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martes, 19 de octubre de 2021

Michel Thooris : « Ce monde merveilleux de la gauche Bisounours anti-zemmourienne »



  Geoffroy Antoine

La capitale sera dotée d’une nouvelle municipale à compter de mardi, mais sans arme. 

Un non-sens pour Michel Thooris, tandis que doit faire face à la menace islamiste et la montée en puissance des narcotrafiquants. Il étrille cette gauche qui accuse la police de tous les maux de la société.

domingo, 28 de febrero de 2021

La tête des migrants « mineurs » que les journalistes osent diffuser…

C’est un conte de fée pour remplacistes (et pour femmes en manque d’« affection ») que propose Sud Ouest, avec cet article intitulé Gironde : ils ont ouvert leur porte à un mineur isolé.

« Militants ou non, ils ont décidé d’héberger de jeunes migrants pour quelques semaines ou quelques mois, afin de leur éviter la rue. En Gironde, des familles racontent leur expérience.

« Il y avait un besoin, alors on l’a fait. » Hébergeuse depuis deux ans, Marie-Christine résume en une phrase ce que tous diront avec leurs mots. Retraités, célibataires, parents, en maison ou dans un deux-pièces : ils ont accueilli gratuitement un jeune migrant, dans un élan d’humanisme plus que politique.
À Bordeaux comme ailleurs, des centaines de jeunes venus en majorité d’Afrique de l’Ouest arrivent chaque année après avoir migré seuls. En attendant d’être reconnus mineurs par un juge et pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, ils n’existent pas pour l’État français. C’est pendant cette période qu’interviennent les familles, épaulées par des associations comme les Hébergeurs solidaires de Bordeaux. Depuis sa création en 2017, 26 jeunes… […] »

Les journalistes ne prennent même plus la peine de choisir des photos de migrants africains qui feraient des mineurs crédibles. Voyez la tête de ce « mineur » là, c’est fabuleux :

 

martes, 20 de octubre de 2020

Un professeur de Seine-Saint-Denis a montré une vidéo de drapeaux français brûlés au Pakistan en réaction aux caricatures de Charlie Hebdo : “Je pensais les faire réfléchir, mais les élèves se sont levés et ont applaudi”


 

L’assassinat du professeur Samuel Paty bouleverse le corps enseignant. 


Après le sentiment de révolte, il y a cette peur de se frotter aux sujets interdits : religion, caricatures et liberté d’expression.

(…) Parmi les thèmes à aborder par les professeurs avec les classes de quatrième : la liberté d’expression. Il raconte : « Naïvement, l’année dernière, pour mon tout premier cours sur ce sujet, j’ai décidé de mettre les pieds dans le plat et abordé le sujet des caricatures de Mahomet. Malheureusement, ça ne s’est pas vraiment passé comme je l’imaginais. » Lui espérait les voir débattre, discuter, échanger, s’ouvrir à d’autres opinions, « penser les libertés au pluriel ». Avant de tomber de très haut. « Quel que soit le profil des élèves, il y a tout de suite eu un consensus pour dire qu’on ne peut pas toucher aux religions. Ça m’a frappé. À partir de là, on se dit qu’il y a du boulot… »

(…) Une élève prend la parole, autour le silence se fait : « Depuis plusieurs années, la liberté d’expression est menacée parce que certains journalistes manquent de respect aux religions et ne prennent pas en compte les lois… Si on dépasse les limites, il y aura des attentats. » Dans la salle, tous acquiescent. Au milieu, le professeur est dépité.

sábado, 19 de septiembre de 2020

Suède : Une femme politique frappée par des migrants – « Sale pute démocrate, tu vas mourir! »



La semaine dernière, la politicienne locale Marianne Nordin, qui vit et travaille dans la ville de Fagersta, a été victime d'une grave agression. 

Il est maintenant clair qu'il s'agit d'un crime de haine dont le motif est l'implication politique de Marianne chez les démocrates suédois.

Alors que Marianne Nordin se promenait le soir près du centre de Fagersta, deux jeunes en cyclomoteur sont arrivés derrière elle et l'ont attaquée. Un des jeunes a donné un coup de pied à Marianne dans le ventre afin qu'elle s'effondre sur le sol.

