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viernes, 9 de febrero de 2024

[EDITO] Remaniement : Macronie, un canard sans queue ni tête

 

 

 Georges Michel 08 février 2024

Avant-hier, la chose semblait quasiment acquise. Eh bien, non, François Bayrou ne pilotera pas le mammouth. 

D’ailleurs, il ne pilotera rien du tout. Il ne sera pas ministre.

 Pas certain que cela émeuve beaucoup les Français. Mais ce petit feuilleton autour de cette arlésienne qu’est devenu le remaniement est révélateur. Juste un mois que Gabriel Attal est Premier ministre et l’effet « waouh » est en train de faire « pschitt ». Juste un mois, ou plutôt déjà un mois, et ça a drôlement ramé pour sortir les numéros complémentaires du loto gouvernemental.

Attal se prend la barre dans la figure...

Certes, le capital sympathie du plus jeune Premier ministre de la Ve République semble intact, mais le sondage de l’IFOP donnant Marine Le Pen vainqueur face à Gabriel Attal au second tour de l’élection présidentielle fait « boum ». Une véritable bombe. Certes, ce n’est qu’un sondage et on est encore à trois ans de l’échéance, mais un tel résultat sondagier est une première. En décembre dernier, nous évoquions la barre fatidique des 30 % d’intentions de vote, tous scrutins confondus. Une autre barre symbolique vient donc de sauter. Et c’est Gabriel Attal (Emmanuel Macron aussi) qui se prend la barre dans la figure.

Va comprendre, Bayrou !

 

Mais revenons à ce qui pourrait passer pour un refus d’obstacle de la part du cavalier François Bayrou. Avant-hier quasi-ministre et, ce jeudi 8 février, quasi-opposant pour cause d’absence « d’accord profond sur la politique à suivre ».

jueves, 8 de febrero de 2024

Le recyclage continue avec un bruit de casseroles


 Image

 

 

domingo, 21 de junio de 2020

Terrorisme : l’étrange fuite du supposé bourreau de Daech, mis en examen en France



 

Un ancien prisonnier a désigné Ahmed Hamdane, un présumé cadre de Daech, comme l’un des auteurs du massacre de Tikrit en 2014 (image de propagande). AFP



La traque a été menée en toute discrétion. 

Pendant 24 heures le 28 mai dernier, les agents de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) se sont lancés à la recherche d'un fuyard accusé par l'Irak d'être un bourreau de Daech.

A 35 ans, Ahmed Hamdane Mahmoud est mis en examen pour « assassinats terroristes » et « crimes de guerre » depuis son arrestation à Lisieux (Calvados), le 5 mars 2018. Selon les autorités irakiennes, il fut l'administrateur pour le groupe Etat islamique (EI) de la région de Samarra et a participé à l'effroyable massacre de 1700 soldats chiites à Tikrit.
Après deux ans de détention provisoire à Fleury-Mérogis (Essonne), ce réfugié irakien a été remis en liberté à la mi-mai avec l'interdiction de quitter la France.
Une décision extrêmement rare au regard des accusations graves le visant, mais qui témoigne des tâtonnements de la justice dans ce dossier nébuleux.
Deux semaines plus tard, nouveau rebondissement.
Selon nos informations, Ahmed Hamdane disparaît.
Alors qu'il vient de trouver un logement en région parisienne, il ne se présente pas à une convocation au commissariat ainsi que l'impose son contrôle judiciaire.
Il abandonne son téléphone portable, qui continue à émettre près de Paris.

Aidé par un homme encore non identifié
 
suite payante sur leparisien.fr 

miércoles, 10 de junio de 2020

Et pourquoi pas Adama Traoré au Panthéon, pendant qu’on y est ?





jueves, 16 de abril de 2020

Xavier Raufer : « Taubira en rêvait, Belloubet l’a fait ! »

 
 
 
8.000 détenus libérés pour désengorger les prisons menacées par l’épidémie de Covid-19. Parmi eux, des complices du terroriste de l’attentat de Strasbourg.
 
Retour avec Xavier Raufer, criminologue, sur le profil des « libérés » et les conséquences prévisibles d’une telle décision
 
 


Nicole Belloubet s’est vantée que près de 8000 détenus seront libérés avant la fin de leur peine pour désengorger les prisons exposées à l’épidémie de Covid-19. Quel est le profil de ces 8000 libérés ?


