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miércoles, 14 de octubre de 2020

De quoi Darmanin est-il le nom ?


 
 

Le gouvernement Castex a été composé et calibré dans un seul et unique but : assurer la réelection de Macron en 2022. 

Dans le casting chargé d’entourer la candidature du Président à un nouveau mandat, trois personnalités sont emblématiques. 

Tout d’abord Castex, le « monsieur territoires » censé renouer les liens avec les régions et les élus locaux : son seul mérite se résume, trois mois après, à avoir introduit l’accent méridional à Matignon. Castex, prétendu homme de terrain et de dialogue, apparaît aujourd’hui aux yeux des Français comme un artifice médiatique, une supercherie grossière pour tromper l’électeur.

Ensuite, Dupond-Moretti, dont la grande gueule et l’aura médiatique pourront toujours servir, et tant pis pour les relations avec la magistrature, l’intransigeance de la Justice que les Français réclament d’urgence.

Et puis, il y a Darmanin, promu à l’Intérieur. Oui, l’inénarrable Darmanin, l’homme capable de jouer tous les rôles, de prendre toutes les postures au gré des circonstances pourvu qu’il arrive à enfumer l’auditoire. Tout le monde se souvient de Darmanin ministre du Budget, invité à débattre sur la réforme des retraites sur France 2, totalement à court d’arguments face aux Français et à Martinez de la CGT, mais tout à fait capable de détourner le propos sur sa pauvre mère, agent d’entretien de profession, mais qui a eu le mérite d’enfanter une personnalité de son calibre, et sur son pauvre grand-père, directement arrivé de Kabylie. Les Français inquiets sur leur avenir auront pu ainsi se consoler des misères qu’on leur inflige en versant une larme sur le récit déchirant de la vie de la famille Darmanin.

Mais depuis qu’il est ministre de l’Intérieur, Darmanin peut enfin donner la pleine mesure de son immense talent.

lunes, 11 de noviembre de 2019

Alors, Jean-Luc, comment ça va ?

 
 
L’image contient peut-être : 17 personnes, personnes souriantes, foule et plein air

Nathalie Bianco
 

 Tu permets que je te tutoie, Camarade.

Après tout « camarade » nous l’avons été, nous « peuple de gauche » et même si ce n’était plus trop le cas depuis longtemps, je continuais à nourrir une certaine forme de tendresse pour toi.

Un peu comme avec un ex que l’on n’arrive pas à détester complètement et qu’on regarde toujours avec une pointe de nostalgie, même si on sait que c’est bel et bien terminé.
Il faut dire que tu as su m’en donner des frissons...

Ton magnifique discours lors de l’enterrement de ton ami Charb vois-tu encore aujourd’hui je ne peux y repenser sans pleurer.
Et donc, alors, Camarade, c’était comment cette manifestation ?
Raconte. Tu étais à l’aise au milieu des pires entrepreneurs identitaires et des intégristes ?
Tu as serré des paluches ?
J’ai vu qu’il y avait dans la manif des jeunes enfants à qui on a fait porter une étoile jaune.
Tu as trouvé ça mignon qu’on compare le sort réservé aux enfants juifs séparés de leurs parents, déportés, exécutés, gazés à celui des enfants de confession musulmane qui ont à subir… quoi en fait ? Concrètement ?
Et Madjid Messaoudene, tu l’as vu alors ?
Il est sympa ? T’as fait un selfie ?
Tu sais ce grand type rigolo, élu de Saint Denis qui, au lendemain de la tuerie de Toulouse tweetait en rafale des blagues et des jeux de mots sur Mohamed Merah (je n’oublie pas merah cine / qu’est ce que tu merah-conte etc).
Mort de rire. Enfin mort oui, surtout les enfants de l’école maternelle.
Bon, et à part ça… Il y avait du beau monde ?
Tu l’as vu Nader Abou Anas ? Mais si enfin, le salafiste qui dit qu’une femme doit être obéissante à son mari et qu’elle ne doit sortir de chez elle qu’avec sa permission ! Il était là ?
Et l’autre, tu sais le rigolo, qui explique aux enfants qu’ils vont finir en cochon s’ils écoutent de la musique il est venu aussi ?

domingo, 9 de junio de 2019

Rubrique : soyons prudents.

 
 
Voici la tribune des 72 maires et élus locaux de droite et du centre qui annoncent leur soutien à Macron

Régis de Castelnau
 
Les 72 maires de droite (rien à voir avec les 72 vierges du paradis) qui viennent de rejoindre Macron à grand bruit sont vilipendés, moqués, insultés : « voilà d’horribles traîtres cupides et sans conscience qui vont à la soupe ».

