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viernes, 14 de marzo de 2025

viernes, 6 de diciembre de 2024

Éoliennes dans les campagnes : la religion expliquée aux « bas du front »


éoliennes

 

 

Lundi 2 décembre, dans une tribune publiée dans Le Point, dix anciens ministres, parlementaires, anciens dirigeants d'entreprise (dont Henri Proglio, ancien président d'EDF) alertaient sur « l'extrême gravité pour la France de poursuivre la politique énergétique proposée par le projet de programmation pluriannuelle de l'énergie », et particulièrement « la poursuite à marche forcée d'installation d'éoliennes marines ou terrestres ou de panneaux solaires qui ne servent en aucun cas à la décarbonation de notre pays ». 

En France, 9.719 éoliennes squattent les campagnes, mais l'État, tenu par sa promesse faite à l'Europe d'atteindre la « neutralité carbone en 2050 » (feuille de route du GIEC), prévoit d'en construire environ 19.000 autres dans les années à venir.

Propagandistes subventionnés et infiltrés

« Nous avons voulu taper du poing sur la table, explique Fabien Bouglé, expert en politique énergétique et cosignataire de la tribune du Point, joint par BV, le gouvernement Barnier était dans le paradoxe, affirmant dans un premier temps vouloir mener des études d'impact avant d'annoncer le doublement de l'énergie éolienne. »

Dans le texte de la tribune, les anciens dirigeants ne mâchent pas leurs mots : ils dénoncent « l'illusion répandue par les rapports officiels de RTE [...] les garanties de prix accordées aux producteurs de cette électricité intermittente qui [...] faussent les règles de fixation des prix, l'inflation des prix de l'électricité, les effets antisociaux et défavorables au climat de cette politique, les pressions exercées sur la France, les ingérences étrangères et aussi, c'est instructif et assez mal connu, la présence au sein de l'administration et le financement par l'État d'associations pro et officines antinucléaires et proéolien ».

C'est une religion...

Des associations que de plus en plus d'habitants des territoires ruraux ciblés par les appétits des promoteurs éoliens apprennent à côtoyer. De gré ou de force. Megawatts, Amorce, le GIEC (déclinable en région), France Nature Environnement, pour ne citer que celles-là, abreuvées d'argent public, mènent une véritable offensive idéologique dans les campagnes, s'invitant dans des réunions locales pour porter la bonne parole de la transition écologique et convertir les « bas du front » à l'énergie éolienne. C'est une religion.

viernes, 4 de octubre de 2024

Inflation des fermes urbaines à Paris : jardinage bobo (pas vraiment) écolo


capture écran Ushuaïa TV capture écran Ushuaïa TV

 

Le 27 septembre, la mairie de Paris inaugurait en grande pompe le Jardin des traverses

 

Entre concerts, « balade paysagère » et vernissage de l’expo Jojo le Petit Prince, Anne Hidalgo et tout ce que la mairie compte d’adjoints à la « boboïtude » y sont allés de leur petit coup de plantoir.

Le Jardin des traverses est un « espace d’agriculture urbaine » installé sur la petite ceinture, dans le XVIIIe arrondissement de la capitale, le long du boulevard Ney. À l’abandon, le chemin de fer de ceinture permettait autrefois la liaison entre les différentes gares parisiennes.

Ce site, nous dit Le Parisien, qui suit avec attention la transformation rurale de la capitale, est « le plus grand site Parisculteurs intra-muros ». Il vient s’ajouter à une joyeuse kyrielle qui devrait encore s’agrandir : l’installation de 22 nouveaux sites est prévue dans les mois qui viennent. Ils viendront agrandir le parc de 37 hectares où les citadins sont invités à « des promenades comestibles ».

Un « tiers-lieu nourricier »

La mairie de Paris est très fière de ses fermes urbaines, vantées au printemps dernier comme autant d’attractions pour les touristes des Jeux olympiques.