Contrairement à ce qui a été dit, malgré des recherches approfondies, il n’a pas été possible de trouver de traces sérieuses de la libération de 130 islamistes.
C’est sans doute fantasmatique.
J’aurais bien entendu adoré cela, mais la vérité s’impose.
Je ne pense pas que des islamistes aient été libérés.
En revanche, il y a eu des cas problématiques.

jueves, 26 de marzo de 2020

Libération de détenus : révélation de l’incompétence…




Comme toujours au cœur des catastrophes, et celle que nous vivons mérite ce qualificatif, les pouvoirs publics révèlent leur (in)capacité à faire face à la crise.

Le confinement auquel nous sommes contraints, sans doute à raison mais bien tardivement, démontre s’il en était besoin que nous ne sommes pas gouvernés mais tout au plus administrés.
Chacun connaît l’état des prisons françaises, dont on a parlé ici.
Suroccupées, gangrenées par l’islamisme des cités, foyers de violence extrême, elles présentent un risque majeur en cas de contamination.
Les quelques mesures prises jusque-là relèvent du bon sens, comme la suppression des parloirs, mais sont gravement insuffisantes puisque les Français ont découvert que les surveillants étaient dépourvus de masques, à l’instar des policiers et gendarmes.
Mais on apprend par la presse que le ministre de la Justice entend libérer par anticipation plus de 5.000 détenus pour désengorger les prisons.
Un tel sommet d’irresponsabilité laisse pantois.
Rappelons, une fois encore, qu’à l’exception de ceux qui n’ont objectivement rien à faire en détention – et qui restent peu nombreux -, la politique pénale française est telle que ceux qui sont derrière les barreaux ont largement mérité la peine qui leur a été infligée.

sábado, 22 de febrero de 2020

Rubrique : tranquille.



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 Régis de Castelnau
 
Nicole Belloubet, notre Gargamelle nationale ne se gêne pas.

La Garde des Sceaux socialiste (elle est d’abord et avant tout socialiste, comme Castaner, comme Ferrand, comme Griveaux etc. etc. !) complète le dispositif juridictionnel mis en place pour permettre l’instrumentalisation politique de la justice au service d’Emmanuel Macron.

Son principal conseiller en matière pénale, rejoint le Parquet National Financier.
Il est celui qui a nécessairement été à la manœuvre dans la répression de masse des gilets jaunes, dans l’organisation des pressions judiciaires contre l’opposition, ainsi que dans la protection de la bande qui entoure Macron. 
Un virtuose.
Histoire de ne rien laisser au hasard, on bombarde le revenant Halphen à l’instruction du tribunal judiciaire de Paris.
Le roi des nullités de procédure prononcées contre ses instructions, affecté d’une sévère hypertricose palmaire, avait été faire un tour dans le privé histoire de voir si la soupe y était meilleure. Chevènement toujours sagace lui avait donné son investiture pour les législatives de 2007, où le petit bonhomme s’était proprement vautré. 
Il était retourné au bercail au poste secondaire que méritait sa médiocrité.
Il a remis le couvert en se présentant à nouveau aux législatives de 2017 sous l"étiquette LREM, pour une nouvelle gamelle.
Nul doute qu’il sera d’une indépendance et d’une impartialité de béton armé.

Ces gens, Macron et Gargamelle en tête n’ont aucun complexe.
Ils se livrent tranquillement à des manipulations grossières et peaufinent l’outil de répression qui espèrent-ils leur permettra de conserver le pouvoir en 2022.

Il faut vraiment les faire partir.

viernes, 7 de febrero de 2020

La Fée Carabosse




Nicole-Belloubet
Publié le 7 février 2020 par rra137
 
« Insulter les religions, c’est porter atteinte à la liberté de conscience » Madame Belloubet aurait du réfléchir avant de parler.
 
Elle devrait savoir, en tant qu’ancienne professeur de droit qui a siégé au Conseil Constitutionnel, que dans la loi il est précisé, que seules les insultes contre les fidèles d’une religion sont condamnables.
 
