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miércoles, 28 de mayo de 2025

Oeufs, café, huile, viande... la réponse CLAIRE du Dr de Lorgeril sur ces aliments controversés



 Sortie le 23 mai 2025
  Vous êtes invité à rejoindre le canal de vidéos privé du Dr de Lorgeril. Déjà 250 vidéos publiées et 2 nouvelles vidéos par semaine : ➡️https://la-lettre.alternatif-bien-etr... 
 
Vous allez recevoir des conseils précis pour votre santé, tels que des solutions non-médicamenteuses que le Dr de Lorgeril a vu marcher sur ses propres patients, des recommandations alternatives à des méthodes de santé néfastes etc. Tout cela est unique. Et indispensable dans ce contexte de difficulté d’accès à des informations de santé fiables. Je vous invite à rejoindre ce canal privé en cliquant ici : https://la-lettre.alternatif-bien-etr... 
 
 Le Dr de Lorgeril est chercheur au CNRS, épidémiologiste, spécialiste des maladies cardiovasculaires et auteur de 15 livres de nutrition et de santé. 
🔥 Dans cette émission spéciale alimentation, vous profitez de 40 ans de conseils nutritionnels et découvrez ce qu’aucun autre médecin ne vous dira : 
✅ Pourquoi boire du café protège vos artères et la condition nécessaire pour activer ce pouvoir protecteur 
✅ Parmi toutes les huiles en grande surface, UNE est vraiment bonne pour votre santé cardiovasculaire ✅ À l’inverse, deux autres huiles sont nocives pour vous santé alors qu’elles vous sont vendues comme saines (ne pas les utiliser) 
✅ Pourquoi le beurre a été diabolisé alors qu’en manger une certaine quantité (précise) chaque jour pourrait vous protéger de certaines maladies infectieuses 
✅ Pourquoi une étude biaisée a conduit à 40 ans de propagande négative sur les œufs et combien vous devriez vraiment en manger par semaine ?
 🎥Pour aller plus loin et profiter des conseils personnalisés du Dr de Lorgeril 2x par semaine, rejoignez son canal privé ici ⬇️ https://la-lettre.alternatif-bien-etr...

sábado, 22 de marzo de 2025

Interview en 4-4-2 du Dr Vincent Reliquet : « Mensonge sur la santé, ce qu’on vous cache sur les vitamines et les traitements »



 

Dans cette nouvelle interview de notre journaliste Kate, le Dr Vincent Reliquet, médecin généraliste et auteur engagé, expose les limites imposées par les institutions médicales sur la pratique des professionnels de santé. 

Il met en lumière des solutions alternatives souvent ignorées, comme la vitamine C, la vitamine D et l’iode, tout en dénonçant les scandales liés aux recommandations officielles.

Le Dr Reliquet, spécialiste en hydrotomie et membre du comité médical de l’Association internationale de médecine scientifique indépendante, critique vivement l’influence des grandes firmes pharmaceutiques sur les pratiques médicales. Il souligne l’importance de la vitamine C, notamment dans le traitement du scorbut, une maladie qui fait un retour inquiétant en France, et déplore le manque d’informations sur les dosages nécessaires.

Il aborde également les vertus anticancéreuses de l’artémisinine, dérivée de l’armoise, et les obstacles politiques et économiques qui empêchent son utilisation. Enfin, il dénonce les carences en vitamine D et en iode, essentielles pour la santé, mais souvent négligées par les autorités sanitaires. Pour le Dr Reliquet, une médecine au service de l’humanité doit se libérer des intérêts financiers pour redécouvrir des traitements naturels et efficaces.

viernes, 13 de septiembre de 2024

Médecins sans frontières  : un migrant clandestin sur deux est “infecté” (Tuberculose, Paludisme, MST, Hépatite Virale B, Sida, etc.)


 
 
Publié par Manuel Gomez le 12 septembre 2024 

 
Le premier cas de choléra a été détecté sur l’île de Mayotte le 18 mars 2024 sur un migrant en provenance des Comores, à 70 kilomètres, où sont comptabilisés plus de 3500 cas, depuis le début de l’année et plus de 75 décès pour 870.000 habitants.

A Mayotte même, 3 cas début avril, puis 13 et jusqu’à 26 en deux jours et, enfin près d’une centaine selon le ministre de la Santé. 

