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sábado, 21 de septiembre de 2024

Michel et Nicolas Barnier, la valse du père et du fils entre la droite et la Macronie






Brevesdepresse

FLASH - Dans Le Monde, on apprend que Michel #Barnier a tenté à plusieurs reprises de pistonner son fils en macronie ces dernières années.

 Le fils Barnier qui a travaillé notamment chez Bolloré a rejoint le mari d'Aurore Bergé comme collaborateur parlementaire... 

Entre deux parties de chasse à Chambord, Nicolas Barnier a aussi postulé auprès de Thierry Coste, alors conseiller officieux d’Emmanuel #Macron et lobbyiste de la chasse et des chasseurs. La famille Barnier possède d’ailleurs une propriété en Sologne, ajoute le quotidien. Au-delà des tentatives d'approche de la famille Barnier avec la macronie, l'article relate l'existence de ce qui semble être un seul et même monde entre la macronie et la droite, bien loin des faux clivages qui se jouent devant les caméras... https://lemonde.fr/politique/arti


Le nouveau premier ministre a toujours veillé sur la carrière politique de son fils, qui avait tenté sans succès de se faire une place dans le camp d’Emmanuel Macron.

Par  et

Publié aujourd’hui à 06h00, modifié à 13h46

 

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Le premier ministre, Michel Barnier, à l’hôpital Necker, pour sa première visite officielle depuis sa prise de fonctions, à Paris, le 7 septembre 2024. 
 
  Le premier ministre, Michel Barnier, à l’hôpital Necker, pour sa première visite officielle depuis sa prise de fonctions, à Paris, le 7 septembre 2024.

En prenant ses quartiers à Matignon, le 5 septembre, Michel Barnier a fait passer quelques messages personnels. 

Et le lendemain de sa nomination, un autre Barnier s’est chargé de les répéter presque mot pour mot. Dans un entretien à Paris Match, le fils aîné, Nicolas Barnier, 39 ans, est venu dépoussiérer l’image un peu « coincée » du père, 73 ans, citant son film culte, Les bronzés font du ski, décrivant l’« attention particulière » qu’il porte à son entourage, ressuscitant la figure d’une grand-mère, Denise, « chrétienne de gauche » ennemie du « sectarisme ». Et a ajouté cette phrase : « Il a toujours tenu son rôle de père. » Davantage qu’on ne le pense ?

Ancien étudiant en droit à l’université Panthéon-Assas, aujourd’hui directeur de l’Agence de la ruralité d’Ile-de-France, Nicolas Barnier n’est pas totalement étranger au groupe de presse où il s’est exprimé. Avant de rejoindre les équipes de la présidente du conseil régional d’Ile-de-France, Valérie Pécresse, où il aide depuis 2022 des communes rurales de la région à monter des projets, il a travaillé pour le groupe de Vincent Bolloré, capitaine d’industrie alors proche de la droite conservatrice. De 2011 à 2017, avant le cuisant échec des Autolib’, le jeune Barnier était le « VRP » chargé de trouver de nouveaux clients pour la filiale de batteries électriques Blue Solutions. C’est alors qu’il a tenté de se lancer en politique, comme son père.

martes, 17 de septiembre de 2024

Von der Leyen obtient la peau de Breton : les Européistes s’entre-dévorent


©Shutterstock
©Shutterstock. Tête à claques

 

Que se passe-t-il à Bruxelles ? La démission de Thierry Breton de ses fonctions de commissaire européen chargé « du Marché intérieur, de la Politique industrielle, du Tourisme, du Numérique, de l’Audiovisuel, de la Défense et de l’Espace » et son remplacement par le très serviable macroniste Stéphane Séjourné pose quelques questions.

 

D’abord, celle de la position de Thierry Breton. Le Pdg romancier, devenu le symbole de la chape de plomb posée sur la liberté d’expression par l’Europe, était donc moins solide qu’elle en avait l’air. Le menaçant subissait lui-même des menaces. Un mot de sa lettre de démission laisse perplexe : il évoque la gouvernance « douteuse » d’Ursula von der Leyen. On comprend que, « le 24 juillet, Macron l’a désigné comme le candidat officiel de la France pour un second mandat au collège des commissaires ». Comme il prolongeait son mandat, la France pouvait se contenter de proposer un seul candidat, lui-même donc. L’assurance d’une reconduite paisible dans ce poste très influent.

