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viernes, 14 de marzo de 2025

jueves, 28 de marzo de 2024

Le président Macron chez le cacique Raoni ? C’est Tintin chez les Picaros !



 

 Nicolas Gauthier 27 mars 2024

Emmanuel Macron poursuit sa visite officielle au Brésil. 

Nouvelle étape ? L’île de Combú, à Bélem, à quelques kilomètres de la forêt amazonienne, là où il vient de rencontrer Ropni Metyktire, plus connu sous le nom de « Raoni », l’un des chefs du peuple Kayapo ; les Brésiliens historiques, donc.

Ce « cacique » serait né entre 1930 et 1934. Aujourd’hui, il affiche quelques 90 printemps et continue de porter beau, dans sa parure traditionnelle, à laquelle vient s’adjoindre un autre ornement : la Légion d’honneur remise par le locataire de l’Élysée. Lequel ne se tient plus de joie, multipliant accolades et selfies, comme s’il était en villégiature à Saint-Barthélémy. Bref, c’est Tintin chez les Picaros ; fortuitement l’une des plus mauvaises aventures du célèbre héros à la houppette.

Au cœur de l’affaire ? La construction d’une ligne de chemin de fer, la Ferrograo – soit près de mille kilomètres de rails – censée taillader la forêt amazonienne en deux et destinée à remplacer la traditionnelle autoroute BR-163, projet susceptible de « faire basculer la destruction de la forêt vers un niveau irréversible », à en croire Sonia Guajajara, Coordonnatrice exécutive de l’Articulation des peuples indigènes au Brésil.

Un président impuissant…

Depuis toujours, Luiz Inácio Lula da Silva s’est fait le héraut des intérêts de ces peuples archaïques (au sens le plus noble du terme), au contraire de Jair Bolsonaro, chrétien évangéliste regardant plus du côté de Washington que de Brasilia, et sous influence du lobby agro-industriel local. Mais le président Lula n’en a pas les mains libres pour autant, ne disposant que d’une majorité parlementaire relative et tenu de composer avec un groupe de 99 députés bolsonaristes ; ce qui lui fait au moins un point commun avec son invité, Emmanuel Macron.

miércoles, 11 de enero de 2023

Pourquoi la CIA a tenté un "soulèvement de Maïdan" au Brésil


 Pourquoi la CIA a tenté un "soulèvement de Maïdan" au Brésil


Pépé Escobar

Le coup d'État raté au Brésil est le dernier coup d'État de la CIA alors que le pays se lie plus étroitement à l'Est.

Un ancien responsable du renseignement américain a confirmé que le remix chaotique de Maidan qui a eu lieu à Brasilia le 8 janvier était une opération de la CIA et l'a lié aux récentes tentatives de révolution de couleur en Iran.

Dimanche, des partisans présumés de l'ancien président de droite Jair Bolsonaro ont pris d'assaut le Congrès, la Cour suprême et le palais présidentiel brésiliens, contournant de fragiles barricades de sécurité, escaladant des toits, brisant des fenêtres et détruisant des biens publics, y compris des peintures de valeur, tout en appelant à un coup d'État militaire, le dans le cadre d'un plan de changement de régime contre le président élu Luis Inacio "Lula" da Silva.

Selon la source américaine, la raison de l'opération, qui montre des signes visibles de planification hâtive, est que le Brésil est sur le point de se réaffirmer dans la géopolitique mondiale aux côtés des pays BRICS que sont la Russie, l'Inde et la Chine.

Cela suggère que les planificateurs de la CIA sont de fervents lecteurs du stratège du Credit Suisse Zoltan Pozsar, ancien de la Fed de New York. Dans son rapport historique du 27 décembre intitulé War and Commodity Encumbrance, Pozsar note que "l'ordre mondial multipolaire n'est pas construit par les dirigeants du G7, mais par le 'G7 de l'Est' (les dirigeants des BRICS) qui sont en fait un G5, mais à cause de la 'BRICSpansion', j'ai pris la liberté d'arrondir.

Il fait référence à des informations selon lesquelles l'Algérie, l'Argentine et l'Iran ont déjà demandé à rejoindre les BRICS - ou plutôt sa version élargie "BRICS+" - avec un intérêt accru de l'Arabie saoudite, de la Turquie, de l'Égypte, de l'Afghanistan et de l'Indonésie.

La source américaine a établi un parallèle entre le Maïdan de la CIA au Brésil et une série de manifestations de rue en Iran orchestrée par la CIA dans le cadre d'une nouvelle révolution colorée : « Ces opérations de la CIA au Brésil et en Iran sont parallèles à l'opération au Venezuela en 2002 , qui a d'abord été un grand succès lorsque les insurgés ont réussi à capturer Hugo Chavez.