Elle dit avoir eu très mal et qu'une semaine plus tard, elle souffrait toujours. Elle a également été blessée à un bras.

D'après ce que l'un des auteurs a dit, le motif de l'implication politique de Madame Nordin est clair.

- Le type qui était assis à l'arrière a dit : "Sale pute Démocrate, tu vas mourir", raconte Marianne à Fagersta Nyheter.

Marianne, qui travaille comme professeur de suédois pour les nouveaux arrivants, a reconnu les auteurs et les a identifiés comme étant deux jeunes hommes d'Afghanistan.

martes, 11 de agosto de 2020

Benoît Hamon ou le syndrome du bisounours



lunes, 20 de julio de 2020

La haine entraîne la haine… Jusqu’à quand ?






À ces crimes toujours odieux, on a droit toujours aux mêmes phrases des familles endeuillées (« La haine entraîne la haine ») et les mêmes phrases officielles (« Ce crime ne restera pas impuni ! »)…

Et quand nous crions légitimement notre indignation, notre révolte, nous faisons de la récupération malsaine !

Seul les officiels parlent ! Et si on en parle plus tard, ce n’est plus le sujet !
Et me surprennent cette banalisation du crime, cette accoutumance à la mort violente sans réactions, analogue au phénomène de Stockholm.
Donc, sempiternelles marches blanches, la couleur des moutons… d’ailleurs, pourquoi marche blanche ?
Là encore, dans nos pays, le noir est la couleur du deuil, non ?
Alors pourquoi pas vert ou arc-en-ciel, pour être plus dans l’air du temps ?
Et que dire de ces marches en bermudas, jeans à trou-trou, cheveux violets et orange, bobs, tongs, nounours et bougies à la main ?
Prêts pour partir à la plage ! Manquent plus que le seau, la pelle et les ballons !
Je me demande pourquoi les corbillards restent sombres… un peu de gaîté, voyons !
Mais jusqu’à quand tous ces gens seront-ils dépourvus de haine vis-à-vis de ceux qui ont ôté la vie de leur fille, fils, père, mère, proche ?

sábado, 18 de julio de 2020

Peace and Love



« C’est la première fois dans toute l’histoire de l’humanité, qu’un peuple nourrit, loge, soigne et éduque les envahisseurs qui cherchent à détruire sa culture, ses valeurs et à le tuer » (Philippe de Villiers).

On ne peut pas mieux résumer la situation déplorable que connaît notre pays !

Vous n’aurez pas ma haine !

Pourtant, beaucoup de français ne semblent pas avoir enregistré cette évidence dans leur disque dur. Comme les parents de cette gendarmette de 25 ans, Mélanie Lemée, tuée par accident volontaire d’une racaille multirécidiviste.
Je cite brièvement leurs propos, sous anesthésie du pape François : « Avec la haine, on n’avance pas. Nous portons les valeurs du vivre ensemble. Je n’ai pas de jugement à porter sur le meurtrier. Ce qui est sûr c’est que sa vie est fichue ».
Il est certain, que si la haine est mauvaise conseillère, elle peut quelquefois se comprendre et se justifier, surtout quand l’opinion en arrive à banaliser le crime, qu’elle l’oublie trop vite et que la Justice ne punit plus. 
Il ne reste alors que la haine contre le coupable.
Quant aux « valeurs du vivre ensemble »; où sont-elles ces valeurs ?
Tous les jours, nos compatriotes se font agresser, dépouiller, violenter, insulter et aussi massacrer par des allogènes, sans que les médias n’en disent un mot. 
Tout en transformant ces exactions en simples incivilités.

domingo, 5 de julio de 2020

Fiction : dans la vertitude de boboland




Qu’est-ce que ça va être bien, dans quelque temps, Bordeaux, , Lyon, Tours, Poitiers ou Strasbourg ! 

Jadis, Alphonse Allais suggérait de construire des villes à la campagne, l’air y étant plus pur.

