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lunes, 9 de diciembre de 2024

Dijon : Refoulée par les urgences de nuit, elle accouche sur le parking de l’hôpital

 

 Une mère de famille a donné naissance à son fils sur le parking d'un hôpital de Dijon. (illustration)

 Une mère de famille a donné naissance à son fils sur le parking d'un hôpital de Dijon. (illustration) - ThorstenF / Pixabay


20minutes avec agence

Publié le 09/12/2024

 

La mère de famille n’a pas eu le temps de se rendre à la maternité voisine et a donné naissance à son fils avec l’aide de son mari, puis d’une équipe médicale

Cette maman l’assure, la situation aurait pu « virer au drame ».

 Le 1er novembre dernier, la Bourguignonne a en effet accouché sur le parking de l’hôpital privé Dijon-Bourgogne (HPDB), sous les yeux de son mari et de sa fille de 4 ans. Comme elle le relate à nos confrères du Bien Public, les urgences de nuit ont dans un premier temps refusé de la prendre en charge, la réorientant vers le service maternité, et ce malgré l’insistance du papa. Mais il était déjà trop tard.


Allongée sur un banc par un passant

La parturiente, qui n’arrivait même plus à marcher, a été secourue par un témoin et allongée sur un banc. Elle a donné naissance à son bébé avec l’aide de cet homme, de son mari, puis, enfin, d’une équipe médicale. « J’ai la sensation qu’on nous a volés ce moment », déplore la mère de famille. Cette dernière, ainsi que sa fille aînée, restent très choquées par cet accouchement peu banal.

jueves, 30 de junio de 2022

Comment l'hôpital est devenu un marché industrialisé où la rentabilité compte plus que la santé!


jueves, 10 de diciembre de 2020

Hôpitaux, hygiène: sous traitance


jueves, 28 de marzo de 2019

« Silence on tue dans les hôpitaux français! Colère dans les cathéters. » L’édito de Charles SANNAT


par | 28 Mar 2019 |
 
Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
Dans notre pays, tout devient comptable.
On compte.
Trop cher.
 
Silence on tue.

Chaque jour.
 
Avec « tact, humanité et délicatesse »…
Elle est vieille votre grand-mère… « va falloir vous y faire ». 93 ans, on ne lui donne plus à manger à la petite vielle.
Elle se meurt. La famille arrive. Tendance « Gilets Jaunes » à 11… et bon sens paysan…. « chez nous la bouffe c’est la vie ».
Il n’y a pas 10 ans d’études de médecine dans cette phrase mais 1 000 ans de bons sens.
La mamie est mise sous simple perfusion.
Alimentée à nouveau. 3 jours après elle rentre chez elle pas en courant mais en trottant… 93 ans, il va falloir s’y faire ou pas…
Cette scène a eu lieu dans un hôpital de France la semaine dernière. En Belgique, les derniers sondages à la mode concernent l’âge à partir duquel on doit cesser les soins. Questions que l’on pose à des gens de 30 ans qui pensent avoir toute la vie devant eux et dont les parents n’ont pas encore 85 ans âge à partir duquel il faudrait cesser de soigner…
 
Vous savez pourquoi ils l’ont alimentée?

Parce qu’ils n’ont pas le droit de laisser mourir les gens, même si cela coûte cher.
Quand on tue, il ne faut pas que cela se voit!
Ne pas alimenter un ancien n’est pas la même chose que refuser de faire de l’acharnement thérapeutique.
C’est condamner volontairement à la mort.
Si la famille râle, s’il y a une famille pour le faire, alors, pas vu pas prix, mais prix pendu (si je dis prix c’est bien parce que c’est vraiment une question de prix).
Il ne faut pas en vouloir aux personnels.
Quand il n’y a plus de sous et que l’on fait croire que tout est gratuit, on rationne! On compte.
La perf on la donne à qui? Qui est prioritaire quand il n’y en a pas assez? Evidemment, pas la petite mamie de 93 ans.
Tous les jours des médecins appellent des familles, qui sont souvent loin. « On fait quoi pour votre maman/papa/oncle/tante/ (rayez la mention inutile)?
Vous êtes à 500 kilomètres, vous êtes au travail, prix (faute volontaire) de cours.
 
« On fait quoi »?

lunes, 17 de septiembre de 2018

Etat d'urgence- Soutien à l'hôpital public

 
 

 
 
Ajoutée le 10 sept.
 
2018 ÉTAT D'URGENCE pour l'hôpital public

Un slam produit par le Député communiste Alain BRUNEEL & interprété par Ugo DESS en soutien aux agents hospitaliers et aux patients en lutte.
 