Ce qui signifie que les propos désobligeants contre une religion sont heureusement encore autorisés.
D’autre part, c’est justement la liberté de conscience qui permet la critique.
Le plus grave, c’est que l’on ait pu ouvrir une enquête contre cette jeune fille, en la présentant comme coupable, sans connaître les raisons de sa réaction.
La ministre s’est reprise par la suite, après avoir quand même, envoyé un message subliminal à tous les insulteurs qui la menaçaient de divers sévices et même de mort.
Procédé, qui parait vouloir faire reculer tout éventuel contempteur de la religion du Prophète.
Etant donné que toute critique, serait considérée comme incitation à la « haine raciale ».
Ce qui contraste avec la non intervention de la Justice après les propos encore plus injurieux, proférés contre le Christ de la part de ce tacheron humoriste de caniveau, à la radio France-Inter.
Propos qui, à part les chrétiens semblent n’avoir scandalisé personne.
Et encore moins, le monde politique du politiquement correct.

jueves, 30 de enero de 2020

Blasphème, Belloubet sait très bien ce qu’elle fait



 
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Il importe de revenir sur l’affaire Belloubet car celle-ci contient tous les ingrédients des dérives actuelles sur le sujet.

Beaucoup ont insisté sur sa bêtise, son inculture juridique.

Pour la bêtise, c’est assez probable et l’on n’en sera pas au premier constat, sachant que toujours la bêtise mène au crime, selon la conception flaubertienne quotidiennement confirmée.
En revanche, cette dame connaît parfaitement le droit.
Il ne s’agit pas d’une «maladresse», ni de l’expression d’une méconnaissance de notre droit garantissant la liberté de conscience et la liberté absolue de critique des religions.
Il s’agit de l’expression assumée d’une idéologie.
Nicole Belloubet est, ne l’oublions pas, une socialiste de compétition.
Dans son fameux «rétropédalage» qui en réalité est un enlisement supplémentaire, elle explique que l’atteinte aux religions peut alimenter la haine et la discrimination.
En réalité donc, ces «excuses» sont un enfonçage de clous supplémentaires sur le cercueil de la République.
Et, surtout, la vraie raison nous en est donnée : opérer un glissement sémantique entre la critique d’une idée, d’une croyance, et une forme de racisme dont cette critique serait l’expression.

miércoles, 29 de enero de 2020

Rubrique : monstre.

 
Nicole Belloubet est un monstre qui déshonore chaque jour la fonction qu’elle occupe.

Prétendument agrégée de droit public, ancienne membre socialiste du Conseil constitutionnel, elle a accédé à l’un des postes les plus importants de la République, celui de Garde des Sceaux.

Ce qui veut dire qu’elle est là pour garantir le bon fonctionnement de la justice dans notre pays.
Une paille !
On sait qu’elle a tout couvert, tout justifié des gravissimes errements de la justice depuis l’arrivée de Macron au pouvoir.
Elle nous dit aujourd’hui que les menaces de mort sont « inacceptables ».
Mais Madame il s’agit D’UNE INFRACTION PÉNALE !
Prévue et réprimée par l’article 222–17 du Code pénal.
Toutes les infractions pénales sont INTOLÉRABLES et doivent être poursuivies.
Qu’est-ce que c’est que l’usage du terme « inacceptable » si ce n’est la volonté de banaliser.

viernes, 10 de enero de 2020

Gendarmes contre avocats


Magnifique prestation d’indifférence de Nicole Belloubet devant des avocats en colère


 
 

Règle numéro 1 d’un bon ministre macronisé : savoir garder son sang-froid en toutes circonstances.

Qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il gèle à pierre fendre ou bien encore que la planète se réchauffe, le VRP du « en même temps » reste stoïque.

Droit dans ses bottines, majestueux, quasi statufié.
Venue au palais de justice de Caen présenter ses très bons vœux à la magistrature, a fait la démonstration de cette imperturbabilité, qui fait l’admiration des artistes de rue gris métallisé figés durant des heures devant les passants des rues piétonnes.
Alors que le ministre s’apprête à lancer son grand message d’espoir pour l’année qui s’annonce… une formule galvanisante du genre : « Cette année, les gars, c’est la bonne, nous étions jusqu’à présent dans un galop d’essai mais… 2020, ouh la la, on est remonté », voilà que les avocats réunis pour la circonstance se mettent à lancer leur robe au sol en signe de protestation contre la réforme des retraites.
Nicole Belloubet semble n’avoir rien vu.
Aucun signe extérieur de trouble, d’agacement ou de joie ne s’échappe du comportement du garde des Sceaux.
D’autres robes surgissent du fond du groupe et c’est bientôt un monticule de tenues noires qui sépare le ministre des magistrats.

viernes, 25 de octubre de 2019

 
 
L’image contient peut-être : 2 personnes, personnes assises et costume

Anne-Sophie Chazaud


Une note confidentielle du ministère de la Justice révélée par le Canard Enchaîné envisage d’adapter la réforme de la carte judiciaire et les suppressions de postes de magistrats afférentes aux résultats électoraux des Municipales : en gros, si vous votez bien comme il faut, c’est-à-dire LREM, vous aurez des juridictions, et sinon, ben, pas de justice pour vous...

