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martes, 8 de abril de 2025

Pas de visa pour les pays qui refusent leurs expulsés : Trump ouvre la voie

Gage Skidmore from Peoria- Wikimedia Commons 
 
Gage Skidmore from Peoria- Wikimedia Commons

 

 

Ce 5 avril, les États-Unis ont annoncé qu’ils annulaient tous les visas accordés aux ressortissants du Soudan du Sud. 

 

Le samedi 5 avril, les États-Unis ont annoncé qu’ils annulaient tous les visas accordés aux ressortissants du Soudan du Sud. Dans un communiqué, Marco Rubio, secrétaire d’État américain, a déclaré : « Avec effet immédiat, le département d’État des États-Unis révoque tous les visas détenus par les porteurs de passeports du Soudan du Sud. »

La raison d’une telle mesure ? Les États-Unis accusent le Soudan du Sud de... ne pas reprendre ses ressortissants lorsqu’ils sont touchés par une mesure d’expulsion ! Or, selon le secrétaire d’État en charge des Affaires étrangères, « tout pays doit accepter de reprendre promptement ses citoyens lorsqu’un autre pays, y compris les États-Unis, veut les expulser ». Il indique, par ailleurs : « Il est temps que le gouvernement de transition du Soudan du Sud cesse de profiter des États-Unis. »

Bras de fer

Cette mesure et la fermeté avec laquelle le gouvernement de Donald Trump traite la question de l’immigration mettent en lumière la faiblesse de la France vis-à-vis de l’Algérie. Le constat est identique : Alger refuse de reprendre ses délinquants. La réponse est tout autre : « La France souhaite tourner la page des tensions actuelles, dans un souci d'efficacité et de résultats », a indiqué Jean-Noël Barrot, le ministre des Affaires étrangères en déplacement en Algérie, ce week-end.

Contrairement aux États-Unis, la France ne montre pas les muscles. Elle négocie et s’enferre dans une relation « d'égal à égal » alors que, depuis des semaines, elle est publiquement humiliée et méprisée. Dans l’émission Face à Philippe de Villiers, diffusée sur CNews le vendredi 4 avril, sans détour, l’ancien député européen a résumé la situation : « La riposte graduée, c’est la riposte coucouche panier. »

jueves, 25 de mayo de 2023

« Avertis, ils se sont abstenus d’agir » : la sœur de Samuel Paty accuse


 
 

Clémence de Longraye 24 mai 2023

 

« Je n’étais pas préparée à subir la violence d’un attentat terroriste, ni de surcroit à entendre le hurlement de ma mère m’annonçant que mon frère avait été décapité ».

 

 Dans une lettre chargée d’émotions, adressée à Gérard Larcher, président du Sénat, Mickaëlle Paty, sœur de Samuel Paty, demande l’ouverture d’une enquête parlementaire afin « d’établir les failles de ce drame », au-delà des responsabilités pénales.



Samuel Paty, seul face aux menaces

Passée la sidération et malgré la douleur toujours aussi vive, Mickaëlle Paty poursuit son combat pour comprendre l’engrenage qui a conduit à la mort de son frère. Plus de deux ans après le drame, de nombreuses questions demeurent sans réponse. « Mon frère n’a-t-il pas rempli sa part du contrat social pour que l’État ne lui ait pas assuré sa protection ? » s’interroge la sœur du professeur d’histoire-géographie assassiné qui ne comprend toujours pas pourquoi l'enseignant, pourtant menacé, n’a pas pu bénéficier d’une protection policière. Pour obtenir des réponses judiciaires, la famille de l’enseignant a déjà porté plainte, en avril 2022, contre l’État pour « non-empêchement de crime » et « non-assistance à personne en péril ». Désormais, Mickaëlle Paty se tourne vers les parlementaires afin de « demander des comptes aux personnes responsables […] du traitement erroné de la menace » pesant sur l’enseignant.

Dans sa lettre, elle n’hésite pas, par ailleurs, à pointer du doigt les responsabilités de l’État. Au nom du « pas de vagues » et de l’attentisme, son frère s’est retrouvé isolé, démuni face aux menaces, explique-t-elle. « Les responsables ne pouvaient se méprendre sur la gravité et la constance du péril, ni sur l'imminence de son agression », écrit-elle. Et pourtant, « bien qu'avertis, ils se sont abstenus d'agir ».

martes, 23 de mayo de 2023

Évaluation de l’absentéisme scolaire pendant l’aïd : SOS Racisme veille


 

 
Arnaud Florac 22 mai 2023
 
Gérald Darmanin joue de malchance. À chaque fois qu'il essaie de faire le bonhomme, de montrer un peu les muscles, il prend un taquet sur le museau. 
 
Même l'Action française a réussi à le rendre ridicule : si ça, ce n'est pas le retour des années 30... 
 
