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domingo, 26 de marzo de 2023

Un ancien sous-préfet met macron en garde: "Tout ça va mal finir"



 

 Laurent Bigot est un homme en colère.

 Ancien haut fonctionnaire, il a été diplomate, mais aussi sous-préfet.

 Il connaît donc bien les rouages de la haute administration publique avec laquelle il a pris ses distances ces dernières années. Très actif sur Twitter, compagnon de route des Gilets jaunes et du mouvement social dont il a documenté en vidéo les manifestations, il dénonce régulièrement les violences policières qui les accompagnent. Des violences policières dont il a été lui-même victime à plusieurs reprises.
Laurent Bigot accorde cet entretien à Théophile Kouamouo au lendemain de la grève et des manifestations du 23 mars, à la suite desquelles on a pu avoir l’impression de vivre dans un pays en situation d’insurrection générale. Violences policières généralisées et la plupart du temps gratuites, feux de poubelles et incendies d’édifices, où va la France ? Pourquoi Laurent Bigot considère-t-il comme très inquiétantes les scènes auxquelles il a assisté ce jeudi ? Comment est-on passé du maintien de l’ordre à ce que l’ancien sous-préfet désigne désormais comme de la “répression” pure et simple ? Le pouvoir d’Emmanuel Macron s’est-il mis dans une impasse ? Se trouve-t-il désormais dans un positionnement où l’égo surdétermine tout le reste ? Entretien.

martes, 19 de enero de 2021

Violences policières?


 


martes, 5 de enero de 2021

sábado, 12 de diciembre de 2020

Du «maquillage» pour ce manifestant en sang ? BFMTV rétropédale après une «information erronée»


Du «maquillage» pour ce manifestant en sang ? BFMTV rétropédale après une «information erronée»

© Capture d'écran Twitter/@XseniaSputnik Le manifestant blessé à la tête lors de la manifestation contre la loi Sécurité globale à Paris.

12 déc. 2020, 19:27 

RT France

La chaîne BFMTV a été épinglée par les internautes pour avoir parlé de «maquillage» au sujet d'un musicien apparu à l'image visage en sang. 

Problème, d'autres extraits exhumés ont montré que l'homme avait bel et bien été ciblé lors d'une charge. Le samedi 12 décembre, la manifestation contre la loi Sécurité globale, et plus largement le virage autoritaire de la politique présidentielle, a été marquée par des incidents dans la capitale. Si la mobilisation à Paris a parue moins violente que celles des deux semaines précédentes, l'image d'un manifestant le visage en sang et battant tambour a été largement partagée sur les réseaux sociaux.


«C’est du maquillage, on vous rassure» 

Diffusée en direct sur BFMTV, l'image du blessé n'a pas manqué de faire réagir les personnes présentes en plateau : «On revient sur ces images que l'on a vues il y a un tout petit instant de cet homme maculé de sang, c’est du maquillage, on vous rassure, pour l’instant pas de blessé [...] Les forces de l'ordre sont sur place pour essayer de contenir ces débuts de tensions», a déclaré en direct une intervenante en plateau. Vite isolé, le court extrait a suscité nombre de réactions sur les réseaux sociaux.

Car d'autres images issues notamment du média Brut et diffusées elles aussi sur les réseaux sociaux ont montré que l'homme avait bel et bien été pris dans une charge de policiers.

viernes, 11 de diciembre de 2020

Fiorina Lignier : « Les gilets jaunes blessés n’ont pas eu le même traitement que Michel Zecler »


 

Fiorina Lignier, 22 ans, a été grièvement blessée et a perdu un œil, après un tir de LBD, en décembre 2018, au cours d’une manifestation de gilets jaunes.

Boulevard Voltaire a pris de ses nouvelles, deux ans après les faits. La jeune femme déplore le deux poids deux mesures dans le traitement des dossiers. L’enquête n’avance pas auprès de l’IGPN alors que 

l’affaire Michel Zecler a été surmédiatisée et, selon elle, soutenue politiquement.