 Le cynisme et l’abaissement de l’État n’auront donc jamais de fin avec cette bande de malfaisants...

Mais, là où l’histoire devient franchement drôle et savoureuse, c’est quand les syndicats de magistrats se réveillent, découvrant visiblement la lune, tout étonnés de constater, cette fois-ci à leurs dépens, l’instrumentalisation dont fait l’objet la Justice et qui ne semblait pas trop leur poser problème tant que les instructions allaient dans le sens de leur poil idéologique et tant qu’en contrepartie ils pouvaient être les serviteurs zélés d’une basse politique :
Pas de réactions (ou si peu, à peine un murmure) de ces syndicats lors de l’instrumentalisation de la justice insupportablement répressive contre les Gilets Jaunes, pas de réactions contre l’instrumentalisation politique de la justice financière, pas de réactions devant la ribambelle de lois liberticides dont cet exécutif s’est fait une spécialité..
Là ce n’était pas un souci, collaborons, collaborons, il en restera toujours quelque chose.
Eh puis, quand tout à coup le sujet les vise directement : couineries et cris d’orfraie...
On les avait pourtant prévenus qu’à ne pas réagir, leur tour viendrait.
Eh bien voilà, ding dong c’est l’heure !

Si le sujet n’était si grave, on leur suggérerait bien de s’afficher eux-mêmes sur leur Mur des Cons.

lunes, 16 de septiembre de 2019

Madame Belloubet, c’est la dame socialiste qui est choquée.


Anne-Sophie Chazaud

Elle est choquée parce qu’Isabelle Balkany reprend la mairie de Levallois en l’absence de mandat de dépôt à son encontre, ce qui est parfaitement respectueux du droit.

Pourtant, normalement, quand tu es Garde des Sceaux, ton souci c’est le droit avant toute chose...

 Elle est choquée, moralement, car la lutte contre la fraude fiscale est une absolue priorité selon elle, vous comprenez.
C’est la dame choquée qui n’a pas non plus hésité à demander aux parquets de requérir avec fermeté contre le peuple en gilets jaunes, ces gueux révoltés pour quelques deniers supplémentaires, ces Vilains prêts à tout saccager pour quelques broutilles et quelque beurre dans les épinards.
Madame Belloubet, toute à ses chocs moraux, en a oublié, quelle étourdie, de déclarer le tiers de son patrimoine.
Oh, pas grand chose, juste une grande maison et deux appartements parisiens.

Pas de quoi s’affoler.
Trois fois rien.
Le truc que tout le monde oublie facilement...

 Opportunément, cette malheureuse étourderie (correspondant tout de même au triple de la moyenne du patrimoine des Français) permettait de ne pas faire passer cette déclaration au dessus du million.


 Mais sinon, pour les leçons de morale, ça ne désarme jamais dans le Camp du Bien.

domingo, 15 de septiembre de 2019

Déclaration de patrimoine : mise en cause par Mélenchon, Belloubet admet des «oublis» rectifiés



Déclaration de patrimoine : mise en cause par Mélenchon, Belloubet admet des «oublis» rectifiés

© Ludovic Marin Source: AFP
Nicole Belloubet et Emmanuel Macron lors du conseil des ministres des 4 septembre 2019, à l'Elysée, à Paris (image d'illustration).
15 sept. 2019   
- Avec AFP
   
Interpellée par Jean-Luc Mélenchon à propos d'un manquement dans sa déclaration de patrimoine en 2017, la ministre de la Justice, Nicole Belloubet a reconnu des «oublis» rectifiés.

Elle s'est néanmoins défendue d'une quelconque volonté de fraude.
                                   
