Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
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miércoles, 28 de mayo de 2025
Oeufs, café, huile, viande... la réponse CLAIRE du Dr de Lorgeril sur ces aliments controversés
sábado, 22 de marzo de 2025
Interview en 4-4-2 du Dr Vincent Reliquet : « Mensonge sur la santé, ce qu’on vous cache sur les vitamines et les traitements »
par Yoann pour le média en 442
Dans cette nouvelle interview de notre journaliste Kate, le Dr Vincent Reliquet, médecin généraliste et auteur engagé, expose les limites imposées par les institutions médicales sur la pratique des professionnels de santé.
Il met en lumière des solutions alternatives souvent ignorées, comme la vitamine C, la vitamine D et l’iode, tout en dénonçant les scandales liés aux recommandations officielles.
Le Dr Reliquet, spécialiste en hydrotomie et membre du comité médical de l’Association internationale de médecine scientifique indépendante, critique vivement l’influence des grandes firmes pharmaceutiques sur les pratiques médicales. Il souligne l’importance de la vitamine C, notamment dans le traitement du scorbut, une maladie qui fait un retour inquiétant en France, et déplore le manque d’informations sur les dosages nécessaires.
Il aborde également les vertus anticancéreuses de l’artémisinine, dérivée de l’armoise, et les obstacles politiques et économiques qui empêchent son utilisation. Enfin, il dénonce les carences en vitamine D et en iode, essentielles pour la santé, mais souvent négligées par les autorités sanitaires. Pour le Dr Reliquet, une médecine au service de l’humanité doit se libérer des intérêts financiers pour redécouvrir des traitements naturels et efficaces.
viernes, 13 de septiembre de 2024
Médecins sans frontières : un migrant clandestin sur deux est “infecté” (Tuberculose, Paludisme, MST, Hépatite Virale B, Sida, etc.)

A Mayotte même, 3 cas début avril, puis 13 et jusqu’à 26 en deux jours et, enfin près d’une centaine selon le ministre de la Santé.
Toujours selon cette même source, près de 4000 personnes ont été vaccinées sur une population officielle de 321.000 mais « officieuse » de plusieurs dizaines de milliers de migrants clandestins.
On veut croire que « Médecins sans frontières » a pris en main le contrôle sanitaire de l’ensemble des migrants en provenance directe de Mayotte
Tenant compte que toute l’Afrique de l’Est est touchée par cette maladie liée à l’hygiène, à la consommation d’eau et d’aliments contaminés et qu’il s’agit d’un « choléra d’importation » par contamination oro-fécale due, plus particulièrement à Mayotte par un problème d’assainissement de l’eau, car plus de 50% de la population n’aurait pas accès à l’eau courante et que ce manque d’eau persistera jusqu’en 2025.
Selon l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), 1 milliard de personnes sont exposées dans 43 pays et chaque année entre 2 à 4 millions de cas entrainent entre 30.000 et 150.000 décès.
Toujours selon une source en provenance de l’ONG « Médecins sans frontières », que l’on ne peut pas soupçonner d’être d’extrême droite, ni même de droite, un migrant clandestin sur deux serait infecté par l’une de ces affections qui regagnent du terrain, notamment en Afrique (depuis la décolonisation) : Tuberculose, Paludisme, MST (Maladie sexuellement transmissible), Hépatite Virale B, Sida, etc. Les « étrangers », testés dans des centres d’hébergement, des foyers d’accueil et des réseaux de distribution alimentaire, étant les plus concernés sans aucun doute à cause de la promiscuité.
martes, 19 de marzo de 2024
Jusqu’à quand allons nous les laisser faire
Les urgences pédiatriques de #Saintes qui refusent un bébé de 13 mois en détresse respiratoire, faute de place... Quand on pense qu'on se fait pomper jusqu'à 50% de nos revenus en prélèvements obligatoires, et qu'on arrive même pas à offrir un système de santé à la hauteur... pic.twitter.com/QkE4meuBeO
— ▫️𝙎𝙤𝙘𝙞𝙚𝙩𝙮 𝙏𝙝𝙚 𝙀𝙣𝙙▫️𝕏 (@Society_The_End) March 19, 2024
martes, 2 de agosto de 2022
Après le Conseil scientifique, voici le comité de veille et d’anticipation des risques sanitaires : c’était mieux avant ?