Cette approche sommaire est au fond très injuste.

Voilà en fait de bons gestionnaires qui savent que prudence est mère de sûreté.

 Ils ont entendu Gilles Boyer lancer l’avertissement de Macron : « tous ces maires qui n’auront pas rallié Macron seront des ennemis ».
La patronne du Parquet National Financier, cette magistrate à l’impartialité et l’apolitisme légendaires, a reçu la consigne cinq sur cinq.
Même pas besoin du téléphone.
48 heures après la déclaration de guerre, Gérard Collomb a goûté aux délices des perquisitions à grand spectacle et du lynchage médiatique.
Avant les rodéos futurs des juges d’instruction militants du Pôle d’instruction qui prendront la suite avec diligence.
Ces gens ont de l’expérience, il ne faut pas oublier qu’ils ont dézingué proprement un favori à la présidentielle.

D’ailleurs Collomb devrait demander à Fillon, MLP, et Mélenchon comment ça se passe, ils y ont goûté.

sábado, 2 de marzo de 2019

Pour Bruno Le Maire, la privatisation d’Aéroports de Paris est une “nécessité absolue”. Vraiment ?





 
 Gilmanshin / Shutterstock
 
Julien Michel
              
D’abord, rappelons les chiffres, car ils sont au coeur du scandale : Aéroports de Paris rapporte chaque année à l’Etat 170 millions d’euros de dividendes et 260 millions d’euros d’impôts sur les sociétés. Donc, que vous choisissiez de le dire en argot ou en franglais, ADP, c’est une pompe à fric, une véritable cash-machine.

L’idée même que l’Etat souhaite se séparer d’une telle source de revenus défie l’entendement.
Ce qu’avait très bien résumé le sénateur LR Roger Karoutchi.
“Tout ça est extrêmement inquiétant. Autant je comprends une privatisation quand une entreprise publique ne marche pas et ne peut pas marcher tant qu’elle est tenue par les règles publiques, je comprends. Aéroports de Paris est une entreprise publique qui marche bien, qui fait des bénéfices, qui investit. Franchement, gardez-là !”
Il n’en est pas question, a répondu Bruno Le Maire, cette privatisation est une “nécessité absolue” (sic).
Une réponse qui a fait se lever plus d’un sourcil.
Et les explications chiffrées plus détaillées confinent à l’insulte à notre intelligence.
Lisez plutôt.
La vente des 50,6% d’actions d’ADP détenue par l’Etat devrait rapporter entre 8 et 9 milliards d’euros.
En même temps, l’Etat souhaite vendre un autre bijou de famille : la Française des Jeux, ainsi que des participations au sein d’ENGIE, anciennement EDF.

lunes, 26 de noviembre de 2018

Les drôles de leçons de morale de Gérald Darmanin le cumulard

 
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Par

 
Depuis quelques jours, le ministre des Comptes publics s'en prend aux privilèges de certains élus et hauts fonctionnaires. Il devrait d'abord balayer devant sa porte.


 "Gilets jaunes" oblige, le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, se présente désormais comme un chevalier blanc.
Depuis quelques jours, il multiplie les leçons de morale.
Aux élus et aux fonctionnaires.
Ce faisant, il s’expose à ce qu’on lui rappelle certains faits le concernant.
Un jour, Darmanin le vertueux s’en prend aux "restaurants parisiens" qui facturent des repas "à plus de 200 euros".
Le lendemain, dans un tweet qui a exaspéré les parlementaires, il s’indigne d’un amendement du Sénat visant à défiscaliser une partie des indemnités des élus, qui reviendrait, affirme-t-il, "à les exonérer d’impôt jusqu’à 1.500 euros par mois."
Et dimanche, sur RTL, il s’insurge contre ces hauts fonctionnaires "trop payés" et dont il faudrait diminuer le nombre.
Il ajoute : "Il y a des gens qui touchent 700, 800, 900 euros et qui voient la différence profonde qu'il y a entre eux, le peuple et les élites." 

Toutes ses déclarations sont loin d’être infondées. Seulement voilà : avant de les prononcer, le ministre des Comptes publics devrait faire le ménage chez lui. Dimanche, "la Voix du Nord" a révélé qu’il n’avait toujours pas démissionné de la vice-présidence de la Métropole de Lille, bien qu’il en ait fait la promesse, il y a plus… d’un an.

gérald moussa darmanin, le mètre étalon de la connerie


viernes, 23 de noviembre de 2018

Darmanin, Le Maire, la déconnexion avec le réel incarnée




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vendredi 23 novembre 2018

Si il y en a bien deux que je ne peux pas piffer parmi nos actuels dirigeants, c'est bien ces deux-là: Bruno Le Maire et Gérald Darmanin.

