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domingo, 22 de septiembre de 2024

Menaces et pressions par des gendarmes en balade (ou gendarmes et Reniements…)


 

 22 septembre 2024

 profession-gendarme

 

Le 19 septembre 2024, nous avons été informé des pressions et menaces dont été victimes plusieurs personnes adhérentes et parti prenante du syndicat agricole verte-france.fr.

 

Des faits qui nous ont été rapportés, un capitaine de gendarmerie, accompagné d’un adjudant de gendarmerie se sont présentés au domicile de Thierry Lemery et l’ont fermement invité à ne plus se faire entendre ni à fréquenter le syndicat verte-france.fr afin que ses ennuis avec l’administration cessent immédiatement.

En effet Thiérry Lemery, ayant reçu ces derniers jours 3 lettres recommandées, lui notifiant qu’il allait subir un contrôle fiscal, puis un contrôle vétérinaire, et enfin un contrôle PAC décidé par la préfecture, pourrait échapper à ce harcèlement s’il cessait toute activité auprès du syndicat verte-france.fr et auprès de Florence Verheyen Valade, candidate à la députation pour la Creuse lors des dernières élections.

Si les faits sont avérés, nous retraités de la Gendarmerie Nationale, membres du conseil d’administration de l’Association Professionnelle Gendarmerie (APG), nous sommes très choqués par ce comportement inadmissible, en contradiction totale avec le code de Déontologie de la Gendarmerie Nationale, du fait qu’un officier de Gendarmerie se soit prêté à une telle mascarade.

Cet officier de gendarmerie, qui plus est Officier de Police Judiciaire, devrait savoir ce qu’est un ordre ou une demande illégale, quelque soit l’autorité d’origine de cet ordre. N’a-t-il pas connaissance du Code de Nuremberg ?

Nous sommes choqués qu’une administration quelconque puisse ainsi se servir de la Gendarmerie Nationale pour exécuter des pressions ou des menaces sur des opposants. Nous sommes choqués qu’un gendarme, qui plus est Officier de gendarmerie, ai pu se prêter à cette mascarade et se soumettre à des instructions ou ordres illégaux, sortant totalement de notre code de Déontologie.

A-t-il agit de sa propre initiative ou suivant des ordres provenant de sa hiérarchie ? C’est ce que nous saurons plus tard…

Nous invitons ce capitaine à consulter les articles art. L. 222-17 CP et art. L.222-18 CP en ce qui concerne la « Menace » en droit Pénal. Définition et régime juridique sur ce lien : https://www.exprime-avocat.fr/menace-en-droit-penal-definition-et-regime-juridique/

Retraités de cette belle Arme, nous espérons que la Direction Générale de la Gendarmerie Nationale (DGGN), ne laissera pas ce comportement impuni et fera le nécessaire pour que ce genre de faits ne se reproduisent plus.

Le Conseil d’Administration de l’APG

 

@franois.pal

♬ son original - françois Pal


@franois.pal

♬ son original - françois Pal

 

Madame Florence Verheyen Valade nous adresse ce texte :

domingo, 8 de marzo de 2020

Petite leçon d'islamisme politique dispensée par Hassan Iquioussen, prêcheur Frère musulman




18 févr. 2020
Naëm Bestandji

Hassan Iquioussen est l'une des personnalités les plus importantes des Frères Musulmans en France.
Ce prédicateur star de l'UOIF (rebaptisée "Musulmans de France") donne parfois des leçons d'islamisme politique, comme ici en mars 2014. 
Il en profite pour exprimer son homophobie. 
Il estime qu'après avoir autorisé "le mariage des hommes avec des hommes", la prochaine étape sera le mariage des hommes avec des animaux. 
Il est exactement dans la même ligne que son mouvement. 
En novembre 2012, lors des débats sur le mariage pour tous, l'UOIF avait publié un texte où elle compare l'homosexualité à la zoophilie. 
Il milite pour l'islamisme politique et l'assume pleinement : ""Monsieur le maire, je suis ici pour faire du business". 
C'est du tient-donnant. 
Mon objectif [c'est] de prouver aux hommes politiques que nous sommes devenus un lobby politique (…), que nous sommes devenus un vote communautaire. (…) On peut faire pression maintenant. (…) Faites pression sur vos députés."