Richard Hanlet 1 août 2022
Si, avec la fin de l’état d’urgence sanitaire, le Conseil scientifique, grand maître de la lutte contre le Covid-19, disparaît ce lundi, nous ne resterons pas longtemps orphelins d’éminents prescripteurs, puisque sans désemparer lui succède le « Comité de veille et d’anticipation des risques sanitaires ».
On n’en sait pas encore grand-chose, mais un procureur en procès d’intention et expert en mauvaise foi pourrait s’autoriser un premier décryptage des éléments dont on dispose.
Pourront figurer parmi ses 19 membres « dont les noms seront communiqués dans les prochains jours » certains membres du défunt Conseil scientifique. Ainsi, l’ancienneté et l’expérience des anciens leur donneront l’autorité morale pour éviter aux petits nouveaux de s’égarer.
Mission : « Veiller sur les risques sanitaires liés aux agents infectieux atteignant l’homme et l’animal, aux polluants environnementaux et alimentaires, et au changement climatique, ainsi qu’émettre des recommandations lorsqu’une projection fait apparaître un risque sanitaire, ce que le nouveau ministre de la Santé appelle "une approche plus large" » (Le Parisien du 31 juillet). Disons plutôt « tous azimuts », car l'extension vers l’écologie et la santé de la planète laisse supposer qu’ils pourront se mêler absolument de tout, et ce, d’autant plus qu’ils pourront s’autosaisir.
Ce comité sera présidé par une personnalité qualifiée, désignée par les ministres de la Santé et de la Recherche. En clair, c’est un politique qui sera à la baguette.
Il sera composé de seize personnalités scientifiques ou professionnels de santé, d’un représentant des patients, d’un représentant des citoyens. Plus transparent que ça, tu meurs !
jueves, 30 de junio de 2022
Comment l'hôpital est devenu un marché industrialisé où la rentabilité compte plus que la santé!
Terrible témoignage de la destruction organisée de l’hôpital par Dr Fouché comment l'hôpital est devenu un marché industrialisé où la rentabilité compte plus que la santé! L'hôpital géré par les cabinets de conseil #McKinsey #covid #COVID19 #inflation #LREM #Masque pic.twitter.com/0MMdOAd7xk
— LE GÉNÉRAL Officiel© (@Le_General_off_) June 30, 2022
miércoles, 18 de mayo de 2022
"Je ne vis pas, je survis !" Adrien Bocquet, ancien fusilier commando
jueves, 18 de marzo de 2021
Révélations sur le cancer en France

sábado, 20 de junio de 2020
Le Ségur de la santé : manipulation et gesticulations

Ainsi en est-il du Ségur de la santé (du nom de l’avenue où se situe l’une des entrées du ministère de la Santé) qui se tient en ce moment.
Première étape : la manipulation faite de désinformation et de tentative d’anesthésie des capacités de réflexion.
Le ministre de la Santé, pourtant lui-même médecin, se prête scandaleusement à cette tromperi
La lecture de son discours inaugural est, à ce point, édifiante.
Tout commence par quelques sirupeux propos expliquant ce que tout le monde sait déjà, à savoir que les soignants, qu’ils soient médecins ou personnels non médicaux, ont tout donné et sont allés au bout du bout de ce qu’ils pouvaient faire pour soigner la population au cours de la crise sanitaire Covid-19. Après ce rappel démagogique, le ministre explique que la gouvernance hospitalière était efficace, comme elle l’avait montré pendant la crise, et qu’il ne fallait donc surtout pas y toucher.
Ce que le ministre ne dit pas, soit par ignorance, soit par mensonge délibéré, c’est que si les choses ont bien fonctionné pendant la crise, c’est que le paradigme a été inversé : cette fois-ci, les médecins donnaient la direction et l’administration hospitalière (qui a d’ailleurs parfaitement joué son rôle et a été très aidante) donnait les moyens de remplir les missions.
Deuxième étape : la prise de contrôle.
La technique a été simple.
Elle a consisté d’une part à choisir un pilote acquis à la cause présidentielle et parfaitement rompu aux négociations en tous genres (l’ex-patronne de la CFDT Nicole Notat) et, d’autre part – en même temps, dirait l’auguste occupant du palais présidentiel -, en désorganisant délibérément les séances de travail.
Imaginez, en effet, que les responsables de chacun des piliers n’ont pas eu de feuille de route précise pendant plusieurs jours, que les innombrables participants n’ont, à chaque séance, qu’un temps moyen de parole de deux minutes pour s’exprimer, que les technocrates homozygotes chargés d’encadrer ce « chantier » rédigent eux-mêmes, sans relecture par les intéressés, une synthèse des dossiers présentés à chaque séance (synthèses censées être utilisées pour la rédaction des conclusions du Ségur).
domingo, 14 de junio de 2020
Le rêve américain?
🇺🇸[FLASH] - 1.122.501,04 dollars : c'est le montant de la facture de 181 pages qu'a reçue un patient de 70 ans, Michael Flor, guéri du #COVID19 aux #EtatsUnis. Chaque jour en soins intensifs lui aura coûté 9 736$. 82.000 dollars pour un respirateur artificiel. #coronavirus pic.twitter.com/eTmCsVUqpE— La Plume Libre (@LPLdirect) June 14, 2020
— La Plume Libre (@LPLdirect) June 14, 2020
jueves, 14 de mayo de 2020
Une société d’esclaves en bonne santé

