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sábado, 2 de julio de 2022

La Covid repart, échec absolu d’une folie à 600 milliards


 
Fille masquée sur fond de virus
 
 "L’enjeu majeur est de se libérer de cette emprise irrationnelle de quelques-uns sur le destin du plus grand nombre."
Pixabay
 
 Pierre-Antoine Pontoizeau, pour FranceSoir Publié le 30 juin 2022

TRIBUNE — Toutes les décisions de la politique sanitaire d’Emmanuel Macron ont coûté plus de 600 milliards, pour quel résultat ?

Les coûts de la politique sanitaire

Le confinement des premiers mois a été évalué par Laurent Cappelletti, professeur au CNAM. Dès avril 2020, il l’estimait à un coût mensuel de 150 milliards d’euros. Il avait raison. L’accroissement de l’endettement de la France de 700 milliards résulte bien de cette première folie, même s’il tient marginalement à quelques autres facteurs. L’ardoise sanitaire, c’est environ 600 milliards. En plus du confinement, les vaccinations représentent quelques milliards aussi. 146 millions de doses ont été administrées pour un prix compris en 15 et 20 euros la dose selon les périodes. La seule vaccination a couté entre 2,3 et 2,8 milliards d’euros. Concernant les tests, bien mal nommés anti-Covid, le simple mois de décembre et ses 28 millions de tests ont couté un milliard d’euros à l’assurance maladie. Le ministre des Comptes publics reconnaissait un mois plus tard que les tests anti-Covid coutaient 1,5 milliard pour le mois de janvier. Deux mois de tests ont couté 2,5 milliards, pour quoi faire ? La politique sanitaire représente donc une hystérie de plus de 600 milliards d’euros.

Un ministre des Finances amnésique

Et nous entendons un ministre des Finances parler de « côte d’alerte » avec près de 3 000 milliards d’euros de dette, soit 114,5 % du PIB. Peut-il rendre des comptes sur sa responsabilité et ses résultats puisqu’il a contribué à son accroissement abyssal ? Nous étions en 2017 à 2 200 milliards et 98 % du PIB. Peut-il expliquer le ratio d’efficacité de cette dépense inédite dans l’histoire économique de la France ?

La valeur concrète de cette folle dépense

Prenons la mesure de cette dépense sanitaire faramineuse. Rappelons que le fonctionnement annuel d’un hôpital départemental s’estime dans une fourchette de 250 à 350 millions d’euros. Ce sont donc 2 000 hôpitaux fonctionnant pendant un an où 100 hôpitaux départementaux fonctionnant pendant 20 ans. 600 milliards, c’est 15 ans du budget de la défense (un peu moins de 40 milliards en 2021) ou dix ans du budget de l’éducation nationale (55 milliards en 2021). Un tel sacrifice jamais engagé dans les dépenses publiques de la France exige un résultat rapide et parfait, à la hauteur de la dépense et des promesses exposées comme des certitudes de foi par tous les spécialistes, non ? Nous avons tous en mémoire l’agressivité, le scientisme des certitudes, l’arrogance et le mépris du ministre Véran en particulier. 600 milliards pour quoi faire ?

La nullité du résultat

jueves, 30 de junio de 2022

Comment l'hôpital est devenu un marché industrialisé où la rentabilité compte plus que la santé!


viernes, 1 de abril de 2022

Un nouveau cabinet de conseil payé pour remplacer La Poste par… La Poste


 
 
 
Arnaud Florac 31 mars 2022 

Il y a souvent de bonnes raisons de rire de nos malheurs, « de d'être obligé d'en pleurer », comme dit Figaro dans la pièce de Beaumarchais. 

Cette phrase est devenue un terrible lieu commun, mais après tout, si les clichés étaient faux, on les appellerait des mensonges.

Prenez le scandale McKinsey, par exemple. Cette belle histoire de partenariat public-privé nous a coûté, amis contribuables, au moins 1 milliards d'euros. En échange, nous avons eu la stratégie vaccinale, un beau succès, mais aussi des rapports sur PowerPoint (des « livrables », disent-ils) et des notes de synthèse fumeuses. Parmi celles-ci, des réflexions sur l'avenir du métier d'enseignant, notamment. On ignore quel est le contenu de cette analyse, mais on sait qu'elle a coûté cher. Un ancien consultant de déclarait à Mediapart, ce jeudi, que le niveau des productions était d'une terrible indigence. D'autres signalent que les recherches de données en amont sont souvent faites sur Google.

Venons-en à la cocasse affaire de La Poste. En novembre 2021, constatant d'importants manquements dans la distribution des tracts électoraux lors des départementales et des régionales passées, le gouvernement, qui avait résilié son partenariat avec le distributeur privé Adrexo, a voulu savoir comment faire pour que cela ne se reproduise plus. Adrexo avait employé des distributeurs peu scrupuleux, qui ne perdaient pas leur temps à faire leur travail, mais jetaient carrément les tracts à la poubelle ou dans les bois.

jueves, 17 de febrero de 2022

L’Etat aurait dépensé un milliard et demi pour des cabinets de conseil : et pour quoi faire ?

 


 
Gourdoche de base ayant des problèmes de calculette
 
16 février 2022

Tant qu’à la payer, autant récupérer un peu de sa redevance en écoutant France Inter à dose homéopathique. 

C’est ainsi que l’on pouvait y entendre récemment une journaliste de L’Obs (y’a pas de hasard : qui se ressemble …) évoquer le recours de plus en plus systématique à des cabinets de conseil (très souvent anglo-saxons) pour éclairer les pauvres lanternes de nos hommes de l’État.

Premier problème, personne ne sait trop ce que ça (nous) coûte. Ministre de la Fonction publique, a dû réfléchir longtemps pour avancer le chiffre de 145 millions d'euros sur deux ans. Mais pour les enquêteurs de l’Obs, qui ont rapproché les chiffres de la Cour des comptes et ceux des organisations professionnelles, ce serait plutôt un milliard et demi par an…

Et ce pour quoi faire ? Si Olivier Véran, par exemple, ne nie pas avoir eu recours à des cabinets de conseil, il assure qu'à aucun moment ils ne lui ont fait prendre une décision sur les masques, les vaccins, etc. Force est donc de conclure que ces consultants extérieurs n’auraient servis qu’à l’éblouissante communication de Sibeth Ndiaye, puisqu’on peine à énoncer la litanie des acronymes des organismes déjà chargés de gérer notre sanitaire. Mais au total, l’état aurait versé plus d’argent pour des cabinets de conseil que pour la recherche sur le vaccin.

Bercy semble également en manque de cerveaux, puisque Caroline -Aguirre révèle que pour réorganiser TRACFIN -les super-limiers de Bercy qui traquent les financements douteux-, c'est un cabinet de consulting qui s'en est occupé.

Quant à l’Éducation nationale, c’est pour "évaluer les évolutions du métier d’enseignant" qu’elle a signé un contrat de 498 600 € à McKinsey. Interrogé sur les fruits de sa réflexion par une commission d’enquête du sénat, le directeur associé parisien de l’entreprise au bureau a eu du mal à ânonner une réponse plus qu’évasive…