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martes, 14 de febrero de 2023

Soignants non vaccinés : deux salariées suspendues dans le Jura obtiennent leur réintégration, leur employeur fait appel


Deux soignantes du Jura doivent être réintégrées ont décidé les prud'hommes.

Le conseil des Prud’hommes du Jura vient d’ordonner la réintégration immédiate de deux salariés de l’association APEI de Lons-le Saunier. 

Les soignantes été suspendues depuis septembre 2021 car elles refusaient d’être vaccinées contre le COVID-19. L’association fait appel de ce jugement.

Cette décision de justice est inédite dans la région, elle vient d’être rendue le 27 janvier 2023 par le conseil des Prud’hommes de Lons-le-Saunier. Les deux soignantes de l’association APEI de Lons-le-Saunier avaient été suspendues en septembre 2021 car elles ne voulaient pas se faire vacciner contre le COVID-19 comme le prévoyait la loi du 5 août 2021. Depuis cette date, elles n’avaient pas de salaire et ne pouvaient pas reprendre leur activité professionnelle dans cet établissement.

Le juge a ordonné la réintégration immédiate des deux salariées. Selon ce jugement, leur contrat de travail n’est plus suspendu. En revanche, il n’y aura pas d’effet rétroactif sur les salaires comme l’avaient demandé les salariées et leur avocat M° Fabien Stucklé. 

L'employeur fait appel

L’association APEI qui accompagne des personnes en situation de handicap, a décidé de faire appel de ce jugement. Son avocat Philippe Rousselin-Jaboubay précise que l’association APEI « n’est pas légalement habilitée à réintégrer des salariés non vaccinés sous peine d’engager sa responsabilité ». La loi du 5 août 2021 instituant l’obligation vaccinale pour le personnel de santé est effectivement toujours en vigueur.

L’association, explique l’avocat, est prise en étau entre la décision du conseil des Prud’hommes et la loi en vigueur. Cela sera à la Cour d’appel de trancher ce litige. 

M°Philippe Rousselin-Jaboulay, avocat de l'APEI

Conséquence : les deux salariées concernées ne devraient pas reprendre le travail à l’APEI dans les jours qui viennent.

martes, 10 de enero de 2023

Les révélations incroyables de Fabien Bouglé sur la crise énergétique et la trahison de nos élites!


 
 
  13 déc. 2022 Extrait tiré de l'émission «Face à Rioufol», diffusée le 11 Décembre 2022 sur CNews. Retrouvez la suite de l'analyse de Fabien Bouglé sur CNews : https://dissidentofficiel.com/lexpert... Abonnez-vous à la chaîne via le lien suivant pour plus d'interventions : https://bit.ly/3yR60TK
 
Merci à JPL

lunes, 12 de diciembre de 2022

Virginie Joron : "Nous ne sommes qu'au début du scandale sur le Qatar"


 Le Courrier des Stratèges

 12 déc. 2022

 Virginie Joron, députée européenne, réagit au scandale Eva Kaili.

Elle souligne les relations troubles entre les socialistes européens et le Qatar.

viernes, 27 de mayo de 2022

McKinsey, symbole de l’ère Macron, par Francis Bergeron

McKinsey

Mardi, sur les Champs-Elysées, à la hauteur du numéro 90, entre Zara et Sephora, de nombreux policiers filtraient les badauds. 

Ce n’était pas les Gilets jaunes qui étaient visés, mais le personnel de McKinsey. Une perquisition était en cours au siège de ce cabinet de conseil, installé à cette adresse prestigieuse. 

Les policiers portaient des brassards « douane » car une enquête est ouverte sur une présomption de fraude fiscale mondiale.

Tout a commencé en mars 2022, lorsque le Sénat, sous la direction d’Arnaud Bazin, sénateur LR, a publié le fruit d’une enquête sur les cabinets de conseil. Ce rapport a mis en avant le fait que, pour la seule année 2021, l’Etat a dépensé plus d’un milliard d’euros pour des travaux menés par de tels cabinets, dont McKinsey (18 000 consultants dans le monde, et parmi eux 720 basés en France, ces derniers générant un chiffre d’affaires annuel de 320 millions d’euros). L’enquête du Sénat a révélé ou confirmé un certain nombre d’anomalies concernant en particulier ce prestataire américain.

