Ajoutée le 30 juin 2019
Vitesse à 80 km/h : des millions d'euros partis en fumée !
Le 1er juillet 2018, le gouvernement, par la voix de son premier ministre Edouard Philippe, annonçait la mise en place d'une mesure qui allait faire hurler les automobilistes et de nombreux élus : la réduction de la vitesse, de 90 à 80 km/h sur les routes secondaires.
Le 1er juillet 2018, le gouvernement, par la voix de son premier ministre Edouard Philippe, annonçait la mise en place d'une mesure qui allait faire hurler les automobilistes et de nombreux élus : la réduction de la vitesse, de 90 à 80 km/h sur les routes secondaires.
En fait, c'est Emmanuel Macron qui, face au tollé que la mesure venait de soulever, décidait, 7 mois après l'annonce, d'ouvrir la porte à des aménagements en déclarant notamment : « Il faut que l'on trouve ensemble une manière plus intelligente de la (cette mesure) mettre en œuvre. Il n'y a pas de dogme », avait ajouté le chef de l'Etat, précisant qu'il appartenait aux maires de « faire des propositions ».
Si au départ, l'intention d'Edouard Philippe s'appuyait sur de bons sentiments, la réduction du nombre de tués sur la route, cette limitation à 80 km/h sur le réseau secondaire avait suscité un flot continu de critiques en particulier dans les zones rurales ou les habitants ne disposent pas de moyens de transports collectifs et dans lesquelles la voiture est l'élément premier de leur mobilité.
Aujourd'hui, la chose est donc officielle : les maires et les préfets pourront décider de la vitesse à pratiquer en fonction de la dangerosité de tel ou tel secteur.
Des millions d'euros … encore partis en fumée !
Des millions d'euros … encore partis en fumée !