Apparition du "G7 de l'Est"

lunes, 5 de diciembre de 2022

L'armée brésilienne tue les dirigeants du cartel "Commandement rouge" et se prépare à prendre le contrôle du pays

 

L'armée brésilienne tue les dirigeants du cartel "Commandement rouge" et se prépare à prendre le contrôle du pays

Gateway Pundit a été le premier à signaler à l'échelle mondiale que l'armée brésilienne se mobilise dans le cadre de ses pouvoirs constitutionnels pour protéger la démocratie.  

Des sources locales confirment maintenant que l'armée a mobilisé et éliminé les principaux dirigeants des cartels de la drogue alliés aux communistes à Rio.

Dans un geste inhabituel pour l'armée, l'armée a envahi les favelas de Rio de Janeiro et tué des personnalités du cartel de la drogue Comando Vermelho (Commando rouge), qui soutient le criminel communiste Luiz Inácio Lula da Silva. Les observateurs y voient le début d'une intervention militaire fédérale. Les gangs de la drogue ont été les seuls à célébrer la prétendue victoire électorale du criminel Lula le 30 octobre, tirant des armes automatiques en l'air dans les favelas. Le président Bolsonaro a réprimé les gangs de la drogue brésiliens.

"Les patrons du trafic de drogue de Morro do Juramento et Juramentinho, identifiés comme Rodrigo Barbosa Marinho, dit Rolinha ou Titio Rolinha, ou Hevelton Nascimento Júnior, le 'Bad Boy', ont été arrêtés jeudi (1) lors d'une opération de la police militaire à Vicente de Carvalho tué. Trois autres suspects sont morts dans l'opération et un, également blessé, est en détention provisoire à l'hôpital », rapporte O Dia.

Les cartels de la drogue sont le bras armé des communistes. Comando Vermelho contrôle certaines parties de Rio de Janeiro et a été formé en 1979 comme une alliance entre les cartels et les communistes. S'ils sont éliminés, le risque d'une guerre civile est considérablement réduit.

Des centaines de milliers de Brésiliens ont de nouveau manifesté devant les bases militaires ce week-end, exigeant que l'armée protège leur pays des communistes et des cartels.

Lire la suite ICI

jueves, 3 de noviembre de 2022

Brésil : des milliers de partisans de Bolsonaro exigent une intervention de l’armée (VIDEOS)


 

 

Au lendemain de l'allocution du président brésilien sortant Jair Bolsonaro, des milliers de ses partisans se sont rassemblés ce 2 novembre devant les commandements militaires à Sao Paulo, Brasilia ou encore à Rio, afin de réclamer une intervention de l'armée aux cris de «intervention fédérale tout de suite» ainsi que «Lula, voleur, ta place est en prison». 



Comme le rapporte l'AFP, le flot de protestataires a pris une ampleur particulière à Sao Paulo, la plus grande métropole du Brésil, en ce jour férié dans le pays.



Des manifestants bloquaient par ailleurs toujours des routes dans plus de la moitié des Etats du Brésil, mais les barrages étaient moins nombreux que la veille. La police de la route fédérale (PRF) a annoncé avoir enregistré dans le pays plus de 167 barrages, contre 271 la veille, après l'allocution de Jair Bolsonaro.

lunes, 31 de octubre de 2022

Le Brésil élit Lula de justesse et entame quatre ans de crise politique



31 octobre 2022

Jair Bolsonaro a été un bon président, contrairement à ce que crie la presse globaliste. 
 
Sa défaite de justesse en témoigne - alors que certains voyaient Lula élu au premier tour. Le président sortant a maintenu l'économie brésilienne à flot malgré le COVID-19 et la crise mondiale provoquée par l'administration Biden (inflation exportée des USA, explosion des prix de l'énergie). Mais le pays est profondément divisé et Bolsonaro a été usé par la polémique incessante contre lui, par la montée aussi d'un vote "ethnique" qui reflète la crise du métissage à la brésilienne. Avec Lula comme avec Bolsonaro, le pays va continuer à peser, en particulier au sein des BRICS, dans l'édification d'un monde multipolaire. En espérant que les divisions internes ou qu'une nouvelle poussée de l'intervention de l'Etat dans l'économie n'entravent pas le dynamisme du pays et sa capacité à intervenir dans les affaires du monde.
 