Mise en cause par Jean-Luc Mélenchon, la ministre de la Justice Nicole Belloubet a admis, ce 15 septembre, avoir «oublié de mentionner» trois biens immobiliers dans une déclaration de patrimoine en 2017, qu'elle a ensuite rectifiée.
Celui-ci a suggéré dans un entretien au Journal du dimanche (JDD) que l’ancienne membre du Conseil constitutionnel laissait la justice faire son «procès politique» pour ne pas déplaire aux magistrats, par «peur de ce qui pourrait se passer quand elle quittera le ministère», notamment après «les oublis fâcheux dans sa déclaration de patrimoine».
Il mentionne "l'oubli" d'une «maison de 184 mètres carrés dans l'Aveyron» et «deux appartements à Paris de 61 et 32 mètres carrés».

Plus de 330 000 euros disparus de la première déclaration
Selon les documents accessibles sur le site de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), l’ancienne conseillère régionale détient des parts de ces trois biens pour une valeur totale de 336 000 euros.
La ministre n'avait pas mentionné ces parts dans une première déclaration déposée le 21 juin 2017 après son entrée au gouvernement.

miércoles, 19 de junio de 2019

Rubrique : pourquoi se gêner ?

 
 

Régis de Castelnau
Et allez donc, arrivé deuxième aux européennes avec 10 % des inscrits, le macronisme chante sur tous les tons, qu’il a gagné, sous les applaudissements des médias de l’oligarchie.

Et il continue à détruire posément et minutieusement les libertés publiques dans notre pays.

Une justice dévoyée complètement à son service pour préserver les voyous du pouvoir et taper sans mesure sur l’opposition, la même justice mettant en œuvre la violente et illégale répression policière et judiciaire de masse contre les gilets jaunes.
Les atteintes quotidiennes à la liberté d’expression comme la condamnation pour avoir lancé des slogans dans une manifestation.
La loi fake news, la loi anticasseurs, la loi Avia, et maintenant la socialiste ralliée Belloubet qui veut détruire la loi sur la presse.

Il y a là une dérive fascisante (n’ayons pas peur des mots), la mise en place d’un système de répression pour mater les couches populaires qui seraient tentées de s’opposer à la violence du formidable prélèvement des pauvres pour donner aux riches mis en œuvre par Macron.
Qui refuseraient la destruction méthodique de l’État-providence français et de tous ses services publics, au bradage des biens nationaux pour enrichir les amis du prince.
Le silence de la classe politique et des belles âmes anti-fascistes de pacotille est devenu insupportable.
Et que dire de la trahison de la bourgeoisie apeurée.
C’est aujourd’hui le critère déterminant.
Il n’y a plus de compromis possible avec ceux qui ne se prononcent pas fermement contre la destruction de nos libertés publiques.

 Désormais sur cette question la barricade n’a que deux côtés

Haine sur-internet Belloubet envisage de reformer la loi de 1881 sur la liberte de la presse

lunes, 17 de junio de 2019

Versailles (78) : la présidente de la cour d’assises blessée par un tir de LBD à son domicile

  
 
 
   




Ce lundi matin, Magali T., présidente de la cour d’assises de Versailles, a été agressée à son domicile des Yvelines.

Selon nos informations, deux hommes se sont présentés chez la magistrate et ont sonné à sa porte pour lui livrer un colis.

Lorsqu’elle a ouvert, elle a été touchée par un tir de lanceur de balles de défense au niveau de la tête sous l’œil.
«Pour le moment, nous pouvons uniquement confirmer qu’il s’agit d’une arme non létale», a indiqué le parquet de Versailles, contacté par Libération.
Il a ouvert une enquête pour «tentative d’homicide sur magistrat».
Les suspects ont pris la fuite et sont toujours recherchés par les autorités.
Pendant ce temps, les investigations se poursuivent par l’audition de plusieurs témoins. Les enquêteurs cherchent notamment à établir si cette agression est liée aux fonctions de Magali T. […]

Libération


 
Bizarre, je n'ai pas entendu madame Belloubet s'émouvoir quand des gilets jaunes ont perdus un œil, une main ou un pied
 
Deux poids, deux mesures? 

lunes, 18 de marzo de 2019

Envoyer nos collègues au casse-pipe face aux casseurs et sortir des drones, c’est tout ce qu’a trouvé Edouard Philippe comme mesures fortes. Ubuesque !



édouard philippe gilets jaunes police
 
18 mars 2019 Syndicat France Police - Policiers en colère
 
Comme attendu, le fusible Delpuech a sauté.
 
Mais aucune sanction contre les Castaner, Nunez ou Belloubet, malgré une chienlit inédite sous la cinquième République.
 