Merci à Fabie

miércoles, 3 de enero de 2018

En 2018, les patients algériens soignés en France devront régler leurs soins à l’avance

 
 
En 2018, les patients algériens soignés en France devront régler leurs soins à l’avance
 Un millier de patients algériens devraient bénéficier de ce protocole chaque année. Photo on Visualhunt
    
Rédigé le                                         

Un texte voté par l’Assemblée nationale prévoit une meilleure concertation entre la France et l'Algérie afin de diminuer la dette des patients algériens hospitalisés en France.         
115 millions d’euros.
C’est le montant de la dette contractée par des patients étrangers auprès de l’AP-HP en 2017.
La dette cumulée par les ressortissants algériens, estimée à 29 millions d’euros, est de loin la plus importante.
Les patients en provenance d’Algérie sont en effet les plus nombreux à être accueillis à l’AP-HP (ils étaient 2 400 en 2014, devant les Marocains, qui étaient moins de 1 000).
Pour faire face à ces problèmes d’impayés, les députés ont voté en première lecture, le 18 décembre, un texte prévoyant que les patients algériens dont la prise en charge en France est déjà fixée, règlent leurs soins à l’avance.

Un protocole de soins bilatéral signé en 1980 mais peu utilisé

C’est ce que fait déjà l’AP-HP avec un grand nombre de ses patients étrangers.
D’après Michel Fanget, le député en charge du texte, "86 % des flux programmés sont désormais payés à l’avance" à l'AP-HP.
Le but du texte qui vient d'être voté par l'Assemblée nationale – un protocole additionnel à la convention France-Algérie sur la Sécurité sociale – est donc de mettre en place ce procédé qui a démontré son efficacité à l'AP-HP, vis-à-vis de tous les patients algériens.

A lire aussi : "Hôpitaux parisiens : la dette des pays étrangers frôle les 120 millions d'euros"

.allodocteurs.fr

miércoles, 19 de agosto de 2015

Agression à la maternité de Bordeaux : il refuse que sa femme soit examinée par un homme

Publié , modifié par
Agression à la maternité de Bordeaux : il refuse que sa femme soit examinée par un homme
 
Les faits se sont déroulés à la maternité de l'hôpital Pellegrin à Bordeaux le 9 août. ©
ARCHIVES T. D.
Un aide soignant a été frappé par le mari d'une femme enceinte voilée qui refusait qu'elle soit examinée par un homme
Un aide-soignant de 34 ans a été frappé de deux coups de poings au visage par le mari d'une patiente.
 Les faits se sont déroulés le dimanche 9 août dernier, aux urgences de la maternité de l'hôpital Pellegrin de Bordeaux.
L'homme et la femme, qui portait un voile sur les cheveux, sont arrivés vers 20 heures.
Enceinte, la femme connaissait un problème et souhaitait être examinée.
Mais pour des raisons religieuses, l'homme s'est opposé à ce qu'elle soit prise en charge par un soignant masculin.

Marseille : violentes agressions aux urgences de la Timone

Mardi 18/08/2015 à 05H19  

Faits divers - Justice - Marseille : violentes agressions aux urgences de la Timone
 
Habituellement moins fréquentées en période estivales, les urgences de la Timone ont connu deux poussées de fièvre. G.R.
 
En une semaine, deux infirmiers de nuit ont été violemment agressés...

Une "insupportable" attente de... 45 minutes aux urgences de nuit de la Timone quand, généralement, en pleine saison, le délai avant d'obtenir une consultation flirte avec les trois ou quatre heures.
Qui plus est pour des blessures superficielles, causées par un banal accident de la circulation.
Il n'en fallait pas plus pour mettre une jeune femme de 22 ans, L.D, dans une rage folle, d'une violence incontrôlable.

Jusqu'à rouer de coups de poings et de pieds une infirmière de garde, aujourd'hui meurtrie physiquement et "traumatisée" par cette agression "sauvage".
"Ça a duré dix minutes mais j'ai l'impression que ça a duré des heures", souffle la victime, Parisa Azeri, d'une voix blanche, étouffée de sanglots.
"Comme je l'ai dit au tribunal", place cette infirmière de 28 ans, en poste depuis 4 ans à la Timone, "on ne fait pas ce métier pour se faire frapper et menacer de mort".
Bilan : demultiples contusions au visage, deux semaines d'arrêt de travail et le sentiment, plombant, que "la situation va en s'aggravant".
 