Plus besoin de cette bonne idée, aujourd’hui : les Boboverts mettront la campagne dans la ville !
Incroyable ! Aucun immeuble, plus de voitures, plus d’avions, plus de pollution, plus de bruits…
On aura l’impression d’être dans la ouate, la kiloouate, même !
Tout ne sera que verdure et petits oiseaux !
Les fourmis, les abeilles, les papillons, les libellules seront de retour, tous les animaux reviendront et les espèces en voie de disparition qui jadis nous côtoyaient réapparaîtront en toute quiétude, les loups, les lynx et les ours réintégrés ; les autruches, moutons et pigeons sont déjà là, ainsi que vautours et rats.
Le vivre ensemble enfin épanoui !
Tout le monde aura son petit chez-soi sans pour autant qu’il n’y ait des murs, portes ou fenêtres : les frontières, pas de ça ici !
Et ces petits chez-soi ne se verront pas, dissimulés par le feuillage, la mousse et aussi, bien sûr, par les champs de cannabis.
Bref, le chez-soi entre soi ! Hyper cool ! C’est la surkiffe !
Et si accueil maximal des « sans-papiers », c’est pour assurer l’élection suivante.
Le couple parent 1 parent 2, voire 3 ou 4 est de tous les sexes possibles car, chez les , on peut triturer la nature humaine, mais pas le maïs !

miércoles, 1 de julio de 2020

Vague verte aux municipales : la charge d’Éric Zemmour contre les “bobos”



Eric Zemmour. Photo © Alain ROBERT/SIPA
valeursactuelles.com
/ Mardi 30 juin 2020

Au lendemain de plusieurs grandes victoires vertes dans les métropoles, l’éditorialiste s’est inquiété de la politique menée par les écologistes et a fustigé leur électorat : les “bobos”.
Lyon, Bordeaux, Strasbourg, Poitiers, Grenoble…
La « vague verte » annoncée a bien frappé la France lors des élections municipales.
En s’imposant dans de nombreuses grandes et moyennes villes, les écologistes font émerger une nouvelle force qui compte dans le paysage politique.
Dans Face à l’info, lundi 29 juin, Éric Zemmour s’est inquiété de la politique menée par cette nouvelle gauche, basée, selon lui, sur l’immigration, le féminisme et le laxisme.
L’éditorialiste ne s’est également pas fait prier pour conspuer l’électorat écologiste qu’il nomme les « bobos ».
 
Les « bobos » pensent « que l’immigration c’est les livreurs Deliveroo »
 
« Ce sont les électeurs des métropoles. Quel est l’électorat de la gauche dans les métropoles ? C’est ce qu’on appelle les bobos », a analysé Éric Zemmour, avant d’expliquer leurs spécificités : « C’est-à-dire les gens qui sont plus jeunes, diplômés, qui ont un salaire correct, qui ont un certain mode de vie, qui pensent que l’existence c’est manger bio et rouler à vélo, qui pensent que l’immigration c’est les livreurs Deliveroo et […] qui ne savent pas vraiment ce qu’est l’histoire ».

jueves, 4 de junio de 2020

Echec du « Vivre Ensemble »

USA_emeutes_raciales_Charlotte_3



Un volcan se réveille. Aux Etats Unis, une partie du pays est en alerte rouge, et ce n’est pas la première fois. 

Sauf que cette fois c’est avec une ampleur jamais atteinte.
Sauf peut-être, lors de l’assassinat du pasteur Luther King à l’époque.
Aujourd’hui, on peut parler sans doute, d’un chaos plus racial que politique, avec une gauche (les Démocrates) qui l’instrumentalisent à dessein.
Partout, pillages, destructions, incendies.
A partir du moment où cette chienlit peut porter préjudice à Trump, il est bon de l’encourager.
C’est bien quand même les Démocrates qui en victimisant les afro-américains à outrance ont semé les germes de ce qui se passe en ce moment.
Comme en France, on connait le refrain bienpensant : Tous les gens de « couleur » sont sympas, ils ont toujours raison, ils sont bons par nature et surtout ils ne sont pas « racistes » comme les blancs. On les a colonisés, mis en esclavage, il faut tout leur pardonner et tout leur donner.
Donc, en vertu de ce raisonnement imbécile, les coupables sont les blancs.
Bande de rêveurs indécrottables.
Mais pour le moment, un policier est inculpé pour homicide volontaire, ce qui signifie perpétuité et, trois autres sont en prison.

miércoles, 13 de mayo de 2020

Rien à ajouter


lunes, 20 de abril de 2020

Le coronavirus et le monde enchanté


 

 Publié par Antonin Campana sur 15 Avril 2020

Depuis des décennies, nos élites nous racontent une Belle Histoire sur des ponts qui remplaceraient des murs, sur des frontières qu’on abattrait pour que tous les gars du monde se donnent la main, sur un soleil qui illuminerait un métissage joyeux.