Au lieu de répondre aux revendications des Gilets jaunes, le gouvernement envoie encore et toujours nos collègues au feu.
La nouvelle stratégie ?
Aller au contact des casseurs..
Ces mêmes politiciens donneurs d’ordres vont ensuite jouer les vierges effarouchées et faire pleuvoir les enquêtes IGPN contre nos collègues, étonnés qu’il y ait des blessés ou des morts..
Si dans trois semaines, les groupes violents veulent à nouveau en découdre, il risque d’y avoir des morts, d’un côté comme de l’autre.
Ce gouvernement est tout simplement irresponsable.
Si les ronds-points n’avaient pas été évacués manu-militari, nous n’en serions pas là.
Une question se pose : le fiasco de samedi ne sert-il pas les intérêts politiques de la macronie ?
Car avec de telles violences, les Gilets jaunes finiront par ne plus descendre dans la rue où il ne restera face à nous que des casseurs ultra-violents.
Mais peu importe, l’essentiel pour cet exécutif étant de ne surtout pas toucher à l’ISF, ni rendre le pouvoir au peuple par le RIC, tout en continuant à taxer les Français jusqu’à la mise en bière.
Nos collègues sont utilisés comme des casques bleus qui doivent s’interposer sans aucun moyen. Cette instrumentalisation est insupportable.
 
delpuech castaner nunez

viernes, 8 de marzo de 2019

Attaque islamiste de Condé-sur-Sarthe : Mme Belloubet, qu’en est-il des nombreuses zones d’ombre ?

 
 

 
Dans la prison de Condé-sur-Sarthe (Orne), près d’Alençon, un détenu et sa compagne ont blessé grièvement deux surveillants au visage et au thorax.

Après dix heures d’atermoiement, le RAID a donné l’assaut, blessant légèrement Michaël Chiolo ; sa compagne, elle, a succombé à ses blessures. Au lendemain de cette agression qualifiée de « terroriste » par Nicole Belloubet, de nombreuses zones d’ombre persistent.
Depuis quand une femme « entièrement voilée », selon Le Figaro, peut-elle se promener dans un espace carcéral ?
La France a été le premier pays européen à interdire le voile intégral en 2010 dans l’espace public (notamment à cause de la dissimulation du visage).
Dans ces conditions, pourquoi Hanane Aboulhana était-elle entièrement voilée ?
Pourquoi l’agresseur n’était-il pas placé dans une unité pour détenus radicalisés ?
Si Michaël Chiolo purgeait une peine de trente ans de réclusion criminelle pour « arrestation, enlèvement, séquestration suivie de mort et vol avec arme », il avait aussi été condamné à un an d’emprisonnement pour avoir demandé à ses codétenus de « rejouer » l’attaque du Bataclan dans la cour de la maison d’arrêt. En outre, il a revendiqué son acte en mémoire de la mort de Chérif Chekatt, l’auteur de l’attentat de Strasbourg qu’il avait connu en prison et avec lequel il était en relation. Pourquoi, dans ces conditions, attendre le printemps pour le placer dans une telle unité ?
Comment deux couteaux ont-ils pu entrer dans l’établissement ?

jueves, 7 de marzo de 2019

Attaque du détenu de Condé-sur-Sarthe : Mme Belloubet doit démissionner

 
 


Pour l’administration pénitentiaire, Michaël Chiolo n’était pas considéré comme un détenu à très haut risque.

Ce sinistre individu, pourtant condamné à trente ans de réclusion criminelle pour avoir, en 2012, avec deux complices, séquestré, torturé et tué un homme de 89 ans, ancien résistant et ancien déporté.
Puis condamné à nouveau à un an de prison pour « apologie publique du terrorisme » en 2015. Ancien codétenu de Chérif Chekatt, l’auteur de l’attentat de Strasbourg, en décembre dernier, qui avait fait cinq morts et une dizaine de blessés.
Et dont la compagne, totalement voilée, a vraisemblablement profité d’une visite pour lui apporter le couteau en céramique qui a servi à l’agression des deux surveillants de la prison de Condé-sur-Sarthe, ne faisait l’objet d’aucune surveillance particulière !
Comment en est-on arrivé, dans notre pays, à un tel degré d’irresponsabilité ?
Comment, au plus haut sommet de l’État, la négligence peut-elle aussi manifestement le disputer à l’incompétence dans un domaine aussi sensible que celui du terrorisme ?