La voix de Macron ne compte plus

Le 25 juillet, Macron confirme et propose comme convenu son ami Breton comme candidat pour un second mandat, publiquement. Mais voilà, quelques jours plus tard, dans la dernière période des négociations, explique Breton dans sa lettre, Von der Leyen demande à la France de retirer le nom du Français, « pour des raisons personnelles dont ils n’ont pas parlé directement », écrit toujours Breton. Diable ! Lesquelles ? Résultat, Breton fait sa valise : son ennemi juré Elon Musk, le propriétaire de X, peut sabler le champagne. Premier constat : « la voix du président de la République ne compte pas beaucoup », constate le député européen RN Jean-Paul Garraud joint par BV. Macron aura donc immédiatement ravalé sa superbe, repris sa décision et couché les pouces devant Von der Leyen. Grandeur de la France, qu’es-tu donc devenue ?

Il faut dire que, jusqu’au bout, avec une admirable application, Thierry Breton aura réussi à incarner le pire de l’Europe déconnectée, autoritaire et liberticide, menaçant les réseaux sociaux de sanctions financières prohibitives au cas où certains twittos sortiraient des clous imposés. Confiant à Facebook, X et consorts le soin de faire la police, et avec zèle. Séjourné enterrera-t-il cette machine à écraser les mots et les idées ? Rien n’est moins sûr…

L'Elysée Fort Chabrol

lunes, 12 de agosto de 2024

[Chronique] Après la trêve olympique, quelle rentrée politique ?


©shutterstock_editorial_2142921871 
 ©shutterstock_editorial_2142921871 
 

Dans la Grèce antique, les Jeux olympiques étaient l’occasion d’une trêve sacrée. 

Les guerres étaient prohibées, tout comme les exécutions capitales.

 Puis le cours sanglant de l’Histoire reprenait. Ne nous y trompons pas : après l’euphorie olympique et la période estivale, les petites manœuvres politiques vont reprendre, probablement dans le bruit et la fureur pour faire croire qu’il s’agit de « grande » politique. Mais dans l’épisode politique ouvert par les élections européennes et poursuivi par la dissolution, rien n’est grand. Tout n’est que calculs politiques plus ou moins vicieux, notamment de la part du chef de l’État.

La dissolution fut présentée comme œuvre de clarification. Elle n’a fait qu’augmenter la confusion. Personne n’a gagné les élections, quoi que braille le Nouveau Front populaire qui, avec à peine un tiers des électeurs, prétend imposer son programme d’extrême gauche à 70 % des Français. Il serait possible d’en rire, mais l’Histoire nous enseigne que l’extrême gauche minoritaire a toujours imposé sa volonté à une majorité apeurée et bêlante. C’est vrai de toutes les révolutions.

Ce foutoir est évidemment l’œuvre de l’occupant de l’Élysée. Mais aussi des électeurs, et notamment de la droite et du centre conformiste qui ont cautionné l’alliance électorale contre-nature entre la Macronie et le Nouveau Front populaire. Pour s’effaroucher, ensuite, de l’élection d’ex-dealers ou de fichés S ! Et, par-dessus tout, des menaces sur leurs portefeuilles ! En parlant des bourgeois, Lénine disait déjà : « Il nous vendront la corde pour les pendre. » Finalement, la bourgeoisie frileuse semble toujours priser le rôle du dindon de la farce.

Le Nouveau Front populaire, alors même qu’il est incapable de rallier une majorité à l’Assemblée nationale, a sorti de son chapeau une candidate pour Matignon. Lucie Castets, archétype de ce que peut proposer l’oligarchie urbaine déracinée, mondialisée et pseudo-progressiste comme pedigree ! Ancienne élève de Sciences Po et de l’ENA qui a travaillé pour la Banque mondiale avant de se mettre à l’abri dans l’administration française.

domingo, 7 de julio de 2024

Le véritable résultat des Législatives 2024


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viernes, 5 de julio de 2024

[REPORTAGE CHOC] Tourcoing, Roubaix : au cœur du vote musulman contre Bardella


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David Guiraud (LFI) face à Ethan Leys (RN) dans la 8e circonscription du Nord. Gérald Darmanin (Ensemble) face à Bastien Verbrugghe (RN) dans la 10e.