Via fabie

miércoles, 5 de febrero de 2020

Refus du compteur Linky. « Enedis ne confirme pas les menaces de coupure »








Des particuliers nous avaient contacté depuis plusieurs semaines, inquiets d’une lettre reçue émanant d’Enedis (voir ci-dessous) suite à la non possibilité pour l’opérateur gestionnaire du réseau d’électricité en France de pouvoir changer le compteur électrique à leur domicile pour y mettre un Linky.
 
En effet, le déploiement se poursuit actuellement dans toute la France, mais les sous-traitants qui posent le Linky (Enedis n’étant visiblement pas capable de payer des salariés de sa propre entreprise pour faire le travail) rencontrent quelques obstacles : et notamment lorsque les compteurs sont situés à l’intérieur d’une propriété, où ils ne peuvent donc pas légalement rentrer, sans l’accord des propriétaires.
 
Certains ne répondent pas aux multiples sollicitations par téléphone venant de numéros de téléphone fixe établis dans la Nord de la France;
D’autres expriment carrément un refus.
« Après de nombreuses tentatives d’appels sur mon téléphone portable, sans jamais laisser de message – j’ai répondu une fois pour dire que je n’avais pas le temps de répondre, que j’étais occupé – Enedis a fini par m’adresser un courrier » nous indique un particulier du Centre Bretagne.
Un courrier indiquant que le client « aurait fait part » de son désaccord concernant l’installation du nouveau compteur d’électricité.
« Ce qui est faux, j’ai juste dis que je n’avais pas le temps et j’ai raccroché, puis pas répondu aux appels suivants ».
Dans ce courrier, Enedis rappelle la loi en expliquant que le remplacement des compteurs est obligatoire (selon les articles L341-4, R341-4 à R 341-6 et R341-8 du code de l’Energie).
Mais ce sont ce que plusieurs usagers ont interprété comme des menaces, notamment de coupure, qui ont fait que nous avons voulu en savoir plus auprès d’Enedis, interpellé via Twitter

A ce sujet, on ne peut pas reprocher à l’entreprise de ne pas communiquer. Très rapidement, nous avons reçu un message de la responsable de la communication pour Enedis Bretagne, et il est plutôt clair :
Suite à vos questions sur Twitter, voici quelques éléments de réponse que nous pouvons vous apporter :

jueves, 31 de enero de 2019

Police: pressions, harcèlement, manipulation


miércoles, 20 de junio de 2018

Peut-on encore mettre de mauvaises notes au bac ?

 
 



Professeur de Lettres

Les récalcitrants seront convoqués au rectorat pour modifier leurs notes.

Les têtes de pioche qui défient l’autorité sont parfois sévèrement punies.
On veut toujours plus de bacheliers.
Oui, mais le niveau moyen des candidats baisse…
Pas grave, on va vous arranger ça.
Ce 18 juin, jour d’ouverture de la pêche aux bacheliers 2018, Le Point publie une enquête sur « les coulisses de la fabrique des notes ».
De bonnes notes, évidemment.
Un gonflage artificiel dont la recette est résumée en trois mots par l’hebdomadaire :« consignes, pressions, menaces ».
Les examinateurs sont d’abord gentiment invités, par une charte tout spécialement rédigée à leur intention, à faire preuve de « bienveillance ».
Comprenez : de laxisme.
Les grincheux qui persistent à sanctionner un peu lourdement des lacunes importantes ou un raisonnement, une expression, des méthodes par trop déficients, sont sommés de revoir leur copie.
À mi-parcours de la correction, chaque correcteur doit entrer sa moyenne sur une plate-forme pour s’assurer qu’elle n’est pas trop au-dessous de la moyenne académique.
Pour lui laisser une chance de faire son examen de conscience dans le secret de son bureau ?
Pensez-vous !
Big Brother is watching you et, si vous n’êtes pas dans les clous, un inspecteur risque de vous appeler illico pour vous faire rentrer dans le rang.