 

Alors que le débat tourne autour des violences policières, avec notamment ce producteur de musique, Michel Zecler, nous avons voulu savoir où vous en étiez puisque que rappelons-le, vous avez été victime d’un tir de LBD à bout portant qui vous a ôté un œil.

Où en est l’enquête ?

 Au niveau santé, j’attends toujours une prochaine opération puisque j’ai toujours très mal.

Au niveau de l’enquête, c’est toujours au point mort. Cela fait presque deux ans qu’ils ont les noms de tous les policiers qui étaient présents, mais l’enquête n’avance pas. Et judiciairement, c’est également au point mort.

 Concernant votre opération, vous ne savez toujours pas quand la situation pourra s’améliorer.

Hier, j’ai eu un scanner et j’ai appris que mon nez allait être lui aussi reconstruit, puisque j’ai un problème avec mes voies lacrymales. Pour le moment, aucune date d’opération n’est encore posée. 

Ressentez-vous de la douleur continuellement .

Au niveau de l’œil, le nerf a été touché. Par conséquent la douleur est toujours présente. On m’a vissé des plaques sur les os et je ne les supporte plus. On va donc me les retirer. Quasiment tous les jours, je souffre au niveau des os et à la tête.

lunes, 30 de noviembre de 2020

Un producteur de musique


Alors que le monde occidental regarde d’un œil distrait les chrétiens du Haut-Karabagh, évincés, martyrisés et dépecés par les musulmans d’Azerbaïdjan aimablement appuyés par les troupes de l’État Islamique en rupture de Syrie, nous nous apprêtons, nous autres franchouilles, à entrer dans une phase plus ludique du confinement à la mords-moi le covid.

On ne peut pas courir, en effet, plusieurs lièvres à la fois, les Arméniens, parlons clair, on s’en fout comme de l’an quarante avant le néolithique; pour nous ce qui compte essentiellement se sont les déclarations des Macron-Castex et les petits bouts de liberté que ces derniers nous lâchent au compte-goutte, un peu comme les morceaux de sucre qu’on refile parcimonieusement à Médor histoire de lui entretenir l’obéissante fidélité. Donc, nous allons pouvoir désormais faire nos courses de Noël et préparer quasi-normalement les fêtes de fin d’année. Certes Papy et Mamy devront-ils manger dans la cuisine, conformément aux directives du Professeur Rémi Salomon, qu’il ne faut pas confondre avec son homonyme décompteur de macchabées à la télé. Ce Salomon-là, Rémi, donc, encore plus ahuri, si c’était possible, que l’autre précité, nous expliquait tranquillement qu’une stricte séparation inter-générationnelle devait présider aux repas de fête des Goyim. Noël, fête a priori chrétienne, ne saurait être prétexte à clusters synonymes d’embouteillages hospitaliers et d’embolie des services de réanimation (ce qui apparaîtrait comme un comble)… pour ce qui est de Hanoukka, en revanche, on peut y aller franco, les cacochymes du Peuple Élu feront table commune avec leurs descendants, l’Eternel en assumera la responsabilité. Face aux protestations indignées des braves incirconcis qui ne manquèrent pas de trouver fort peu catholique cet ostracisme prophylactique anti-vieux, le Salomon en question s’empressa toutefois de s’excuser et l’on n’en parla plus.
Cela dit, nous devrions peut être, quand même, nous désintéresser un peu moins du sort des pauvres Arménoches de là bas. Des types qui se font virer de chez eux à coups de canon par les mahométans de service, ça devrait nous parler, vous savez, c’est probablement ce qui nous pend au nez comme un sifflet de deux sous.

domingo, 29 de noviembre de 2020

Après Théo, après Traoré, voilà Michel : ça sent l’embrouille !


 
Publié le 28 novembre 2020 - par Paul Le Poulpe 

Après Théo, après Traoré – voilà Michel.

Ce sont nos Floyd à nous, bien français.

Je pensais que la semaine se terminerait avec la mort de Maradona, histoire de changer des castexeries.