 Un choix impossible, selon les commentateurs. D'un côté des électeurs macronistes sommés de voter pour « le pire de LFI », David Guiraud, celui qui tient régulièrement des propos à la limite de l'antisémitisme, obsédé par Gaza, au seul motif du danger que représenterait un jeune étudiant, Ethan Leys, menacé de mort parce que candidat RN (de quelle côté se situe donc la violence ?). De l'autre, une gauche islamiste, communautariste, dont les électeurs les plus radicaux ont déjà dû voter à contrecœur pour Leslie Mortreux, « candidate trans » du Nouveau Front populaire, et qui sont sommés demain de voter pour « l'homme des violences policières et de la police qui tue », Gérald Darmanin. un sacrifice pour la même cause : faire absolument et nécessairement barrage au RN.

Un RN dont les scores ont presque triplé en seulement deux ans sur les 8e et 10e circonscriptions, et dont la figure éminente, Jordan Bardella, ne fait plus tellement peur aux électeurs, épuisés par l'insécurité galopante et l'immigration. Avec une immersion de notre équipe dans une réunion du candidat David Guiraud où s'entremêlent complotisme anti-médias, racialisme, moqueries à l'égard des menaces visant son adversaire et défiance envers les institutions, plongez au cœur du pire de l'alliance Macronie-Front populaire où les jeunes et les musulmans servent de vote clientéliste dans un seul but : faire barrage à la voix du peuple.



« Allô, Marine Tondelier, c’est Emmanuel Macron à l’appareil • Ah bonjour Monsieur le président. • Voilà pourquoi je vous appelle.



 Comme vous le savez les hordes nazies sont aux portes du pouvoir.
 
 Et il faut tout faire pour les empêcher d’ouvrir des camps de concentration et de construire des chambres à gaz.
 
 • Tout à fait Monsieur le président. 
Et comme vous le savez, les 12 millions de ceux qui ont votés pour eux sont des ouvriers et des employés, qui en général n’ont jamais dépassé le bac, donc des abrutis incultes. Racistes, homophobes, misogynes, transphobes, carnivores, ils cochent toutes les cases. Il faut tout faire pour éviter cette horreur.
 
 •Absolument et il ne faut surtout pas leur donner la parole. Alors voilà ce que je vous propose. Avec vos amis bac+5 et masters en études de genre du « Nouveau Front Populaire » des grands ancêtres comment qu’ils étaient pas contre les heures sombres, vous allez faire alliance avec les fonds de poubelle de mon mouvement. Et comme ça, hop, grâce à ce « bloc central », on fait comme d’habitude : no pasaran et on sauve le pays. En fait on sauve d’abord mes fesses, mais c’est le but, faut être clair. • Pas con, mais comment fait-on ?
 
 • Très simple. Votre mouvement ne représente pas grand-chose, alors je vais vous nommer Premier ministre et on va faire comme d’habitude. Refiler des maroquins aux écolos, ils adorent ça, et comme ça ils peuvent manger du homard arrosé de Château Yquem à tous les repas. Demander aux socialistes, dont je rappelle qu’ils m’ont fait élire, de trahir. Et ça ils ont l’habitude c’est leur seconde nature. Faire venir les bricolos qui salivent à l’idée de rester dans les salons de la république, et il y en a pas mal avec Ruffin et Corbière en tête.

lunes, 1 de julio de 2024

Le clan Mélenchon confirme l’accord secret de gouvernement avec Macron


« Inflation » : Cadet Roussel s’en va-t-en guerre… sans la Méluche ! par modeste Schwartz

par Éric Verhaeghe

 

Nous avons évoqué la semaine dernière l’accord secret de gouvernement entre Macron et le Front Populaire. 


Peu à peu, les langues se délient. Non seulement les déclarations durant la soirée électorale ont confirmé les désistements d’après élections, qui indiquent la constitution d’un “Front Républicain”, mais des paroles malheureuses affirment explicitement qu’un accord antérieur aux élections a bien été passé. Avec un Premier Ministre issu de la France Insoumise.

 

 

Donc, Sophia Chikirou, dont on connaît la proximité avec Jean-Luc Mélenchon, n’a pas mâché ses mots (il faut bien écouter l’interview ci-dessus jusqu’au bout), il y a bien un accord pour un Premier Ministre de la France Insoumise.