miércoles, 31 de enero de 2018

Vendin-le-Vieil : les syndicats dénoncent des sanctions après la grève des surveillants



Lors de la mobilisation des surveillants à Vendin. / © MAXPPP 

Lors de la mobilisation des surveillants à Vendin. / © MAXP
Suite au mouvement des surveillants pénitentiaires qui a débuté après l'agression de trois surveillants à Vendin-le-Vieil, les syndicats dénoncent des "sanctions" injustifiées de la part de la direction interrégionale des établissements pénitentiaires.
 
La mobilisation des surveillants pénitentiaires a duré plusieurs jours, dans toute la France mais particulièrement dans la région, déclenchée par l'agression de trois surveillants à la prison de Vendin-le-Vieil.
Aujourd'hui, les prisons ne sont plus bloquées mais les répercussions du mouvement se font sentir.

"La direction interrégionale a décidé de sanctionner ceux qui se sont mobilisés", explique Julien Martin, délégué régional Force Ouvrière.
Selon lui, plusieurs exclusions temporaires ont été prononcées, pour des durées allant de 5 à 10 jours. "Au départ ça ne devait être que du sursis et ça s'est transformé en ferme", souffle le syndicaliste.
 
Arrêt maladie ou absence injustifiée ?
 
Des avertissements ont été envoyés à des agents en arrêt maladie.

jueves, 25 de enero de 2018

«Vous devez le faire»: Biden se vante d'avoir contraint des Européens réticents à sanctionner Moscou



  «Vous devez le faire»: Biden se vante d'avoir contraint des Européens réticents à sanctionner Moscou  
©  Eduardo Munoz Source: Reuters
Joe Biden
L'ancien vice-président américain Joe Biden s'est vanté d'avoir réussi à obliger les Européens à sanctionner Moscou lors de la crise ukrainienne, alors que ces derniers, conscients que cela allait contre leurs intérêts, étaient très réticents.
                                   
Invité le 23 janvier par le think tank néoconservateur Council on Foreign Relations (CFR), Joe Biden, vice-président américain sous l'administration Obama, s'est livré à quelques confidences sur la façon dont Washington s'oppose au Kremlin pour «défendre la démocratie contre ses ennemis».

Vladimir Poutine

Poutine : que les Européens souffrent des sanctions s’ils le veulent 
 
Evoquant, entre autres, la situation en Ukraine, Joe Biden a tenu à souligner que c'était uniquement sur demande expresse des Etats-Unis que les Européens, réticents, avaient accepté de voter des sanctions économiques contre la Russie.

miércoles, 3 de enero de 2018

Propos d'un ancien du SDECE: gaz de Méditerranée



Image associée


C'est un sujet sur lequel notre presse nationale est d'une rare discrétion. Et pourtant, c'est au cœur de tout ce qui se passe au Proche-Orient depuis les années 2010 .

De quoi s'agit-il ?
Tout autour de Chypre, la Méditerranée regorge de gaz naturel.
Le total des réserves serait comparable à celui du détroit d'Ormuz.
Or, ce gaz naturel, au lieu de faire baisser le coût de l'énergie, (et du même coup les chiffres du chômage et de nos déficits budgétaire et commercial), est source de menaces de guerres et d'inquiétudes pour l'avenir.

Pourquoi ?
Parce que les États-Unis se sont lancés, depuis les années 2000, dans une politique à grande échelle d'exploitation des gaz et pétroles de schiste.
Il y en a beaucoup en Amérique du Nord, mais il est cher, car son extraction, son recueil et son transport, sont onéreux (pour obtenir 2m cubes de gaz, il faut en consommer un.
Le gaz de schiste revient deux fois plus cher que le gaz naturel).

L'Europe représente le plus gros marché mondial de l'énergie.
Pour pouvoir y figurer, les USA sont obligés de la priver des fournitures des pays concurrents : Iran, Irak, Libye et Russie.
Le prétexte sécuritaire et de la Défense des Droits de l'Homme leur a permis de fermer leurs importation vers l'Europe.

