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jueves, 30 de mayo de 2024

Les sondages baissent et l’angoisse monte : EELV, verts de peur


Marie Toussaint

 

Comme toujours en politique, rien n’est acquis. 

Reconquête comme LR regardent avec appréhension la ligne bleue des votes, soit la barre des 3% (remboursement des frais de campagne) et des 5% (seuil minimal pour obtenir des élus à Strasbourg) au soir du 9 juin. 

Mais, parmi ceux qui se bousculent à l’entrée du Parlement européen, une liste semble à ce stade particulièrement menacée, c’est celle des Verts.

Les sondages ne font en effet pas de cadeau à la liste menée par Marie Toussaint. Dans le dernier relevé du baromètre d’Odoxa, réalisé par Mascaret pour la chaîne Public Sénat et la presse quotidienne régionale, après le débat Bardella-Attal du 23 mai dernier, Marie Toussaint affiche des intentions de vote à 6%, en baisse d’un point. Sur la corde raide compte tenu des marges d’incertitudes assez larges des sondages pour les Européennes. Marie Toussaint apparaît loin, très loin derrière les 34% du leader Jordan Bardella. Voilà cinq jours, le baromètre EuroTrack OpinionWay - Vae Solis pour Les Echos donnait la même liste EELV à 5%. Ras les oreilles, avec une courbe là aussi en chute. Autre baromètre, les intentions de vote mesurées par Harris Interactive x Toluna pour Challenges, M6 et RTL ce 28 mai donnent elles aussi à EELV le chiffre ultra-risqué de 5%. Là aussi, en baisse. Le site Toute l’Europe, qui suit l’actualité européenne, met encore les Verts en position ultra-instable : « La liste d’Europe Ecologie Les Verts a longtemps baissé dans les sondages, écrit le site qui s'appuie sur son agrégateur de sondages. Au-dessus de la barre des 10 % l’été dernier, les écologistes sont tombés en dessous des 6 % et peinent désormais à dépasser ce niveau ».

La bascule des manifestations agricoles

Pour mesurer la déconfiture de nos amis verts, il faut rappeler le score réalisé par Yannick Jadot, lors des dernières européennes, en 2019 : 13,48 %. Près de trois fois le résultat promis actuellement. À ce rythme, les écologistes français façon EELV risquent le classement en espèce protégée ou en voie de disparition rapide…

lunes, 4 de diciembre de 2023

Strasbourg : le sapin de Noël victime du militantisme écolo


 
 

 Raphaelle Claisse 3 décembre 2023

Comme chaque année, le sapin de Noël trône au centre de la place Kléber de Strasbourg. 

Cette année, le 30 novembre, sur les coups de 17 heures, à l’heure où tous se pressent autour du sapin pour assister au lancement des illuminations, des militants écologistes de Dernière Rénovation ont troublé la fête. 

Contournant le dispositif de sécurité, l’un d’entre eux a déployé une banderole « Dernière Rénovation », les deux autres militants ont aspergé de peinture orange les branches inférieures de l’arbre sous les regards interloqués des touristes.

Leur message : dénoncer la COP28 de Dubaï inaugurée le même jour. Sur leur chasuble est inscrit ce slogan : « COP28, criminal gang ». Ils ont été arrêtés par l’intervention d’un agent de la sécurité et par un touriste excédé : « C’est Noël, allez emmerder Macron », a-t-il lancé en arrachant la banderole, selon BFM TV. Les forces de l'ordre sont arrivées rapidement et les militants se sont laissés interpeller sans opposer aucune résistance.

Haut de près de 30 mètres, enguirlandé de quelque 7 kilomètres de câbles électriques, ce conifère fait la fierté du Christkindelsmärik (marché de l’Enfant Jésus). Sa renommée le précède. En 2022, ce ne sont pas moins de 2,8 millions de visiteurs, selon les estimations de la ville, qui ont foulé les pavés de ce marché de Noël. Un record de fréquentation pour cette capitale de Noël !

Ce sapin avait résisté, en 2020 à l’idéologie écologiste. En effet, alors que le maire de Bordeaux Pierre Hurmic (EELV) décidait de remplacer « l’arbre mort » traditionnel du centre-ville par un sapin en verre recyclé, le maire de Strasbourg Jeanne Barseghian (EELV) avait réitéré son souhait de maintenir la tradition strasbourgeoise née en 1570. Mais cette fois-ci, les activistes écolos ont eu raison de l’arbre de Noël. Leur acte autoqualifié de « résistance civile non violente » s’apparente plutôt à un acte de vandalisme.