Dernier camouflet en date : le ministère de l'Intérieur avait demandé aux chefs d'établissement et directeurs d'école de l'académie de Toulouse de leur faire parvenir les chiffres de l'absentéisme pour l'aïd, c'est-à-dire pour la fête qui clôt le mois islamique du ramadan. On a appris, par différents médias, qui ne sont pas des sectateurs de la bête immonde, que cet absentéisme avait atteint jusqu'à 80 %, dans certaines classes du 93. Ces chiffres ont été décortiqués, notamment par la chaîne YouTube de VA+. Il est donc, a priori, plutôt normal que le ministère de l'Intérieur, qui, historiquement, est aussi celui des cultes, cherche à mesurer l'ampleur du phénomène. À moins que l'on ne casse le thermomètre, comme on le fit naguère pour les chiffres de la drépanocytose dans les maternités...
C'est, apparemment, le choix du rectorat. Le recteur n'a certes pas été consulté, ce n'est pas correct. Il en a donc profité pour jouer les Jean Moulin, les ¡No pasarán! et tutti quanti, puisqu'il a demandé aux chefs d'établissement de ne pas obéir. On a les larmes aux yeux devant un tel courage. Ce recteur réfractaire ira-t-il en prison ? Sera-t-il arrêté par la police ? Le cirque antifasciste et antiraciste est décidément impayable.

sábado, 20 de mayo de 2023

À la cantine du collège Émile-Combes, à Bordeaux, c’est 100 % halal ou rien


 

 Marie Delarue 19 mai 2023

Ça se passe dans le collège Émile-Combes, à Bordeaux : ce lundi 22 mai, à la cantine, les élèves n’auront pas d’autre choix que de manger de la viande halal.

On pourrait croire qu’ils ont de l’humour, nos Verts bordelais. C’est vrai, quoi, de la nourriture confessionnelle chez le « petit père Combes », célèbre initiateur de la loi de 1905 sur la séparation de l'Église et de l’État, il y a de quoi rigoler ! Hélas, ça n’est pas drôle du tout. C’est juste la confirmation que notre pays est devenu un paillasson sur lequel le monde islamique s’essuie les pieds avec la lâche complicité et les encouragements des "élites" militantes du wokisme. Un internaute s'interroge, sur le compte Twitter qui révèle ce énième épisode, à propos de l’islamisation à bas bruit de notre quotidien : « Le département de Gironde assume-t-il d’imposer à des enfants les rites et coutumes islamiques ? » Oui oui, assurément. Et même, comme dit un autre, il assume d’acquitter la taxe halal sur les fonds publics…

Un véritable serpent de mer, cette taxe halal, remise sur le tapis en 2018 lorsqu’un bon ami du Président Macron, M. Hakim El Karaoui, a rendu un rapport chapeauté par l’Institut Montaigne. Il y préconisait de « prélever une contribution sur les produits issus de l'abattage rituel afin de financer les construction de mosquées et limiter ainsi les fonds en provenance de l'étranger ».

Dans la réponse négative apportée au Sénat le 23 janvier 2019, le ministère de l’Intérieur déclarait que « l'affectation d'une recette fiscale au culte musulman contreviendrait donc clairement à l'article 2 de la loi du 9 décembre 1905 » portant sur le principe de laïcité. De plus, « toute différence de traitement fiscal doit être justifiée par une raison d'intérêt général en rapport direct avec la loi, ce qui ne peut pas être le cas d'objectifs de nature religieuse ». Exit, donc, la taxe halal perçue par l’État… mais pas celle versée aux abattoirs pour un rituel proprement barbare.

sábado, 12 de noviembre de 2022

François Grosdidier, maire LR de Metz, favorable à construction d’une immense mosquée, la neuvième de sa ville

 

— par Fabien Laurent — 11 novembre 2022 

Décidément à Metz, ils se donnent tous la main pour détruire ce qu’il reste de la France catholique, fille aînée de l’Eglise.

Les pauvres Messins ont hérité, sur le plan religieux, du très républicain et œcuménique ancien archevêque de Maurienne, Tarentaise et Savoie Mgr Ballot nommé en juillet 2022 dans le diocèse concordataire de Metz, dont la cathédrale est transformée en salle de sport et défilé de mode.

Toujours sur le plan religieux, ils doivent subir le gauchisme du chanoine de cette même cathédrale – Dominique Thiry – qui interdit à des catholiques de réciter un chapelet de réparation en faisant appel à la police pour expulser ces « intégristes » qui prient à genoux.

Mais ce n’est pas tout, car sur le plan politique ils ont pour maire le philo-islamiste François Grosdidier (1), politiquement classé à droite, puisqu’il est LR, et qui est favorable au doublement de nombre de mosquées en France. Ce même premier magistrat de Metz soutient la construction actuelle d’une grande mosquée sous influence des frères musulmans, des islamistes du CCIF interdits et des islamistes turcs Mili Gorus.