Toujours selon cette même source, près de 4000 personnes ont été vaccinées sur une population officielle de 321.000 mais « officieuse » de plusieurs dizaines de milliers de migrants clandestins.

On veut croire que « Médecins sans frontières » a pris en main le contrôle sanitaire de l’ensemble des migrants en provenance directe de Mayotte

Tenant compte que toute l’Afrique de l’Est est touchée par cette maladie liée à l’hygiène, à la consommation d’eau et d’aliments contaminés et qu’il s’agit d’un « choléra d’importation » par contamination oro-fécale due, plus particulièrement à Mayotte par un problème d’assainissement de l’eau, car plus de 50% de la population n’aurait pas accès à l’eau courante et que ce manque d’eau persistera jusqu’en 2025.

Selon l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), 1 milliard de personnes sont exposées dans 43 pays et chaque année entre 2 à 4 millions de cas entrainent entre 30.000 et 150.000 décès.

Toujours selon une source en provenance de l’ONG « Médecins sans frontières », que l’on ne peut pas soupçonner d’être d’extrême droite, ni même de droite, un migrant clandestin sur deux serait infecté par l’une de ces affections qui regagnent du terrain, notamment en Afrique (depuis la décolonisation) : Tuberculose, Paludisme, MST (Maladie sexuellement transmissible), Hépatite Virale B, Sida, etc. Les « étrangers », testés dans des centres d’hébergement, des foyers d’accueil et des réseaux de distribution alimentaire, étant les plus concernés sans aucun doute à cause de la promiscuité.

martes, 19 de marzo de 2024

Jusqu’à quand allons nous les laisser faire


martes, 2 de agosto de 2022

Après le Conseil scientifique, voici le comité de veille et d’anticipation des risques sanitaires : c’était mieux avant ?


 

 Richard Hanlet 1 août 2022

Si, avec la fin de l’état d’urgence sanitaire, le Conseil scientifique, grand maître de la lutte contre le Covid-19, disparaît ce lundi, nous ne resterons pas longtemps orphelins d’éminents prescripteurs, puisque sans désemparer lui succède le « Comité de veille et d’anticipation des risques sanitaires ». 

 On n’en sait pas encore grand-chose, mais un procureur en procès d’intention et expert en mauvaise foi pourrait s’autoriser un premier décryptage des éléments dont on dispose.

Pourront figurer parmi ses 19 membres « dont les noms seront communiqués dans les prochains jours » certains membres du défunt Conseil scientifique. Ainsi, l’ancienneté et l’expérience des anciens leur donneront l’autorité morale pour éviter aux petits nouveaux de s’égarer.

Mission : « Veiller sur les risques sanitaires liés aux agents infectieux atteignant l’homme et l’animal, aux polluants environnementaux et alimentaires, et au changement climatique, ainsi qu’émettre des recommandations lorsqu’une projection fait apparaître un risque sanitaire, ce que le nouveau ministre de la appelle "une approche plus large" » (Le Parisien du 31 juillet). Disons plutôt « tous azimuts », car l'extension vers l’écologie et la de la planète laisse supposer qu’ils pourront se mêler absolument de tout, et ce, d’autant plus qu’ils pourront s’autosaisir.

Ce comité sera présidé par une personnalité qualifiée, désignée par les ministres de la et de la Recherche. En clair, c’est un qui sera à la baguette.

Il sera composé de seize personnalités scientifiques ou professionnels de santé, d’un représentant des patients, d’un représentant des citoyens. Plus transparent que ça, tu meurs !

jueves, 30 de junio de 2022

Comment l'hôpital est devenu un marché industrialisé où la rentabilité compte plus que la santé!


miércoles, 18 de mayo de 2022

"Je ne vis pas, je survis !" Adrien Bocquet, ancien fusilier commando




Adrien Bocquet, ancien militaire et auteur de "Lève-toi et marche ! 
 
Grâce à la science" aux éditions Max Milo, est venu témoigner au micro de Ligne Droite de sa santé plus que défaillante.

jueves, 18 de marzo de 2021

Révélations sur le cancer en France


 

La corruption des politiciens en charge de la santé ne date pas d’hier.  
 
Ceux qui ne connaissent pas les déboires du dr Gernez face aux hauts fonctionnaires  du ministère de la santé qui disaient déjà les ministres passent et nous restons seront édifiés par cette vidéo ancienne et de mauvaise qualité mais qui vaut son pesant d’or.
 
