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jueves, 19 de diciembre de 2024

30 000 euros : la facture de téléphone hallucinante d’Anne la dingo à Tahiti


 Anne Hidalgo, ici téléphone à la main, avait suscité des interrogations en 2023 après un voyage de trois semaines dans le Pacifique sud.

Anne Hidalgo, ici téléphone à la main, avait suscité des interrogations en 2023 après un voyage de trois semaines dans le Pacifique sud. SIPA / © Patrick Gely

Nicolas Cuoco 18/12/2024

Un hors forfait téléphonique astronomique alourdit la facture déjà controversée du séjour d’Anne Hidalgo en Polynésie française. 

L’affaire, révélée par Le Canard Enchaîné, ravive les débats sur la gestion des fonds publics et plonge la mairie de Paris dans une nouvelle polémique.

Le séjour d’Anne Hidalgo en Polynésie française, entre octobre et novembre 2023, continue de faire des vagues. À une facture déjà jugée onéreuse pour les contribuables parisiens de 59 500 euros d’argent public, s’ajoute une dépense inattendue : un hors forfait téléphonique de 30 000 euros. Cette somme, prise en charge par la Ville de Paris, résulterait d’une négligence technique. Selon les informations publiées par Le Canard Enchaîné, la maire aurait utilisé son téléphone comme si elle se trouvait encore à Paris, sans anticiper les besoins d’un forfait adapté aux communications depuis Tahiti.

Du 16 au 22 octobre, elle s’était rendue en Nouvelle-Calédonie puis à Tahiti, accompagnée de cinq personnes, dont ses adjoints aux sports et aux outre-mer, pour, notamment, approfondir les relations culturelles avec ces territoires ultramarins et visiter le site de surf de Teahupo’o à Tahiti, dans le cadre de la préparation des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024. Une plage qu’elle n’a finalement pas foulée car la visite avait été décalée d’une journée…

viernes, 4 de octubre de 2024

Inflation des fermes urbaines à Paris : jardinage bobo (pas vraiment) écolo


capture écran Ushuaïa TV capture écran Ushuaïa TV

 

Le 27 septembre, la mairie de Paris inaugurait en grande pompe le Jardin des traverses

 

Entre concerts, « balade paysagère » et vernissage de l’expo Jojo le Petit Prince, Anne Hidalgo et tout ce que la mairie compte d’adjoints à la « boboïtude » y sont allés de leur petit coup de plantoir.

Le Jardin des traverses est un « espace d’agriculture urbaine » installé sur la petite ceinture, dans le XVIIIe arrondissement de la capitale, le long du boulevard Ney. À l’abandon, le chemin de fer de ceinture permettait autrefois la liaison entre les différentes gares parisiennes.

Ce site, nous dit Le Parisien, qui suit avec attention la transformation rurale de la capitale, est « le plus grand site Parisculteurs intra-muros ». Il vient s’ajouter à une joyeuse kyrielle qui devrait encore s’agrandir : l’installation de 22 nouveaux sites est prévue dans les mois qui viennent. Ils viendront agrandir le parc de 37 hectares où les citadins sont invités à « des promenades comestibles ».

Un « tiers-lieu nourricier »

La mairie de Paris est très fière de ses fermes urbaines, vantées au printemps dernier comme autant d’attractions pour les touristes des Jeux olympiques.

Huit sites sont proposés à la balade festive. Ils ont des noms sympas. Au hasard : Bercy Beaucoup, dans le XIIe, « un lieu de guinguette et de jardins partagés ». Dans le même arrondissement, la Ferme de Paris, à vocation pédagogique, avec des « animations » que n’aurait pas reniées Marie-Antoinette : « Tonte des brebis, moissons, alimentation des animaux… Chacun y (re)découvrira le plaisir de la vie à la ferme (sic) en participant aux travaux saisonniers ! » Autre orgueil d’Anne Hidalgo, la Ferme urbaine de Paris Expo, dans le XVe, soit « la plus grande ferme en toiture urbaine d’Europe » : 14.000 m2 sur le toit du pavillon 6 du parc des expositions, à la porte de Versailles. Et puis il y a aussi le Jardin21, au bord du canal de l’Ourcq, dans le XIXe, pas loin de la colline du crack où l’on pratique un autre genre d’agriculture.

En proche couronne, on a la Ferme du bonheur, à Nanterre, qui jouxte l’université Paris X, monument historique de Mai 68. On y propose « agriculture expérimentale, gastronomie, mais aussi théâtre, musique, danse, cinéma… » entre « bergerie, porcherie, basse-cour, étable et écurie ». Au Nord, dans le 9-3, c’est le Parti poétique qui cultive la Ferme ouverte de Saint-Denis. C’est la seule ferme historique, et même « la plus vieille ferme maraîchère encore en activité aux portes de Paris ». Elle propose légumes, fleurs, plantes aromatiques et « Miel Béton d’abeilles citadines » entre « des concerts, des DJ sets, des projections et des débats en plein air… »

Coût très élevé, rendement quasi nul

domingo, 2 de junio de 2024

Comment la Tour Eiffel est devenue une CHARGE pour la ville de Paris ?



 Trouble Fait

 1 juin 2024 

 

Leur boulot était pourtant simple : gagner de l’argent avec le monument le plus visité du monde. 

C’était sans compter le talent de nos gestionnaires de l’année !

 Accueil approximatif, insécurité, fréquentation en chute, tarif prohibitif, redevances et salaires de dingues, travaux mal gérés… Ils laissent une entreprise de gestion ruinée et une Tour Eiffel rouillée, en train de s’effriter sur les touristes.