Hélène Laporte : « Ça n’a rien d’écologique, comme réaction »

martes, 18 de julio de 2023

« Des températures normales pour un été » selon le ministre de l’Agriculture rattrapé par la mafia Al Carbone.

 

 

 par | 18 Juil 2023 |

 

Climat : le ministre de l’Agriculture évoque « des températures normales pour un été » et se fait épingler par des climatologues du Giec voilà comment commence cet article de France Info qui nous met dans l’ambiance fin-du-mondiste climatique qui est la nôtre actuellement.

D’ailleurs d’après Sandrine Rousseau il fait même 60° en Espagne et elle veut nous faire croire que les températures au sol sont très, très graves ! Sauf que la température au sol n’a rien à voir avec la température de l’air entre 1 et 2 mètres, qui n’a pas plus rien à voir avec les températures à 1 000 mètres ou à 10 000 mètres.

Prenez un thermomètre « pistolet » et mesurez la température au sol… c’est incroyable !

Et d’ailleurs c’est encore plus incroyable quand le sol est foncé, quand c’est de l’herbe, à l’ombre ou au soleil. Bref, faites faire l’expérience par vos enfants pour qu’ils découvrent la science et à quoi servent les « mesures », les « quantifications » et les « comparaisons ».

« On n’a pas eu des températures extrêmes, on a plutôt eu des températures normales pour un été », a déclaré Marc Fesneau sur France Inter, samedi.

Le ministre a rapidement été épinglé sur Twitter par la climatologue Valérie Masson-Delmotte, la coprésidente du groupe 1 du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec). Elle a mis en avant des données et graphiques de Météo France.

« J’ai parfaitement conscience du réchauffement »

« Je suis absolument d’accord avec ce que vous indiquez et j’ai parfaitement conscience du réchauffement et du danger mortel pour le devenir de l’humanité, pour notre agriculture et pour nos écosystèmes de ce dérèglement », a répondu Marc Fesneau à Valérie Masson-Delmotte sur Twitter. « Cette année, globalement, et à date, c’est un début d’été un peu moins sec que 2022 et des épisodes caniculaires moins forts que l’an passé avec en revanche une température moyenne plus élevée », a-t-il ajouté, soulignant que l’Espagne faisait face à des « conditions extrêmes ».

sábado, 15 de julio de 2023

Les imbéciles activistes qui se sont gluées à une route risquent d’avoir besoin de se faire amputer



 par · Publié ·

Selon des informations circulant sur les réseaux sociaux, un duo d’activistes du changement climatique qui ont utilisé un mélange pour coller leurs mains à l’asphalte pourraient avoir besoin d’être amputées.

Des images devenues virales sur Twitter montrent deux militantes se tenant debout, les mains toujours enfermées dans un morceau d’asphalte après avoir été libérées.

« Des éco-activistes allemandes ont utilisé un mélange de béton et de résine époxy pour coller leurs mains à l’asphalte en signe de protestation », peut-on lire dans une légende de la vidéo virale.



« Tragiquement, les conséquences peuvent nécessiter l’amputation potentielle de leurs mains ».

martes, 20 de junio de 2023

Al Carbonne le parrain des climato-neuneus, « désormais, les forêts polluent et émettent du CO2 ».

 

 par | 20 Juin 2023 |

C’est article France 3 et France info source ici c’est vous dire si c’est du sérieux et du non complotiste !

Cet article reprend la dernière mode écolo insupportable à savoir que désormais, même les forêts émettent du CO2 et que planter des arbres ne suffira pas.

Alors je veux bien croire que l’on va tous mourir mais maintenant le délire climatique commence à être aussi pénible que contreproductif !

Alors oui, planter des arbres c’est essentiel car les forêts sont un puit à carbonne naturel car comme le dit cet article de France télévision « grâce à la photosynthèse, les arbres absorbent et stockent le CO2 émis par les activités humaines. Une fonction essentielle, aujourd’hui menacée. En 2021, les forêts ont absorbé seulement 31,2 millions de tonnes de CO2, soit 7,5 % des émissions nationales. »

Alors on peut toujours couiner et pleurer sur le fait que les forêts brûlent en raison des incendies ou de l’exploitation forestière, mais ce n’est pas une raison pour nous expliquer que les forêts font du carbone et deviennent des générateurs de CO2 sinon, autant tout arrêter tout suite à commencer par la science, car la science à un moment c’est tout de même la réalité.