S’agit-il d’un accord interne à la gauche ou d’un accord avec le Président de la République ?

Nos lecteurs savent désormais que, depuis plusieurs jours, nous soutenons que le Président a dealé avec la gauche pour garder le pouvoir. 

D’où, dès 20 heures ou presque dimanche, l’appel de Jean-Luc Mélenchon à se désister en faveur des candidats macronistes quoi qu’il arrive. Et, réciproquement, l’appel d’Emmanuel Macron à se désister en faveur dans candidats de gauche. Même prononcé du bout des lèvres, cet appel en dit long sur les tractations qui ont précédé le scrutin.

jueves, 27 de junio de 2024

[Exclu] Bellamy, Wauquiez, Pradié : engueulades, brouilles et tractations à LR


©Shutterstock
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Laurent Wauquiez rêve encore de l’Elysée mais, pour les LR, le défi de la reconquista devient chaque jour plus élevé.

 Emportés dans l’avion sans pilote de la dissolution, les LR opposés à l’alliance avec le RN donnent l’impression de frôler le crash aérien ou d’approcher du mur pleins gaz. 

On ne compte plus les coups de gueule en interne, les brouilles… et les départs.

La courageuse campagne européenne de François-Xavier Bellamy, brillante de l’avis général, n’aura rien changé à l’impasse dans laquelle s’enfonce un parti rongé par ses ambigüités, détruit de l’intérieur plus encore que de l’extérieur par les coups de boutoir du RN. Après Rachida Dati, passée de but en blanc de la droite sarkozyste au macronisme finissant, après Ciotti échappé en solitaire, c’est donc au tour d’Aurélien Pradié de quitter le navire ce mercredi 26 juin. L’ancien numéro deux des LR désavoue la démarche du président de son parti Eric Ciotti. Mais quitte justement ceux qui s’opposent à cette ligne : Bellamy, Wauquiez, Lisnard, etc. Comprenne qui pourra. Aurélien Pradié n’a pas pu être joint par BV mais il s’est confié à La Dépêche : « Eric Ciotti est une coquille vide, vendue aux lepénistes. Ceux qui seront passés au milieu de tout ça, en résistant, auront une force politique pour reconstruire », assure-t-il en pensant à lui, bien sûr. Il serait suivi d’une trentaine de députés.

Une soufflante de Wauquiez

Lui aussi se penche sur le bouleversement en cours du paysage électoral qui fait craquer toute l’armature des LR. Pradié ne croit pas à une majorité absolue du RN au soir du 7 juillet prochain mais ne fera pas d’obstruction anti-Bardella s'il rejoint Matignon et votera les lois proposées par le Premier ministre RN. « Il faut être capable de voter un texte quand il va dans le sens du pays, ce que j’ai toujours fait notamment en matière d’immigration », explique Pradié. De quoi agacer encore en interne...

jueves, 8 de febrero de 2024

Le recyclage continue avec un bruit de casseroles


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jueves, 1 de junio de 2023

Taïaut ! Coursons le maudit…


 

 Georges Michel 31 mai 2023

S’ils pouvaient le traîner sur la claie à travers le village, comme on le faisait au temps où les ancêtres de notre député de la Marne roulaient carrosse, ils le feraient volontiers. 

Charles-Amédée de Courson est désormais la bête noire de la Macronie. 

De la Macronie, mais aussi un peu des députés LR qui n’ont pas de mots assez durs pour ce vétéran de la vie parlementaire française. Une véritable chasse à courre. Taïaut !

D’abord, les troisièmes couteaux se sont mis à la basse besogne. Sorte de prémices d’une grande contre-attaque face à cette nouvelle bête du Gévaudan. Ainsi, un certain Maxime Boudet, membre du cabinet du ministre du Logement et du parti présidentiel, tweetait, dimanche, en mode vulgaire : « Charles de Courson a décidé de consacrer son dernier mandat à mettre le bordel et provoquer. En bonus aider le Rassemblement national à monter. Quand il n’est pas d’accord avec l’extrême gauche, il l’est avec l’extrême droite. » Rappelons tout de même à ce jeune homme que s’il est en France une personne qui a aidé le RN à monter, c’est bien Emmanuel Macron, lui qui s’était engagé, bravache, en 2017, à ce qu’il n’y ait « plus aucune raison de voter pour les extrêmes en 2022 ». Ce serait injuste envers le président de la République de ne pas lui rendre cet hommage.