par Leonid Berkovich
- 14 mai 2020
L’obsession de la santé est devenue la pire ennemie de la liberté
Nouveaux temps, nouveaux maux…
lunes, 13 de abril de 2020
Du traité de Maastricht au coronavirus : le lent et long naufrage d’une certaine élite mondialisée
avril
13
Éric Verhaeghe
Et pourtant, cette filiation explique les proportions du naufrage auquel nous assistons.
Le traité de Maastricht a en réalité consisté à remettre les clés du service public à une élite administrative incontrôlable, arrogante et peu compétente.
Le confinement n’est d’ailleurs pas encore fini, mais déjà les armes s’aiguisent pour demander des comptes à la technostructure qui a commis tant de bévues et qui montre autant d’incompétences : commandes stupéfiantes de masques pour protéger les soignants lancées après la bataille, incapacité à coordonner les soins et les tests, à faire respecter le confinement, à transmettre des consignes de sécurité claires et efficaces.
Cette accumulation de fautes lourdes aura causé la mort de nombreux innocents.
Mais comment avons-nous pu confier les rênes du service public à autant d’incompétents ?
Un service public confié à une technostructure hors de contrôle
Lorsqu’Emmanuel Macron a rendu visite au professeur Raoult, à Marseille, grand promoteur de l’hydroxychloroquine, il était accompagné de Jean-François Delfraissy, immunologue qui conduit les travaux du conseil scientifique dont l’hostilité à ce traitement est bien connue.
Durant l’entrevue, Delfraissy a ostensiblement fait la moue pour manifester son opposition au professeur Raoult, et minorant ainsi par avance l’avis du Président lui-même.
Ce détail en dit long sur le poids de la technostructure dans la décision politique.
Plus un choix politique ne peut intervenir en France sans qu’il ne soit « contresigné » par un haut fonctionnaire, qu’il soit administrateur ou médecin ou ingénieur.
La technostructure se comporte comme un gouvernement profond qui est le seul juge de son action… et de l’action des élus.
On n’épiloguera même pas ici sur l’appartenance structurelle, pour ainsi dire ontologique, des deux derniers présidents de la République, à cette technostructure, qui devrait pourtant calmer les ardeurs. Même lorsqu’un des leurs siège à l’Élysée, les technocrates français en veulent plus, toujours plus, et ne cachent pas leur mépris pour les choix en principe souverains des élus, même lorsque ceux-ci sortent de leurs rangs.
En France, il existe une caste qui a transformé le service public en jouet, en chose, en objet tout entier à son service, selon une logique simple : les technocrates savent ce qui est bon pour l’intérêt général et doivent garder le monopole de sa délivrance, quel que soit le résultat sorti des urnes.
martes, 28 de enero de 2020
Les fausses maladies que les laboratoires inventent pour s’enrichir sur les gens en bonne santé
Miracle : avant que la maladie ne soit découverte, ils disposent déjà du médicament !
Jouant sur un détournement pernicieux du lien de confiance (et de dépendance) qui unit le patient à son médecin, manipulant bien souvent le monde médical lui-même, les vendeurs de molécules, pour continuer à s’enrichir, n’ont plus d’autre choix aujourd’hui que d’étendre à l’infini le périmètre des maladies et des malades, faute de nouvelles inventions lucratives comme le furent en leur temps les génériques ou les antibiotiques.
miércoles, 4 de diciembre de 2019
Je m'appelais Constance
Constance ! C'était le prénom que mes parents m avaient choisis.
Je suis née le 1er Août 2018 dans un grand hôpital parisien dont je ne citerai pas le nom mais que tout le monde connaît bien... et j y suis morte le 25 Août 2018.
Je suis née avec un petit cœur bien malade et alors que les médecins conseillaient à mes parents de se débarrasser de moi, ils ont décider de me faire vivre !
On leur a dit que interruption medicale de grossesse coûtait moins cher que des soins...
Ma petite vie avait donc un prix même avant ma naissance !
Mes parents ont fait 900 km pour que je puisse recevoir les meilleurs soins possible car près de chez moi dans les hôpitaux marseillais, le plafond des chambres tombe et le matériel est tout délabré et non remplacé faute de moyens...
J'étais une jolie petite fille avec l'envie terrible de vivre mais je suis née au mauvais moment !
Je suis née à la mauvaise période a t on dit a mes parents.
Il y a t il une bonne période pour naître Mme Buzyn ?!
Il y a t il une période meilleure qu'une pour être soigné ?!
Ou plutôt est il normal qu'il y est des mauvaises périodes Mme Buzyn ?!
J ai été soignée dans le soit disant meilleur hôpital de France et pourtant on m a laissé mourir.
viernes, 4 de octubre de 2019
Evidemment, c'est tellement mieux en France
Ça ressemble furieusement à un pillage, non ? pic.twitter.com/7O01PR8WNu— Romain Espino (@RomainEspino) 4 octobre 2019
jueves, 1 de agosto de 2019
La vérole revient