Je suis sidéré des propos que peuvent tenir des médias majeurs, en laissant croire qu’une forêt peut émettre du CO2.

C’est une absurdité scientifique, au même titre que de vouloir vacciner systématiquement des gens pour une maladie à laquelle ils viennent de survivre.

Un arbre ne peut faire du CO2 que quand il brûle. Quand il est coupé sous forme de planche, les planches contiennent toujours le carbone.

On nous raconte n’importe quoi mais alors à des niveaux dantesques.

Allez je vous laisse sur la perle de bêtise de cet article.

La forêt amazonienne est émettrice de carbone

viernes, 16 de junio de 2023

Les écologistes s’agitent beaucoup mais ne représentent rien, ils bourdonnent ! (Par Jean-Paul Pelras)


À l’origine, il y avait René Dumont, premier candidat équipé d’une étiquette écologiste à se présenter en 1974 à l’élection présidentielle. 

Il obtient alors 1,32 % des suffrages. Il y eut ensuite Brice Lalonde, Antoine Waechter, Dominique Voynet, Noël Mamère qui culmina avec 5,25 % des voix en 2002, à nouveau Dominique Voynet qui redescendit à 1,57 %, Éva Joly qui plafonna à 2,31 % en 2012 et, union des « forces de gauche » oblige, pas de candidat en 2017. Enfin après un quinquennat où nous avons vu sortir des radars, par la petite porte, De Rugy pour ses homards et Hulot pour ce que la rumeur colporte, Jadot se ramasse en 2022 avec 4,6 % des suffrages.

Et pourtant, depuis des décennies passées à supporter les Cochet, Cosse, Baupin, Placé, Bové, Biteau, Cohn Bendit, Duflot, Mamère, Batho, Wargon, Bayou, et autres Pompili, les écolos sont toujours là, prêts à négocier une place de choix dans un gouvernement, prêts à imposer leur dogme à une population qui, de toute évidence, ne leur reconnaît aucune légitimité. En résumé et si nous nous en tenons au dernier score, 4,6 % pour contraindre les Français et ruiner les paysans. Voilà ce qu’il faut voir dans les résultats de ces suffrages, de cette agitation, de ce remue-ménage.

La société doit donc s’interroger sur la légitimité de ceux qui, à bien y regarder, ne représentent quasiment rien, malgré le prisme démesuré que leur accordent une partie des médias et une classe politique opportunément attentive aux résultats des suffrages printaniers.

Pour mieux comprendre le leurre qui sourd de ces gesticulations, il faut se transporter du côté où tout se joue, autrement dit sur les réseaux sociaux et plus précisément sur les comptes de Sandrine Rousseau et Marine Tondelier. Vous y verrez des cumuls de « posts » ou de « tweets » qui atteignent ou dépassent le million de vues. Mais, en musardant un peu dans les commentaires, vous découvrirez très rapidement que le discours de ces nouvelles égéries de l’écologie est loin, très loin même, de faire l’unanimité. Y aurait-il tromperie sur la marchandise ? L’écologie et surtout ceux qui en ont fait leur fonds de commerce en passant de plateaux TV en studios d’enregistrement ont-ils autre chose à proposer qu’un “buzz”, qu’un “bourdonnement” ? Ce bourdonnement qui fait feu de tout bois et ratisse large en allant du féminisme aux causes sociétales en passant par une écologie des luttes (et des genres) où le wokisme défie le pragmatisme, où la provocation l’emporte sur la raison. Avec, en corollaire, l’émergence d’une écologie punitive qui tend à faire consensus car plus personne, ou presque et en apparence, n’ose contester les enjeux environnementaux sans risquer de devenir persona non grata, que ce soit dans les médias comme lors des repas familiaux.

Le grand bluff

jueves, 11 de mayo de 2023

Lettre aux saboteurs qui plantent des clous dans les arbres [par J.-P. Pelras]



 9 mai 2023 E-site66agri11 

Mesdames, messieurs,

 après les “bassines” de Sainte Soline, les pneus de berlines dégonflés ou crevés, les intrusions dans les élevages, les trains de céréales déversés, les productions fauchées, les œuvres d’art entartées, les mains collées au goudron… Voilà que vous vous en prenez aux arbres, ou plutôt, aux bucherons.

