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viernes, 14 de febrero de 2020

Coup de gueule!

  

Nicolas Mirroir


 Je n'aime pas déballer ma vie privée sur les réseaux mais, en cette semaine où le handicap est mis en avant, je tenais à partager un fait personnel qui montre à quel point le handicap est toujours mal traité dans notre pays.

Attention je ne souhaite pas faire de politique car, quelque soit les partis, la situation n'a guère évolué depuis que je vis le handicap au travers de ma mère, hémiplégique, sourde et muette depuis 45 ans.

Voilà : mes parents (83 et 74 ans) habitent en région parisienne et viennent régulièrement nous voir sur Rabastens en TGV.
Le fauteuil électrique de ma mère pesant 200 kgs, elle achète en 2011 un véhicule d' occasion aménagé pour que nous la récupérions à la gare et puissions ainsi la sortir durant son séjour.
Sans ce type de véhicule toute sortie est impossible, je vous laisse imaginer sa vie.
Tous les deux ans cette voiture a passé le contrôle technique avec succès.
Et puis en 2019 la règlementation change.
En décembre je me présente donc au Contrôle technique, tout est ok à part un petit problème de fixation du pot d'échappement et....la carte grise qui ne mentionne pas que c'est un véhicule aménagé pour handicapé !
Trois lettres à changer.
Avant ça ne posait pas de problème mais en 2019 si !

martes, 5 de noviembre de 2019

« Nous devons admettre que l’euro était une erreur ! La déclaration fracassante du gouverneur de la banque centrale hongroise » L’édito de Charles SANNAT


Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
 
Je vais, avant de laisser la parole à ce gouverneur de banque centrale qui s’est fendu d’une tribune officielle dans le Financial Times, partager avec vous quelques considérations importantes.
 
Le monde compte 197 pays.
 
L’Union Européenne compte 28 pays.
Sur ces 28, seulement 19 sont membres de la zone euro.
Enfin il existe à ce jour 180 devises.
L’euro n’est pas la règle.
L’euro est une exception.
L’euro est une construction politique.
 
Pire. L’euro est volontairement conçu comme une prison politique

L’euro n’est pas et n’a jamais été une construction économique, mais une volonté politique d’emprisonnement mutuel par deux hommes.
Helmut Khol et François Mitterrand.
Ayant désormais quelques cheveux gris, outrage du temps et années qui passent, je peux dire que je me souviens de cette époque.
Je me souviens de la chute du Mur de Berlin et de la réunification allemande.
Je me souviens également de la peur profonde, viscérale du président de la République de l’époque François Mitterrand, homme de la Seconde guerre mondiale à l’image de l’ambiguïté de cette époque et de notre pays, décoré de la francisque pétainiste, mais également résistant, ami de résistants, comme de collabo à l’Allemagne nazi.
L’euro est la réponse de Mitterrand à la réunification allemande par la création d’une unité de destin économique.
L’euro dans l’esprit de Mitterrand est une corde qui attachera l’Allemagne à la France et qui empêchera l’Allemagne de penser seule sa toute-puissance.
Mieux, si la France chute, alors l’Allemagne chutera aussi.
Tel est le prix d’une cordée que l’on ne peut couper.
Si l’un tombe, tous meurent.

martes, 26 de diciembre de 2017

Paris : les policiers furieux d'être menacés de payer eux-mêmes leurs PV de stationnement

 
 
Paris : les policiers furieux d'être menacés de payer eux-mêmes leurs PV de stationnement

© Thierry Suire Source: AFP
Image d'illustration
Une note attribuée au préfet aurait été envoyée aux services de police, avertissant que les agents devraient régler eux-mêmes les PV pour stationnement irrégulier, y compris pendant les opérations. Les policiers qui l'ont lue ne décolèrent pas.
                                   
L’arroseur arrosé ?
Selon le site d’Europe 1, une note attribuée à la direction de la sécurité de proximité de l'agglomération parisienne (DSPAP), envoyée le 14 décembre, exhorte les services de police à se garer dans les règles de l'art.
Victimes collatérales de la privatisation du stationnement à Paris, les policiers seraient menacés par le préfet de police Michel Delpuech de devoir payer eux-mêmes leurs amendes en cas d’infraction au stationnement.
Dans cette note, le préfet se justifierait en expliquant que «plusieurs opérateurs privés auront [...] la charge du contrôle du respect de l'acquittement de la taxe de stationnement à l'aide notamment de dispositifs automatisés».
Pour éviter les verbalisations, le préfet recommanderait de faire «preuve de la plus grande rigueur pour l'usage des emplacements réservés aux services de police et le non stationnement dans les espaces non dédiés à cet effet».
Car ce changement de main impliquerait que la gestion des contentieux de stationnement gênant ne relève plus de l'Officier du Ministère public mais du juge administratif.
Toute contestation de verbalisation deviendrait donc un serpent de mer et impliquerait la rédaction d’un rapport développé «suffisamment motivé pour justifier du caractère opérationnel de la mission ayant conduit au stationnement irrégulier», selon les termes du courrier envoyé.