La simulatrice se relève et se déchaîne sur l'infirmière
 
La scène se déroule dans la nuit du 5 au 6 août.
 Transportée par les pompiers, une patiente fait montre d'impatience et commence à invectiver le personnel, "de cet hôpital de mer..", trop lent à son goût.
"Elle n'arrêtait pas de se lever de son brancard contre l'avis des pompiers, raconte Parisa Azeri, un moment, alors que j'ai accepté de l'accompagner aux toilettes en laissant de côté une de mes patientes, je l'ai vu se jeter à terre et simuler un malaise pour passer devant tout le monde. Ce que j'ai eu le malheur de signaler à l'externe venue l'examiner".
 
Pas si atteinte, visiblement, la simulatrice se relève et se déchaîne sur l'infirmière : "Elle m'a foncé dessus en me traitant de tous les noms d'oiseaux, en me frappant et en me menaçant de mort. Il a fallu quatre personnes pour la maîtriser, dont un garde de 2 mètres ! Et encore, elle continuait à avancer et à me cogner. Elle était hystérique !"
 
 
Finalement embarquée au commissariat par des fonctionnaires de la Bac, l'assaillante, qui n'a aucun passif psychiatrique, est placée en garde à vue.
 Avant d'être jugée, deux jours plus tard, en comparution immédiate.
Verdict ?
 Un an de prison ferme et 3 100 euros d'amende.
Une peine qui se veut "exemplaire", alourdie par l'attitude de la prévenue à l'audience.
 
""Elle n'a eu cesse de faire des mimiques", s'étouffe la victime.
"La juge lui a alors expliqué qu'elle ne s'est pas seulement attaquée à une infirmière. Mais à l'hôpital public dans son ensemble !"
 
Une institution encore visée, une semaine plus tard, par l'agression d'un infirmier de nuit à la Timone, mordu à pleines dents par la petite-fille d'une patiente.
Là encore, la justice n'a pas transigé : 4 mois fermes.
De quoi relancer le débat sur une présence policière permanente en milieu hospitalier ?
 
"Personnellement, j'y suis opposée, tranche Parisa Azeri, je pense que des policiers dans un lieu de soin, ça n'a pas lieu d'être. Mais je pense aussi qu'un de ces jours on y arrivera..."
 

A l'hôpital, la violence flambe

Selon le dernier bilan de l'Observatoire des violences en milieu de santé (ONVS), datée de 2014, les agressions déclarées par les établissements hospitaliers ont flambé de presque 100 % sur un an, avec 11 344 atteintes aux biens et aux personnes.
À noter que la région Paca ne totalise "que" 4,7% des déclarations, contre 30,5% pour la région Ile-de-France.

sábado, 20 de septiembre de 2014

Toulouse: À Purpan, la violence dépasse les vigiles

Publié le 20/09/2014 à 03:53,


L'hôpital n'est plus un sanctuaire et la sécurité est devenue un gros problème aux urgences. Les agents demandent plus de moyens pour leurs interventions./ Photo DDM, Michel Viala
 
L'hôpital n'est plus un sanctuaire et la sécurité est devenue un gros problème aux urgences. Les agents demandent plus de moyens pour leurs interventions./ Photo DDM, Michel Viala
          
Les agents de sécurité de l'hôpital Purpan, n'ont plus les moyens d'assurer la sécurité dans les services notamment aux urgences.

 Ils demandent des effectifs supplémentaires et des moyens de protection.
Ce n'est malheureusement pas nouveau.
 Dès la fin de semaine, l'hôpital devient le réceptacle de toute la misère humaine et surtout de la violence urbaine.
Aux urgences de Purpan, on ne compte plus les débordements nocturnes, les invectives, les tensions, voire les rixes que les agents de sécurité ont de plus en plus de mal à contenir.
«Nous sommes régulièrement confrontés à des gens surexcités parfois armés de couteau, de machettes, contre lesquels nous sommes démunis, témoigne un vigile, qui veut rester anonyme. Nous voulons des moyens pour nous défendre».
 Lui et ses collègues, tous employés de la fonction publique, ne s'expliquent pas pourquoi il y a un peu plus de deux ans, le procureur de la République de Toulouse a décidé de supprimer leur équipement : menottes, matraques télescopiques et gazeuses.
 «ça fait 30 ans qu'on fonctionnait avec ce matériel, s'insurge-t-il et la violence s'est accrue. On ne peut plus faire face».
Certes, il y a eu des formations juridiques et un peu de self-défense.
 «Un stage de sept jours et encore nous n'avons pas été assermentés alors que les agents de sécurité de Rangueil et de Larrey, qui font beaucoup moins d'interventions que nous, l'ont été, poursuit le vigile. À Rangueil, ils font en un mois ce que l'on fait en trois ou quatre jours. Nous, c'est parfois quinze interventions dans la nuit. Récemment on est tombé sur une bande en relation avec le meurtre d'Ilyès, sans le savoir. C'est la brigade anticriminalité qui nous a avertis».