Vers la minute 7 l’un des motifs du refus du traitement du Dr Gernez contre le cancer c’est que le ministère avait calculé que cela augmenterait de 7 ans l’espérance de vie et qu’en conséquence cela obèrerait la gestion des « hospices », c’est le mot employé.
 
Et par dessus le marché on lui a fait du chantage sur le système de traitement au cobalt pour lequel il avait une licence.
 
Conclusion, que le ministère de la santé veuille faire croire aux naïfs qu’il travaille pour le bien des citoyens est une aimable plaisanterie qui devrait réveiller les ensuqués car à ce niveau ce ne sont plus de simples endormis, ils ont vraiment pris un coup sur la tête (lou su en provençal)


sábado, 20 de junio de 2020

Le Ségur de la santé : manipulation et gesticulations



Selon sa grande habitude, le gouvernement prétend s’attaquer à une problématique et la régler en camouflant son action réelle derrière un nuage de fumée fait d’annonces et de gesticulations.

Ainsi en est-il du Ségur de la santé (du nom de l’avenue où se situe l’une des entrées du ministère de la Santé) qui se tient en ce moment.
Première étape : la manipulation faite de désinformation et de tentative d’anesthésie des capacités de réflexion.
Le ministre de la Santé, pourtant lui-même médecin, se prête scandaleusement à cette tromperi
La lecture de son discours inaugural est, à ce point, édifiante.
Tout commence par quelques sirupeux propos expliquant ce que tout le monde sait déjà, à savoir que les soignants, qu’ils soient médecins ou personnels non médicaux, ont tout donné et sont allés au bout du bout de ce qu’ils pouvaient faire pour soigner la population au cours de la crise sanitaire Covid-19. Après ce rappel démagogique, le ministre explique que la gouvernance hospitalière était efficace, comme elle l’avait montré pendant la crise, et qu’il ne fallait donc surtout pas y toucher.
Ce que le ministre ne dit pas, soit par ignorance, soit par mensonge délibéré, c’est que si les choses ont bien fonctionné pendant la crise, c’est que le paradigme a été inversé : cette fois-ci, les médecins donnaient la direction et l’administration hospitalière (qui a d’ailleurs parfaitement joué son rôle et a été très aidante) donnait les moyens de remplir les missions.
Deuxième étape : la prise de contrôle.
La technique a été simple.
Elle a consisté d’une part à choisir un pilote acquis à la cause présidentielle et parfaitement rompu aux négociations en tous genres (l’ex-patronne de la CFDT Nicole Notat) et, d’autre part – en même temps, dirait l’auguste occupant du palais présidentiel -, en désorganisant délibérément les séances de travail.
Imaginez, en effet, que les responsables de chacun des piliers n’ont pas eu de feuille de route précise pendant plusieurs jours, que les innombrables participants n’ont, à chaque séance, qu’un temps moyen de parole de deux minutes pour s’exprimer, que les technocrates homozygotes chargés d’encadrer ce « chantier » rédigent eux-mêmes, sans relecture par les intéressés, une synthèse des dossiers présentés à chaque séance (synthèses censées être utilisées pour la rédaction des conclusions du Ségur).

domingo, 14 de junio de 2020

Le rêve américain?




Non merci!

jueves, 14 de mayo de 2020

Une société d’esclaves en bonne santé


 

par Leonid Berkovich
- 14 mai 2020

L’obsession de la santé est devenue la pire ennemie de la liberté

Si la pandémie actuelle est une guerre, elle oppose la liberté et la conception moderne de la santé. 

Le confinement a en effet supprimé nos droits les plus essentiels au nom de la santé collective. 
Dans cette guerre, nous défendons la santé publique contre la liberté parce qu’ainsi a été formaté notre logiciel sociétal depuis plusieurs décennies…