Mais depuis 2005, suite à des prospections entreprises par la Grèce, le gaz de Méditerranée a fait son apparition.
Il est revendiqué à la fois par la Grèce, la Turquie, la Syrie, le Liban, Israël (qui exploite déjà partiellement le gisement Léviathan), l’Égypte, et même la Palestine du fait de sa présence sur la bande de Gaza.
Faute de pouvoir interdire le marché européen à tous ces états, les USA font du coup par coup.

jueves, 26 de octubre de 2017

Tours de passe-passe démocratiques


Alternative Santé. L'expérience de la médecine naturelle.


Bonjour à tous,

Ces dix derniers jours ont confirmé l’état de délabrement de notre démocratie sanitaire et laissent un goût bien amer dans la bouche. Deux petits exemples pour vous en convaincre.

L’enquête sur la nouvelle formule du Levothyrox a connu de nouveaux développements depuis une dizaine de jours après le scandale inauguré l’été dernier.
Il y a eu une perquisition au siège de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) à Saint-Denis, et plusieurs centaines de plaintes et assignations ont été déposées contre les laboratoires Merck, qui commercialisent le médicament, pour « tromperie aggravée, atteintes involontaires à l’intégrité physique et mise en danger de la vie d’autrui ».
Jusque-là tout va bien, me direz vous, la justice suit son cours, etc.

Oui, mais voilà, pour que ces plaintes soient recevables il faut évidemment un certificat médical en bonne et due forme.
Et quelles consignes pensez-vous que le Conseil national de l’Ordre des médecins a cru bon de diffuser par le biais d’une circulaire adressée aux médecins qui seraient amenés à recueillir les plaintes de victimes ?
Ecoute, empathie, exhaustivité ?
Cherchez encore…

Non, l’Ordre des médecins leur demande de « décrire uniquement les faits médicaux personnellement constatés », et de « rapporter les dires du patient au conditionnel ou entre guillemets ».

Autrement dit, pour qui sait lire entre les lignes, de douter par principe de la parole des patients.
Ce qui aura pour effet, très concrètement, de minimiser les faits indésirables relatés dans lesdits certificats et donc de fragiliser leurs dossiers juridiques.

Alors que nos députés s’apprêtent à voter demain vendredi la loi sur l’extension de l’obligation vaccinale à 11 vaccins, sans aucune concertation et dans la précipitation, on découvre une autre petite perle démocratique.
Comme nous l’expliquions plus tôt dans la journée dans une autre lettre d'information à destination des signataires de notre pétition, contrairement aux affirmations médiatiques répétées de la ministre de la Santé, l’extension de l’obligation vaccinale s’accompagnera de sanctions très lourdes.

Les parents récalcitrants risqueront 2 ans de prison au lieu de 6 mois aujourd’hui, et 30 000 euros d’amende au lieu de 3 750 euros aujourd’hui.

jueves, 27 de abril de 2017

Un représentant syndical Whirlpool qui a voté FN à la présidentielle menacé d'exclusion par la CFDT : la polémique en quatre actes

Le 27/04/2017


Patrice Sinoquet, représentant syndical de la CFDT et secrétaire du CHSCT de l\'usine Whirlpool Amiens, mercredi 26 avril.

Patrice Sinoquet, représentant syndical de la CFDT et secrétaire du CHSCT de l'usine Whirlpool Amiens, mercredi 26 avril. (BENJAMIN ILLY / RADIO FRANCE)

franceinfoRadio France

publié le

 
Patrice Sinoquet, représentant syndical CFDT de Whirlpool, a déclaré sur franceinfo avoir voté pour Marine Le Pen au premier tour. Le syndicat a menacé de l'exclure, lui se dit prêt à démissionner.
 
Après la venue des deux candidats finalistes de la présidentielle à l'usine Whirlpool d'Amiens, mercredi 26 avril, Patrice Sinoquet, représentant syndical de la CFDT et secrétaire du CHSCT, n'a pas fait mystère jeudi sur franceinfo de son vote en faveur de Marine Le Pen au premier tour de la présidentielle.
 Et il l'assume même complètement. Retour sur la polémique.