 
Écologistes radicaux, activistes masqués aux méthodes souvent ultramédiatisées, soutenus par quelques obédiences politisées, vous êtes membres de plusieurs associations dont une menacée de dissolution. Opposés à la construction d’une autoroute près de Rouen, comme vous l’étiez à celle devant permettre de désenclaver l’axe Castres-Toulouse voici quelques temps, afin d’interrompre le dit chantier, vous avez creusé une mare en forêt pour faciliter l’installation des tritons. Vous avez également entaillé des arbres pour la colonisation du grand capricorne, espèce protégée dont la présence pourrait susciter annulation ou report du projet. Enfin, fidèles à votre réputation de saboteurs, vous avez planté des clous dans les arbres pour empêcher leur exploitation. Vous reconnaissez à ce propos sur les réseaux sociaux “un risque d’émoussage des chaines de tronçonneuses qui tomberaient dessus” ou encore “relier des chênes sessiles centenaires et des charmes avec des filins métalliques rend la coupe inenvisageable en l’état”.

Un modus operandi de toute évidence destiné à nuire, pouvant, de surcroît, blesser l’animal venant se frotter aux arbres et mettre en danger le forestier, de la coupe en forêt jusqu’à la scierie. Car non content d’esquinter l’outil, c’est l’avant-bras, la jambe, voire le visage du boscatier qui se trouvent menacés lorsque la chaine casse, se détend, saute ou rebondit avec la vitesse que l’on sait.
Sur un plan plus écologique et puisque vous semblez en connaître un rayon sur le sujet, le clou finissant par rouiller et le capricorne finissant par avoir raison de l’arbre, vous n’êtes pas, sur ce point comme sur tant d’autres, à une contradiction près. Idiots utiles à quelques idéaux, vous êtes en train de devenir les idiots inutiles du mouvement écolo. Tout simplement car, en vous radicalisant, vous précipitez le discrédit du mouvement.

viernes, 17 de febrero de 2023

Mur de la réalité. ZFE, Lyon repousse à 2028 l’interdiction des diesels.



par | 17 Fév 2023 |

C’est fou d’être aussi « intelligent » sur le papier, surdiplômés, tous surqualifiés, énarques, polytechniciens, ils ont fait les meilleures études et font les pires âneries.



Pourtant ils sont prévenus, mis en garde, avertis.

Mamamouchi, gardez-vous à droite, mamamouchi, gardez-vous à gauche, mais rien n’y fait.

Ils aiment foncer dans le mur de plus en plus vite et si vous osez leur dire que cela va mal se passer, ils hurlent, vous censurent ou vous qualifient de complotistes.

Ils ont raison.

Toujours.

C’est l’infaillibilité « mamamouchale ». Un mamamouchie ne se trompe jamais. Pour eux c’est toujours la réalité qui a tort.

ZFE, l’impossible mise en œuvre rapide.

Ne croyez pas que je méprise l’écologie. Je méprise l’idéologie ce qui est très différent. Rendre l’air plus respirable est une excellente idée dans nos villes, mais voyez-vous le problème c’est que quand on entasse 12 millions de personnes quelques part, parce que l’on trouve que tout regourer et centraliser dans des grandes villes c’est super intelligent, alors on crée beaucoup de problème à commencer par les déplacements nécessaires de population et par toutes les chaînes logistiques nécessaires à leur survie.

Pour tout cela il faut beaucoup de camions. De l’approvisionnement du supermarché au plombier qui vient réparer la fuite sans oublier les ouvriers qui viennent faire la rénovation énergétique. Pour tout cela il faut des camions et ils sont diesel. C’est cela la réalité.

miércoles, 15 de febrero de 2023

Voici la liste de ces extrémistes verts qui veulent supprimer les voitures à moteur thermique par pure idéologie.




 


loiseau

glucksmann

aubry

jadot



lunes, 13 de febrero de 2023

Le khmer vert, voila l'ennemi de l'intérieur qu'il faut combattre



miércoles, 9 de noviembre de 2022

Les Soulèvements de la Terre, ces « écologistes » qui saccagent les cultures


 

« Les gendarmes sont sur le terrain pour constater les dégâts, ça suffit, je ne veux plus en entendre parler ». 

Le désarroi transparaît dans les propos de la secrétaire de Gilbert Charruyer, agriculteur à Sainte-Soline, dans les Deux-Sèvres. Poussée à bout par un week-end de violences, elle finit par nous raccrocher au nez. Le 29 octobre, plus de 5000 manifestants se sont introduits sur le champ de l’exploitant, près du chantier de Sainte-Soline. En deux jours, ils ont dévasté ses plantations.