Opposé à ce nouveau cheval de Troie de la secte islamiste, l’association Avenir de la Culture a lancé une pétition ayant récolté près de 40 000 signatures.

Dans une vidéo intitulée 15 millions d’euros pour un centre de propagande, l’association qualifie l’édifice, dont la construction est en cours, d’« immense centre de propagande islamique au cœur de la Lorraine ». Elle avance en outre que « la France est une terre d’églises, pas de mosquées », et dénonce le fait qu’un nouvel édifice dédié à l’islam soit construit dans une ville qui en compte déjà huit.

Pour ce qui est de la qualification de « centre de propagande islamique », François Grosdidier répond que « le projet est soutenu par toutes les autorités religieuses : les catholiques, les protestants et la communauté juive ». Et, cela devrait nous rassurer ?

domingo, 7 de agosto de 2022

Burkini : bien ! Bermuda : pas bien !


 

Georges Michel 6 août 2022

« Il nous est interdit d’interdire les burkinis, sauf sous le coup d’un arrêté préfectoral. Certains préfets ont essayé et ont été déboutés de leurs décisions. Il nous faut nous adapter culturellement à notre société qui évolue et nous en faisons partie ». 

Tout est dit dans ce communiqué de David Lagache, directeur du centre aquatique de Tours. La société évolue et donc, nous devons nous adapter.

La société évolue ? En effet, par exemple, sur les plages, autour des piscines privées, vous l'avez sans doute remarqué, les hommes portent de moins en moins le slip de bain, Aldo Maccione, comme dans les années 70, mais plutôt le bermuda. Néanmoins, ce directeur rappelle le règlement de son centre nautique : « seuls les slips de bains, jammers et boxers de bain, sont acceptés ». Donc, nous en déduisons : pas de bermuda. L’hygiène, bien sûr ! L’évolution de la société est donc à géométrie variable. Comme l’hygiène, du reste. Il est vrai que la matière du burkini « est conçue pour la baignade », nous explique-t-il. La matière du bermuda, c’est bien connu, est conçue pour faire du ski, pas pour se baigner. Donc, résumons. Bermuda : pas bien. Burkini : bien.

Tout est donc dit dans ce communiqué sur l’esprit de soumission qui parcourt cette société française "qui évolue". Après tout, ces femmes ne font pas de mal à personne en revêtant un burkini ! Tout est dit aussi, en creux, sur cette qui, si elle ne fait pas encore rage, a débuté, à bas bruit, à travers notre pays. Une guerre culturelle. Et comme dans toute guerre moderne, forcément idéologique, on trouve toujours du monde pour justifier, accompagner l’agression. Pour collaborer, diront ceux qui voient le mal partout.

sábado, 30 de julio de 2022

Burkini Grenoble, épisode 4 saison 3



 Richard Hanlet 29 juillet 2022

Il se passe toujours quelque chose, dans les métropoles gagnées par des pastèques. 

Après Plus belle la vie à la Guillotière, régalons-nous de l’épisode 4 de la saison 3 de Burkini, ses joies, ses peines, prudemment tourné en studio pour raison de puisque l’action se déroule à Grenoble.

Nous sommes jeudi, en milieu de matinée, et un petit groupe de femmes voilées arrive à la piscine de plein air Jean-Bron. Problème pour le personnel au moment d’autoriser l’accès : différencier un « maillot une pièce » d’un « burkini », d’une « tenue qui colle à la peau » ou d’une tenue « non près du corps mais moins longue que la mi-cuisse ». Vous suivez ? C’est ballot, mais avant le Grand Remplacement, personne ne s’était posé des questions métaphysiques aussi fondamentales !

Alors, au lieu d’appeler Dior, Éres ou comme vous l’auriez vous-même sûrement fait, les employés d’Éric Piolle ont préféré se couvrir en appelant le chef.

martes, 26 de octubre de 2021

Une grossière manip : le « massacre » du 17 octobre 1961 – Trois questions à Bernard Lugan


massacre 17 octobre 1961


Le journal Présent a publié un entretien avec Bernard Lugan au sujet de la commémoration du « massacre » du 17 octobre 1961.

— En quoi la version devenue « officielle » des événements du 17 octobre 1961 est-elle une pure escroquerie ?

— La version « officielle » des événements du 17 octobre 1961 repose sur des chiffres inventés ou manipulés à l’époque par le FLN algérien et par ses alliés communistes qui ont joué sur les dates, additionnant les morts antérieurs et postérieurs au 17 octobre. Pour eux, tout Nord-Africain mort de mort violente durant le mois d’octobre 1961 est une victime de la « répression policière »… Même les morts par accident de la circulation ! N’ayant pas la place de développer ici la critique détaillée de ces auteurs et ma contre-argumentation, je renvoie au chapitre IX intitulé « 17 octobre 1961, un massacre imaginaire » de mon livre Algérie, l’histoire à l’endroit.