Huit sites sont proposés à la balade festive. Ils ont des noms sympas. Au hasard : Bercy Beaucoup, dans le XIIe, « un lieu de guinguette et de jardins partagés ». Dans le même arrondissement, la Ferme de Paris, à vocation pédagogique, avec des « animations » que n’aurait pas reniées Marie-Antoinette : « Tonte des brebis, moissons, alimentation des animaux… Chacun y (re)découvrira le plaisir de la vie à la ferme (sic) en participant aux travaux saisonniers ! » Autre orgueil d’Anne Hidalgo, la Ferme urbaine de Paris Expo, dans le XVe, soit « la plus grande ferme en toiture urbaine d’Europe » : 14.000 m2 sur le toit du pavillon 6 du parc des expositions, à la porte de Versailles. Et puis il y a aussi le Jardin21, au bord du canal de l’Ourcq, dans le XIXe, pas loin de la colline du crack où l’on pratique un autre genre d’agriculture.

En proche couronne, on a la Ferme du bonheur, à Nanterre, qui jouxte l’université Paris X, monument historique de Mai 68. On y propose « agriculture expérimentale, gastronomie, mais aussi théâtre, musique, danse, cinéma… » entre « bergerie, porcherie, basse-cour, étable et écurie ». Au Nord, dans le 9-3, c’est le Parti poétique qui cultive la Ferme ouverte de Saint-Denis. C’est la seule ferme historique, et même « la plus vieille ferme maraîchère encore en activité aux portes de Paris ». Elle propose légumes, fleurs, plantes aromatiques et « Miel Béton d’abeilles citadines » entre « des concerts, des DJ sets, des projections et des débats en plein air… »

Coût très élevé, rendement quasi nul

viernes, 27 de septiembre de 2024

Eoliennes, et si c’était du vent ?

 

 

 par | 27 Sep 2024

 

Ce reportage sur les éoliennes est inquiétant pour toute une filière.

 

Cela montre également toute la limite de l’économie administrée et qui repose uniquement sur les subventions d’Etat.

Aujourd’hui les énergies dites renouvelables ne sont pas rentables sans un mix de subventions et de prix de rachat garantis.

Je ne vous parle même pas des problèmes écologiques liés au solaire ou à l’éolien et aux socles de dizaines de tonne de béton nécessaire que ce soit en pleine mer ou au sol.

Avec le retour du nucléaire les énergies dites renouvelables vont redevenir ce qu’elles ont toujours été, des modes non pertinents de production d’énergie quand on a mieux, et le mieux c’est le nucléaire (pas exempt de dangers par ailleurs).

 

viernes, 20 de septiembre de 2024

Panique chez les constructeurs automobiles européens qui demandent la suspension des normes CO2


 

 par | 20 Sep 2024 |

 

Vent de panique chez les constructeurs automobiles face aux règles sur les émissions de CO2.

 

“Certains constructeurs automobiles européens demandent à l’Union européenne d’activer une rare procédure d’urgence pour décaler de deux ans l’application, prévue en 2025, de ses règles renforcées sur les émissions de CO2, selon un document informel cité par Bloomberg et Le Monde, mais non soutenu par Stellantis. 

Non signé, le document émane, selon Le Monde, de Renault et de Luca de Meo, son patron qui est également président de l’Association des constructeurs européens d’automobiles à Bruxelles (ACEA), lobby du secteur auprès de l’UE.

Selon le quotidien, « l’objectif de ce document (…) est de reporter de 2025 à 2027 le durcissement de la norme dite CAFE (Corporate Average Fuel Economy) », qui fixe un seuil moyen de rejets de CO2 pour l’ensemble des véhicules vendus, sous peine d’amendes. Pour obtenir ce report, le texte « plaide pour l’utilisation d’une disposition méconnue, l’article 122.1 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE), une sorte de “49.3 européen”, qui permettrait de différer dans l’urgence l’application d’une réglementation, en court-circuitant le Parlement de Strasbourg ».