Nouveaux temps, nouveaux maux…

Ainsi, les lois anti-tabac ont posé les bases de la politique de sacrifice des libertés individuelles. D’abord modéré, l’anti-tabagisme s’est ensuite transformé en rouleau compresseur législatif, rangeant les fumeurs au rang de parias. 
Nous savions déjà que fumer tue, mais voilà que nous apprenons grâce aux chercheurs américains que l’espérance de vie aux États-Unis, terre promise des luttes contre la cigarette, ne cesse de baisser. La cause ? Une augmentation considérable de nombre des suicides post-dépression chez les 24 -65 ans (due notamment au déclassement social et à la désindustrialisation) mais aussi chez les jeunes de 12 à 24 ans, victimes de la surconsommation du numérique.
L’écologie, forte de son statut d’idéologie dominante universelle, se presse de restreindre nos libertés et notamment celle de vivre le présent. 
Quand la jeune égérie Greta se déplace en bateau pour prononcer un discours à l’ONU, des milliards de personnes partout dans le monde qui doivent prendre un avion ou une voiture pour les besoins du travail sont stigmatisés…

lunes, 13 de abril de 2020

Du traité de Maastricht au coronavirus : le lent et long naufrage d’une certaine élite mondialisée






2020
avril
13

 


Il peut paraître capillotracté d’établir une filiation (pour ne pas dire une conséquence !) directe entre le traité de Maastricht tel qu’il fut et est toujours reçu en France, et le naufrage affolant qu’est la gestion de la pandémie de coronavirus par les services de l’État.

Et pourtant, cette filiation explique les proportions du naufrage auquel nous assistons.
Le traité de Maastricht a en réalité consisté à remettre les clés du service public à une élite administrative incontrôlable, arrogante et peu compétente.




Le traité de Maastricht trouve, dans le naufrage des services publics français face au coronavirus, une sorte de fin de partie tragique.
Le confinement n’est d’ailleurs pas encore fini, mais déjà les armes s’aiguisent pour demander des comptes à la technostructure qui a commis tant de bévues et qui montre autant d’incompétences : commandes stupéfiantes de masques pour protéger les soignants lancées après la bataille, incapacité à coordonner les soins et les tests, à faire respecter le confinement, à transmettre des consignes de sécurité claires et efficaces.
Cette accumulation de fautes lourdes aura causé la mort de nombreux innocents.
Mais comment avons-nous pu confier les rênes du service public à autant d’incompétents ?

Un service public confié à une technostructure hors de contrôle
 La scène a frappé les participants.
 Lorsqu’Emmanuel Macron a rendu visite au professeur Raoult, à Marseille, grand promoteur de l’hydroxychloroquine, il était accompagné de Jean-François Delfraissy, immunologue qui conduit les travaux du conseil scientifique dont l’hostilité à ce traitement est bien connue.
Durant l’entrevue, Delfraissy a ostensiblement fait la moue pour manifester son opposition au professeur Raoult, et minorant ainsi par avance l’avis du Président lui-même.
Ce détail en dit long sur le poids de la technostructure dans la décision politique.
Plus un choix politique ne peut intervenir en France sans qu’il ne soit « contresigné » par un haut fonctionnaire, qu’il soit administrateur ou médecin ou ingénieur.
La technostructure se comporte comme un gouvernement profond qui est le seul juge de son action… et de l’action des élus.
On n’épiloguera même pas ici sur l’appartenance structurelle, pour ainsi dire ontologique, des deux derniers présidents de la République, à cette technostructure, qui devrait pourtant calmer les ardeurs. Même lorsqu’un des leurs siège à l’Élysée, les technocrates français en veulent plus, toujours plus, et ne cachent pas leur mépris pour les choix en principe souverains des élus, même lorsque ceux-ci sortent de leurs rangs.
En France, il existe une caste qui a transformé le service public en jouet, en chose, en objet tout entier à son service, selon une logique simple : les technocrates savent ce qui est bon pour l’intérêt général et doivent garder le monopole de sa délivrance, quel que soit le résultat sorti des urnes.

martes, 28 de enero de 2020

Les fausses maladies que les laboratoires inventent pour s’enrichir sur les gens en bonne santé

 

21 janvier 2020 - Augustin Langlade
 
Leur stratégie est la suivante : les laboratoires se saisissent de troubles légers, de symptômes communs ou de petits désordres de la vie de tous les jours et en fabriquent des maladies de toutes pièces, à grand renfort d’études, de publications et d’arguments cliniques.

Miracle : avant que la maladie ne soit découverte, ils disposent déjà du médicament !

Le sujet peut prêter à rire, mais c’est pourtant une réalité : les laboratoires pharmaceutiques inventent sans cesse de nouvelles maladies, dans l’unique but d’élargir leurs parts de marché et de nous vendre davantage de médicaments.
Jouant sur un détournement pernicieux du lien de confiance (et de dépendance) qui unit le patient à son médecin, manipulant bien souvent le monde médical lui-même, les vendeurs de molécules, pour continuer à s’enrichir, n’ont plus d’autre choix aujourd’hui que d’étendre à l’infini le périmètre des maladies et des malades, faute de nouvelles inventions lucratives comme le furent en leur temps les génériques ou les antibiotiques.
 
