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sábado, 23 de mayo de 2020

La stupidité confondante des membres de la BRAV



Petits cow-boys assermentés, plus zélés qu'en face les racailles des no-go-zones 

sábado, 9 de mayo de 2020

Depuis le début du quinquennat d’Emmanuel Macron , 600 millions de masques ont été détruits !


Encadrement des prix des masques de type chirurgical et enquêtes ...

Avril 2017 : 714 millions de masques


Mars 2020 : 117 millions de masques
Certains masques sauvés in extremis ces dernières semaines sont utilisés aujourd’hui

sábado, 1 de febrero de 2020

L'abjection a un nom et un visage !



jueves, 12 de septiembre de 2019

Le prix de l’électricité va encore exploser… à la hausse


En gros il faut comprendre qu’en France, le prix de production de l’électricité est trop bas et privilégie EDF.

L’Europe donc, a décidé dans sa religion de la concurrence qu’il fallait mettre EDF en concurrence, ce qui est une ânerie sans nom comme pour la SNCF, mais c’est ainsi…
 
Du coup, grâce ou à cause d’Hercule, qui est le nom de code stupide donné à ce projet de scission d’EDF, les prix de l’électricité vont augmenter, pour la simple et bonne raison que personne ne peut vendre en France de l’électricité moins chère que l’électricité produite par les centrales nucléaires d »EDF…
« Le projet « Hercule » a de nombreux opposants, souligne Le Parisien.
Un mouvement de grève est prévu le 19 septembre de la part des syndicats et des recours judiciaires sont envisagés pour contester la possible scission d’EDF ».
Et c’est bien normal.
S’il est évident qu’il faille demander et exiger tous les efforts de productivité nécessaires de la part de nos agents EDF, globalement, cela fonctionne bien.
Si le service d’EDF se dégrade autant que celui de la SNCF depuis le démantèlement de la structure historique en plusieurs sociétés « indépendantes » qui ne se parlent plus, alors, préparez-vous non seulement à des pannes de courant géantes, mais aussi à une envolée des prix.

lunes, 2 de julio de 2018

Un couple de Japonais menacé d’expulsion alors qu’il produit un vin d’exception


Christian Goutorbe| 02 juillet 2018 |
 
Un couple de vignerons japonais installé à Banyuls frappé par une obligation de quitter le territoire.
 
Document l’ Indépendant
 
La préfecture des Pyrénées-Orientales met en avant l’absence de rentabilité de l’exploitation de Rié et Hirofumi Shoji.
A Banyuls-sur-Mer, le couple japonais produit pourtant un vin rouge « nature » d’exception.
Le 6 septembre prochain, les magistrats du tribunal administratif de Montpellier (Hérault) vont avoir à décider s’il convient d’expulser du territoire national Rié et Hirofumi Shoji, un couple de vignerons japonais trentenaires de Banyuls-sur-Mer (Pyrénées-Orientales), arrivé en France en 2011.
Dans un dossier ahurissant, c’est ce que réclame la préfecture des Pyrénées-Orientales depuis avril dernier.
Et c’est ce qu’elle soutient encore aujourd’hui dans un mémoire remis ce jeudi à Me Jean Codognès, l’avocat des deux vignerons.
 
« Dans ce dossier on marche sur la tête ! »
 
Depuis ces derniers jours, Rié et Hirofumi Shoji vivent apeurés, stressés dans la perspective d’avoir à quitter ce qu’ils ont construit sur les hauteurs de Collioure avec patience, détermination et talent : des parcelles sur 3,5 ha pour donner Pedres Blanques, un vin rouge « nature » d’exception, star du dernier salon Indigènes et désormais référencé chez El Celler de Can Roca, à Gérone, en Catalogne (Espagne), plus grand restaurant du monde en 2016.
« Pour demander à ces deux travailleurs de la terre de quitter la France, la préfecture met en avant l’absence de rentabilité de leur entreprise.
Les experts de l’administration estiment que leur exploitation n’est pas viable, qu’ils n’auront pas les moyens de subsister alors que le prix de leurs bouteilles s’envole.
Alors qu’ils sont à jour de toutes leurs cotisations et versements.
Alors qu’ils ont investi 100 000 € sur leurs deniers personnels et empruntés 50 000 € à la banque. Dans ce dossier on marche sur la tête ! » s’exclame Maître Jean Codognès qui a réclamé, en vain, une médiation.

martes, 26 de diciembre de 2017

Paris : les policiers furieux d'être menacés de payer eux-mêmes leurs PV de stationnement

 
 
Paris : les policiers furieux d'être menacés de payer eux-mêmes leurs PV de stationnement

© Thierry Suire Source: AFP
Image d'illustration
Une note attribuée au préfet aurait été envoyée aux services de police, avertissant que les agents devraient régler eux-mêmes les PV pour stationnement irrégulier, y compris pendant les opérations. Les policiers qui l'ont lue ne décolèrent pas.
                                   
L’arroseur arrosé ?
Selon le site d’Europe 1, une note attribuée à la direction de la sécurité de proximité de l'agglomération parisienne (DSPAP), envoyée le 14 décembre, exhorte les services de police à se garer dans les règles de l'art.
Victimes collatérales de la privatisation du stationnement à Paris, les policiers seraient menacés par le préfet de police Michel Delpuech de devoir payer eux-mêmes leurs amendes en cas d’infraction au stationnement.
Dans cette note, le préfet se justifierait en expliquant que «plusieurs opérateurs privés auront [...] la charge du contrôle du respect de l'acquittement de la taxe de stationnement à l'aide notamment de dispositifs automatisés».
Pour éviter les verbalisations, le préfet recommanderait de faire «preuve de la plus grande rigueur pour l'usage des emplacements réservés aux services de police et le non stationnement dans les espaces non dédiés à cet effet».
Car ce changement de main impliquerait que la gestion des contentieux de stationnement gênant ne relève plus de l'Officier du Ministère public mais du juge administratif.
Toute contestation de verbalisation deviendrait donc un serpent de mer et impliquerait la rédaction d’un rapport développé «suffisamment motivé pour justifier du caractère opérationnel de la mission ayant conduit au stationnement irrégulier», selon les termes du courrier envoyé.