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sábado, 4 de mayo de 2024

Alerte rouge, il faut sauver le soldat neuneu!


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 Les informations pleuvent concernant "l’accident" de Bruno Le Maire et l’opération de nettoyage contre l’homme qu’il vient d’envoyer à l’hôpital. 
 
La préfecture et le préfet de police de Paris ont été mis au courant DANS L’INSTANT. 
 
Ils ont réveillé Laurent Nuñez pour lui transmettre le rapport des pompiers qui étaient formel sur ce qu’a subi le cycliste. 
Leur diagnostic rejoignant en tous points celui du docteur Ranerison.
 Ce dernier a essayé de faire barrage au policiers qui voulaient avoir accès à la chambre d’hôpital de la victime, vers deux heures trente du matin, et il fait actuellement l’objet d’intimidation et sa carrière est en danger. Percuté par derrière, ça veut dire qu’il est impossible que l’affaire soit liée à un feu rouge grillé, élément de langage (EDL pour les initiés) construit en urgence par les agences de communication qui appuient Bruno Le Maire. 
D’ailleurs, comme par hasard, les caméras n’ont rien capté. 
 Le chef de service, Benoît Doumenc, qui est entre le marteau et l’enclume, alors qu’il reçoit des pressions toujours plus importantes de @Matignon, a envoyé un émissaire discret pour demander ce qu’il doit faire pour qu’on les laisse en paix. Il faut savoir que Cochin est en crise comme toutes les urgences, et craint que Bercy lui retire encore une part de leur budget. On leur a fait comprendre que dans les 21 milliards à retrouver, ils pourraient aller chercher de leur côté. L’affaire ne s’arrête pas là. Alors que la chasse aux sorcières est ouverte à la préfecture pour savoir qui a fait fuiter l’information à
@Livrenoirmedia, il y a eu un instant une crise de paranoïa lors qu’il a été découvert que le docteur Georges Kerziek exerçait à Cochin. En effet, celui-ci est un opposant à Macron très actif sur @XFrance.

sábado, 29 de abril de 2023

Le menteur du jour est donc!



domingo, 26 de abril de 2020

Confinement, bon corona à tous




castaner? nunez? vous avez un mot à rajouter?

viernes, 24 de abril de 2020

Émeutes: «la République française a décidé qu’elle ne rétablirait pas l’ordre dans un certain nombre de quartiers»




Véhicule détruit lors des émeutes

© Sputnik .

Par

La propagation des troubles dans les banlieues fait craindre le pire et certains agitent le spectre des émeutes de 2005. 

Pourtant, le gouvernement tente de dédramatiser la situation et joue la carte de la prudence.
Le criminologue Xavier Raufer remet ces évènements à leur juste place devant les caméras de Sputnik.
65 quartiers ont déjà été touchés par les émeutes, sur les 700 cités catégorisées comme «sensibles» par le renseignement territorial.
Parmi les 60 «quartiers sensibles de non-droit», c’est-à-dire les plus explosifs, treize ont été le théâtre de ces violences, notamment à l’encontre des forces de l’ordre, victimes de guet-apens à coups de tirs de mortier d’artifice, de pierres ou de cocktails Molotov.


Des informations que le criminologue Xavier Raufer collecte et actualise chaque jour, et dont il a communiqué à Sputnik la version à jour ce 24 avril.
Parmi ces lieux incriminés, on y retrouve le quartier de La Noé, à Chanteloup-les-Vignes, le Val-Fourré, à Mantes-la-Jolie, les Merisiers, à Trappes, les 3.000, à Aulnay-Sous-Bois ou encore Le Luth, à Villeneuve-la-Garenne, là où l’accident d’un motard a mis le feu aux poudres le 18 avril.
À l’instar de Christophe Castaner, qui estime sur BFMTV que ces violences ne relèvent pas d’une gravité exceptionnelle, le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez a constaté ce 24 avril sur Europe 1 des «phénomènes de violences urbaines, et non d’émeutes urbaines».
Celui-ci affirme que ces évènements ne concernent qu’un «nombre limité de personnes» et demeurent de basse intensité.

viernes, 20 de marzo de 2020

Ils sont ou les masques?



viernes, 25 de octubre de 2019

Religion de paix et de tolérance, nous dit Laurent Nuñez

 
 

 
 
Pourquoi tout ce foin – j’allais dire ce ramdam – autour de l’islam en France ?