Pour tenir les nouveaux objectifs, les constructeurs devraient vendre en moyenne une voiture électrique pour quatre véhicules thermiques, afin de compenser l’excès d’émissions de gaz réchauffant la planète. Or, le marché européen de l’électrique « stagne depuis plus d’un an à moins de 15 % pour les voitures particulières et à 7 % pour les utilitaires », rappelle la note citée par Le Monde. « Les pénalités pourraient atteindre treize milliards d’euros pour les voitures particulières et trois milliards pour les véhicules utilitaires », avertit le document, qui présente trois scénarios futurs.”

Vous remarquerez que les objectifs sont différents pour les voitures particulières et pour les utilitaires, preuve que même à Bruxelles ils ont conscience qu’électrifier les usages professionnels sera aussi difficile, coûteux que long.

jueves, 12 de septiembre de 2024

« L’Europe organise la pénurie de véhicules à partir de 2025 et les conséquences seront catastrophiques ! ». L’édito de Charles SANNAT


 

 par | 12 Sep 2024 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Les technocrates et autres planificateurs de salon, depuis la nuit des temps, de la Chine de Mao, à l’URSS de Staline en passant par l’Union Européenne de Von der Leyen raisonnent toujours de la même manière.

 

Ils partent du résultat qu’ils veulent obtenir et pensent pouvoir tordre la réalité pour la faire rentrer de force dans leur fiction imaginaire.

Ils veulent rééduquer les gens. Ils veulent les forcer à vivre comme ils imaginent qu’il faut que nous vivions sans aucune considération particulière pour la… réalité.

Quand on ignore la réalité, et même si cela met 70 ans, inévitablement, invariablement elle vous rattrape.

L’Union Européenne veut forcer à la transition énergétique.

C’est ce qui se passe avec les fameux DPE qui ont entraîné par leurs méthodes de calcul contestables une pénurie de logements à la location. Avec les technocrates, les logements sont là… mais vous n’avez plus le droit d’habiter dedans. Remarquable d’intelligence. Il faut dire que leur objectif n’est plus de loger les gens mais de réduire le CO2 des gens… donc dans leur logique ils ont parfaitement raison.

Vous allez avoir la même chose et la même logique avec les mêmes conséquences de pénuries majeures sur les voitures à moteurs thermiques.

L’Union Européenne veut forcer aux voitures électriques.

Le problème c’est que pas grand monde en veut.

Elles marchent mal, elles n’ont qu’une faible autonomie, on ne peut pas franchement partir en vacances avec et surtout elles coûtent horriblement chères.

Logiquement les gens n’en veulent pas et n’en achètent pas en dehors de quelques bobos “happy few” comme on dit, qui roulent en Tesla à 100 000 euros et se font des restaurants gastronomiques le temps du rechargement de la batterie ou quelques ruraux qui achetaient des Dacia Spring pour aller travailler à pas cher avant que l’Etat ne mette sur ce modèle un malus à l’égard des voitures produites en Chine.

C’est le patron de Renault qui explique qu’il faut vendre 1 véhicule électrique pour 4 thermiques sinon amende colossale.

Alors si Monsieur Michu peut se passer d’une nouvelle voiture pour partir en vacances, toutes les entreprises qui alimentent les grandes villes à commencer par l’Ile de France et ses 12 millions d’habitants vont avoir du mal à le faire avec des trottinettes électriques ou des vélos cargo.

Vous me direz que “YAKA” prendre des utilitaires électriques.

lunes, 8 de abril de 2024

Polluants éternels : la nouvelle psychose des écolos


 

 

Richard Hanlet 07 avril

Vous l’aurez remarqué, les écolos ne se reposent jamais. 

Leur nouvelle lubie, ce sont les per et poly-fluoro-alkylées, dits PFAS, des molécules combinant carbone et fluor de façon quasi irréversible et donc « polluants éternels » !

 Il y en a partout (cosmétiques, peinture, emballages, détergents, poêles antiadhésives, etc.) et seraient potentiellement neurotoxiques, perturbateurs endocriniens et bien évidemment cancérigènes, en compagnie (selon l’OMS) de produits aussi effrayants que le café, les légumes au vinaigre, la laine de verre ou les vapeurs d'essence…
Mais principes de précaution et de soumission aux exigences écologiques obligent, l’Assemblée nationale vient d’en interdire certains, tout en épargnant les ustensiles de cuisine dont les fabricants avaient fait comprendre qu’il y allait de leur survie. Le député écologiste rapporteur de la proposition de loi a bien évidemment regretté que « le lobby grossier d'un industriel ait pu avoir un écho auprès de députés ».