Le rapport sénatorial confirme par exemple que McKinsey, malgré ses 720 consultants et des clients aussi prestigieux que le gouvernement français, ne paye pas d’impôts en France : tout remonte aux Etats-Unis. Le rapport soutient que le directeur associé, qui a la charge des prestations en direction du secteur public, le dénommé Karim Tadjeddine, aurait fait un faux témoignage devant le Sénat, le 18 janvier dernier, alors qu’il était entendu sous serment…

Mais le premier scandale, c’est le fait que l’Etat, les ministères, très largement en sureffectif par rapport aux pratiques dans des pays équivalents, se croient obligés de confier à des sociétés privées des études pour lesquels ils sont censés avoir les compétences suffisantes au sein des équipes de hauts fonctionnaires.

domingo, 3 de abril de 2022

McKinsey a aussi conseillé Blanquer en 2020 pour 500.000 €… pour rien


 
 
 
 Frédéric Sirgant 2 avril 2022

Le rapport sénatorial sur le recours par le aux services de McKinsey s'apparente à un catalogue à la Prévert ou à une série de Martine : McKinsey chez Macron, McKinsey chez Véran, McKinsey à La Poste (ah, non, là, c'est pas McKinsey, c'est Sémaphore), et donc, aussi, McKinsey (et là, c'est bien lui) à l'École : oui, le ministère de l'Éducation nationale a, lui aussi, eu recours, en 2020, à ses services. 

Officiellement pour une mission « sur l’évolution du métier d’enseignant », facturée 496.800 euros (payée pour moitié par la Direction interministérielle de la transformation publique).

Concrètement, comme l'a révélé, le mercredi 19 janvier, le directeur associé de McKinsey France, Karim Tadjeddine, lors de son audition au Sénat par la sénatrice communiste Éliane Assassi, ce contrat de 496.800 euros facturé à l'Éducation nationale était destiné à l'organisation d'un « séminaire » pour « réfléchir aux grandes tendances des évolutions du secteur de l'enseignement » 

 

 

Ce qui ajoute du scandale au scandale, dans ce cas précis, c'est que cette prestation n'aura servi à rien car le séminaire en question n'a jamais eu lieu, à cause du Covid. Les enseignants et les contribuables apprécieront. Certes, une source proche du dossier a révélé à France Info que « ces honoraires ont couvert trois mois de mobilisation, avec une équipe-projet de six personnes et la mobilisation de collaborateurs dans une quinzaine de pays », avec à la clef « un document de référence de 200 pages organisé en plusieurs thématiques (conditions d'enseignement, intérêt de l'innovation dans les systèmes éducatifs, nouveaux modes de gestion…) ». Mais le ministre Amélie de Montchalin, dans son audition, a affirmé que le document de McKinsey avait été réutilisé à la fin de l'année, pour « la préparation et la rédaction » d'un rapport du Conseil scientifique de l'Éducation nationale (CSEN), « Quels professeurs au XXIe siècle ? » Or, l'auteur principal de ce rapport, Yann Algan, professeur d'économie et doyen de l'École d'affaires publiques de Sciences Po, a expliqué à France Info qu'il n'avait repris que « quelques graphiques produits par McKinsey dans son document, mais cela représente un pourcentage tout à fait négligeable du rapport ». Enfin, toujours selon la chaîne publique, « la contribution du cabinet a reçu la note de 3/5 lors de son évaluation par la DIPT ». Cela fait beaucoup. Ou bien peu, pour 500.000 €.

En outre, dans le cas de l'Éducation nationale, une telle pratique est d'autant plus scandaleuse que l'argument de l'absence de compétences internes paraît difficilement recevable. Comme le rappelle Libération : « L’Éducation nationale est en effet une grosse machine, avec ses 892.000 agents dont une panoplie de hauts qualifiés. Liste non exhaustive : les inspecteurs généraux, les recteurs, les agents de la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) qui connaissent ces sujets sur le bout des doigts. »

Ce scandale arrive à un moment où le malaise enseignant devient de plus en plus spectaculaire. Plusieurs enquêtes réalisées par leurs syndicats révèlent une situation inédite : près de 75 % des enseignants du primaire sont insatisfaits, selon un réalisé par Harris Interactive pour le SNUIipp-FSU, publié mercredi, 23 % se disent même « pas du tout satisfaits » de leur situation. De même, le Baromètre des métiers 2022 du SE-UNSA a mesuré que 86 % des professeurs agrégés « ne sont pas satisfaits de leurs perspectives de carrière ». Signe des temps, le congrès annuel du SNALC Bordeaux le mois dernier avait pour thème : « Comment rester ? Comment partir ? »

On peut imaginer l'effet que peut produire cette prestation McKinsey sur le corps enseignant. Il est en tout cas fort probable qu'Emmanuel Macron n'y retrouvera pas son niveau d'il y a cinq ans (38 %, contre 23 % à Mélenchon).

viernes, 1 de abril de 2022

Un nouveau cabinet de conseil payé pour remplacer La Poste par… La Poste


 
 
 
Arnaud Florac 31 mars 2022 

Il y a souvent de bonnes raisons de rire de nos malheurs, « de d'être obligé d'en pleurer », comme dit Figaro dans la pièce de Beaumarchais. 