La version « officielle » est d’autant plus scandaleusement admise qu’en 1998 le Premier ministre de l’époque, le socialiste Lionel Jospin, constitua une commission d’enquête présidée par le conseiller d’Etat Dieudonné Mandelkern. Or, du moins si on le lit en intégralité, le rapport remis par cette commission a fait litière de la légende du prétendu « massacre » du 17 octobre 1961 (1).

Il est donc incompréhensible que les manipulateurs puissent impunément continuer à citer des chiffres totalement faux. Quant aux « idiots utiles », comme ceux du Figaro par exemple, comme ils n’osent pas tirer la seule conclusion qui s’impose, à savoir qu’il n’y a pas eu de massacre, en bons « centristes » qu’ils sont, ils proposent une version minimaliste, non la réfutation totale du « massacre » qu’ils devraient faire s’ils avaient un peu de courage…

— Il n’y aurait eu « que » trois morts. Cette estimation n’est-elle pas minorée pour le coup ?

— Non, il n’y a pas eu trois morts dans la manifestation, mais… un seul. Plus deux ou trois autres probablement (?) morts plusieurs jours plus tard des suites de la manifestation. Une fois encore, allons aux sources. Le paragraphe 2.3.5 du rapport Mandelkern, intitulé « Les victimes des manifestations », évoque sept morts, chiffre repris sans vérification par Le Figaro. Or :

sábado, 12 de junio de 2021

Les bâchées se préparent à envahir nos plages


Charmante scène de famille sur une plage de Sanary, juin 2021. 30 ° à l’ombre. (Un grand merci à Hubert pour la photo prise sur place).

Publié le 10 juin 2021 - par Anne Schubert -

Ceci n’est pas un article, ceci est un roman-photo. 

Il m’en fallait autant pour témoigner du mensonge des politiques, de l’immonde inféodation, de la servilité, de la subordination des femmes musulmanes.

 Puisque les mots sont impuissants. Tous ceux que nous hurlons en vain depuis des années.

 

Chourouk et son amie Chakera profitent du soleil à Nice. Azzedine, en short orange, leur a gentiment installé un parasol

Quitte à vous lasser, j’évoquerai une fois de plus la voilée qui, par la simple opération du st esprit (en la personne d’une écolo vert foncé) est devenue symbole de l’égalité entre les hommes et les femmes. Et dans quel pays ? En Belgique, berceau du surréalisme !

Dans la famille Boukhalfa, c’est pour tout le monde la même chose !

Lorsqu’on choisit de s’installer dans un État de droit laïc, on se doit de respecter notre culture et la liberté des femmes. Sinon, on va ailleurs! (Nadine Morano)

Car une nouvelle „commissaire du gouvernement“ vient d’être nommée pour défendre bec et ongles l’équilibre des espèces, quelles qu’elles soient. Cette dernière, Ihsane Haouach, vit sous un CARCAN. Ce choix est une provocation pure et simple ! C’est moi qui lui aurais retiré son H !

Bref recours au Larousse : insane (adjectif) :  dingue, dément, déraisonnable. Relatif à une personne qui n’a pas de bon sens ou qui l’a perdu. Relatif aux sentiments ou idées d’une personne qui sont contraires à la raison, au bon sens.

Qui a proposé cet échantillon de l’asservissement au mâle à la défense de l’équipollence entre les sexes ? La prochaine fois, elle va nous proposer Greta T. à la direction des abattoirs d’Anderlecht. C’est Sarah Schlitz (Ecolo, what else?), apprend-on ce mardi.

Argument : la nominée est diplômée de la Solvay Business School. Ce qui n’est pas de la tarte !

domingo, 2 de mayo de 2021

Angleterre : le match de foot s’arrête pour que le joueur français Wesley Fofana puisse rompre le jeûne du ramadan


 
 
 
Quand le religieux s’immisce au sein des règles du sport

Un match de foot en Premier League anglaise (l’équivalent de notre Ligue 1) entre Leicester et Crystal Palace a été interrompu, ce lundi, pour permettre à un joueur de se désaltérer au moment de la rupture du jeûne du . Le joueur concerné a remercié le gardien de but d’avoir conservé le ballon le temps nécessaire ; fit un signe, pouce levé, à l’arbitre qui laissa faire ; et s’empressa de saluer ce geste via les réseaux sociaux.