Inquiets par la raréfaction de l’eau, les contestataires s’opposent à la construction de 16 « méga-bassines ». Ces réservoirs permettraient de stocker l’eau de pluie pour irriguer les cultures lors des sécheresse estivales. Le projet, lancé par la Coop de l’eau, réunit 400 agriculteurs soucieux du développement de leurs cultures, mais il n’est pas du goût du collectif Les Soulèvements de la Terre. L’association, qui se revendique écologique, dénonce un accaparement des ressources.

Les Soulèvements de la Terre, une association écologique ? Paul* n’est pas de cet avis. Le jeune homme travaille dans l’exploitation céréalière de son père. Son champ de colza se situe juste à côté du futur projet de réserves d’eau de Sainte-Soline. Ses cultures ont été saccagées par les militants. « Non, ce ne sont pas des écolos, quand ils viennent sur le terrain, c’est avec des vieux camions qui polluent bien plus que les voitures normales, confie le jeune homme, désolé. Je suis allé voir les dégâts lundi : ils ont laissé des déchets partout, des mégots, des résidus de pierres, des cannettes, des grenades lacrymogènes… »
Des « écolos » qui polluent la planète

À présent, ses cultures de colza sont en arrêt. Et pour longtemps : les activistes des Soulèvements de la Terre prévoient de revenir. Face au désastre, Paul se sent impuissant. « On ne peut rien faire, si on met des clôtures, ils vont les casser », regrette-t-il. Les militants ont déjà détruit une canalisation d’eau à l’aide d’une meuleuse, qui appartenait à un agriculteur faisant de la polyculture. Sur leurs photos, des individus encagoulés et masqués, portent la canalisation arrachée comme un trophée de guerre. Les autres, équipés de bleus de travail, sont armés de pelles et de pioches.

jueves, 14 de julio de 2022

Billet indécent : rendons au drapeau français sa place d'honneur



mercredi 13 juillet 2022

Depuis début mars, l'on voit fleurir les drapeaux ukrainiens en France, comme jamais ce ne fut le cas pour un autre pays, comme jamais ce ne fut le cas ... même pour notre pauvre drapeau national, qu'il était mal venu de sortir en dehors des jours de fête, timidement, quelques heures, sans trop lui prêter d'attention. 

Au risque d'être qualifié "d'extrême droite". 

Le drapeau national est un symbole de force, de gouvernance, de souveraineté, la France ne s'en reconnaît plus le droit depuis longtemps. Et la voilà qui se vautre dans le drapeau ukrainien, drapeau d'un Etat fantoche. La France est-elle devenue une catin ou une libertine en régime d'occupation pour être traitée de cette manière ? 

Qu'il est loin le temps où Claudel pouvait déclarer : "Il n'y a que deux choses à faire avec un drapeau : ou le dresser à bout de bras, ou le serrer contre son coeur avec passion.". Cela fait bien longtemps que la France n'a pas sorti ses drapeaux en dehors des processions étatiques, des processions de commémoration historique, des processions permettant de garder la France dans un musée, de vaguement rappeler ce qu'elle fut, ce qu'elle ne doit plus être. Cela fait bien longtemps que la France n'a pas libéré son drapeau, qu'elle ne l'a pas fêté.

Quand les Gilets Jaunes lui ont redonné ses couleurs, nos élites ont tremblé. Un instant. La force d'un drapeau national est trop forte pour elles, elle pourrait réveiller le pays, elle pourrait réveiller le peuple. Le plus efficace fut d'écraser ce peuple, de la masquer, coder, le dressage fut aussi violent qu'efficace, le drapeau n'a pas emporté le peuple. Le sommeil est revenu.

Il presque indécent de brandir un drapeau français. Vous ne seriez pas d'extrême droite ??? Hein ? C'est louche, cet amour du drapeau ... L'amour de la patrie est effectivement un extrême, quand la norme imposée est le dénigrement.

Or, depuis le début de la réponse militaire de la Russie en Ukraine, notre pays est recouvert du drapeau national ... ukrainien. Les mairies de France le commandent, donc le mouvement est bien officiellement coordonné, n'a rien de spontané. Les médias soutiennent le mouvement et nous expliquent que ce drapeau est un symbole ... de liberté.


Étrangement, le drapeau yougoslave, irakien ou syrien, le drapeau de ces pays et de ces peuples, qui se sont battus contre l'impérialisme américain, qui en subissent le joug, n'ont pas trouvé grâce aux yeux de nos mairies, elles ne commandent pas ces drapeaux.