Leur stratégie est la suivante : les laboratoires se saisissent de troubles légers, de symptômes communs ou de petits désordres de la vie de tous les jours et en fabriquent des maladies de toutes pièces, à grand renfort d’études, de publications et d’arguments cliniques.
Miracle : avant que la maladie ne soit découverte, ils disposent déjà du médicament !
C’est ainsi que les nouvelles pathologies fleurissent de nos jours un peu partout, alors qu’elles ne sont parfois que des sommes de symptômes isolés qui existaient auparavant, véritables cadavres exquis.
 
Dans l’univers médical, on appelle ce type d’escroquerie le « façonnage de maladies » et plusieurs chaînes de télévision lui ont déjà consacré des documentaires, peut-être trop vite tombés dans l’oubli.
 
Ainsi, le reportage de Cash investigation intitulé « Les vendeurs de maladies » est consacré à deux fausses maladies qui ont fait relativement scandale dans la première décennie de notre siècle : le « syndrome métabolique », alias le « syndrome de la bedaine » et l’ostéoporose.
Le premier aurait été découvert en 1995 et concernerait une personne sur quatre (sic).
Tous les médias en ont parlé au moment où, en 2007, le géant Sanofi a prétendu avoir trouvé la solution : l’Acomplia, une molécule de son cru, évidemment.
Mais qu’est-ce que le syndrome de la bedaine ?

miércoles, 4 de diciembre de 2019

Je m'appelais Constance

 
 
L’image contient peut-être : une personne ou plus, bébé et gros plan

Flo Ovz   Joh Mru
 
Chère madame Buzyn,

Constance ! C'était le prénom que mes parents m avaient choisis.
Je suis née le 1er Août 2018 dans un grand hôpital parisien dont je ne citerai pas le nom mais que tout le monde connaît bien... et j y suis morte le 25 Août 2018.
Je suis née avec un petit cœur bien malade et alors que les médecins conseillaient à mes parents de se débarrasser de moi, ils ont décider de me faire vivre !
On leur a dit que interruption medicale de grossesse coûtait moins cher que des soins...
Ma petite vie avait donc un prix même avant ma naissance !
Mes parents ont fait 900 km pour que je puisse recevoir les meilleurs soins possible car près de chez moi dans les hôpitaux marseillais, le plafond des chambres tombe et le matériel est tout délabré et non remplacé faute de moyens...
J'étais une jolie petite fille avec l'envie terrible de vivre mais je suis née au mauvais moment ! 
Je suis née à la mauvaise période a t on dit a mes parents.
Il y a t il une bonne période pour naître Mme Buzyn ?!
Il y a t il une période meilleure qu'une pour être soigné ?!
Ou plutôt est il normal qu'il y est des mauvaises périodes Mme Buzyn ?!
J ai été soignée dans le soit disant meilleur hôpital de France et pourtant on m a laissé mourir.

jueves, 1 de agosto de 2019

La vérole revient

 
 


Toutes les statistiques le montrent, les cas de syphilis (ou vérole) sont en forte augmentation en France et en Europe.

Alors qu’elle avait quasiment disparu en France, cette maladie est réapparue dans les années 2000, et il y a actuellement davantage de cas de syphilis déclarés que de cas d’infection au VIH en Europe, qui n’est pas la seule région du monde à voir ses chiffres flamber ; c’est un phénomène quasi mondial.

En France, les chiffres ont fortement augmenté ces dernières années et on atteint 1.750 cas recensés en 2017.
La population la plus touchée par la syphilis est celle des hommes homosexuels, des personnes ayant des rapports avec plusieurs partenaires dans l’année ou fréquentant des prostitués.
La syphilis est une maladie grave pour laquelle il n’existe pas de vaccin, mais dont le traitement est simple et efficace ; hélas, il ne met pas à l’abri d’une réinfestation.
On peut attribuer l’augmentation de ces chiffres au fait que, la peur du VIH ayant diminué, les relations sexuelles sans préservatif ont augmenté et que les signes cliniques de l’infection par le tréponème (agent de la syphilis) peuvent passer inaperçus ou être confondus avec une autre pathologie.
Seul le dépistage sanguin permet d’affirmer le diagnostic, mais la recherche de la syphilis n’est plus obligatoire que chez les femmes enceintes et les donneurs de sang.
Non traitée, la syphilis évolue en trois stades pendant des années, voire des dizaines d’années.