Dans ce monde enchanté, le vivre ensemble et la mixité sociale annoncent un avenir harmonieux pleins de couleurs et de douceurs. Qui n’en voudrait pas ?

Dans le monde réel, c’est autre chose.
Le vivre ensemble et la mixité sociale ne font rêver que ceux qui ne les connaissent pas.
A force d’avoir voulu copier le monde enchanté, le monde réel s’est transformé en cauchemar.
Mais, fort heureusement, ceux qui racontent la fiction ne sont pas ceux qui subissent le réel !
Deux univers parallèles ont donc coexisté pendant des années.
Durant tout ce temps, le monde enchanté a été présenté comme le monde réel, alors que le monde réel était quant à lui propulsé dans l’univers des fantasmes et des fake-news.

C’est alors qu’un petit virus s’est invité dans le monde enchanté.
Tout d’abord, les conteurs du monde enchanté sont restés fidèles à la description de leurs contrées, où le virus n’avait pas sa place.
Il n’était pas question d’infléchir le récit de la merveilleuse fiction sociale pour une simple gripette. Puis les conteurs ont essayé d’inscrire l’intrus dans la Belle Histoire.
Ils ont dit : « le virus n’a pas de passeport !».
Consacré Sans-papier, le virus migrant de Chine fut une occasion de rappeler généreusement à tous les hommes que fermer les frontières n’était pas bien.
C’était un repli nationaliste !
Or, il faut le savoir, dans le monde enchanté, les Méchants sont ceux qui veulent fermer les frontières, et les Gentils, au contraire, sont ceux qui veulent les ouvrir pour accueillir chaleureusement toute la diversité du monde !
Prenant note de cet altruisme républicain, le virus a immédiatement fait usage de son droit au regroupement familial.
Pleins d’autres petits virus sont donc arrivés, se répandant dans nos rues et générant un « sentiment » d’insécurité sanitaire.
Les conteurs ont promptement cherché à contrer ce sentiment, assurément xénophobe et venu des Méchants, en prétendant qu’il ne fallait pas, Macron le 06 mars, « modifier nos habitudes de sortie ».

Enfin, il y eut le drame : la fiction qui rencontre le réel.

viernes, 27 de septiembre de 2019

Il y a des écolos instruits et honnêtes

 
 
 

 
 
En Allemagne, en Belgique, en France, les écolos instruits se soumettent au GIEC ou même à Greenpeace, qui tient les propos les plus excessifs, et Greta porte le flambeau de l’apocalypse.

 L’esprit critique est endormi par les répétitions, dans tous les médias, par la notion nouvelle de « science consensuelle ».

L’Europe est seule à se ruiner.
La foi obscurcit la conscience des écolos, qui en oublient de se renseigner, d’évaluer prix et avantages des énergies renouvelables, éoliennes en tête.
Celui qui se renseigne – il faut dire que se renseigner n’est pas évident, vu les efforts déployés par les médias subsidiés – apprend la vérité et l’enrichissement honteux des producteurs d’énergies occasionnelles dites « vertes »…
Heureusement, tous les écolos d’Europe ne sont pas hypnotisés.
On peut même apprendre que l’Organisation mondiale de la météorologie (OMM) de l’ONU a tiré la sonnette d’alarme : ce n’est pas le climat qui pose problème mais les alarmistes qui sèment la terreur !
Le directeur de l’OMM, Petteri Taalas, accuse les médias de terroriser les citoyens alors que le GIEC serait moins catégorique…
Ne nous réjouissons pas trop vite.
Le Finlandais Petteri Taalas est naïf de croire que son accusation portera des fruits : il n’observe pas que le GIEC, en trente ans, n’a jamais calmé le jeu, n’est jamais intervenu dans la presse, et son silence devant les excès des médias est certainement calculé.
Ce silence fait la fortune de quelques-uns bien décidés à se remplir les poches grâce à la foi de ceux qui croient en Greta, à la science consensuelle.

domingo, 19 de mayo de 2019






Tulle renferme, comme ailleurs, son inévitable quota de bisounours garantis pure acrylique. 