Alors qu’elle avait quasiment disparu en France, cette maladie est réapparue dans les années 2000, et il y a actuellement davantage de cas de syphilis déclarés que de cas d’infection au VIH en Europe, qui n’est pas la seule région du monde à voir ses chiffres flamber ; c’est un phénomène quasi mondial.
En France, les chiffres ont fortement augmenté ces dernières années et on atteint 1.750 cas recensés en 2017.
La population la plus touchée par la syphilis est celle des hommes homosexuels, des personnes ayant des rapports avec plusieurs partenaires dans l’année ou fréquentant des prostitués.
La syphilis est une maladie grave pour laquelle il n’existe pas de vaccin, mais dont le traitement est simple et efficace ; hélas, il ne met pas à l’abri d’une réinfestation.
On peut attribuer l’augmentation de ces chiffres au fait que, la peur du VIH ayant diminué, les relations sexuelles sans préservatif ont augmenté et que les signes cliniques de l’infection par le tréponème (agent de la syphilis) peuvent passer inaperçus ou être confondus avec une autre pathologie.
Seul le dépistage sanguin permet d’affirmer le diagnostic, mais la recherche de la syphilis n’est plus obligatoire que chez les femmes enceintes et les donneurs de sang.
Non traitée, la syphilis évolue en trois stades pendant des années, voire des dizaines d’années.
sábado, 20 de julio de 2019
CHU de Poitiers : la RH conseille aux salariés qui n’en peuvent plus de "prendre une corde"

Ce 19 juillet, à Poitiers, une trentaine de salarié.e.s du bio-nettoyage du CHU manifestaient devant la mairie avec la CGT : soumis.es à des pressions psychologiques de la part de leurs responsables, ils et elles essuient aussi des insultes au quotidien.
miércoles, 10 de julio de 2019
Le cancer dans nos assiettes : et si on faisait attention à ce qu’on nous fait avaler ?