Non, la France est recouverte de drapeaux ukrainiens. Comme ici à Orléans.

miércoles, 15 de junio de 2022

Ca va faire mal ! 75 % des voitures exclus des villes dès 2025 !


 

par | 15 Juin 2022 |

C’est un article du magazine Challenges qui revient sur cette histoire de ZFE, les zones à faibles émissions, où il ne faut plus polluer.

Il s’agit des grandes villes de France.

« D’ici à 2025, les zones à faibles émissions mobilité (ZFE-m) pourraient exclure trois quarts des véhicules aujourd’hui en circulation. Mais peu d’automobilistes le savent. Va-t-on vers un nouveau phénomène de contestation populaire, façon Gilets jaunes ?

Les 6 vignettes Crit’Air (ou certificats de qualité de l’air) servent de juge de paix pour savoir qui peut accéder aux zones à faibles émissions mobilités (ZFE-m). Au 1er janvier 2025, toutes les agglomérations d’au moins 150 000 habitants auront instauré leur ZFE-m — avec les restrictions qui vont avec.

Début mai, Eliane quitte tout sourire le centre de contrôle technique. Religieusement entretenue, sa Peugeot 206 de 2002 vient d’être déclarée apte au service pour deux années de plus. Un soulagement pour cette retraitée qui s’efforce de faire durer sa chère (dans tous les sens du terme) automobile. Si elle savait ! Dès cet été, sa petite voiture sera exclue du territoire de la Métropole du Grand Paris où l’appellent ses achats, ses loisirs et sa santé.

Car malgré son excellent état et son moteur à essence réputé moins polluant que le Diesel, sa Peugeot n’a droit qu’à la vignette Crit’Air 3. Or seuls les véhicules porteurs d’une vignette Crit’Air verte, 1 ou 2, seront autorisés à stationner et à circuler dans la zone à faibles émissions mobilité (ZFE-m) que chaque agglomération de plus de 150 000 habitants devra avoir instaurée au plus tard en 2025.

Méconnue, la ZFE-m comporte un risque d’explosion sociale
Sur les 45 ZFE-m prévues sur notre territoire national, 11 sont déjà en place (voir carte). Certes, les contraventions à 68 euros y sont encore rares (dans l’attente de la vidéoverbalisation), mais à terme, environ trois quarts des véhicules en circulation aujourd’hui en seront exclus. Davantage encore si d’autres villes venaient à suivre l’exemple de la Métropole du Grand Paris et décidaient d’évincer aussi les Crit’Air 2. « Cela reviendrait à bannir tous les véhicules Diesel, sans exception », indique Alexandra Legendre, porte-parole de la Ligue de Défense des Conducteurs. Voire les voitures à essence aussi courantes que les Renault Twingo et Volkswagen Polo mises en circulation entre 2006 et fin 2010. C’est pourquoi cette association milite pour un moratoire, afin de « donner le temps de la pédagogie à l’Etat et de laisser aux Français le temps de s’adapter ».

Car si nous n’autorisons que les Crit’Air 0 et les Crit’Air 1 ce sont bien 75 % du parc automobile qui seront interdits de rouler dès 2025. Or, il sera techniquement et économiquement totalement impossible de remplacer 75 % de vos véhicules thermiques en 3 ans en véhicules électriques.

miércoles, 3 de febrero de 2021

Tyrannie sanitaire. Des policiers municipaux de Lorient menacent de verbalisation une boulangerie…pour cause de clients qui attendent


 

03/02/2021

Donnez un brin de pouvoir à certains, et ils se transforment rapidement en tyrans. 

Ainsi, la mairie de Lorient a-t-elle visiblement demandé à ses agents de la police municipale, non pas d’assurer la sécurité de la population ou de mener la chasse aux dealers dans la ville (et pourtant il y a plusieurs points de deal connus de tous), mais de venir mettre la pression aux commerçants concernant les mesures dites « sanitaires » liées au Covid-19.

Et visiblement, certains agents de la Police municipale se complaisent dans le rôle de petits chefs zélés, puisqu’une boulangerie (L’Imaginaire) a été menacé de verbalisation, à hauteur de 135 euros par client, pour chaque client pris en flagrant délit d’attendre son repas à emporter sous le store de la boulangerie, ou au bord de la vitrine.

Interdiction d’être statique, il faudrait presque venir à sautiller sur place (ou à faire des galipettes ?) pour que les agents de la Police municipale, qui n’ont visiblement rien d’autre à faire, soient satisfaits. Prendre l’exemple du sportif J-M Blanquer qui s’est ridiculement donné en spectacle hier ?