1/Patrice Sinoquet assure qu'il n'est pas sûr de serrer la main d'Emmanuel Macron

Mercredi 26 avril, avant la visite d'Emmanuel Macron et de Marine Le Pen à Amiens, sur le site de Whirlpool, Patrice Sinoquet, représentant syndical de la CFDT et secrétaire du CHSCT, a laissé entendre que s'il accueillera volontiers Marine Le Pen, Emmanuel Macron ne sera pas particulièrement bienvenu.
"Macron, ce n'est pas ma tasse de thé, pointer les moustaches comme ça, entre les deux tours, je trouve ça un peu mesquin. S'il avait des voix à gratter, il fallait les gratter autrement. Pour moi c'est trop tard." 

 2/Le représentant syndical CFDT confirme sur franceinfo qu'il a voté pour le FN

Interviewé jeudi matin sur franceinfo par Fabienne Sintes, Patrice Sinoquet a confirmé qu'il a déjà voté Marine Le Pen et que "ses convictions ne sont pas ébranlées".

miércoles, 19 de abril de 2017

Ces milliardaires qui règnent sur les médias

Avec leur livre Médias, les nouveaux empires (éditions du Moment), les journalistes Amaury de Rochegonde et Richard Sénéjoux se sont intéressés à ces milliardaires grimés en patrons de média qui règnent aujourd’hui sur la presse, la télé et la radio.

 Le site du Nouvels Obs en publie quelques extraits.
Ils sont huit.
 Huit grandes fortunes issues du luxe, de l’industrie ou encore des télécoms, qui se partagent aujourd’hui la quasi-totalité des médias.
Patrick Drahi, Arnaud Lagardère, Bernard Arnault, Xavier Niel, Vincent Bolloré… tous participent à la fulgurante concentration des médias que nous vivons actuellement.
 Quels sont leurs intérêts ?
Leur relation avec leurs médias ?
Avec le pouvoir ?
C’est ce qu’ont tenté de comprendre nos deux journalistes dans ce livre.
 Rien d’inédit en soi dans l’analyse, mais quelques anecdotes croustillantes.

« Je vous enregistre »
Quand Serge Dassault, propriétaire du groupe Le Figaro, encense Manuel Valls en septembre 2012.
« Je dois vous dire que nous sommes très heureux de son action. C’est pour ça qu’il a l’appui d’un journal bien connu… (…) Donc bravo Manuel, continue ! », lance alors le sénateur au ministre de l’Intérieur, un poil gêné.
Quand Martin Bouygues, actionnaire du groupe TF1, profite de la bienveillance du gouvernement socialiste : appui à l’offre de Bouygues sur SFR en 2004 ; soutien de l’Élysée lors de la tentative de Bouygues d’entrer au capital d’Orange..

viernes, 13 de enero de 2017

Attentat de Nice : Sandra Bertin maintient ses accusations

Le 13/01/2017



Au lendemain de l’attentat du 14 juillet à Nice, Sandra Bertin, à la tête de la vidéosurveillance de la ville, avait subi des pressions de la part du ministère de l’Intérieur dans le cadre de la rédaction de son rapport sur le dispositif de sécurité déployé sur la Promenade des Anglais, où avait eu lieu l’attaque.
 
Une déclaration qui avait provoqué une vive polémique puisque Bernard Cazeneuve avait porté plainte pour diffamation.
 procès se tiendra le 7 juin prochain.
ais la policière vient d’apprendre que la plainte qu'elle avait déposée pour abus d’autorité a été classée sans suite par le procureur de Nice.
 
 Entretien.

Comment jugez-vous la décision du procureur de Nice de classer sans suite votre plainte pour abus d’autorité ?