Comme si, finalement, nous pouvions nous résigner à vivre avec une bête féroce, mais pas mortelle, à baisser un peu la garde face à un fléau endémique avec lequel il faut bien apprendre à vivre…
Mais attention, si des signes d’espoir apparaissent – une baisse de mortalité de 34 %, grâce aux progrès de la recherche et des nouveaux traitements -, les chiffres sont là, implacables.
Selon l’ARC, en 2018, on a dénombré 382.000 nouveaux cas et 157.000 décès.
Ce qui donne un taux de mortalité d’environ 41 %.
Il faut considérer, également, une survie moyenne de 33 % à 5 ans (selon les différents types, avec une variation de 4 à 98 %).
Les hommes sont beaucoup plus touchés, avec une surreprésentation à 58,5 %, ce qui laisse planer un fort doute sur le mode de vie masculin, où l’alcool et le tabac jouent certainement un rôle prépondérant, souvent pour se déstresser, comme en témoigne également un taux plus élevé de cancers dans des régions, modes de vie ou secteurs professionnels plus exposés.
Entre 1980 et 2018, le nombre de cancers a doublé, et certains ont même quadruplé : +56 % pour le sein, +400 % pour la prostate, +600 % pour l’œsophage, qui fait son grand retour grâce à l’obésité et le reflux qui lui est associé.
Faut-il se satisfaire de ce sinistre bilan ?
Et peut-on passer sous silence les 2.500 cas de cancers infantiles diagnostiqués en France, dont 500 en meurent chaque année ?
D’autant que, pour eux, la moitié des médicaments proposés, fruits de la recherche liée aux cancers de l’adulte, sont au mieux inadaptés à leur cas précis, au pire interdits pour leur âge…
C’est donc du côté de la prévention qu’il faut se tourner.
Et force est de constater que nos comportements vont devoir changer.
Si l’écologie progresse avec la prévention sur les particules ultrafines (PUF) émises par l’industrie et les automobiles, il y aurait beaucoup à dire sur nos habitudes diététiques rapides et mondialisées. Un chiffre : alors que la limite de 5 graisses et huiles « Oméga 6 » pour 1 « Oméga 3 » serait à ne pas franchir, comme c’est le cas du régime méditerranéen, notre repas courant en France fait exploser le compteur et le porte à 17 !
Ce coefficient s’est considérablement aggravé par l’arrivée de la « Western Diet » américaine, avec en particulier la culture McDo, les Mars, le pain blanc Harris, les ice-creams…
jueves, 28 de marzo de 2019
« Silence on tue dans les hôpitaux français! Colère dans les cathéters. » L’édito de Charles SANNAT

Ne pas alimenter un ancien n’est pas la même chose que refuser de faire de l’acharnement thérapeutique.
C’est condamner volontairement à la mort.
Quand il n’y a plus de sous et que l’on fait croire que tout est gratuit, on rationne! On compte.
La perf on la donne à qui? Qui est prioritaire quand il n’y en a pas assez? Evidemment, pas la petite mamie de 93 ans.
jueves, 21 de marzo de 2019
Ne plus soigner les vieux ? En voilà, une bonne idée ! Les Belges y songent très fort…

À l’inverse des populations du sud de la Méditerranée, qui sont majoritairement jeunes, celles de notre Vieux Continent sont à son image : vieilles ou vieillissantes.
En tout cas sur la seconde pente de la vie, dans le dernier tiers pour 24 % d’entre nous, et le dernier quart pour une proportion croissante, étant donné que l’espérance de vie ne cesse, elle, de reculer.
On estime, ainsi, que l’espérance de vie en France, en 2060, sera de 86 ans pour les hommes et 91,1 ans pour les femmes.
Hélas, plus l’on avance en âge, plus le vieil adage se vérifie : pour vivre vieux, vivons couché (je sais, je l’ai un peu modifié, mais celui-là est plus parlant).
Car si vivre vieux nous est vendu comme l’apothéose d’une existence réussie – la « silver écononomie » est très rentable –, encore faut-il regarder dans quel état l’on parvient à ces âges canoniques.
Et la vérité m’oblige à le dire : c’est rarement en bonne santé !
Aujourd’hui, dans notre France dont le système de santé est, rappelons-le, l’un des plus performants au monde et, surtout, le meilleur marché pour le malade (eh oui !), l’âge moyen de perte d’autonomie est de 83 ans.
Vous allez me dire que tout cela va s’arranger.
Qu’entre les exosquelettes à propulsion thermodynamique, les déambulateurs sur turboréacteur et les cabines de santé supra-connectées au coin du chemin vicinal, nous allons tous faire l’ascension du mont Blanc à 100 ans…


