeur sur quatre a voté pour l’exécutif !

miércoles, 5 de diciembre de 2018

Monsieur le Premier ministre, le peuple ne vous demande pas de reporter mais de céder !

 
 


Ajoutée le 4 déc. 2018
 
Intervention de Caroline Fiat le 4 décembre lors de la session des questions au gouvernement : "Monsieur le Premier ministre, le peuple ne vous demande pas de reporter mais de céder ! Vous n’avez pas eu besoin de 6 mois de réflexion pour baisser les APL et supprimer l’ISF. Entendez le cri d’un peuple digne qui n’en peut plus d'être méprisé ! Cédez ou partez !
Une fois de plus, le ministre De Rugy ne s'est pas honoré dans sa réponse qui contient plusieurs mensonges."

lunes, 3 de diciembre de 2018

Dissolution ? Démission ? Référendum ? Non, voici ce que va faire Macron

 
 



Au fur et à mesure que la crise qui a éclaté avec le mouvement des gilets jaunes s’aggrave, les hommes politiques de tous bords – eux-mêmes dépassés – tentent de proposer une issue institutionnelle à une crise devenue politique.


Après un nouveau samedi marqué à la fois par une recrudescence des violences parisiennes, que Christophe Castaner ne sait pas maîtriser, et une mobilisation toujours forte en province, plusieurs responsables ont fait leurs propositions.
Laurent Wauquiez a lancé l’idée d’un référendum sur la transition écologique ; Jean-Luc Mélenchon veut « un vote démocratique pour sortir de la crise » ; Marine Le Pen avait déjà plaidé pour la dissolution.
Pour les manifestants, c’est « Macron démission » qui fait le plus recette.
Tout ce petit monde s’emballe un petit peu et il est quasiment certain qu’Emmanuel Macron n’aura recours à aucune de ces solutions-là.
Tout comme François Hollande, il est tenu par les institutions de la Ve République.
Même si elles l’ont laissé, au bout de cinq ans, entièrement lessivé, à 5 %, elles l’ont tenu.

jueves, 1 de noviembre de 2018

Le train de vie fastueux du cabinet d’Édouard Philippe

 
 


Il y a, en politique, des hasards qui, sans doute, n’en sont pas.
 

Hasards de calendrier, de révélations…
C’est ainsi qu’une Ségolène Royal, vexée comme un pou d’avoir été ignorée et oublieuse de ses propres ratés (notamment le fiasco de l’écotaxe qui nous a coûté 1 milliard d’euros), dénonce le manque d’engagement écologique du chef de l’État.
Ou bien qu’une députée LR, rapporteur spécial de la commission des finances, dénonce les dépenses somptuaires du cabinet du Premier ministre au moment où Nicolas Sarkozy donne une grande interview au Point – manière, peut-être, de faire oublier ses démêlés avec la Justice dans l’affaire Bygmalion.
Il n’en demeure pas moins que les chiffres rapportés par ladite commission ont de quoi laisser le contribuable sans voix, surtout à l’heure où on lui annonce de nouvelles ponctions sur son modeste budget.
Voici donc les faits marquants relevés par madame Christine Dalloz :
« Alors que tous les ministres se voient imposer une réduction drastique de leur cabinet, les effectifs du cabinet du Premier ministre s’élèvent à 496 équivalents temps plein : 69 membres du cabinet, 427 personnes chargées des fonctions support », dit-elle.
C’est huit fois plus, en moyenne, que les effectifs des autres cabinets ministériels mais encore bien moins qu’à l’Élysée, où quelque 850 personnes gravitent autour du chef de l’État.

viernes, 24 de agosto de 2018

Attaques de radars : la jacquerie du 80 kilomètres à l’heure



Attaques Radars Jacquerie 80 Kilomètres Heure
 

  24 août 2018 
 

 L’Etat s’inquiète. Depuis le mois de juillet et la limitation à 80 kilomètres heures sur les routes sans séparateur médian, le nombre des attaques de radars, en hausse depuis le début de l’année, monte en flèche.
 
Partout. La colère gagne toute la France.
C’est peut-être le début d’une jacquerie.

L’Ain, 01, détient une sorte de record mais le département est cependant représentatif d’une tendance : depuis le début de l’année, on y a dénombré 86 attaques de radars (peints, enveloppés de plastique, brûlés, martelés ou détruits), dont un tiers pour le seul mois de juillet !
Même dans les tranquilles Hautes Pyrénées, six radars ont été attaqués dans les quinze derniers jours. La préfecture s’alarme, « Ca ne s’était pas produit avant ».
Avant quoi ?
Avant la limitation de vitesse sur les routes secondaires à 80 kilomètres à l’heure.
  
La limitation à 80 kilomètres à l’heure exaspère les Français

La sécurité routière, le gouvernement et ses préfets y voient une réaction à la dernière limitation de vitesse imposée, au risque revendiqué d’être « impopulaire », par Edouard Philippe.
Elle agace les provinciaux, en particulier les ruraux, et en général tous ceux qui roulent beaucoup.
On connaît par cœur la controverse.
L’Etat prétend « sauver des vies ».
Les expériences sur lesquelles il fonde son espoir sont très minces.
Les anti assurent qu’il existe des moyens plus efficaces de rendre le réseau routier moins accidentogène, en particulier d’améliorer certaines routes.
On aura tendance à donner raison aux « anti ».
Mais la limitation de vitesse à 80 kilomètres à l’heure présente un avantage pour l’Etat, elle coûte très peu cher.
Et elle peut rapporter gros.
Grâce aux radars.
 
Derrière les radars attaqués, l’image d’un racket