Je ne suis guère surprise.
Nous savons tous que si la magistrature assise dispose d’une liberté quasi-totale, concernant la magistrature debout, c’est un peu plus délicat.
 C’est pourquoi dans les plus brefs délais nous saisirons un juge d’instruction qui pourra instruire à charge et à décharge avec toute la latitude que cette enquête devrait nécessiter.

Subissez-vous des pressions encore aujourd’hui ?

Les pressions que j'ai pu subir, je les ai dénoncées.
Je qualifie cette plainte (la plainte déposée par le ministre de l’Intérieur pour diffamation) déposée à mon encontre comme le paroxysme des pressions menées post-attentat.

viernes, 28 de octubre de 2016

Attentat à Nice : La policière municipale évoquait « des pressions », elle va être jugée pour diffamation

Le 28/10/2016

 
La policière Sandra Bertin lors d'une conférence de presse à Nice, le 24 juillet 2016

La policière Sandra Bertin lors d'une conférence de presse à Nice, le 24 juillet 2016 - VALERY HACHE / AFP

Publié le 27.10.2016
 
 
POLICE La cheffe du centre de supervision urbain de la ville avait affirmé que le ministère de l’Intérieur lui avait demandé de modifier son rapport sur le dispositif policier du 14 juillet…

Elle est appelée à comparaître le 4 janvier devant la 17e chambre du tribunal de grande instance de Paris.
Sandra Bertin, la cheffe du centre de supervision urbain (CSU) de la ville de Nice, qui affirme avoir subi des pressions de la part de l’Intérieur pour qu’elle modifie son son rapport après l’attentat du 14 juillet, va être jugée pour « diffamation ».

A lire aussi : Qui est Sandra Bertin, la policière qui a fait sortir Bernard Cazeneuve de ses gonds ?

Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur, a choisi la « citation directe », indique Nice-Matin. Cette procédure permet à la victime de saisir directement le tribunal en en informant la personne poursuivie.
« Un acharnement scandaleux contre une policière municipale exemplaire », a réagi l’ex-maire de Nice, Christian Estrosi, aujourd’hui premier adjoint, rapporte le quotidien régional.

A lire aussi : VIDEO. Sécurité à Nice. Qui la policière a-t-elle vraiment eu au téléphone ?

« Harcelée pendant une heure »

domingo, 23 de octubre de 2016

CETA: pourquoi l’UE veut-elle mettre les Wallons à genoux?

23 octobre 2016


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Après le refus wallon de donner un feu vert à la signature du CETA la semaine prochaine, l’Union Européenne confirme son incapacité, déjà constatée en Grèce ou en Grande-Bretagne avant le Brexit, de négocier intelligemment avec ses Etats membres.
 
L’attitude du président (polonais) du Conseil, Donald Tusk, devrait rapprocher un peu plus l’Union de son suicide institutionnel.
Mais pourquoi les Européens veulent-ils ratifier si vite le CETA?
 
Les Wallons demandent une déclaration interprétative

On se souvient que les Wallons alertent, de longue date, leurs voisins européens sur leur probable refus du CETA.
Conscients qu’ils n’obtiendraient pas une révision du texte, qui supposerait une réouverture des négociations, les Wallons ont demandé à l’Union Européenne une déclaration interprétative précisant certains points problématiques du texte.
 En particulier, les Wallons s’inquiètent de la protection de leurs petites et moyennes entreprises face aux multinationales et aux arbitrages que celles-ci pourraient solliciter.
L’Allemagne avait, en son temps, exprimé les mêmes craintes sur le TAFTA.
L’Union a décidé de répondre à cette demande.
 
La réponse nulle de l’Union Européenne

Assez curieusement, l’Union Européenne a semblé incapable de réagir intelligemment à cette demande.
L’Union a envoyé, en trois jours, trois versions différentes du même texte.
La dernière version du texte est, selon les Wallons, en retrait sur les attentes exprimées par leur Parlement la semaine dernière.
La méthode suivie ne devrait donc pas apaiser le climat de sédition qui règne aujourd’hui en Europe.
 