Une cinquantaine au dernier recensement.

Tous se sont réunis devant la préfecture de Corrèze pour protester contre l’expulsion d’un ancien pirate somalien tout juste sorti de prison, après huit années passées à l’intérieur.
Le bien nommé Mohamed Mousse (!) Farah avait été condamné pour sa participation à l’attaque d’un catamaran, suivie de l’assassinat du capitaine et de la prise en otage de son épouse.
Bisou, bisou…
Main sur le cœur, l’une des peluches opposées au renvoi du personnage, entonne sa comptine préférée : « Ca fait partie des droits de l’homme ».
Et ron et ron petit patapon.
La famille brisée par l’attaque ne figure pas dans la liste.
L’effaceur de casier judiciaire ajoute : « Ce jeune a purgé sa peine, il a donc droit comme tout condamné à avoir la liberté et à faire exercer son droit d’asile.”
Toute la compassion pour l’ex-flibustier est contenue dans l’expression « Ce jeune »…
Un bon p’tit gars.
Avec son CV, il trouverait un emploi sur un bateau-mouche !
Le romantisme du bisounours s’active de préférence pour la souffrance lointaine.
L’injustice exotique est son royaume.
En rupture de mouchoirs pour la supposée victime venue d’un pays chaud, l’humaniste bobo enjambe le SDF, lui emprunte son carton sur lequel est inscrit « Une pièce pour manger », écrit au dos, en patois corrézien : « Welcome refugees » et se précipite sur les lieux du drame.

sábado, 9 de marzo de 2019

Hugo Clément, Juliette Binoche: faites ce qu’ils disent, pas ce qu’ils font!

 
 

Hugo Clément et Juliette Binoche. ©EDOUARD RICHARD / HANS LUCAS - Jean-Marc HAEDRICH/SIPA (00897165_000005)

S'ils polluent, c'est pour mieux vous sensibiliser
 

 
Le journaliste Hugo Clément et l’actrice Juliette Binoche sont les deux nouveaux chevaliers du monde nouveau. Celui qui doit advenir après la prise de conscience mondiale au sujet du climat, de la planète, des animaux. Et s’ils doivent parcourir le monde en avion à coups de kilos de kérozène, c’est pour mieux vous sensibiliser…
 

C’est le 25 février, nous sommes lundi et Juliette Binoche est l’invitée de France inter.
Dure dure la vie d’actrice en promo quand on a décidé de ne plus manger de viande ce jour-là.
Prendre le gouvernail du rafiot mal en point du camp du Bien, ce n’est pas tous les jours facile.
Elle affronte déjà des vents prétendument contraires dans son noble combat pour l’écologie, et voilà qu’elle se trouve en plus raillée par des éditocrates malveillants quant à son bilan carbone !

« L’important, c’est d’avoir conscience de cette situation d’urgence »

De festivals en avant-premières chics, notre actrice gouailleuse n’aurait pas son pareil pour consommer du kérosène.
Lequel est plus désastreux pour l’environnement qu’un trajet en Uber, selon ces mauvaises langues. Cette pollution inappropriée, pas facile de l’assumer, surtout quand on est une jolie fille naturelle qui tient en ville et à longueur d’interviews un discours éco-citoyen moralisateur.
A lire aussi: Climat: les missionnaires de l’Apocalypse

jueves, 20 de diciembre de 2018

Hommage aux victimes de Strasbourg : de beaux discours et beaucoup de « vivre ensemble » dans la bouche d’une fillette de 10 ans…

 
 



Pour RTL, le discours en hommage aux victimes de l’attentat du 11 décembre perpétré à Strasbourg de cette petite fille de dix ans est « émouvant ». Pas pour nous.