Franchement, on se demande.
Laurent Nuñez, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur, les mains jointes tel un prêcheur du dimanche, est pourtant formel : « L’islam est une religion de paix et de tolérance. »

Que l’islam soit une religion de paix et de tolérance, on le savait, ça.
On l’a dit et répété.
L’Histoire l’a prouvé, l’actualité le démontre.
Comment un ministre peut-il se commettre dans ce genre de lieu commun ?
C’est désespérant.
Certes, on sait bien qu’il faut faire preuve de pédagogie avec le peuple et que la pédagogie consiste à répéter et répéter, inlassablement.
La marteau-thérapie, on n’a rien fait de mieux jusqu’à maintenant, avec, évidemment le lavage de cerveau.
Non, franchement, décevant, ce ministre.
Venir à la télé, qui plus est sur BFM TV, pour dire ça.
Autant nous annoncer que l’eau mouille.
Comme si on avait un doute.
Cela dit, l’eau déshydratée ne mouille pas.
Mais l’islam n’est pas une religion déshydratée.
L’islam est une religion de paix et de tolérance.
Et « nous n’avons pas de souci particulier avec cette religion », ajoute le ministre.

sábado, 5 de octubre de 2019

Watergate suite à l’attentat de la préfecture de police de Paris : la conférence de presse du parquet national antiterroriste est juste effroyable.


castaner nunez lallement attentat préfecture de police de paris.png


 
 Tout le monde savait mais personne n’a rien fait.. Le syndicat France Police – Policiers en colère sort de son silence et livre un constat sans concession


1. Le naufrage des services de renseignement a été rendu possible par deux facteurs :
– La destruction du renseignement par l’absurde fusion Renseignements Généraux (RG) et Direction de la Surveillance du Territoire (DST) imposée par Nicolas Sarkozy à des fins politiciennes.
– La police politique de la pensée unique qui interdit de soupçonner un converti de radicalisation et d’enquêter sur lui, faute de quoi l’on est immédiatement traité d’islamophobe.

2. La politique en matière de renseignement conduite par l’ancien directeur de la DGSI et actuel n°2 du ministère de l’Intérieur, Monsieur Nunez, qui a orienté les missions des services secrets vers la lutte contre ses opposants politiques en tant que militant Lrem, à savoir les Gilets jaunes, au détriment de la lutte antiterroriste.

3. L’obsession du gouvernement à ordonner systématiquement des enquêtes IGPN dès qu’une banale intervention de police critiquée nuit à ses intérêts politiques plutôt que de se concentrer sur les collègues présentant une réelle menace pour la société.

lunes, 24 de junio de 2019

Affaire Legay : les gendarmes en service à Nice ce jour-là ont refusé les ordres du commissaire


 
 
Affaire Legay : les gendarmes en service à Nice ce jour-là ont refusé les ordres du commissaire

© Valery HACHE Source: AFP 
Geneviève Legay au sol à Nice le 23 mars 2019.

 
Dans quelles circonstances la chute de Geneviève Legay est-elle survenue à Nice le 23 mars ?

Si l'enquête a dans un premier temps semblé piétiner, les gendarmes ont livré leur rapport : l'usage de la force était disproportionné, selon eux.
                                   