Cette phrase est devenue un terrible lieu commun, mais après tout, si les clichés étaient faux, on les appellerait des mensonges.

Prenez le scandale McKinsey, par exemple. Cette belle histoire de partenariat public-privé nous a coûté, amis contribuables, au moins 1 milliards d'euros. En échange, nous avons eu la stratégie vaccinale, un beau succès, mais aussi des rapports sur PowerPoint (des « livrables », disent-ils) et des notes de synthèse fumeuses. Parmi celles-ci, des réflexions sur l'avenir du métier d'enseignant, notamment. On ignore quel est le contenu de cette analyse, mais on sait qu'elle a coûté cher. Un ancien consultant de déclarait à Mediapart, ce jeudi, que le niveau des productions était d'une terrible indigence. D'autres signalent que les recherches de données en amont sont souvent faites sur Google.

Venons-en à la cocasse affaire de La Poste. En novembre 2021, constatant d'importants manquements dans la distribution des tracts électoraux lors des départementales et des régionales passées, le gouvernement, qui avait résilié son partenariat avec le distributeur privé Adrexo, a voulu savoir comment faire pour que cela ne se reproduise plus. Adrexo avait employé des distributeurs peu scrupuleux, qui ne perdaient pas leur temps à faire leur travail, mais jetaient carrément les tracts à la poubelle ou dans les bois.

Face au scandale McKinsey, le gouvernement fuit et s’embourbe


 
 
 
 Capture d'écran @CNEWS
 
 Matthieu Chevallier 31 mars 2022

Quinze jours. C’est le temps qu’il aura fallu au gouvernement pour réagir de façon officielle, par une conférence de presse, au rapport de la commission d’enquête du Sénat sur l’affaire des cabinets de conseil, qualifiée par beaucoup de journalistes et de membres de l’opposition de « scandale d’État ».

 Une réaction gouvernementale que le Sénat n’a par ailleurs pas appréciée : par un communiqué du 30 mars, il indique : « Le Gouvernement continue de minimiser l’influence (avérée) des cabinets de conseil sur les politiques publiques. Pour les ministres, l’appel aux consultants resterait “modéré et justifié”, voire “ponctuel”. » La chambre haute réfute cette version des faits.

Retour sur les réactions chaotiques du gouvernement sur cette affaire

Lors de l'émission « Les Grandes Gueules » sur RMC, le 24 mars dernier, l’on demande à Gabriel Attal si l’affaire McKinsey constitue un scandale d’État. Réponse : « Alors pas du tout. […] Ça fait des décennies que c’est utilisé, dans tous les pays, y compris par des mairies et des régions… Ce qu’il faut, c’est les utiliser avec un cadre et avec parcimonie. Ce qu’il faut, c’est ne pas demander à un cabinet de conseil de faire quelque chose qui est dans les compétences qui sont dans l’État. » Le tout sur un ton parfaitement irrité. Ces questions le dérangent. Il justifie l’utilisation des cabinets « pour aller vite, être les plus agiles possible, pour pouvoir avoir un appui d’experts… » Résultat : l'État macroniste s'est copieusement gavé de consultants.

Bruno Le Maire, de son côté, joue la victime. Invité au micro de Sonia Mabrouk, sur Europe 1, ce mercredi, il affirme, très sérieux : « C’est la preuve de l’immense désarroi des oppositions qui n’ont pas réussi à déstabiliser Emmanuel Macron avec des propositions qui soient convaincantes pour les Français et qui, du coup, montent en épingle des affaires qui n’existent pas. Je rappelle que nous avons engagé des vérifications fiscales sur McKinsey avant le rapport du Sénat. » Peut-être, mais cela fait plus de dix ans que ces cabinets s'agitent dans les coulisses de l'État sans payer l’impôt sur les sociétés, malgré des chiffres d’affaires exorbitants. Par ailleurs, l'argument ne manque pas de sel, venant de celui qui soutint François Fillon avant de le lâcher, justement, parce qu’il était victime de la déstabilisation de ses adversaires.

viernes, 25 de marzo de 2022

McKinsey : sans gêne et sans scandale


 

Georges Michel 24 mars 2022

Les plus anciens de nos lecteurs se souviennent peut-être du Président Coty. 