Dans la série des couteaux suisses de la Macronie, bien évidemment, il ne faut pas oublier Élisabeth Borne – une épée, en politique – qui estimait, dimanche, que le texte de la proposition de loi du groupe LIOT pour abroger les retraites était « dangereux et irresponsable ». Dangereux pour qui ? La réponse est sans doute dans la question. Irresponsable ? Évidemment, l’emploi de cet adjectif qui renvoie au lexique de ceux qui savent et « sont en responsabilité » n’a rien de nouveau dans la bouche d’une technocrate accomplie.

Mardi, dans l’Hémicycle, Olivier Dussopt, ministre du Travail, s’adressait ainsi à M. de Courson : « Vous bataillez depuis des décennies pour assainir les comptes publics. Votre proposition de loi dégraderait ces derniers de 15 milliards d'euros. Vous ne pourrez plus jamais venir dans cet Hémicycle nous faire la leçon. » Stéphane Séjourné, député européen, secrétaire général de Renaissance, lui, s’interroge : « Je ne comprends pas les ambiguïtés de Charles de Courson. Il a fait partie de la campagne de Valérie Pécresse : il était même son conseiller politique. Dans son projet, il défendait la retraite à 65 ans. Je ne sais pas s’il a menti à la candidate LR ou s’il a menti à ses électeurs. Dans les deux cas, il n’y a aucune gloire à tirer de ce genre de reniement. Il y a même une forme de lâcheté à l’assumer. » M. de Courson s’est peut-être renié, mais que dire alors d’Olivier Dussopt, cité plus haut, qui, lorsqu’il était député socialiste en 2010, s’opposait farouchement à François Fillon, porteur de la loi reculant l’âge de la retraite à 62 ans.

lunes, 2 de mayo de 2022

[Point de vue] Gros coup de blues parmi les députés LR sortants


 

 Arnaud Florac 1 mai 2022

C'est Le Parisien qui se fait l'écho, ce 30 avril, de la dépression collective qui semble saisir les parlementaires sortants des Républicains, alors que le scrutin approche désormais à grands pas.

 Beaucoup d'entre eux envisagent très sérieusement de ne pas se représenter, ou de ne pas se présenter tout court. 

Certains ont déjà franchi le pas. Le score ridicule de Valérie Pécresse semble avoir refroidi les ardeurs de la dite de gouvernement.

On ne peut pas fondamentalement en vouloir à ces députés ou à ces militants. ne savent pas où ils vont, et cela remonte à plusieurs années. L'élection de Laurent Wauquiez, en 2018, avait séparé en deux blocs : ceux qui s'en tenaient à une ligne de dite « assumée », c'est-à-dire une version bourgeoise et un peu plus respectable des grands thèmes réactionnaires (identité, transmission, sécurité, liberté, entre autres), d'un côté ; ceux, plus médiatiques, mieux considérés, qui voulaient plutôt continuer à barboter dans la soupe fade de la droite dite « de gouvernement » : Pécresse et Bertrand, pour ne citer qu'eux. Les années ont passé. Les premiers hésitent à rejoindre Reconquête ; ce qui les retient, c'est le regard des autres, probablement. Ce n'est pas à mettre à leur crédit, mais on n'est pas à leur place : ce n'est pas facile de perdre ses amis pour ses convictions. On n'a plus trop l'habitude de se mettre en danger, chez LR. Les seconds rejoignent la majorité macronienne : pour les plus consistants ; Horizons, le parti d'Édouard Philippe, pour ceux qui veulent entretenir l'ambiguïté sur leur appartenance ou non à la droite, si ce mot a encore un sens.

lunes, 18 de abril de 2022

macron choisit le jour de Pâques pour supprimer le corps diplomatique !


 


Et c'est pour ça que la vieille bourrique de mélenchon appelle à voter pour macron, pathétique !