On est, bien sûr, choqué ! Imagine-t-on Pavarotti s’interrompre sur scène car un choriste est resté gosier sec depuis le lever du soleil ? Sans compter les représentations en matinée qui deviendraient impossibles… Imagine-t-on un prof interrompre son cours magistral dans un amphi mal climatisé de la Sorbonne parque qu’un élève meurt de soif ? Un chef de service suspendre une opération à cœur ouvert au motif qu’une panseuse trop stressée ne peut attendre pour aller boire ? Un chef d’État mettre fin à une conférence au sommet car Erdoğan réclame sa tasse de thé ?

Tout cela ni ne se peut ni ne se doit. On reste donc, d’une part, perplexe devant cette immixtion du religieux dans ce qui n’en relève pas, d’autre part, abasourdi par la connivence montrée par les autres joueurs et par l’arbitre lui-même.

L’introduction du respect d’un commandement musulman dans un domaine laïc est le signe d’une poursuite de l’exigence que nos vies et tout de l’activité des humains soient rythmés par une que la majorité d’entre eux ne pratiquent pas et dont ils ne veulent pas. Il n’y a rien de nouveau en cela, que nous ne connaissons que trop bien. Mais accepter de s’y soumettre, une nouvelle fois, hors de la sphère religieuse publique ou privée, est un très mauvais signe.

D’autant plus que l’on ne saurait ici accuser un quelconque autrui de nous l’imposer. Il ne s’agit pas d’un ministre qui bavasse sur le voile ou d’une Martine Aubry qui autorise des horaires réservés aux femmes dans les piscines ou du maire de qui impose des fêtes nocturnes pour célébrer la fin du ramadan. Non ! Il s’agit, ici, d’une simple exigence de personnes privées à laquelle d’autres acceptent de se soumettre lors d’une activité publique.

domingo, 18 de abril de 2021

Suède : Le gouvernement autorise le mariage des enfants pour des « raisons particulières »


 

Par Robert Spencer

Comme on s’y attendait depuis longtemps, la Suède est en train de capituler devant la charia, morceau par morceau.


Ne croyez pas que cela s'arrêtera aux mariage des enfants. Il y a encore beaucoup de charia à mettre en place.

Le mariage des enfants est abondamment attesté par la tradition et la loi islamiques.

La direction des affaires religieuses de Turquie (Diyanet) a déclaré en janvier 2018 qu'en vertu de la loi islamique, les filles peuvent se marier dès l'âge de neuf ans.

"L'islam n'a pas de limite d'âge pour le mariage et les musulmans n'ont aucune excuse pour ceux qui refusent de l'accepter" - Ishaq Akintola, professeur d'eschatologie islamique et directeur de Muslim Rights Concern, Nigeria.

"Il n'y a pas d'âge minimum pour le mariage, que ce soit pour les hommes ou les femmes, dans la loi islamique. Dans de nombreux pays, la loi n'autorise les filles à se marier qu'à partir de l'âge de 18 ans. Il s'agit d'une législation arbitraire, et non de la loi islamique." - Dr Abd Al-Hamid Al-'Ubeidi, expert irakien en droit islamique.

Il n'y a pas d'âge minimum pour le mariage et les filles peuvent être mariées "même si elles sont au berceau". - Dr Salih bin Fawzan, éminent clerc et membre du plus haut conseil religieux d'Arabie saoudite.

"L'islam n'interdit pas le mariage des jeunes enfants". - Conseil d'idéologie islamique du Pakistan

Ces autorités disent ces choses parce que des hadiths que les musulmans considèrent comme authentiques rapportent que l'épouse préférée de Mahomet, Aïcha, avait six ans quand Mahomet l'a épousée et neuf ans quand il a consommé le mariage :

"Le Prophète a rédigé le contrat de mariage avec Aïcha alors qu'elle avait six ans, il a consommé son mariage avec elle alors qu'elle avait neuf ans et elle est restée avec lui pendant neuf ans (c'est-à-dire jusqu'à la mort de Mahomet)" (Bukhari 7.62.88).

Dans une autre tradition, c'est Aïcha elle-même qui raconte la scène :

jueves, 15 de abril de 2021

Quand Evian fait polémique avec un tweet jugé maladroit en plein ramadan (photo)



 
Photo d'illustration
Crédit photo : Pixabay
 

Evian se couche devant trois barbus qui grognent

La marque d'eau de source Evian vient de faire polémique en présentant ses excuses après avoir fait un tweet publicitaire invitant les internautes à boire un litre d'eau dans la journée. Quelques comptes Twitter tenus par des militants de la cause barbue ont protesté contre cet appel lancé en plein Ramadan. Evian s'est couché et a présenté ses excuses... On attend les excuses de Charal pour ses publicités en faveur du boeuf le jour du Vendredi Saint.  

Ce mardi 13 avril, la marque Evian a fait le buzz malgré elle sur les réseaux sociaux en invitant ceux qui ont bu un litre d'eau dans la journée à partager la publication. Un tweet jugé très maladroit en plein ramadan.