Oh, elle est bien mignonne, la choupinette, et très appliquée, aussi, à réciter son petit texte écrit par on ne sait qui.
Ses parents, des enseignants, des membres d’une association pro-migrants, le maire de la ville, peut-être ?
En tout cas, si papa et maman (ou papa et papa ou maman et maman, en fait, on ne sait pas) n’en sont pas les auteurs, ils l’ont forcément approuvé des deux mains.
Tout y passe : les sempiternelles injonctions du « vivre ensemble dans la paix », de « se respecter les uns les autres avec nos différences », de prôner « l’amour entre tous les enfants du monde » agrémentées, sous le terme chic d’« antidote à la radicalisation », de judicieux conseils « à la frange islamique de la nation : de s’éduquer, de s’instruire, d’acquérir du savoir, de la culture » et de pratiquer « l’ouverture sur le monde ».
Ben, l’éducation, l’instruction, le savoir, tout ça, ce n’était pas tellement son truc, à Chérif Chekatt – ni à tous les autres du même acabit -, ingérable depuis l’âge de huit ans et condamné 27 fois !
Pauvre enfant !
 On ne lui en veut pas, on s’interroge cependant sur son avenir.
L’endoctrinement lui a-t-il déjà saboté la faculté de se poser des questions ?

sábado, 1 de septiembre de 2018

Allemagne : un Afghan de 10 ans a violé un camarade de classe lors d’une sortie scolaire, un Irakien et un Afghan âgés de 11 ans ont tenu la victime durant le viol

 
 



Par le 01/09/2018 pour Fdesouche

Allemagne – Le drame s’est produit lors d’un voyage scolaire par une classe d’école primaire de Berlin.
 

Avant le début des vacances d’été, une classe d’une école primaire de Berlin s’est rendue au château de Kröchlendorff.
Là, 38 filles et garçons auraient dû apprendre l’esprit d’équipe, mais tout s’est passé de manière très différente.
Au cours de la journée, un écolier de dix ans a été menacé par quelques camarades de classe.
« On te baise aujourd’hui » ont-ils répété.
Probablement par peur, le garçon se taisait et n’a rien dit aux professeurs.
Dans la soirée, les enfants harceleurs ont mis leur menace à exécution.
Deux enfants de onze ans ont tenu et immobilisé le garçon.
Son camarade de classe âgé de dix ans l’a finalement violé.
Deux autres élèves ont observé les abus sexuels, mais ne sont pas intervenus.
Le violeur est un Afghan de 10 ans, il a été exclu de l’établissement.
Les deux complices, un Afghan et un Irakien, sont âgés de 11 ans.
La jeune victime va également fréquenter une autre école.
On dit que le garçon ne veut pas retourner dans son ancienne classe.
Ce n’est pas le premier cas de violence dans cette école.

(…) Oe24.at

miércoles, 29 de agosto de 2018

Alençon : un mort, les Afghans chassés par… « les jeunes ». Le Monde ne comprend pas !

 
 



Le mois d’août 2018 a révélé à quel point l’intégration des réfugiés d’origine afghane posait problème : affrontements à Rennes, assassinat à Périgueux, viol présumé à Auxerre.
 

À Alençon, ce phénomène a encore tourné au drame, et très violemment, puisque, à Perseigne, le quartier populaire de cette petite préfecture d’un département rural, le 1er août, des affrontements intercommunautaires très violents se sont soldés par le meurtre d’un Afghan de 29 ans et de nombreux blessés.
Le Monde a dépêché sur place son envoyé spécial : « Afghans d’un côté et riverains de l’autre s’affrontent. Tous, ou presque, sont équipés de barres de fer, de tournevis, de battes de baseball, de couteaux ou même d’armes à feu. La bataille rangée dure plusieurs dizaines de minutes, jusqu’à l’arrivée des pompiers. Massoud, un Afghan de 29 ans, meurt, touché par deux balles au bras et à la jambe. Dix autres personnes blessées, dont quatre par arme à feu, sont emmenées à l’hôpital, placées sous protection policière » (Le Monde du 25 août).
Conséquence : la communauté afghane (130 réfugiés arrivés ces derniers mois) a fui Alençon.
Mais Le Monde veut essayer de comprendre, et n’y parvient pas, comme l’avoue le titre de l’article : « À Alençon, des tensions communautaires inexpliquées dans un quartier. »
Il faut aller au bout de l’article, lire entre les lignes des déclarations gênées des uns et des autres pour se rendre à l’évidence.
La procureur de Caen ? « Avec cette rixe, l’agressivité réciproque entre deux groupes qui ne se supportent pas a atteint son paroxysme, mais le motif est flou. Nous n’avons que des rumeurs, pas de faits concrets. »
Un habitant du quartier ? « Ceux qui ont fait ça se sont déjà barrés, ils sont sûrement au bled. » Ah, les profils se précisent…