Ben non, Diego, même pas deux jours – c’était bien pourtant : Dieu était mort… Même lui a été évacué par les chaînes de désinfos ; on ne respecte plus les divinités !

LA vidéo salvatrice est arrivée ! Le tabassage de Michel Zecler, producteur musical de son état (si l’on considère le rap comme de l’art musical..) par quatre flics racistes.

Le tollé médiatico-politique est parti dans l’instant.

Ils sont bons comme la romaine, la présomption d’innocence enterrée : ils sont coupables !

Narcisse Macron, qui fait office de Président, a dit que c’était une honte ; les syndicalistes, notamment certains qui n’avaient rien trouvé à redire aux éborgnements de Gilets jaunes, se sont empressés de demander les sanctions les plus sévères. On se croirait dans la défunte URSS. D’anciens flics, en particulier du Raid, ont été dévastés, toute leur vie s’est effondrée. Faut peut-être pas trop en faire, les gars ! Si on gratte un peu, certains donneurs de leçons feraient mieux de la fermer.

Darmanin-la-fiotte les a déjà virés, avant toute procédure.

La pseudo-droite, par l’intermédiaire de ReTayot, le poulain pour 2022, les a enfoncés.

 

 

Et surtout, les hautes consciences morales et intellectuelles que sont les footballeurs Griezman et Mbappé n’ont pas manqué de donner leur avis. Le premier a même dit « avoir mal à la France ».

C’est drôle, mais je crois qu’ils ont loupé le dernier attentat de Nice.

Je ne parle même pas de la gauchiasserie toute contente de récupérer l’événement après le fiasco des clandos.

En plus, il y a l’image des terribles contusions au visage :

Agression de Michel Zecler : une indignation à géométrie variable ?


 
 

« Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée », écrivait Descartes, dans le Discours de la méthode, non sans ironie et provocation, car il pensait le contraire. 

À notre époque, il soutiendrait vraisemblablement que c’est la bêtise, s’ils n’y prennent garde, qui gouverne l’esprit des hommes, notamment chez nos prétendues élites. 

On pourrait en trouver de nombreux exemples dans l’actualité. Ainsi, les médias, les politiciens de tout poil, surtout au poil gauchisant, ne parlent actuellement que du producteur de musique noir passé à tabac par des policiers, sans même se demander ce qui a bien pu passer par la tête des présumés coupables.

Le simple bon sens voudrait qu’on s’interrogeât d’abord sur les circonstances exactes de ce fait divers, sur les motivations des policiers, qu’on fît preuve d’un peu de circonspection tant que les résultats de l’enquête en cours ne sont pas connus. Au lieu de cela, on crie haro sur le baudet, comme si l’on éprouvait une certaine jouissance à prendre des membres de la police en flagrant délit ou qu’on se purifiait soi-même en soulignant les égarements d’autrui. Non sans arrière-pensées, comme l’extrême gauche, qui assouvit sa haine du flic, ou , qui n’en rate pas une pour s’ériger en bon chevalier sans peur et sans reproche, dénonçant des « images qui nous font honte ».

Il ne manquait plus que des joueurs de l’équipe de France qui, pour rivaliser sans doute avec les vedettes hollywoodiennes les plus engagées, y vont de leurs commentaires indignés.

viernes, 27 de noviembre de 2020

A toutes les belles âmes qui se réveillent d'une longue nuit

 

Violences policières. Michel, Mouloud, et Gilet Jaune



par | 27 Nov 2020 |

Il n’y a aucune violence légitime et certainement pas celle de l’Etat qui est intolérable.

Il y a des violences indispensables. Celles qui consistent à faire cesser un acte grave qui n’est pas admis par la société. 

A part quelques relativistes crétins coupeurs de cheveux en 4, nous savons tous ce qu’est un acte inadmissible. Viol, braquage, agressions, ou attentat, la force est indispensable pour mettre fin à l’attaque ou au danger. L’usage de cette force doit être un ultime recours dont nous avons tous conscience de la nécessité.