sábado, 20 de julio de 2019

CHU de Poitiers : la RH conseille aux salariés qui n’en peuvent plus de "prendre une corde"

 
 
 

Ce 19 juillet, à Poitiers, une trentaine de salarié.e.s du bio-nettoyage du CHU manifestaient devant la mairie avec la CGT : soumis.es à des pressions psychologiques de la part de leurs responsables, ils et elles essuient aussi des insultes au quotidien.
vendredi 19 juillet
 
 
L’hôpital public part en morceaux sous les coups répétés des politiques publiques de santé.
 
Et comme partout, ce sont les personnels qui en font les frais : personnels soignants et d’entretien.
 
Le management se durcit et, bien sûr, les plus précaires sont en première ligne.
Au CHU les personnels du bio-nettoyage font face à cette situation délétère sans avoir aucune protection : ils sont non titulaires et la Direction exclut toute titularisation.
Et au mépris institutionnel s’ajoute le mépris de leur hiérarchie directe.
Le communiqué du syndicat mentionne ainsi les insultes adressées aux personnels du bio-nettoyage - "tu fais du travail de merde, donc je te parle comme une merde" - ainsi que les remarques bassement cyniques et abjectes de la responsable qui conseille aux personnels qui n’en peuvent plus de "prendre une corde".

miércoles, 10 de julio de 2019

Le cancer dans nos assiettes : et si on faisait attention à ce qu’on nous fait avaler ?

 
 
 

 
 
Le titre de ce récent article du Parisien a de quoi surprendre : « Santé : en France, davantage de cancers, mais moins de morts ! »

Comme si, finalement, nous pouvions nous résigner à vivre avec une bête féroce, mais pas mortelle, à baisser un peu la garde face à un fléau endémique avec lequel il faut bien apprendre à vivre…

Mais attention, si des signes d’espoir apparaissent – une baisse de mortalité de 34 %, grâce aux progrès de la recherche et des nouveaux traitements -, les chiffres sont là, implacables.
Selon l’ARC, en 2018, on a dénombré 382.000 nouveaux cas et 157.000 décès.
Ce qui donne un taux de mortalité d’environ 41 %.
Il faut considérer, également, une survie moyenne de 33 % à 5 ans (selon les différents types, avec une variation de 4 à 98 %).
Les hommes sont beaucoup plus touchés, avec une surreprésentation à 58,5 %, ce qui laisse planer un fort doute sur le mode de vie masculin, où l’alcool et le tabac jouent certainement un rôle prépondérant, souvent pour se déstresser, comme en témoigne également un taux plus élevé de cancers dans des régions, modes de vie ou secteurs professionnels plus exposés.
Entre 1980 et 2018, le nombre de cancers a doublé, et certains ont même quadruplé : +56 % pour le sein, +400 % pour la prostate, +600 % pour l’œsophage, qui fait son grand retour grâce à l’obésité et le reflux qui lui est associé.
Faut-il se satisfaire de ce sinistre bilan ?
Et peut-on passer sous silence les 2.500 cas de cancers infantiles diagnostiqués en France, dont 500 en meurent chaque année ?
D’autant que, pour eux, la moitié des médicaments proposés, fruits de la recherche liée aux cancers de l’adulte, sont au mieux inadaptés à leur cas précis, au pire interdits pour leur âge…
C’est donc du côté de la prévention qu’il faut se tourner.
Et force est de constater que nos comportements vont devoir changer.
Si l’écologie progresse avec la prévention sur les particules ultrafines (PUF) émises par l’industrie et les automobiles, il y aurait beaucoup à dire sur nos habitudes diététiques rapides et mondialisées. Un chiffre : alors que la limite de 5 graisses et huiles « Oméga 6 » pour 1 « Oméga 3 » serait à ne pas franchir, comme c’est le cas du régime méditerranéen, notre repas courant en France fait exploser le compteur et le porte à 17 !
Ce coefficient s’est considérablement aggravé par l’arrivée de la « Western Diet » américaine, avec en particulier la culture McDo, les Mars, le pain blanc Harris, les ice-creams…

jueves, 28 de marzo de 2019

« Silence on tue dans les hôpitaux français! Colère dans les cathéters. » L’édito de Charles SANNAT


par | 28 Mar 2019 |
 
Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
Dans notre pays, tout devient comptable.
On compte.
Trop cher.
 