"RT si vous avez déjà bu 1L d'eau aujourd'hui", ce tweet rédigé par Evian n'est pas passé inaperçu. 

Si la marque du groupe Danone a l'habitude d'appeler sa communauté à s'hydrater régulièrement, ce message publié ce mardi 13 avril, soit le premier jour du ramadan, a enflammé les réseaux sociaux.

En effet, de nombreux internautes ont dénoncé le mauvais timing de ce message, qui a fait offense, selon eux, au mois saint pour les musulmans durant lequel ils pratiquent le jeûne le jour, c'est-à-dire ne mangent et ne boivent pas de l'appel à la prière de l'aube jusqu'à la quatrième prière de la journée, appelée "al-maghrib".

 


 Face à ce "bad buzz", Evian s'est excusé mais n'a pas supprimé sa publication. "Bonsoir, ici la team Evian, désolée pour la maladresse de ce tweet qui n'appelle à aucune provocation", a en effet déclaré la marque.

source 

via la newsletter  lecourrierdesstrateges

domingo, 11 de abril de 2021

Quand un ministre algérien qualifie la France d’« ennemi éternel »


 

Une des qualités de Jean Messiha est de ne pas être hypocrite. 

On l’a vu après l’agression des époux Tapie lorsqu’il a froidement distingué le vieil homme malade et sa femme odieusement frappés par quatre individus « dont trois Africains et un de type nord-africain » de l’homme public, défenseur du « vivre ensemble » et des migrants, « rattrapé par la réalité ».

L’un de ses derniers messages, posté ce 9 avril, est encore sans ambiguïté : « Un ministre algérien traite la d’”ennemi traditionnel et éternel”. Réaction d’ ? Aucune. Il ne veut pas nuire à la “réconciliation” promue par . » Et de poser la question : « Si on est ennemis, que foutent les flopées d’Algériens ici ? »

C’est durant une séance de questions orales au Conseil de la nation (Sénat), ce 8 avril, et alors qu’il était interpellé par un sénateur sur le de la Caisse nationale des retraites (CNR) du pays, que le ministre du Travail algérien, El Hachemi Djaâboub, s’est justifié de la sorte : « Pour ce qui est du déficit de la CNR, je voudrais dire que toutes les caisses de retraites dans le monde souffrent. Je peux donner quelques chiffres qu’on peut vérifier sur Internet, notre ennemi traditionnel et éternel, la France, a un déficit de 44,4 milliards d’euros dans sa caisse des retraites. »

Étrange justification. Pourquoi évoquer les errements de l’ennemi « éternel » pour excuser les siens propres ? D’abord, pour qu’un ennemi soit « éternel », il faudrait pouvoir justifier d’une relation intemporelle, de toute éternité. Or, l’Algérie n’existant – en tant qu’État – que depuis 1962, voilà une éternité relative. Cela dit, des ennemis, les Berbères en ont eu depuis l’Antiquité : les Romains qui étaient italiens, les Vandales qui étaient allemands, les Byzantins qui étaient grecs, les Arabes qui étaient… arabes, les Ottomans qui étaient turcs ! Une belle brochette d’envahisseurs européens et asiates. Algériens, vous avez la mémoire courte qui ne vous rappelez que des derniers et tard venus, ces maudits Français qui édifièrent ce pays après 1830.

Mais en désignant l’éternel coupable français – dont on sait les pulsions génocidaires depuis qu’Emmanuel Macron l’a sournoisement suggéré en 2017 en venant se soumettre, simple candidat, à Alger –, El Hachemi Djaâboub, peut-être descendant d’un oppresseur arabe de la Berbérie, entend surtout réaffirmer, en substance, que la mauvaise conscience française doit être entretenue chez nous, et que la dénonciation de la colonisation, « crime contre l’humanité », devra durer toujours.

viernes, 26 de marzo de 2021

Virginie Joron sur la mosquée de Millî Görüş à Strasbourg : « Tous les élus étaient au courant depuis 2014, tous ont voté le permis de construire »


 

À Strasbourg, depuis lundi et le vote en conseil municipal d’une subvention de 2,5 millions d’euros pour la construction de la mosquée de l’organisation islamique Millî Görüş, Eyyub Sultan, la polémique enfle.

Virginie Joron dénonce « la compromission » et l’hypocrisie des élus strasbourgeois par « clientélisme et soumission » avec des « ennemis de la République ».

La municipalité écologiste de Strasbourg est dans la tourmente. Une subvention de deux millions et demi d’euros a été allouée pour la mosquée de la Meinau sous le contrôle de l’association turque Millî Görüş. On imagine que cette décision est combattue par le .