 La mairie de Lorient elle, tente de se justifier dans les colonnes d’Ouest France : 

lunes, 21 de diciembre de 2020

le conseil de l'Ordre des médecins porte plainte contre les professeurs Perronne et Raoult




Parmi les médecins visés, on retrouve le très médiatique directeur de l'Institut hospitalo-universitaire de Marseille, Didier Raoult. Jean-Christophe Marmara / Le Figaro

 Par Cécile Thibert

Au total, six médecins font l'objet d'une plainte, dont certains en raison de propos tenus sur l'épidémie de Covid-19 dans les médias.

Le Conseil national de l'ordre des médecins (Cnom) a décidé de donner un grand coup de balai avant la fin de l'année. D'après un article publié lundi après-midi par l'Agence de presse médicale, le Cnom a décidé le 10 décembre de porter plainte contre six médecins, dont plusieurs ont été très présents dans les médias depuis le début de l'épidémie de Covid-19. Il s'agit des professeurs Raoult, Perronne et Joyeux, ainsi que des docteurs Delépine, Zeller et Rezeau-Frantz. Interrogé par Le Figaro, le Cnom a confirmé cette information mais n'a pas souhaité donner davantage de précisions concernant les griefs retenus.

Parmi les médecins visés, on retrouve le très médiatique directeur de l'Institut hospitalo-universitaire de Marseille, Didier Raoult. Ce dernier fait déjà l'objet d'une plainte de la part du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône, notamment pour avoir fait la promotion de l'hydroxychloroquine contre le Covid-19, et ce malgré l'absence de preuve d'efficacité. Il lui est également reproché d'avoir accusé les médecins parisiens de n'avoir pas soigné les malades ou encore de propager de fausses informations, en affirmant par exemple en mai que l'épidémie était terminée.

Autre nom médiatique, celui du Pr Christian Perronne. Déjà connu depuis plusieurs années par la communauté scientifique pour ses positions controversées sur la maladie de Lyme, ses nombreuses insinuations dans le cadre de l'épidémie de Covid-19 n'ont pas été du goût de l'Ordre. Il a notamment affirmé que la prescription généralisée d'hydroxychloroquine aurait permis d'éviter 25.000 morts en France. Il a également accusé des médecins du CHU de Nantes d'avoir «laissé crever (son) beau-frère» en refusant de lui prescrire ce traitement.

De l'avertissement à la radiation définitive

viernes, 18 de diciembre de 2020

Le monde de la culture confiné : l’arroseur arrosé !


 

  

Nombreuses sont les cultures, aujourd’hui. 

Il y a la du maïs ou du soja transgénique, la culture des pommes de terre, la culture de l’excuse, la culture populaire sans peuple, la culture France Inter, et puis il y a le monde de la culture, expression par laquelle les médias désignent un ensemble de professions, mais surtout un microcosme de célébrités à paillettes, invitées sans cesse sur les plateaux pour y cultiver leur narcissisme et y répandre les niaiseries de circonstance.

Monde censé porter la création, mais qui ne distille que ronron et rabâchage des mêmes antiennes, légères et privées, profondes et publiques, et sur lequel s’est abattue, soudain, la crise sanitaire. Et qui se pose la question : sommes-nous donc non essentiels, puisque contrairement à d’autres, nous n’avons pas le droit de travailler ; pire : que l’on peut aller à la simple messe des catholiques mais pas à la messe culturelle du Festival Py d’Avignon écouter la bonne parole.

Alors ce petit monde qui se croit grand et se pense essentiel à la survie des belles âmes est en révolte contre le gouvernement et un Président, qu’il a pourtant soutenu en 2017, pour éviter le fascisme et le retour d’Hitler. À l’appel de différentes organisations, il a manifesté à Paris et en province ; et devant le théâtre de l’Atelier, François Morel, tel un Gavroche sur la barricade, appelait à l’insurrection culturelle. Les caves se rebiffent… Jusqu’à saisir en référé le tribunal, bientôt peut-être la Cour de justice européenne, enfin Dieu lui-même, tant le drame est immense, proche de la tragédie.

C’est que la situation est grave. Au théâtre du Rond-Point, le censeur Ribes ne peut plus présenter son insolence conforme et son rire de résistance subventionné. Au théâtre de la Colline, on ne verra plus de spectacles qui questionnent sur les questions, et qui dérangent sans rien déranger. Dans les centres dramatiques, et leurs clones estampillés DRAC, l’indigénisme et le décolonialisme sont à l’arrêt, les descendants des esclaves, opprimés mémoriels, vont-ils s’en remettre ?

lunes, 30 de noviembre de 2020

L’entre-soi, premier point faible du macronisme ?