Le site d'investigation Mediapart a eu accès à un rapport des gendarmes décrivant l'opération du maintien de l'ordre le 23 mars à Nice au cours de laquelle la militante Attac Geneviève Legay a été blessée lors d'une charge contre les manifestants Gilets jaunes.
Selon les militaires répondant au ministère de l'Intérieur, l'usage de la force ce jour-là était «disproportionné».
Le rapport, fait savoir Mediapart, indique également que les gendarmes ont refusé de participer à la charge en question, en désaccord avec l'ordre du commissaire de police qui l'a ordonnée.
«Observations sur la mission confiée» annonce sobrement le document transmis par les gendarmes le 25 mars à la direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN) où sont consignées, à en croire Mediapart, «des divergences sur le dispositif de manœuvre, incompatibilités qui ont conduit le capitaine de gendarmerie à ne pas engager son escadron (près de 70 hommes) dans la charge décidée par le commissaire Rabah Souchi, responsable des opérations.»

Le site précise que les manifestants ne présentaient à ce moment «aucun signe d'hostilité» et que le rapport des gendarmes fait état d'«une foule calme».

sábado, 15 de junio de 2019

Ne vous y trompez pas, ceci n'est pas de la violence policière

 
 
 
 
 
👱‍♀️🗣"Il y a 6 mois, jour pour jour, à 14 h 23, tu m'as regardé, tu as visé et tu as tiré... Ce jour là je n'ai pas que perdu l'œil ai eu le cerveau très abîmé... ce jour là tu as détruit ma vie...." Ness Langard, touchée par la BAC à 5 mètres par un tir de Flashball en plein visage, le 15/12 à Paris. Grave hémorragie cérébrale, opération pour consolider son visage avec une plaque en métal...

lunes, 10 de junio de 2019

Montpellier, la police politique macronienne à l'oeuvre








Allo schiappa, t'es où?
 

lunes, 3 de junio de 2019

Laurent nunez n'a pas de regret



Tu peux imprimer ça dans un coin de ta tête de nœud?
 
Tu peux te regarder dans la glace le matin?
Si un jour, la même chose t'arrive sois certain qu'il n'y aura personne pour te plaindre
 

domingo, 2 de junio de 2019

«Gilets jaunes» : Nunez n’a «pas de regret» sur la gestion des manifestations et «ne présente pas d’excuse»

 
 




Le secrétaire d’Etat à l’intérieur, Laurent Nunez, a déclaré dimanche 2 juin ne pas «avoir de regret» sur la gestion des manifestations de «gilets jaunes».

Il estime que «ce n’est pas parce qu’une main a été arrachée, parce qu’un œil a été éborgné [sic] » qu’il y a eu faute des forces de l’ordre. Il s’exprimait lors de l’émission « Le Grand Jury » sur RTL-LCI-Le Figaro.

«Nous n’avons pas de regret sur la façon dont nous avons mené l’ordre public et la sécurité publique. C’est une crise inédite depuis cinquante ou soixante ans, personne n’a eu à affronter ce que nous avons eu à affronter avec Christophe Castaner et les choses se sont quand même globalement bien passées en matière d’ordre public. » […]
«Quand il y a une agression contre des policiers et qu’il y a une riposte proportionnée, oui il peut y avoir des blessés », a estimé Laurent Nunez, «ce n’est pas parce [qu’il y a eu des blessures] que la violence est illégale (…). Je ne présente pas d’excuse, je m’en remets à la justice de mon pays». […]

Le Monde

lunes, 18 de marzo de 2019

Envoyer nos collègues au casse-pipe face aux casseurs et sortir des drones, c’est tout ce qu’a trouvé Edouard Philippe comme mesures fortes. Ubuesque !



édouard philippe gilets jaunes police
 
18 mars 2019 Syndicat France Police - Policiers en colère
 
Comme attendu, le fusible Delpuech a sauté.
 
Mais aucune sanction contre les Castaner, Nunez ou Belloubet, malgré une chienlit inédite sous la cinquième République.
 