Oui, bien sûr. Nous étions sur ce sujet en 2017. Cette affaire démontre deux immenses problèmes. Premièrement, le problème de l’entrisme turc. Deuxièmement, la compromission de tous ces élus, et pas uniquement les Verts. Il y a beaucoup d’hypocrisies et de mensonges autour de cette polémique. Tous les élus étaient au courant et tous ont voté le permis de construire en 2014.

Déjà, à l’époque, nous étions vent debout contre ce projet de grande mosquée parce que cette association Millî Görüş est connue, de notoriété publique, comme un mouvement ou religieux classé par les services allemands comme fondamentaliste islamiste et, donc, interdit.

Le premier problème est vraiment cette compromission de tous ces élus par incompétence, par clientélisme, par bêtise et par collaboration.

Pour préciser, le maire écologiste de Strasbourg n’est en place que depuis 2020, alors que le chantier, lui, a démarré en 2014. Ce n’est donc pas seulement un problème écologiste mais un problème initié par l’ancienne mairie et les anciens élus.

lunes, 15 de marzo de 2021

Emmanuel Macron et la colonisation : un énarque qui récite sa leçon


 
 

Dès avant son élection, en février 2017, lors d’un déplacement en , avait commencé une mise en accusation systématique de son propre pays. 

Il avait alors osé désigner la comme un « crime contre l’humanité ». Comment les Français ont-ils pu élire celui qui s’était alors rendu indigne des fonctions qu’il ambitionnait ? Un homme politique ne critique pas son pays dans un pays étranger.

S’il le fait pour des motifs de séduction électoraliste envers les Algériens ayant acquis la nationalité française, souvent en gardant la leur, c’est encore plus méprisable. S’il le fait en raison de la lecture idéologique de l’Histoire qui est celle de son camp, la gauche « progressiste », il souligne à quel point il ne peut représenter tous les Français, notamment les descendants des victimes de la rébellion, militaires, pieds-noirs et harkis, dont les malheurs sont ainsi effacés par un « crime contre l’humanité » qui les rend davantage coupables que victimes. S’il le fait par une fatuité pétrie d’ignorance, cela ne fait que confirmer l’erreur de confier la responsabilité la plus haute du pays à un jeune fonctionnaire sans autre expérience que bancaire.

La colonisation est un phénomène historique qui a consisté, pour une puissance techniquement et donc militairement plus avancée, à s’emparer de territoires avec des buts différents : étendre son activité commerciale, acquérir des ressources, implanter une population excédentaire, accroître ses forces. Les Romains ont colonisé le pourtour méditerranéen et une bonne partie de l’Europe occidentale. Souvent avec brutalité, ils ont installé la « paix romaine », à l’origine d’une civilisation brillante, riche de travail et d’échanges, construisant routes et villes. Qui pourrait s’en plaindre ? Les grandes invasions qui ont suivi ont accumulé les destructions. Où est le crime contre l’humanité ? Ni d’un côté, ni de l’autre, car les acteurs de l’Histoire ne font ni de la morale ni du droit, ils vivent dans les passions et les contraintes. Ce que semble ignorer un énarque qui récite sa leçon.

viernes, 26 de febrero de 2021

Ce qui se cache derrière les menus sans viande dans les cantines


 
 
 

, maire écolo de , a décidé de supprimer la viande des menus scolaires

Derrière cette décision annoncée comme temporaire se cache une dérive idéologique qui pourrait donner finalement satisfaction à des revendications musulmanes.

Proposer des menus végétariens à la cantine ? Le candidat écologiste Grégory Doucet en avait fait une promesse de campagne sous forme d’option hebdomadaire. Finalement, la formule des menus sans viande deviendra obligatoire pour tous, sans pour autant satisfaire les végans puisque les menus en question proposeront œufs et poisson. Cette mesure a suscité les vertes critiques de l’opposition qui y voit tantôt un mépris des classes populaires, dont les enfants sont ainsi privés de viande, tantôt une menace économique pour la filière viande locale. Alors que le maire de Lyon se cache derrière des motifs fallacieux en justifiant cette mesure autoritaire « pour des raisons sanitaires », le ministre de l’Intérieur, Gérarld Darmanin, a touché du doigt ce qui semble motiver la démarche du Khmer vert lyonnais en dénonçant une « idéologie scandaleuse », sans davantage de précisions sur la nature de ladite idéologie.

domingo, 7 de febrero de 2021

Les mille et un contours de la lâcheté



 
 

Le projet de loi, annoncé à grands renforts de clairons, sur l’ex-projet de loi contre l’islamisme radical, devenu contre le , puis devenu confortant les principes de la République, puis un pastis devenu sirop, tout comme le débat qui s’est ensuivi à l’Assemblée, tourne au ridicule. 