À peine élu, en 1953, son épouse, Germaine, fut l’objet d’une campagne de calomnie assez indigne et, pour tout dire, dégueulasse, de la part d’une certaine presse. 

On lui reprochait son physique – cette brave dame, que la France pleura lorsqu’elle mourut au cours du mandat de son mari, était, disons-le, plutôt enrobée. Et puis, elle venait de la province. Crime suprême… Cette presse lui donna même le sobriquet de « Madame sans gaine », la mode étant à l’époque que les femmes portent ce genre de sous-vêtement. Le brave Président Coty riposta avec humour : « Sans gaine mais sans scandale », allusion à la probité de sa famille et à la marque Scandale™ qui fabriquait, à l’époque, ce type d’ustensile.

Le temps a passé, la Quatrième trépassé et les gaines ont laissé la place aux strings et autres sous-vêtements plus échancrés. Et nous serions entrés en des temps où le sans-gêne est devenu la règle et l’absence de scandales une évidence. C’est ce qu’on doit appeler la moralisation de la vie publique. Un marqueur, comme on dit, des engagements de campagne de en 2017… Il est vrai que nous sommes entrés dans « une nouvelle époque » (« française et européenne », précisons), comme le proclame le site de campagne d’Emmanuel Macron. Une époque sans gêne et sans scandale. En effet, la Macronie s’en est payé une tranche pendant cinq ans et, semble-t-il, sans que cela n’émeuve plus que cela les Français. Ils en redemanderaient même, si l’on en croit les qui prédisent au Président sortant une réélection de maréchal.

miércoles, 2 de febrero de 2022

Osons le dire : la maltraitance en EHPAD a été aggravée par la gestion inhumaine de la crise sanitaire


 
 
 Gabrielle Cluzel 1 février 2022

Le livre-enquête Les Fossoyeurs, de Victor Castanet (Fayard), a fait grand bruit

 Brigitte Bourguignon, ministre délégué chargé de l’Autonomie - inconnue du public, ce qui en soi est un bon indicateur de l’importance donnée à cette question par le gouvernement -, est montée au créneau : en ce mardi matin, elle a « convoqué les dirigeants d’ORPEA pour les entendre » et « souhaite que toute la lumière soit faite sur les faits signalés »

Comme si ORPEA était le seul groupe concerné. Comme si ces agissements dans les EHPAD étaient inconnus jusque-là. Bien sûr, ORPEA ou pas, ils ne sont pas tous à mettre dans le même sac. Mais convenons que pour les décrire, les mots « rentabilité » et « opacité » reviennent souvent… Dans son dernier roman, anéantir (Flammarion), Michel Houellebecq décrit une famille exfiltrant son père d’un « mouroir ». Tout est si verrouillé qu’elle doit imaginer un scénario d’évasion digne de la série Prison Break. « Nous n’avons pas pu encore faire la très grande loi sur l’autonomie », se défend Jean Castex devant l'Assemblée nationale. Cinq ans, voyez-vous, cela passe vite et le gouvernement n’est pas la déesse Vishnu, il n’a que deux mains et ne peut pas être au four et au moulin. Mais pour rester dans le registre de « la santé », on a eu du temps, par exemple, pour la ou la prolongation du délai de l'IVG. C’était tellement plus urgent.

Non seulement ce gouvernement ne s’est pas occupé de cette maltraitance, mais il l'a en sus, beaucoup en témoignent, amplifiée, l’étendant aux hôpitaux, par la gestion inhumaine de la sanitaire.

Ne parlons pas de nos anciens qui sont morts, seuls, que même leur conjoint ou leurs enfants n’ont pas pu approcher, et que l’on a glissés précipitamment, nus, dans une bâche en plastique comme des chiens. Ne parlons même pas des longues semaines de confinement, au plus fort de la crise, où chacun, dans les EHPAD, devait rester reclus dans sa chambre, la porte ne s’entrebâillant brièvement que pour laisser passer un plateau-repas.

Non. Parlons d’aujourd’hui.

jueves, 27 de enero de 2022

Scandale des maisons de retraite ORPEA : obsession de la rentabilité et inhumanité


 

 Marie Delarue 26 janvier 2022

C’est le nouveau scandale qui agite, depuis mardi, le Landerneau politique : la sortie de Les Fossoyeurs, un livre du journaliste Victor Castanet, fait l’effet d’une bombe dans la campagne. 