Au lieu de répondre aux revendications des Gilets jaunes, le gouvernement envoie encore et toujours nos collègues au feu.
La nouvelle stratégie ?
Aller au contact des casseurs..
Ces mêmes politiciens donneurs d’ordres vont ensuite jouer les vierges effarouchées et faire pleuvoir les enquêtes IGPN contre nos collègues, étonnés qu’il y ait des blessés ou des morts..
Si dans trois semaines, les groupes violents veulent à nouveau en découdre, il risque d’y avoir des morts, d’un côté comme de l’autre.
Ce gouvernement est tout simplement irresponsable.
Si les ronds-points n’avaient pas été évacués manu-militari, nous n’en serions pas là.
Une question se pose : le fiasco de samedi ne sert-il pas les intérêts politiques de la macronie ?
Car avec de telles violences, les Gilets jaunes finiront par ne plus descendre dans la rue où il ne restera face à nous que des casseurs ultra-violents.
Mais peu importe, l’essentiel pour cet exécutif étant de ne surtout pas toucher à l’ISF, ni rendre le pouvoir au peuple par le RIC, tout en continuant à taxer les Français jusqu’à la mise en bière.
Nos collègues sont utilisés comme des casques bleus qui doivent s’interposer sans aucun moyen. Cette instrumentalisation est insupportable.
 
delpuech castaner nunez

Violences sur les Champs-Élysées : "On était en mesure d'intervenir, on ne nous a pas autorisés à le faire", dénonce l'Unsa-Police



Le kiosque de Michelle incendié le 16 mars 2019 sur les Champs-Elysées à Paris.
 

Deux jours après un samedi marqué par les violences sur les Champs-Élysées à Paris en marge de la mobilisation des gilets jaunes, et alors que le gouvernement a reconnu des dysfonctionnements dans l'organisation du maintien de l'ordre, le secrétaire général du syndicat Unsa Police Philippe Capon met en cause lundi 18 mars sur franceinfo "ceux qui ont décidé que ça se passe comme ça et qui n'ont pas donné les instructions" pour que les forces de l'ordre interviennent pour empêcher la casse.

franceinfo : L'État est-il en faute après les violences de samedi sur les Champs-Élysées ?

Philippe Capon : On savait que la manifestation de samedi allait être dure, difficile.
Je reprécise que les policiers et les forces de l'ordre perdent toute initiative, c'est-à-dire qu'elles n'agissent que sur ordre, elles n'interviennent que sur ordre.
Donc quand on est en manifestation, quand devant nous à 50-100 mètres, des casseurs sont en train de tout casser, les policiers se disent "Pourquoi on n'intervient pas ?"
Parce qu'ils n'ont pas les ordres d'intervenir, ça il faut que la population le sache.
C'est un choix, on a laissé casser un certain nombre de choses, je pense qu'il y a des responsabilités.
Il y a beaucoup de collègues qui m'ont appelé, qui m'ont dit ce n'est pas normal ce qui s'est passé.
On était en mesure d'intervenir, on ne nous a pas autorisés à le faire.
Je mets en cause ceux qui ont décidé que ça se passe comme ça et qui n'ont pas donné les instructions pour que ça se passe autrement.

Violences à Paris : l'Etat faible et incompétent

 Résultat de recherche d'images pour "Xavier Jugelé"

 

Les lampistes paieront, après le saccage des Champs-Elysées, samedi, lors de la 18e mobilisation des Gilets jaunes.

Le préfet de Paris pourrait notamment y laisser des plumes.

Toutefois, Emmanuel Macron et Christophe Castaner ne s’en tireront pas à si bon compte.
Ils ont eux aussi à répondre devant l’opinion de leur légèreté.
L’amateurisme du ministre de l’Intérieur est devenu une risible curiosité devant tant de maladresses accumulées.
Il y a une semaine, Castaner se laissait voir dans une boite de nuit branchée de la capitale en train de siffler des verres de vodka.
Samedi matin, il estimait devant des télévisions que les Gilets jaunes avaient perdu : une auto-persuasion visiblement insufflée par le chef de l’Etat, parti skier pour le week-end avec son épouse dans les Pyrénées, à La Mongie.
Le retour précipité de Macron, samedi soir, dit à lui seul l’imprévoyance du pouvoir et sa constante incapacité à mesurer la gravité de la révolte populaire.
Avant de faire le procès des Gilets jaunes, il faut s’arrêter sur l’incompétence des plus hauts dirigeants.