Le ridicule de ceux qui ne sont pas à la hauteur de leurs responsabilités, le ridicule de ceux qui ne savent plus quoi inventer pour ne pas faire ce qu’ils devraient faire, s’ils avaient un peu de courage, le ridicule de gens qu’on voit se perdre en circonvolutions et suivre les mille et un contours de l’actuelle lâcheté. 

Contours qui tournent de plus en plus aux tours de c… et font de ce débat l’illustration de ce qu’est devenu ce gouvernement et les députés qui le soutiennent.

Au lieu de s’attaquer aux vrais problèmes, on a vu récemment cette armada de couards venir chercher bravement querelle à Emmanuelle Ménard pour avoir parlé d’État français et d’héritage chrétien, termes qualifiés de pétainistes et d’attentatoires à la République et la laïcité, mais on avait déjà connu la maman de Juppé qui mettait son foulard à carreaux pour aller à l’église. Il y a quelques jours, on voyait  Marie-George Buffet défendre la religion opium du peuple la plus antiféministe qui soit, au nom de la stigmatisation qu’elle subirait, la pauvre. Puis c’est Marlène Schiappa qui niait le lien ente la montée de tous ces obscurantismes opposés aux valeurs de sa République et l’immigration incontrôlée. Hier, enfin, c’était au tour d’ de comparer le voile islamique avec les voile des mariées en France.

lunes, 1 de febrero de 2021

Une piscine de Nanterre a réservé des créneaux horaires aux musulmanes pendant trois ans


 

 Image d'illustration. © JEANNE ACCORSINI/SIPA
Dimanche 31 janvier 2021

Le Journal du Dimanche du 31 janvier consacre un article à la « loi pour conforter les principes républicains ». 

 Est notamment cité l’exemple d’une piscine de l'université de Nanterre qui aurait signé un accord avec une association communautariste.



Parmi les nombreuses dispositions comprises dans la loi confortant les principes républicains, le gouvernement prévoit la création d’un nouveau « contrat d’engagement républicain ». La mesure prévoit de faire signer aux associations recevant des subventions publiques une charte de sept articles garantissant le respect de la laïcité. L’objectif, explique Marlène Schiappa au JDD : « Pas un euro d’argent public pour les ennemis de la République ». A titre d’exemple, le JDD évoque le cas d’une piscine de l’université de Nanterre, accusée d’avoir « pactisé » avec une association communautariste. Pendant trois ans, le service de sécurité de l’université constate l’arrivée, tous les dimanches matin, d’une vingtaine de femmes à la piscine universitaire. Le point commun : elles sont toutes voilées, et se baignent en combinaisons intégrales, raconte des policiers. 

domingo, 8 de marzo de 2020

Petite leçon d'islamisme politique dispensée par Hassan Iquioussen, prêcheur Frère musulman




18 févr. 2020
Naëm Bestandji

Hassan Iquioussen est l'une des personnalités les plus importantes des Frères Musulmans en France.
Ce prédicateur star de l'UOIF (rebaptisée "Musulmans de France") donne parfois des leçons d'islamisme politique, comme ici en mars 2014. 
Il en profite pour exprimer son homophobie. 
Il estime qu'après avoir autorisé "le mariage des hommes avec des hommes", la prochaine étape sera le mariage des hommes avec des animaux. 
Il est exactement dans la même ligne que son mouvement. 
En novembre 2012, lors des débats sur le mariage pour tous, l'UOIF avait publié un texte où elle compare l'homosexualité à la zoophilie. 
Il milite pour l'islamisme politique et l'assume pleinement : ""Monsieur le maire, je suis ici pour faire du business". 
C'est du tient-donnant. 
Mon objectif [c'est] de prouver aux hommes politiques que nous sommes devenus un lobby politique (…), que nous sommes devenus un vote communautaire. (…) On peut faire pression maintenant. (…) Faites pression sur vos députés."

Via fabie

domingo, 23 de febrero de 2020

Surtout ne pas choquer la "population locale"



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La ville de Marseille a fini par accepter la demande du RN de donner le nom du Colonel Arnaud Beltrame à une place du 14e arrondissement.

La place a été inaugurée samedi dernier. 
 
Par les seuls élus du RN. 
Aucun autre élu, de quelque parti que ce soit, n’est venu. 
Parce que, pour tous ces élus, cela ne peut être perçu que comme une « provocation » par la « population locale » de ce « quartier populaire », comme l’avaient souligné les élus de gauche en 2018 pour que cette initiative soit rejetée.

Difficile de montrer de façon plus claire la dhimmitude des élus français, qui vont jusqu’à se mettre à plat ventre devant le terrorisme islamique. 
Les terroristes les terrorisent donc, et ont donc gagné la partie : l’islam a un boulevard devant lui. 
Ce n’est qu’une confirmation de plus. 
Mais particulièrement spectaculaire.  
 
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