Tous pourris jusqu’à la moelle.

sábado, 19 de marzo de 2022

Sarkozy va-t-il soutenir Macron ? L’essentiel n’est pas là


 
 
  
Marie d'Armagnac 18 mars 2022

Toutes les rédactions parisiennes bruissent d’un éventuel ralliement de à la candidature d’Emmanuel Macron. 

Ce serait un coup de théâtre dont la vie est coutumière, et le microcosme médiatique friand. 

Cela se ferait dimanche, alors qu’ils se rendront tous deux à Toulouse pour rendre hommage aux victimes des attentats de Toulouse et Montauban de mars 2012. Selon Le Point, qui a recueilli les confidences de macronistes très en cour, « le meilleur est à venir… attendez dimanche ». Une petite phrase qui a tout d’une prophétie autoréalisatrice, et qui a sans doute fait autant de mal à la candidature Pécresse qu’un ralliement réel et acté de l’ancien chef de l’État à l’actuel. L’honnêteté oblige à dire que l’entourage de Nicolas Sarkozy aurait fort peu goûté qu’on lui force la main et qu’on lui prête – avec un peu d’avance sur le timing ? - des intentions qu’il n’aurait pas. Cette rumeur a en effet été démentie par l’intermédiaire de Nice-Matin. Cette rencontre, dimanche, « sera un moment d'émotion et de recueillement dix ans après un drame qui l'a profondément marqué alors qu'il était président de la République », ont fait savoir au quotidien les proches de Nicolas Sarkozy, insistant sur le fait que « toute récupération politique de cet hommage serait indécente ». Voilà pour la chronique politicienne.

Mais que révèle cette rumeur et le buzz qui s’en est suivi ?

D’abord, que l’ancien chef de l’État se hâte vraiment lentement de soutenir son ancien ministre du Budget.

À vrai dire, on le comprend. La candidature de Valérie Pécresse, malgré les atours démocratiques dont a voulu se parer le parti LR par l'exercice de la primaire, sonne faux.

sábado, 8 de enero de 2022

La fausse concurrence Emmanuel Macron/Valérie Pécresse : après le liquidateur, la liquidatrice


 

 Publié le

Réagissant aux propos insultants d'Emmanuel Macron, Valérie Pécresse a semblé marquer sa différence : « J'ai été indignée par les propos du Président de la République. J'ai aussi été indignée qu'il affirme que les non-vaccinés ne seraient plus des citoyens car ce n'est pas à Emmanuel Macron de trier entre les “bons” et les “mauvais” Français. » 

Certes, mais qui a déclaré : « S'il y a une recrudescence de la pandémie, j'envisagerai uniquement le reconfinement des non-vaccinés » ? Eh bien, c'est Valérie. De là à penser que ses dernières indignations sont feintes, il n'y a qu'un pas que nous n'hésitons pas à franchir.

Le programme de Valérie Pécresse est identique à la politique menée par Emmanuel Macron. On ne peut douter de sa sincérité lorsqu’elle se présente comme la candidate du retour de la droite, on en conclut logiquement que Macron « ni de gauche ni de droite » n’a en fait, comme elle, jamais été que de droite. Il n’y a pas de retour à la droite avec la candidate, juste la continuité de l’agenda de l’« Europe » de Goldman Sachs et de Vanguard. La vidéo ci-dessous montre son parcours.


Courte bio de Valérie Pécresse

Elle est née à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), dans une famille de la bourgeoisie. Son père, Dominique Roux, universitaire, a été président de Bolloré Télécom, membre du Cercle des économistes. Son grand-père maternel, Louis Bertagna, psychiatre, a soigné l’anorexie de Laurence Chirac.
Son mari, Jérôme Pécresse, après avoir été banquier d’affaires au Crédit Suisse First Boston, est devenu vice-président exécutif d’Alstom (il est le seul à ne pas avoir été licencié lors de la vente d’Alstom par Macron à General Electric…).
Formation : HEC, ENA, Young Leader 2002 (Macron l’est en 2012), passée par Bilderberg en 2012 (Macron en 2014)

La candidate

viernes, 17 de diciembre de 2021

La vente d’Alstom : ce secret entre Valérie Pécresse et Emmanuel Macron est une bombe à retardement



Les médias officiels n’enquêtent pas sur la vente d’Alstom en 2015 et les rôles respectifs d’Emmanuel Macron et de Valérie Pécresse. Étonnant, non ? Voici un extrait d’une chronique de Patrick Edery sur le sujet :