C’est que depuis les particules fines, nos verts ont changé de tactique. Souvenez-vous : les pots catalytiques et les nouvelles méthodes de chauffage ont grandement limité les risques de ces petites bêtes, qu’on accusait alors de provoquer « 10.000 décès prématurés par an en Île de France ». C’est-à-dire que des nonagénaires en réanimation depuis des semaines pour des polypathologies lourdes, ont peut-être vu leur fin hâtée de 48 heures.

miércoles, 28 de febrero de 2024

Fin du tout-électrique chez Mercedes: 4.700 milliards d’euros de gâchis en vue


 

https://www.businessbourse.com/

Le constructeur Mercedes-Benz met fin au projet du tout-électrique avant 2030…

Selon le blog Tom’s guide :

“Mercedes-Benz revient sur ses ambitions en matière de voiture électrique en annonçant continuer la production de véhicules thermiques après 2030.

 Le constructeur automobile avait annoncé qu’il ne fabriquerait plus que des véhicules électriques à cet horizon.

“Ce sont ses propres résultats qui refroidissent Mercedes-Benz. Les bénéfices nets du constructeur automobile ont chuté de 21 % au quatrième trimestre. Son chiffre d’affaires a baissé au quatrième trimestre dans des pays importants comme les États-Unis (-7,4 %) ou l’Allemagne (-2,8 %).”

En effet : les ventes ne suivent pas le rythme de production des voitures électriques.

Selon le groupe ZeroSum, le nombre de voitures électriques en inventaire chez les concessionnaires aux États-Unis, a grimpé sur la première moitié de 2023, pour passer de moins de 20.000 à plus de 110.000 en 6 mois !

Le graphique ci-dessous montre l’accumulation d’invendus chez les concessionnaires, aux États-Unis, au cours de 2023.


ZeroSum précise : “En juillet 2023, les véhicules électriques représentaient 6 % des inventaires, mais seulement 3 % des ventes de véhicules.”

L’échec de l’électrique signifie plus de subventions et primes à l’achat, le tout aux dépens de l’épargnant…

martes, 27 de febrero de 2024

Crise agricole : quand les écolos noyautent l’administration et la présidence


 
 

 

 Clémence de Longraye 26 février 2024

« Vos conseillers sont hors-sol. » Au milieu du tumulte des agriculteurs regroupés autour du chef de l’État, ce samedi 24 février, à l’occasion de l’inauguration chaotique du Salon de l’agriculture, une agricultrice réussit à faire entendre sa voix. 

Elle reproche au chef de l’État d’être entouré de conseillers plus idéologues que pragmatiques. Une critique rapidement balayée par le président de la République, mais qui n’est pourtant pas sans fondement.

Deux conseillers proches de Pascal Canfin

L’invitation adressée aux Soulèvements de la Terre par les services de l’Élysée pour participer à un débat sur le monde agricole en est l’illustration même. Si Emmanuel Macron assume la « responsabilité » de cette lourde erreur qui a mis le feu aux poudres, quelques heures avant l’ouverture du Salon, le magazine Le Point révèle l’identité des deux conseillers qui seraient à l’origine de ce tollé. Loin d’être des stagiaires novices, les deux hommes occupent des postes stratégiques au sein du cabinet du président de la République. L’un d’eux, Benoit Faraco, dirige ainsi le pôle « écologie, agriculture, énergie, transports, logement » du cabinet. Le second, placé sous ses ordres, Mathias Ginet, s’occupe de toute la partie agriculture. Leur parcours en dit long sur leur vision de l’écologie et du monde paysan. Tous les deux ont ainsi, comme nous l’apprend leurs CV respectifs, fait leurs armes auprès de Pascal Canfin. Mathias Ginet a ainsi commencé sa carrière - en tant que stagiaire - aux côtés de l’ancien patron de WWF [World Wildlife Fund/ Fonds mondial pour la nature, NDLR]. Son collègue a, quant à lui, rejoint le gouvernement de François Hollande en tant que conseiller du désormais célèbre Pascal Canfin, alors ministre délégué au Développement.

lunes, 12 de febrero de 2024

Des mises à jour pour Greta ! Les vrais tueurs du climat


 

 

 


10/02/2024

 La petite Greta reçoit une petite leçon particulière de la part du fondateur de Kla.TV, Ivo Sasek..