Voilà deux gars qui, quinze jours avant l'élection du gamin à la présidence disaient encore du futur élu pis que pendre, mais qui acceptèrent aussitôt les maroquins - et pas des moindres - que leur offrit Macron.
On les savait donc traîtres au camp auquel ils étaient supposés appartenir, nous les découvrions ainsi girouettes et aussi flasques dans leurs conviction qu'un caramel mou bien mâché.
Je les vois encore ces deux-là au Congrès fondateur des Républicains, pavoisant sur l'estrade et applaudissant à tout rompre Nicolas Sarkozy...
Je la revois encore cette petite frappe de Gérald Moussa Darmanin allait fumer en loucedé des clopes dans les coulisses du dit congrès et bavassant avec les journalistes...
On les savait traîtres, nous les découvrons aujourd'hui, pour qui en doutait, hors-sol et cyniques.
Bruno Le Maire, ministre de l'économie, tout de même, et donc en charges des impôts et taxes déclarer: "Inutile d'insister sur la situation politique et sociale actuelle pour comprendre qu'aujourd'hui, les impôts, les taxes, ça suffit ".
 Schizophrène le garçon ? Ou foutage de gueule ?

Gérald Moussa Darmanin voulait quant à lui montrer qu'il comprenait la colère des gilets jaunes, leur montrer de l'empathie, aussi a-t-il déclaré: " Si nous ne voulons pas être dans le Brexit intérieur (...), nous devons tous intégrer et pas seulement expliquer, mais entendre et comprendre, ce que c'est de vivre avec 950 euros par mois quand les additions dans les restaurants parisiens tournent autour de 200 euros lorsque vous invitez quelqu'un et que vous ne prenez pas de vin ! ".
C'est sûr qu'un gars qui gagne 950 euros par mois a les moyens d'aller se taper la cloche à 200 euros, le tout sans picoler un brin.
Non mais allo, quoi, redescends sur terre mon garçon !
Perso, j'étais au restaurant, hier à Paris, j'ai bien mangé et n'ai pas épargné mon gosier, ça m'a coûté 32 euros ! 

martes, 28 de agosto de 2018

Budget 2019 : Edouard Philippe prémédite l’assassinat des retraités

 
 

Le quinquennat d’Emmanuel Macron s'annonce dévastateur pour les retraités.

 
A l’instar de l’ensemble des prestations familiales (allocations familiales, allocation de rentrée scolaire, prime de naissance, complément de libre choix du mode de garde, etc.), des APL, des pensions d’invalidité ou encore des rentes accident du travail-maladie professionnelle, les pensions de retraite n’évolueront plus en fonction du niveau d’inflation, comme c’était le cas tous les ans en avril.
Après avoir supporté en 2018 une diminution nette de leurs pensions à cause de la hausse de 25% du taux normal de CSG (de 6,60 à 8,30%), nos 16 millions de retraités verront leurs pensions désindexées de l’inflation.
 
Afin de maquiller cette mesure d’austérité, le Gouvernement annonce une augmentation de seulement 0,3% des pensions… bien en deçà de l’inflation qui devrait s’accélérer en 2019 pour atteindre près de 2% : nous assistons donc à une véritable amputation directe du pouvoir d’achat des retraités, avec un rabot de presque 2 points de leurs pensions.
 
D’autant que l’inflation réduira mécaniquement l’épargne des Français qui ont économisé toute leur vie et de ceux soucieux d’anticiper leurs retraites, qui plus est avec des taux d’intérêt conjoncturellement bas.
Avec une pension moyenne de 1389€/mois, près d’1 retraité sur 10 vit actuellement sous le seuil de pauvreté.
La politique d’Emmanuel Macron plonge progressivement les retraités dans la pauvreté.
Nous déplorons que ceux qui se réclament du « nouveau monde » fassent de nos anciens la variable d’ajustement de leur budget technocratique sans vision.
Incontestablement, nous assistons à la remise en cause du système de répartition fondé sur un pacte de solidarité entre générations.
 
Nous condamnons cette mesure qui ne fera qu’aggraver la crise profonde que traverse notre pays.
 
Nicolas Dupont-Aignan
 
Président de Debout La France
Député de l’Essonne

martes, 21 de agosto de 2018

Radars vandalisés : la France profonde répond à Édouard Philippe par deux coups de peinture


 

C’est un phénomène massif, généralisé, sur tout le territoire.

