Les informations pleuvent concernant "l’accident" de Bruno Le Maire et l’opération de nettoyage contre l’homme qu’il vient d’envoyer à l’hôpital.
La préfecture et le préfet de police de Paris ont été mis au courant DANS L’INSTANT.
Ils ont réveillé Laurent Nuñez pour lui transmettre le rapport des pompiers qui étaient formel sur ce qu’a subi le cycliste.
Leur diagnostic rejoignant en tous points celui du docteur Ranerison.
Ce dernier a essayé de faire barrage au policiers qui voulaient avoir accès à la chambre d’hôpital de la victime, vers deux heures trente du matin, et il fait actuellement l’objet d’intimidation et sa carrière est en danger.
Percuté par derrière, ça veut dire qu’il est impossible que l’affaire soit liée à un feu rouge grillé, élément de langage (EDL pour les initiés) construit en urgence par les agences de communication qui appuient Bruno Le Maire.
D’ailleurs, comme par hasard, les caméras n’ont rien capté.
Le chef de service, Benoît Doumenc, qui est entre le marteau et l’enclume, alors qu’il reçoit des pressions toujours plus importantes de @Matignon, a envoyé un émissaire discret pour demander ce qu’il doit faire pour qu’on les laisse en paix.
Il faut savoir que Cochin est en crise comme toutes les urgences, et craint que Bercy lui retire encore une part de leur budget. On leur a fait comprendre que dans les 21 milliards à retrouver, ils pourraient aller chercher de leur côté.
L’affaire ne s’arrête pas là. Alors que la chasse aux sorcières est ouverte à la préfecture pour savoir qui a fait fuiter l’information à
@Livrenoirmedia, il y a eu un instant une crise de paranoïa lors qu’il a été découvert que le docteur Georges Kerziek exerçait à Cochin.
En effet, celui-ci est un opposant à Macron très actif sur @XFrance.