C’est « le scandale ORPEA », le leader mondial du secteur de la dépendance.

Le journaliste y dépeint un monde où l’obsession de la rentabilité serait devenue synonyme de maltraitance : des chambres à plusieurs milliers d’euros, une publicité digne des grands palaces mais, au quotidien, le rationnement des couches et de la nourriture et le délaissement des pensionnaires dans la souffrance et la solitude.

Le cours d’ORPEA a dégringolé en Bourse, chutant de 30 % en deux jours. La classe politique, qui semble découvrir la Lune, se dit effarée. Le ministre Véran s’agite, repasse la patate chaude à sa ministre déléguée chargée de l’Autonomie, Brigitte Bourguignon. « Je vais convoquer la direction d’Orpéa pour des explications et, avec Olivier Véran, on se réserve la possibilité d’une enquête indépendante sur ces faits graves s’ils sont avérés », a dit la dame. Dont acte.

Une fois de plus, on se pose la question : où vivent donc ces gens-là pour ignorer ce que tout le monde sait ? N’ont-ils jamais eu à se soucier d’un proche âgé ? Ne connaissent-ils personne de concerné, dans notre France qui compte 20,7 % de seniors (+ de 65 ans) et déjà 26.000 centenaires (l'INSEE estime qu'ils pourraient être plus de 75.000 en 2040) ?

 Curieusement, personne encore, parmi les candidats à la présidentielle, n’a voulu aborder cette question, sans doute parce qu’elle est synonyme de dépenses colossales. Sans doute, aussi, parce qu’on ne l’aborde que sous cet angle financier, se gardant bien de réfléchir au premier des scandales qui est la déshumanisation de nos sociétés.

sábado, 3 de julio de 2021

Le scandale DSK vu par Pierre Jovanovic - Tueurs en Séries #15 - TVL




TV Libertés

Publié le 03 Jul 2021

A deux mois de l’élection présidentielle, le candidat favori, Dominique Strauss-Kahn, est arrêté pour le viol d’une domestique du Sofitel. 

Ce scandale provoque la chute de celui que l’on appelle le "Tsar de la finance". Est-ce un piège tendu par Nicolas Sarkozy ? L’affaire a-t-elle un lien avec le crash financier lié à la banque d'affaires Lehman Brothers ?


Pierre Jovanovic analyse la série documentaire de Netflix "Chambre 2806, l’affaire DSK".

lunes, 1 de febrero de 2021

Euthanasie, le scandale du Rivotril


domingo, 16 de agosto de 2020

Fraude sociale: les milliards perdus de la Sécu


Euros

© CC0 / rastaemmler

Par
La Sécurité sociale reconnaît l’existence de plus de deux millions d’ayants droit en trop dans ses comptes. 

Leur profil: des personnes de 24-60 ans qui ne résident pas ou plus en France.
Le phénomène, de plus en plus documenté à mesure qu’avance la Commission d’enquête dédiée à la fraude sociale, ne semble pas passionner la presse.
Analyse.
«Il y un écart non pas de 7 millions mais de 2,4 millions, qu’il nous reste à investiguer, sur lequel nous travaillons», a assuré  le 27 juillet dernier Dorastella Filidori, cheffe de la mission de lutte contre la fraude sociale à la Direction de la Sécurité sociale (DSS).
La fraude à la Sécu n’a pas fini de faire parler d’elle.
L’écart évoqué est «pratiquement de l’ordre de 10%» avec la population française, a réagi le député du Bas-Rhin Les Républicains (LR) Patrick Hetzel, président de la Commission d’enquête parlementaire relative à la lutte contre la fraude aux prestations sociales, dans l’attente d’éclaircissements sur une telle situation.

Pour parvenir à ce résultat, alors que le directeur de la Sécurité sociale Franck Von Lenner venait de confirmer que le nombre de numéros de Sécurité sociale (ou «NIR» pour numéro d'inscription au répertoire) figurant au répertoire commun de la protection sociale en France était de 73,7 millions, la haute fonctionnaire part de 72,4 millions d’ouvertures de droits –le «même chiffre que la Cour des comptes», justifie-elle auprès du député.
Ce dernier s’interroge sur l’usage de ce chiffre au rabais, auquel elle retire encore 1,1 million de dossiers qui correspondraient au «délai de mise à jour entre les bases internes» de la Sécurité sociale. Un sous-total qu’elle compare ensuite au chiffre de 67 millions d’habitants estimé au 1er janvier par l’Insee et auquel elle ajoute, «pour avoir un périmètre comparable», les différents ayants droit vivant à l’étrangers (retraités, expatriés, personnes détachées, etc.), pour «parvenir à 69 millions».