viernes, 24 de agosto de 2018

Hanovre : Un mineur syrien avait poignardé une jeune Allemande. « Dans notre culture, on peut poignarder. Je ne comprends pas pourquoi je suis en prison. »

 
 
 Syrer Abdullah A. (17), seit 2013 in Deutschland, gab zu, Ehrverletzungen mit dem Messer zu regeln
   

"Dans ma culture on peut tuer". La victime de l'attaque au couteau est choquée par la confession du délinquant.
 
 
Hier, le public avait été interdit d'accès lors du procès du mineur syrien Abdullah A. (17 ans) à Hanovre.
À la fin du mois de mars, il avait poignardé la jeune femme de 24 ans.
La lame de 10 centimètres a cassé ses côtes.
Elle a blessé son foie, son estomac, ses reins, son intestin.
Vivien était dans le coma.
La rate et des parties du pancréas ont été enlevées.
(...)
Le déclencheur de l'attaque: une dispute avec le frère (14 ans) et le cousin de l'accusé au supermarché.
Le trio a d'abord frappé Domenic (Nd Schwarze Rose : l'ami de Vivien) dans la rue.
Quand Vivien est intervenue, elle a été poignardée.
Selon les informations du site d'information BILD, Abdullah A.,  qui se présente comme "réfugié modèle", tient à la déclaration écrite, que son avocat avait donnée avant le procès.
 
Extrait de la déclaration : "Dans la culture de l'accusé, les conflits sont réglés au couteau . Il décrit les coutumes régionales comme suit: Si on est offensé, on peut poignarder. Dans les cas graves, on peut tuer la personne."
 
De plus : "Il indique que selon les prescriptions religieuses son comportement n'est pas répréhensible et il ne comprend pas pourquoi il doit se trouver en détention."
(...)
 
Bild.de


Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

martes, 7 de agosto de 2018

Sallaumines: il utilise de la pommade pour faire grandir le sexe des enfants du quartier

 
 
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 Le prévenu, un homme de 33 ans, est jugé pour agression sexuelle lundi 6 août.
On lui reproche deux agressions, commises les 31 juillet et le 1er août sur quatre mineurs âgés entre 12 et 13 ans.
Les jeunes hommes vivent dans le même quartier que le prévenu à Sallaumines.
Ils seraient venus boire un verre chez lui, mais l’homme leur aurait passé de la crème sur le sexe contre leur gré.
Il leur aurait également embrassé le sexe à plusieurs reprises en leur obligeant de faire la même chose.
Un cinquième enfant se serait signalé aux services de polices depuis la révélation des faits et le début de l’enquête. Trop tard pour être joint à l’audience.

Les larmes sur les joues, le prévenu tente d’expliquer via la voix de son interprète qu’il ne comprend pas ce qu’il fait là.
« Selon lui, il n’y a pas d’agression sexuelle, explique le traducteur, il souhaitait les soigner en leur mettant de la pommade sur le sexe. Il affirme qu’il a des connaissances en médecine. »
D’origine soudanaise, il explique que le fait de toucher et d’embrasser le sexe d’un jeune homme n’a rien de problématique pour lui.
« Pour lui, c’est une coutume au Soudan ».

Le tribunal a sollicité le renvoi de l’audience le temps de procéder à une enquête psychologique. Le prévenu sera jugé le 3 septembre 2018 à 14 heures.

source