Le cataclysmique ultimatum de Donald Tusk

domingo, 29 de mayo de 2016

« Molenbeek-sur-Seine » : suite à son dossier, le Figaro Magazine a subi menaces et insultes

 Le 29/05/2016

 

Le Figaro Magazine a subi cette semaine une offensive en règle de ceux que le Premier ministre appelle les « islamogauchistes ». 

A la suite de notre dossier sur l’expansion du salafisme à Saint-Denis, insultes, menaces et tentatives d’intimidation se sont multipliées, tant sur les réseaux sociaux que dans plusieurs médias [...].
Dés la publication de notre couverture titrée « Molenbeek-sur-Seine », une dizaine d’individus a pénétré les locaux du Figaro pour faire pression sur notre rédaction.
 Sur le site de Libération, une pétition signée – entre autres – par des journalistes de Mediapart et de L’Humanité, nous a accusés de « stigmatiser » Saint-Denis, tandis que SOS Racisme dénonçait « des clichés, des fantasmes et des amalgames ».
 Le maire communiste de la ville nous a ouvertement menacés d’un procès, avant de se raviser.
 Évoquant la montée de l’intégrisme, la multiplication des commerces halal ou l’essor du voile intégral décrits par Nadjet Cherigui dans nos colonnes, il a fini par reconnaître: « La journaliste a fait son travail. »
 Et nous continuerons naturellement à le faire, quelles que soient les pressions.
 
 G.R.
Le Figaro Magazine du 27 mai 2016

source

jueves, 26 de mayo de 2016

CGT- SS, CGT-SS, CGT-SS !

 Le 26/05/2016



Ben oui quoi, CGT - SS ! Quitte à faire dans le scandaleux et le grotesque, comme la CGT, allons-y: CGT - SS !

Parce que franchement - et l'on passera sur les affiches anti-police - envoyer un avis à tous les journaux en leur disant que si vous ne publiez pas le communiqué du Sergent Martinez-Garcia, on fera en sorte que vos canards ne soient pas distribués, fallait oser, ils l'ont fait.
 Pas un quotidien national aujourd'hui dans les kiosques sauf l'Humanité qui elle, bien sûr, a accepté.

Non mais c'est quoi ce genre d'ultimatum ?
 C'est quoi ce type d'oukase ?
Comme au bon vieux temps, du temps où, par exemple, elle empêchait à Marseille le départ du ravitaillement des forces françaises se battant en Indochine, la CGT a choisi d'imposer sa loi, d'instaurer de fait une censure, de porter magistralement atteinte à la liberté d'expression et d'informer.
C'est beau, on se croirait revenu aux heures les plus sombres du communisme.
Y avait-il des cégétistes parmi les #JesuisCharlie ?

Mais rassurez-vous, aucun journal ne portera plainte, aucun n'ira réclamer des dommages et intérêts à la CGT, normal, elle contrôle le syndicat du livre, les patrons de presse se coucheront donc !
 Encore.

La loi, c'est moi, et moi, je suis la CGT !
 Elle s'était assoupie, elle s'est réveillé, Martinez, pression interne et la concurrence des autres syndicats obligent.

Cette même CGT qui met le bronx dans le pays en ce moment, cette même CGT qui ne dément pas quand on l'accuse de mettre à sac des permanences d'élus de la République, cette même CGT qui ne condamne pas ces fameuses affiches, cette même CGT qui appelle au soulèvement et au blocage du pays, cette même CGT dont le service d'ordre opère casqué, masqué, manche de pioche à la main, cette même CGT qui pénalise l'activité déjà chancelante du pays...

domingo, 6 de marzo de 2016

Le scandale européen passé inaperçu : comment la Commission étouffe Airbus et Ariane


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Par Damien Lempereur , Brice Wartel
Publié le 04/03/2016 à 16:25

            
                                    

FIGAROVOX/TRIBUNE - Le 26 février, la Commission européenne a lancé une enquête sur la prise de contrôle d'Arianespace par Airbus.

Damien Lempereur et Brice Wartel y voient la responsabilité du dogme de la concurrence libre et non faussée qui pénalise l'industrie des pays européens.