Mais… depuis le mouvement des Gilets Jaunes, qu’il a fallu réprimer, le gouvernement précédent et Castaner, ont ouvert la boîte de pandore de la violence policière. Il sera très difficile d’y faire retourner ce monstre.

J’ai entendu beaucoup de gens s’offusquer des aimables migrants se faisant faire un croche pied par un commissaire pas sympa. Ceux-là étaient et sont fort silencieux sur les Gilets Jaunes mutilés à coup de Flash-Ball dans la tête.

Il ne s’agit pas d’opposer des souffrances.

Il s’agit de rappeler un simple fait.

Si vous acceptez une fois une violence, même contre votre ennemi, alors vous justifiez les futures violences sur tous les futurs ennemis des pouvoirs présents et à venir.

Vous acceptez que la police devienne milice lorsque vous acceptez que l’on confonde le maintien de l’ordre avec le maintien au pouvoir.

Et cela doit vous faire penser aux paroles de Pasteur Martin Niemöller

« Quand les nazis sont venus chercher les communistes,
je n’ai rien dit,
je n’étais pas communiste.

Quand ils ont enfermé les sociaux-démocrates,
je n’ai rien dit,
je n’étais pas social-démocrate.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
je n’ai rien dit,
je n’étais pas syndicaliste.

Quand ils sont venus me chercher,
il ne restait plus personne
pour protester. »

Ils ont tabassé et mutiler les Gilets Jaunes, ils tabassent les migrants qu’on laisse rentrer par ailleurs par milliers, ils tabassent Michel, Mouloud, parce que l’on a laissé la dérive autoritaire se faire.

jueves, 26 de noviembre de 2020

Trois policiers suspendus et l'IGPN saisie après des violences contre un producteur de musique à Paris : ce que l'on sait de cette affair


 

 Nathalie Perez et AFP - franceinfo

France Télévisions
Publié

La scène, qui a eu lieu samedi soir dans le 17e arrondissement de la capitale, a été filmée par une caméra de vidéosurveillance. 

Cette affaire intervient en pleine polémique autour de la proposition de loi sur la "sécurité globale".

Les images, diffusées jeudi 26 novembre par le média Loopsider, sont accablantes. Filmées par une caméra de vidéosurveillance, elles montrent un homme noir appelé Michel, producteur de musique à Paris, subir une volée de coups assénés par des policiers alors qu'il se trouve à l'entrée d'un studio de musique du 17e arrondissement de la capitale, samedi. Les trois policiers mis en cause ont été suspendus, indique jeudi une source proche du dossier à franceinfo, confirmant une information de l'AFP. Une décision qui fait notamment suite à une demande du préfet de police de Paris, après la diffusion d'images montrant cette intervention très violente sur les réseaux sociaux. 

Plus tôt dans la journée, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin avait demandé la suspension de ces policiers visés par une enquête du parquet de Paris pour "violences" et "faux en écriture publique". L'Inspection générale de la police nationale a été saisie. Le procureur de Paris a quant à lui demandé à l'IGPN d'enquêter "le plus rapidement possible" sur ces faits.

 

 

Le préfet de police de Paris avait indiqué pour sa part avoir demandé au Directeur général de la police nationale "de suspendre à titre conservatoire les policiers impliqués".

Que s'est-il passé ?

Selon leur procès-verbal, que franceinfo a pu consulter, les policiers ont tenté d'interpeller cet homme pour défaut de port du masque. "Alors que nous tentons de l'intercepter, il nous entraîne de force dans le bâtiment", écrivent-ils. Or, sur les images de vidéosurveillance de ce studio, également consultées par l'AFP, on voit les trois fonctionnaires de police entrer dans le studio en agrippant l'homme puis le frapper à coups de poing, de pied ou de matraque.