Selon le magazine l’Incorrect, les nominations simultanées de « Valérie, ministre du Budget, et, son mari, Jérôme, président d’Alstom Renouvelables ont permis un déblocage soudain et surprenant de l’éolien en mer [en France]. Qui a coûté cher à l’État et s’est terminée en fiasco, mais a été rentable pour l’avancement de monsieur Pécresse au sein d’Alstom. »

Puis il y a eu le scandale de la vente du fleuron industriel et stratégique français qu’est Alstom. La vente des activités énergie à l’américain Général Electric a été une perte de souveraineté sans égale pour la France, qui a remis entre les mains des Américains nos technologies et activités les plus sensibles pour faire tourner, non seulement nos centrales nucléaires, mais aussi nos sous-marins nucléaires. Le mari de Pécresse, Jérôme Pécresse, est au cœur de ce scandale, il était le bras droit du PDG d’Alstom, Patrick Kron, lors de l’intégration d’Alstom à General Electric. D’ailleurs Jérôme Pécresse est le seul dirigeant clef que les américains n’ont pas viré suite à l’opération de rachat, il a même été promu PDG de GE Renewable Energy. Hors rémunérations, le mari de Valérie aurait touché, minimum, 2 millions d’euros.

Cette Affaire Alstom-General Electric, ne touche pas que Mme Pécresse mais aussi M. Macron et toute l’élite financière parisienne qui se serait mise dans les poches 1/2 milliards € en  frais de conseil divers.

La caste mondialisée autorisera-t-elle Macron à se présenter aux présidentielles ?



 
parÉric Verhaeghe
16 décembre 2021
 
Macron s'est livré hier à un exercice de communication formellement réussi, à l'heure où sa rivale Valérie Pécresse devait parler. 
 
Mais l'interview longue de deux heures, aux accents madérisés de régime stalinien, n'a convaincu personne, dixit la presse subventionnée, et n'a pas passionné les foules. On y verra la dernière tentative d'un Président au bord de la noyade pour sortir de l'eau et revenir sur le bord de la piscine. Selon toute vraisemblance, la caste mondialisée devrait sécuriser ses positions en empêchant le déceptif Macron de se présenter à sa propre succession, et en jouant la carte Pécresse. Les prochaines semaines seront cruciales pour connaître la liste des présents sur la ligne de départ. 
 
 

Hier, Emmanuel Macron a fait diffuser par l’ORTF TF1 une émission interminable, dans sa bonne tradition, où il jouait son va-tout pour purger son image de tous les bouchons pas encore digérés par les Français (notamment l’affaire des Gilets Jaunes). Comme par hasard, mais l’entourage présidentiel jure que c’est sans lien, l’émission était diffusée à l’heure où l’ancienne Young Leader sélectionnée par l’ambassade des États-Unis en 2002 pour recevoir la bonne parole de l’Oncle Sam devait s’exprimer devant les Français. 

De l’avis quasi-unanime de la presse subventionnée, l’exercice était formellement réussi. Mais voici pourquoi, selon nous, il tient plus du chant du cygne que du branle-bas de combat pour le Président sortant. 

Une audience en berne pour un Président usé

Si l’objectif du Président Macron était de remobiliser le pays (après une conférence de presse tenue six jours plus tôt qui n’a intéressé personne), il est plutôt manqué, selon la presse subventionnée (les révolutions dévorent toujours leurs propres enfants). 

En effet, le Président n’a “capté” que 3,8 millions de téléspectateurs, soit moins que la finale de Koh Lanta la veille… Certes, TF1 est arrivée en tête des audiences, mais avec seulement “17,6 % des femmes responsables des achats de moins de 50 ans”. 

Cette piètre performance ne s’invente pas ! Où était Brigitte à cette heure-là ?

En tout cas, le produit marketing Macron ne fait plus recette. Il est usé, discrédité, victime d’une réputation probablement entachée sans réparation possible. 

La remontada promet d’être très compliquée !

Un Président dans l’oeil du cyclone

miércoles, 8 de diciembre de 2021

Jean-Luc Mélenchon à la peine, Christiane Taubira en embuscade : la gauche, Tour de France des losers


 
 
 
 Arnaud Florac 7 décembre 2021
 
Face à Éric Zemmour, qui a réuni entre 13 et 15.000 personnes, ce dimanche, à Villepinte, Jean-Luc Mélenchon, dit Méluche, tenait lui aussi un meeting de campagne, à la Défense.
 