On imagine les préfets pointant des petites pastilles rouges ou orange (orange comme la peinture constatée par les gendarmes) sur la carte de leur département, et faisant remonter des notes à Paris : « En un mois, 35 radars vandalisés en Haute-Loire », et ainsi de suite pour chacun des départements français. Pour la Haute-Loire, c’est un reportage de BFM TV qui a dévoilé les chiffres, tout en interviewant un lieutenant-colonel de gendarmerie et un automobiliste qui, bien que le condamnant, expliquent le phénomène par le passage aux 80 km/h sur tout le réseau départemental et expriment de façon très policée ce que d’autres ont dit avec leurs coups de peintures multicolores sur les radars.
Même phénomène dans les Hautes-Pyrénées, cette fois décrit par La Dépêche :

« Les graffitis, sur les principaux radars des axes routiers les plus fréquentés des Hautes-Pyrénées, se sont multipliés ces derniers jours : à Tarbes, route de Vic-en-Bigorre ; à Pinas, à Capvern-les-Bains, à Orleix, à Ibos ou encore à Vic-en-Bigorre. Ce mouvement d’humeur s’est répandu comme une traînée de poudre. »
Le magazine Autoplus avait chiffré à 400 le nombre de radars vandalisés en juillet sur tout le territoire.
Vu les premiers chiffres d’août dans certains départements, le mouvement ne faiblit pas.

lunes, 23 de julio de 2018

Le Premier ministre anti-automobiliste se pavane en voiture sans ceinture

 
 


le 23 juillet 2018

Edouard Philippe, dont le gouvernement persécute et détrousse les automobilistes sous des prétextes bidons, roule tranquillement sans ceinture, sous l’œil des caméras lors du tour de France…

Mieux vaut ne pas commenter.

source

miércoles, 18 de julio de 2018

Placement en garde à vue : la chute de l’astre Solère


Dans le tempo médiatique, une information chasse l’autre surtout au regard de l’omniprésence de nos champions squattant, à juste titre mondial, les unes, au gré des montées dans l’avion, des descentes du bus et autres informations de premier ordre.
 

Dans ce contexte estival, une dépêche vous a certainement échappé s’agissant du placement en garde à vue de l’ancien espoir de la droite molle, Thierry Solère.
S’autoproclamant père la vertu face aux déboires de François Fillon pendant la campagne présidentielle, notre justiciable est maintenant dans de beaux draps.
Jugez-en par vous-même à la lecture des faits qu’ils lui sont reprochés.
En plus d’avoir manqué « aux obligations déclaratives auprès de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique », il est soupçonné de fraude fiscale élargie à « trafic d’influence, corruption, abus de biens sociaux et financement illicite de dépenses électorales » comme le souligne Le Figaro.
Ça fait tâche dans le CV de celui qui, en l’espace de quelques mois, ne jurait que par Bruno Le Maire puis par François Fillon puis par Alain Juppé puis par Emmanuel Macron, non ?

martes, 17 de julio de 2018

Le député LREM Thierry Solère placé en garde à vue.

 
 



juillet 2018 ● 10h00
par C. Laudercq et R. Lefras
 
Le député La République en Marche (LREM) Thierry Solère a été placé en garde à vue ce mardi matin. Il est notamment soupçonné d’avoir favorisé des entreprises pour lesquelles il travaillait.

Thierry Solère est entendu par les enquêteurs de la police judiciaire de Nanterre (Hauts-de-Seine) sous le régime de la garde à vue.
Depuis septembre 2016, le député des Hauts-de-Seine fait l’objet d’une enquête judiciaire ouverte sur des soupçons de fraude fiscale.
Celle-ci a depuis été élargie aux chefs de trafic d’influence, de corruption, d’abus de bien sociaux, de financement illicite de dépenses électorales et de manquements aux obligations déclaratives auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) relate Le Monde.


Son immunité levée
La levée de son immunité avait été réclamée par le parquet de Nanterre, en charge de l’enquête. Celle-ci avait été levée le 11 juillet dernier.
Par ailleurs, la justice souhaite interroger le député sur l’embauche en tant qu’assistante parlementaire de l’épouse de l’un de ses anciens employeurs.
Thierry Solère devrait aussi être interrogé sur des prêts octroyés par un de ses proches, promoteur immobilier, pour plus d’un million d’euros, qui n’auraient pas été déclarés.
Des faits contestés par le mis en cause.

Actu17.