 
 
 Et si le premier défaut du macronisme, et d'Emmanuel Macron à rebours de la promesse "d'ouverture" faite aux "amateurs" en 2017, était de ne faire confiance qu'à l'entre-soi des amis et des gens qui vous ressemblent, des courtisans recrutés dans de petits cercles d'initiés où les mêmes opinions circulent en boucle et en circuit fermé ? 

La semaine qui vient de s'écouler donne l'étrange sentiment d'un fonctionnement du pouvoir en vase clos, en conversations de salon qui se défient non seulement des Gaulois réfractaires (ça, on le sait depuis longtemps), mais aussi de plus en plus ouvertement des institutions républicaines, parce qu'elles obligent à la démocratie. 

Et c'est peut-être le grand drame d'Emmanuel Macron dans le pilotage d'une crise rare : au lieu d'ouvrir grandes les fenêtres du pouvoir à des airs qu'il n'a pas l'habitude de respirer, il se replie dans un boudoir confiné et réservé à quelques initiés.

Et si le principal vice du macronisme n’était autre que la consanguinité élitaire, cette façon de se retrouver dans l’entre-soi de gens qui se ressemblent et qui sont convaincus de détenir une vérité unique, si unique qu’elle les dispense d’écouter les petites voix de la société française ? Plusieurs indices montrent que, après trois ans et demi de pouvoir, Emmanuel Macron souffre désormais de cette surdité caractéristique des Présidents qui se coupent de l’opinion. Plus que jamais, son absence d’ancrage local lui coûte, cher, très cher. 

Castex, un second couteau sorti de l'ENA de plus en plus en difficulté

sábado, 12 de septiembre de 2020

Une écolo démonte “les idées à la con” des khmers verts



 
Chroniqueuse dans les Grandes Gueules et ancienne candidate écolo sur les listes de Cédric Villani, Isabelle Saporta a littéralement démonté “les idées à la con” des nouveaux maires écologistes, après plusieurs déclarations polémiques sur le Tour de France et les arbres de Noël. 

sábado, 9 de mayo de 2020

Depuis le début du quinquennat d’Emmanuel Macron , 600 millions de masques ont été détruits !


Encadrement des prix des masques de type chirurgical et enquêtes ...

Avril 2017 : 714 millions de masques


Mars 2020 : 117 millions de masques
Certains masques sauvés in extremis ces dernières semaines sont utilisés aujourd’hui

sábado, 4 de abril de 2020

Didier Lallement et Sibeth Ndiaye les duettistes de la peur et du mépris du peuple.



Tribune relative au rôle de Didier Lallement et de Sibeth Ndniaye au service de Macron paru dans Atlantico.
 

Didier Lallement est un multirécidiviste. 

Adepte des sorties violentes et provocatrices, il très loin du devoir de réserve d’un fonctionnaire et manifeste un militantisme politique inadmissible pour un préfet.

On se rappelle sa fameuse apostrophe lancée à une passante indiquant calmement sa solidarité avec les gilets jaunes : « nous ne sommes pas dans le même camp Madame ! »
Il est clair que dans n’importe quel État démocratique, une telle saillie aurait entraîné un limogeage immédiat du préfet de police chargé du maintien de l’ordre public dans une période de crise.
Avec une franchise désarmante Didier Lallement nous signifiait qu’il était au service d’une bande et d’un clan et sûrement pas de la république et qu’il utiliserait pour ce faire absolument tous les moyens.
Ce qu’il a d’ailleurs fait lors de la fameuse séquence de la place d’Italie le 16 novembre 2019 qui a vu un certain nombre d’incidents et de violences organisées et provoquées par le préfet.
Qui a pris à cette occasion un certain nombre d’initiatives et donné un certain nombre d’ordres relevant pour l’essentiel d’entre eux de l’application du code pénal.
Il n’y a eu bien sûr aucune conséquence malgré les évidences, le parquet de Paris appartenant à la même bande au profit du pouvoir d’Emmanuel Macron et au détriment de leurs missions républicaines respectives.
Didier Lallement vient de récidiver démontrant la vision plus qu’inquiétante qu’il a de sa mission : haine des gens autoritarisme obtus et abandon total de la neutralité politique.