 La droite patriote dans les territoires abandonnés par l’État, la gauche enragée au pied des tours du CAC 40. 
 
Amusant. Le meilleur orateur de la gauche n’a réuni que 3 à 5.000 personnes. Jean-Luc Mélenchon, même si la République, c’est lui, même si sa personne est sacrée, peine à convaincre. Cette fois, pourtant, il a rangé ses hologrammes, ses postures et ses vociférations. C’est un homme intelligent, ce qui n’est pas si fréquent dans sa famille politique : il a compris que la France était devenue de droite, finalement, après des décennies de chloroforme. Il sait que son camp est devenu insupportable : il est prudent. Pour autant, il plafonne toujours à 9 %, ce qui n’en fait pas, loin s’en faut, un troisième homme. Mélenchon est à la peine dans le tour de France politique. Il est au milieu d’un col hors catégorie. Il patine.
Derrière lui, un groupe compact, celui de la vieille gauche, serre les rangs. Les communistes, ceux qui sentent toujours la naphtaline et dont la présence dans une démocratie, en 2022, demeure un mystère, poussent en queue de peloton, sur leur vélo à deux vitesses construit par le plan quinquennal. Artaud, Poutou, Roussel, maillot écarlate, discours rayé, sont au coude-à-coude, à 1 % chacun. Les deux premiers, un peu plus énervés que le troisième, n’en sont pourtant que la copie. De toutes façons, ils ne comptent pas sur la victoire. Ils sont seulement là pour témoigner que la bête immonde n’est pas morte. Un témoignage, quoi !
Anne Hidalgo est un peu plus haut. Elle a le soutien d’une équipe jadis prestigieuse, hégémonique même. Aujourd’hui, si les voitures et les soigneurs sont toujours là, il n’y a plus personne pour l’encourager sur le bas-côté.

sábado, 27 de noviembre de 2021

Quand un Président de la République ordonne à sa ministre de faire un faux témoignage


viernes, 19 de noviembre de 2021

Emmanuel Macron recase-t-il ses anciens copains de promo ?


 

 Iris Bridier 18 novembre 2021

L’Élysée doit signer, d’ici le 20 novembre, son décret de nomination qui fera de Mathias Vicherat le nouveau directeur de l’IEP de Paris.

 Cet adoubement arrive dix mois après l’affaire Duhamel qui avait mis en branle l’école de la rue Saint-Guillaume. 

Énarque, ancien directeur adjoint de la SNCF, secrétaire général de Danone (succédant à Emmanuelle Wargon), Mathias Vicherat est surtout un copain de promo d’Emmanuel à l’ENA. Parachuté, Mathias Vicherat ? Certains, à Science Po, le pensent au regard de son manque d’expérience académique. Petite anecdote : ce nouveau directeur était aussi, le 30 septembre 2006, témoin de mariage de deux autres amis de la même promotion Senghor, les époux Sébastien Veil (petit-fils de Simone) et Sibyle Petitjean, future PDG de Radio France

Emmanuel replace-t-il ses anciens camarades de promotion ? Les intéressés s’en défendent. Sybille Veil assure, dans Capital, que suite à sa nomination à Radio France, le Président ne l’a pas félicitée : « Non, pas directement, et tant mieux, cela aurait pu être mal interprété, raconte la PDG, qui dit ne pas avoir vu Jupiter dans un cadre privé depuis trois ans. C’est bien que nous gardions une certaine distance. » Même argument pour Mathias Vicherat à Sciences Po, qui se défend, dans Challenges : « Il y aura toujours les commentateurs de mauvaise foi. »

Autre membre de ce clan d’amis décrit par Capital comme « assez fêtards, qui, durant leur stage à Strasbourg, multipliaient les soirées dans les bars de la ville », Gaspard Gantzer, investi en 2017 par aux législatives et parachuté dans la 2e circonscription d’Ille-et-Vilaine, mais face aux critiques locales, il avait finalement renoncé. Parmi ses activités professionnelles, il dispense quelques cours à Sciences Po Paris…