Dans leur rapport, les policiers ont écrit à plusieurs reprises que l'homme les avait frappés. Selon ces mêmes images, Michel résiste en refusant de se laisser embarquer, puis tente de se protéger le visage et le corps. Au cours de cette scène de lutte qui dure cinq minutes, il ne semble pas porter de coups.

martes, 16 de junio de 2020

La police face aux héros du quotidien


domingo, 7 de junio de 2020

Jordan Bardella : « Ceux qui ne sont pas contents d’être en France, et hurlent que c’est un pays de colons et d’esclavagistes, peuvent partir »



 


« Ceux qui ne sont pas contents d’être en France, et hurlent que c’est un pays de colons et d’esclavagistes, peuvent partir. Les Français en ont RAS-LE-BOL qu’on les culpabilise, alors que la France est probablement le pays le moins raciste au monde ! »

jueves, 4 de junio de 2020

Echec du « Vivre Ensemble »

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Un volcan se réveille. Aux Etats Unis, une partie du pays est en alerte rouge, et ce n’est pas la première fois. 

Sauf que cette fois c’est avec une ampleur jamais atteinte.
Sauf peut-être, lors de l’assassinat du pasteur Luther King à l’époque.
Aujourd’hui, on peut parler sans doute, d’un chaos plus racial que politique, avec une gauche (les Démocrates) qui l’instrumentalisent à dessein.
Partout, pillages, destructions, incendies.
A partir du moment où cette chienlit peut porter préjudice à Trump, il est bon de l’encourager.
C’est bien quand même les Démocrates qui en victimisant les afro-américains à outrance ont semé les germes de ce qui se passe en ce moment.
Comme en France, on connait le refrain bienpensant : Tous les gens de « couleur » sont sympas, ils ont toujours raison, ils sont bons par nature et surtout ils ne sont pas « racistes » comme les blancs. On les a colonisés, mis en esclavage, il faut tout leur pardonner et tout leur donner.
Donc, en vertu de ce raisonnement imbécile, les coupables sont les blancs.
Bande de rêveurs indécrottables.
Mais pour le moment, un policier est inculpé pour homicide volontaire, ce qui signifie perpétuité et, trois autres sont en prison.

sábado, 25 de abril de 2020

Mais que fait la police ?

  




David Barrillon à Soutien à Alexandre Langlois

Je suis fils de gendarme. Tous les amis de mes parents étaient gendarmes. 

Même que l’un d’entre eux était commandant et a sans doute fini sa carrière comme lieutenant-colonel ou colonel.

J’ai fait mon service militaire à Varces au « service général » avec un lieutenant et un adjudant fantastiques.
ls m’appréciaient beaucoup et c’était réciproque.
Durant mon service j’ai passé mon « peloton d’élèves sous-officier » et je suis devenu sergent.
Quand j’ai fini mon service, j’ai reçu la médaille de La Défense Nationale et une lette de félicitations pour mon service militaire exemplaire.
Mon beau-frère est flic, deux de mes cousins aussi.
J’ai également des amis flics.
La plupart du temps ou j’ai eu affaire à des policiers ou des gendarmes, ça s’est souvent bien passé. D’ailleurs les flics que je connais sont sympas tout autant que les gendarmes que je connais...
Je ne suis donc pas quelqu’un que l’on peut considérer comme anti-flics, et les gens qui me connaissent savent que je ne fais jamais de généralités.
Je sais bien que beaucoup d’entre eux sont bons et intègres.
Par contre, il y a une chose que je n’arrive pas à comprendre, même en essayant d’y mettre de la bonne volonté.
J’ai observé personnellement durant des manifestations pacifistes, ou via des vidéos de médias alternatifs, des flics (BAC et CRS) sans RIO et des gendarmes (GM) tabasser à coups de matraque des manifestants sans défense, assis, non menaçants.
Il était question d’infirmières en grève et d’étudiants qui manifestaient contre je ne sais plus quelle loi liberticide... tabassés au sol à coups de matraque et gazés à bout portant...
Il y a ces gens qui ont été mutilés à coup de Lance Balle de Défense, dont les viseurs holographiques sont très précis, ce qui démontre que les gens éborgnés l’on été sciemment.
Il a les grenades de desencerclement, lancées non pas au sol mais en hauteur, et les grenades lacrymogènes qui ont asphyxiées et abîmées les voie respiratoires de beaucoup de gens.
Il y a eu aussi des personnes blessées qui n’étaient pas manifestantes mais juste de simple passants... il y a tous ces rapports de l’IGPN disculpant les flics violents et les bavures policières.
Tous ces procès pour violences policières qui n’ont pas abouti.
Tous ces manifestants, infirmières, pompiers, étudiants, gilets jaunes, fonctionnaires, profs, avocats, etc... pour la plupart pacifistes, non dangereux, malmenés, humiliés, insultés, rabaissés , matraqués, mutilés alors qu’ils défendaient leurs droits fondamentaux d’êtres humains... je ne parle pas des contraventions à l’encontre des manifestants ou des contraventions en général.
Il n’y a plus de place à la discussion ou la prévention...
Non répression, amendes, rendement...