En effet, les mêmes personnes qui nous imposent des filtres à particules de plus en plus chers pour « sauver notre santé et le climat » et qui privent les agriculteurs de leurs vaches parce qu'elles pètent trop, envoient chaque année des dizaines de milliers de millions de tonnes de poussières fines de charbon dans notre air. Sans oublier des milliers de millions de tonnes de particules d'aluminium et toutes sortes d'autres nano-cocktails hautement toxiques. Parallèlement, les mêmes personnes ont déjà abusé de notre ionosphère en 2010 avec 180 installations militaires HAARP pour déclencher divers tremblements de terre, sécheresses, tempêtes, inondations, etc. Alors que Wikipedia & compagnie s'obstinent à nier ces faits, les brevets de géo-ingénierie admettent ouvertement que les installations HAARP, associées à des millions de tonnes de cocktails de nano-particules, peuvent même déclencher des tsunamis et endommager n'importe quel climat.

sábado, 10 de febrero de 2024

Qui est cette députée écologiste qui veut la peau de CNews et C8 ?



  

Sarah-Louise Guille 09 février 2024

 

« Stop C8 et Cnews ! » Depuis le jeudi 8 février, Sophie Taillé-Polian a épinglé ce message en haut de son fil X.

 La députée écologiste du Val-de-Marne souhaiterait que les chaînes gratuites du groupe Canal+ soient bannies de la TNT. Pour ce faire, elle tente d’influencer l’Arcom (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique), qui doit renouveler ou non les fréquences de 15 chaînes du réseau numérique au 31 août 2025.

Outre son message sur les réseaux sociaux, elle a lancé une pétition dans laquelle elle rappelle que des signalements ont été faits au régulateur pour « des faits de désinformation, de racisme, de sexisme, d’incitation à la haine, de non-respect du pluralisme et d’un manque "d'honnêteté dans l’information" ». Elle demande « que l’Arcom prenne toute la mesure du danger et ne reconduise pas l’agrément de CNews et C8 » car « le pluralisme et la qualité de l’information ne sont pas respectés ». Un manque de pluralisme dont elle pourrait en partie être tenue pour responsable puisqu’en juin 2021, alors qu’elle était invitée sur le plateau de la matinale de la chaîne d’information, elle a refusé de s’y rendre.


Acharnement médiatique

domingo, 4 de febrero de 2024

CGT, écolos, people : cette gauche qui aurait aimé réprimer les agriculteurs


 

 Frédéric Sirgant 03 février 2024

90 % des Français soutiennent les agriculteurs dans leur mouvement, et ils font partie des professions préférées des Français en temps normal. 

Cela explique sans doute la compréhension (relative) du ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin à leur égard.

 Le 25 janvier sur TF1, il disait comprendre « le coup de sang légitime » de personnes qui « travaillent » et justifiait les consignes données aux préfets : « Est-ce que les agriculteurs s’en prennent aux policiers et aux gendarmes ? Est-ce qu’ils s’en prennent aux bâtiments publics ? Est-ce qu’ils mettent le feu aux bâtiments publics ? Ce n’est pas le cas. [...] on ne répond pas à la souffrance en envoyant des CRS. »

Bien vu politiquement. Il n'empêche que des dizaines d'agriculteurs ont été placés en garde à vue et les témoignages émouvants de Karine Duc, recueilli par Iris Bridier pour Boulevard Voltaire, ou du jeune Yohan, 17 ans, et de son père, sur France Bleu Périgord, ne sont pas à l'honneur de Gérald Darmanin.