Silence on tue.

Chaque jour.
 
Avec « tact, humanité et délicatesse »…
Elle est vieille votre grand-mère… « va falloir vous y faire ». 93 ans, on ne lui donne plus à manger à la petite vielle.
Elle se meurt. La famille arrive. Tendance « Gilets Jaunes » à 11… et bon sens paysan…. « chez nous la bouffe c’est la vie ».
Il n’y a pas 10 ans d’études de médecine dans cette phrase mais 1 000 ans de bons sens.
La mamie est mise sous simple perfusion.
Alimentée à nouveau. 3 jours après elle rentre chez elle pas en courant mais en trottant… 93 ans, il va falloir s’y faire ou pas…
Cette scène a eu lieu dans un hôpital de France la semaine dernière. En Belgique, les derniers sondages à la mode concernent l’âge à partir duquel on doit cesser les soins. Questions que l’on pose à des gens de 30 ans qui pensent avoir toute la vie devant eux et dont les parents n’ont pas encore 85 ans âge à partir duquel il faudrait cesser de soigner…
 
Vous savez pourquoi ils l’ont alimentée?

Parce qu’ils n’ont pas le droit de laisser mourir les gens, même si cela coûte cher.
Quand on tue, il ne faut pas que cela se voit!
Ne pas alimenter un ancien n’est pas la même chose que refuser de faire de l’acharnement thérapeutique.
C’est condamner volontairement à la mort.
Si la famille râle, s’il y a une famille pour le faire, alors, pas vu pas prix, mais prix pendu (si je dis prix c’est bien parce que c’est vraiment une question de prix).
Il ne faut pas en vouloir aux personnels.
Quand il n’y a plus de sous et que l’on fait croire que tout est gratuit, on rationne! On compte.
La perf on la donne à qui? Qui est prioritaire quand il n’y en a pas assez? Evidemment, pas la petite mamie de 93 ans.
Tous les jours des médecins appellent des familles, qui sont souvent loin. « On fait quoi pour votre maman/papa/oncle/tante/ (rayez la mention inutile)?
Vous êtes à 500 kilomètres, vous êtes au travail, prix (faute volontaire) de cours.
 
« On fait quoi »?

jueves, 21 de marzo de 2019

Ne plus soigner les vieux ? En voilà, une bonne idée ! Les Belges y songent très fort…

 
 


Alors que les Français – en tout cas les médias – s’offusquent ou feignent de le faire sur les propos du ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn, laquelle dit réfléchir à titre privé au recul de l’âge de la retraite, nos voisins belges envisagent des solutions autrement plus drastiques pour régler leurs problèmes de finances.


À l’inverse des populations du sud de la Méditerranée, qui sont majoritairement jeunes, celles de notre Vieux Continent sont à son image : vieilles ou vieillissantes.

En tout cas sur la seconde pente de la vie, dans le dernier tiers pour 24 % d’entre nous, et le dernier quart pour une proportion croissante, étant donné que l’espérance de vie ne cesse, elle, de reculer.
On estime, ainsi, que l’espérance de vie en France, en 2060, sera de 86 ans pour les hommes et 91,1 ans pour les femmes.
Hélas, plus l’on avance en âge, plus le vieil adage se vérifie : pour vivre vieux, vivons couché (je sais, je l’ai un peu modifié, mais celui-là est plus parlant).
Car si vivre vieux nous est vendu comme l’apothéose d’une existence réussie – la « silver écononomie » est très rentable –, encore faut-il regarder dans quel état l’on parvient à ces âges canoniques.
Et la vérité m’oblige à le dire : c’est rarement en bonne santé !
Aujourd’hui, dans notre France dont le système de santé est, rappelons-le, l’un des plus performants au monde et, surtout, le meilleur marché pour le malade (eh oui !), l’âge moyen de perte d’autonomie est de 83 ans.
Vous allez me dire que tout cela va s’arranger.
Qu’entre les exosquelettes à propulsion thermodynamique, les déambulateurs sur turboréacteur et les cabines de santé supra-connectées au coin du chemin vicinal, nous allons tous faire l’ascension du mont Blanc à 100 ans…