Des fraudeurs jeunes et ne vivant pas en France

martes, 14 de abril de 2020

« Masques. Comment le gouvernement le plus mauvais depuis juin 40 a réussi à organiser la plus grande pénurie ? » L’édito de Charles SANNAT




Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Une crise, quand elle forte, est toujours apparentée à un effondrement. 

L’effondrement ce n’est pas forcément la destruction de tout.

Un effondrement cela peut être un effondrement psychologique, cela peut être l’effondrement d’une idéologie ou des certitudes sur lesquelles nous avions basé nos certitudes.
L’idée d’effondrement est donc protéiforme.
Avec cette crise du coronavirus nous vivons l’effondrement d’idées, d’idéologies, mais aussi l’effondrement de la moraline et de la bien-pensance qui pèsent bien peu face à la réalité.
La réalité c’est quoi ?
Ce sont des principes économiques, mais qui sont en réalité plus humains qu’économiques.
L’Etat a voulu nier les trois lois fondamentales par idéologie. Il a organisé les conditions de son échec.
Il y a trois grands principes.
La relativité des prix.
Le libre commerce.
L’allocation du capital là où il y a un marché solvable.
N’imaginez pas pour autant que je vous fasse une ode au libéralisme le plus effréné… bien au contraire. Pour une grande partie, nous avons laissé faire et les Etats ont organisé depuis plus de 30 ans maintenant les conditions de notre juin 40 sanitaire actuel.
Il faut donc et c’est ma vision des chose, un pragmatisme économique social.
L’Etat ne doit pas tout régenter, il en est incapable.
Et un Etat qui a trop de pouvoir est toujours dangereux pour sa propre population.
L’Etat doit laisser faire les gens, laisser faire les initiatives, et comme par miracle les choses se passeront beaucoup mieux.
L’Etat n’est là, dans le principe de la subsidiarité, que pour apporter son aide lorsque l’échelon inférieur n’y arrive pas ou pour assurer les tâches régaliennes, et bien évidemment pour ne laisser personne sur le bord de la route et organiser justement la solidarité à travers « l’union de transfert » entre les régions riches et pauvres à travers la levée de l’impôt.
Aujourd’hui l’Etat n’est pas la solution, il est le problème.

lunes, 13 de abril de 2020

Coup de gueule en direct d’un pharmacien et d’un médecin: « Des masques, on peut en avoir autant qu’on veut pour le public mais on nous l’interdit ! »




Pas de lundi de Pâques férié pour Jean-Marc Morandini

Ce 13 avril, il était fidèle au poste et en direct sur CNews avec une édition spéciale de Morandini Live consacrée à la crise du coronavirus.

 L’animateur recevait notamment sur son plateau un médecin et un pharmacien, le Dr Martine Perez (gynécologue de formation et journaliste) et Bruno Fellous (que les fans de The Island auront peut-être reconnus, puisqu’il avait participé à la troisième saison de l’émission de survie de M6).
Et leurs propos ont grandement surpris le présentateur.
Alors que la pénurie de masques fait la une depuis des semaines, les deux invités de Jean-Marc Morandini ont assuré qu’ils n’auraient aucun mal à en trouver, mais qu’ils n’avaient pas le droit de s’en procurer.
 « Je reçois des SMS qui m’expliquent que je peux acheter des masques, qu’on connaît
les filières, qu’ils sont aux normes européennes… On peut en acheter mais le gouvernement veut les réserver », a ainsi déclaré le Dr Martine Perez, estimant que « cette histoire de masques est la plus scandaleuse depuis le début de cette épidémie ».
« Des masques, il y en a plein ! », a renchéri le pharmacien. 
« Moi, j’ai des fournisseurs qui me demandent si je veux des masques ; et je leur dis ‘Je ne peux pas à en vendre’ », a déploré Bruno Fellous, plaidant pour que l’Etat « laisse le pharmacien s’occuper de la population » et l’autorise à acheter et vendre des masques. 
« C’est notre métier, on est là pour la santé publique », a-t-il fait valoir.

sábado, 4 de abril de 2020

Scandale: Macron a refusé les 150.000 tests par semaine proposés immédiatement par les labos vétérinaires !