sábado, 8 de febrero de 2020

Un samedi ordinaire en macronie




 
Matraquage, gazage, nassage, arrestations arbitraires, violences policières, provocations
 
Loiseau, l'idiote de service de LaREM affirmait encore hier qu' il n'y a plus de manifestations en France.
 
Sur quelle planète vivent les abrutis qui nous gouvernent?
 

jueves, 6 de febrero de 2020

Ce n’est pas parce qu’il y a des élections qu’on est en démocratie. Ce n’est pas parce qu’il a été élu que Macron n’est pas un tyran

 
 
 


C’est la dernière défense du gouvernement acculé devant la colère émanant de presque tous les secteurs du monde du travail, de toutes les villes et villages de France : Cette réforme, il a le droit et la légitimité de la faire malgré tout car il a été élu pour.

Sibeth Ndiaye, menteuse professionnelle au service du président, le dit sans complexe : la violence est justifiée si elle est faite pour appliquer des réformes pour lesquelles on a été élu.

Macron le dit à son tour : vous ne m’aimez pas ?
Essayez la dictature, disait-il dans son avion l’autre jour.
En bon bourgeois, Macron et ses sbires nous sortent d’un ton docte l’équation scolaire « élection = démocratie » pour ridiculiser notre colère.
Sauf que des dictatures élues, il y en a eu.
La plupart des dictateurs de l’Histoire avaient pour principal mode de propagande la tenue régulière d’élection.
Pour qu’une dictature élue le reste, il fallait juste pour elle s’assurer que les conditions de scrutin ne permettent pas un réel renversement de situation.
Parti unique en ex-URSS, élections truquées chez les autocrates d’Afrique centrale et d’ailleurs, opposants intimidés et violemment réprimés partout dans le monde, les méthodes ont été et restent nombreuses, sans avoir besoin d’empêcher une élection.
En France, la bourgeoisie désireuse d’étouffer l’expression du reste du peuple, en particulier des travailleurs, a su se montrer plus subtile :

1 – Elle ne pratique pas le parti unique mais la pensée unique.

L’ensemble des candidats à des élections qui ont un jour oser s’aventurer hors du culte abstrait de la République, du respect des « marchés », de l’amour aux investisseurs, de l’importance du patronat pour « la création de richesse » et de l’importance d’éradiquer la dette publique ont été traité comme des débiles, des fous ou des psychopathes.

lunes, 3 de febrero de 2020

Poutine lui, avait promis de poursuivre les terroristes jusque dans les chiottes

 
 

 
 
En macronie, ce sont les manifestants qui sont poursuivis jusque dans les églises!
 
Et peu importe qu'ils aient des cheveux blancs ou du mal à se déplacer, le nervis bas du front porteur de matraque ne fera pas la différence.

Ni père, ni mère, juste les ordres de castaner.  
 

Ils rentrent dans une Église, en arme, encagoulés pour sortir des gens qui fuient les gaz lacrymogènes. On pense ce que l'on veut des religions, je suis un grand blasphémateur, un apostat mais là, voir ça, cela m'a retourné.
Imaginez une scène comme ça dans une synagogue, les relents que cela aurait eu.
Une honte.