Damien Lempereur est avocat et délégué national de Debout la France.
Brice Wartel est avocat.

Le 26 février 2016 restera dans l'histoire de l'industrie spatiale européenne comme un jour de deuil, le jour où la Commission européenne a empêché le mariage d'Airbus et d'Ariane par crainte de créer un numéro un mondial qui écrase les concurrents américains, russes et chinois.

 Peut-on encore croire que l'avenir de l'Europe passe par les technocrates de Bruxelles après un tel fiasco?
En Europe, Airbus fabrique seul des satellites et, en partenariat avec Safran, les fusées.
Quant à Ariane, elle envoie les satellites dans l'espace et les met en orbite.
 Ariane, Airbus et Safran souhaitent donc rassembler toutes leurs activités spatiales au sein d'une seule entreprise (appelons-la Airbus-Ariane).
Cette association permettrait de diminuer les coûts et d'atteindre la taille critique pour faire face non seulement aux satellites de Boeing, mais aussi aux fusées américaines de SpaceX (le protégé de la NASA) et aux autres concurrents américains, russes et chinois - tous massivement subventionnés et protégés par leurs Etats respectifs.
La menace était sérieuse pour les concurrents d'Airbus et Ariane, notamment SpaceX et Boeing. Heureusement pour eux, l'Union Européenne vient d'intervenir pour les protéger...
 La Commission de Bruxelles vient en effet de bloquer jusqu'à nouvel ordre la création d'Airbus-Ariane parce qu'elle est «inquiète» et «craint un verrouillage» du marché des satellites au détriment de ses concurrents étrangers.

martes, 13 de octubre de 2015

Il est climato-sceptique, il doit être viré

 
Posté le 13 octobre 2015 à 22h02
 

Philippe Verdier, chef du service de France 2, a publié un ouvrage climat-sceptique "Climat Investigation" (Ed. Ring).

 La direction de France 2 n'a pas vu d'un bon oeil la sortie de son livre.
La lettre ouverte  qu'il a adressée à François Hollande n'a pas arrangé son cas.
"Dans deux mois, la France accueille la COP21, conférence des Nations unies sur le climat. Vos services de stratégie vous ont informé qu'elle ne servira à rien comme les vingt précédentes. Alors pourquoi continuer à feindre un sauvetage de la planète ?".
Une charge importante alors que Laurent Fabius avait tenté de ralier à sa cause les présentateurs météo des chaînes de télévision françaises en les invitant au ministère des Affaires Etrangères, en juin 2014, pour les sensibiliser aux enjeux de la conférence internationale sur le changement climatique.

martes, 4 de agosto de 2015

La soumission à la politique américaine


Michel Janva
Posté le 4 août 2015 à 11h51


Renaud Girard est grand reporter international au Figaro. Il déclare :


"La France a tellement peur des Etats-Unis que nous avons accepté que la BNP paie une amende de 9 milliards de dollars au Trésor américain, alors que la BNP n'avait violé aucune loi française, mais financé l'exportation de produits - ni trafic d'êtres humains, armes ou drogue - en provenance du Soudan, de Cuba ou d'Iran.
 La justice américaine a pris prétexte que ces transactions étaient libellées en dollars pour étendre l'application de la loi américaine et de ses sanctions commerciales aux relations entre une entreprise française et ces pays.
 En 1965, De Gaulle dénonçait «le privilège exorbitant du dollar».
 Aujourd'hui on assiste au privilège exorbitant de la justice américaine qui prétend appliquer sa loi au monde entier.
Renault et Peugeot ont été victimes de pressions américaines, nous les avons hélas acceptées. Aujourd'hui, les entreprises françaises craignent d'agir par peur de s'attirer les foudres de la justice américaine.
 Elles regrettent que l'UE et ses Etats membres aient été incapables de les protéger le moins du monde.

 Après la scandaleuse amende imposée à la BNP, on aurait pu imaginer que l'Europe infligeât une amende de 15 milliards de dollars à Goldman Sachs pour avoir aidé le gouvernement grec à truquer ses comptes publics afin d'entrer dans la zone euro."


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