 

L’élection a certes été beaucoup plus serrée que ne l’avaient annoncé les commentateurs globalistes, qui ont toujours méprisé Bolsonaro. Deux millions de voix séparent le vainqueur du vaincu, le président revenu de tous les scandales, Lula, du président sortant, Bolsonaro. 

Ce qui saute aux yeux, c’est la division du pays, comme l’indique la carte ci-dessus; ou une présentation sous forme de tableau des résultats, par grande région: 

 



Un pays trop divisé pour peser dans les affaires du monde?

 

La cartographie des scrutins présidentiels depuis la fin des années 1990, montre la polarisation croissante de la société brésilienne: 

jueves, 9 de septiembre de 2021

Brésil : des dizaines de milliers de partisans de Bolsonaro déferlent dans plusieurs villes


 Brésil : des dizaines de milliers de partisans de Bolsonaro déferlent dans plusieurs villes

 Une manifestation en soutien au président brésilien Jair Bolsonaro, le 7 septembre 2021 à Sao Paulo.

 7 sept. 2021, © Miguel SCHINCARIOL Source: AFP images 

 Des manifestations massives en soutien au président brésilien se sont tenues dans les principales villes du pays ce 7 septembre. 

Devant ses partisans, Jair Bolsonaro a fustigé la Cour suprême à l’origine d'enquêtes contre lui et son entourage. 

«A partir d'aujourd'hui, une nouvelle histoire commence à être écrite au Brésil», a lancé le président brésilien Jair Bolsonaro le 7 septembre sous les ovations de ses partisans à Brasilia, avant de viser nommément dans son discours un des juges de la Cour suprême, Alexandre de Moraes, qui a ordonné l'ouverture d'enquêtes contre lui et son entourage, accusés d'avoir propagé de fausses informations.

 «Soit le chef de ce pouvoir remet [ce juge] à sa place, soit ce pouvoir va subir des conséquences dont personne ne veut [...] Nous ne voulons pas nous battre avec les autres pouvoirs, mais nous ne pouvons pas permettre que quiconque mette en péril notre liberté», a encore déclaré Jair Bolsonaro, cité par l'AFP. 

Des foules dans la rue en ce jour de fête nationale Sur les réseaux sociaux, plusieurs vidéos et clichés réalisés dans la journée témoignent de l'ampleur des rassemblements en soutien au président brésilien en ce jour de fête nationale. «Hymne national chanté par une foule jamais vue à Brasilia», a écrit le ministre des Communications du Brésil, Fabio Faria, vidéo à l'appui d'une foule réunie dans la capitale.

 

Des partisans du président brésilien ont défilé pour le soutenir face à la Cour suprême du pays, à Sao Paulo, comme on le voit sur cette image de l'agence de presse Reuters. 

Brésil : des dizaines de milliers de partisans de Bolsonaro déferlent dans plusieurs villes

 Brésil : des dizaines de milliers de partisans de Bolsonaro déferlent dans plusieurs villes © Amanda Perobelli Source: Reuters 

«A Sao Paulo, dans l'après-midi, le président espérait marquer les esprits : il a annoncé compter sur "deux millions" de sympathisants sur l'Avenue Paulista, où il devrait prononcer un discours plus enflammé qu'à Brasilia», a rapporté l'AFP.

martes, 30 de marzo de 2021

Variants P1 et B.1351: L’immunité collective grâce aux vaccins est avérée être un mythe



by Sentinelle Citoyenne 

Alors qu’en France la majorité et ses opposants misent quasiment TOUS sur la vaccination pour retrouver nos libertés, il s’avère qu’en regardant de plus prés ce qu’il se passe en Amérique du Sud et notamment au Brésil, l’immunité vaccinale ne sera pas atteinte avec les vaccins actuels.

En effet, l’analyse de la mortalité au Brésil révèle une augmentation du taux de mortalité par cas, dans tous les groupes d’âge, mais surtout chez les jeunes avec l’émergence du variant P1 chez des personnes porteurs d’anticorps. 

Par ailleurs, des recherches menées au Brésil indiquent que la variante P1 a un taux de mortalité 2,7 fois plus élevé dans la population âgée de 20 à 39 ans.

Sur son compte Twitter, l’infectologue Julio Medina a publié les premiers résultats d’une étude menée à Manaus, au Brésil, où la souche P1 a circulé de manière très intensive.

Lors de la deuxième vague à Manaus (Brésil), la préoccupante variante P1 a circulé intensément. La mortalité parmi les personnes hospitalisées dans la population entre 20 et 39 ans était 2,7 fois plus élevée que la première ”, indique le tweet dans lequel Julio Medina fait référence à la nouvelle souche de Coronavirus qui affecte la région, publiant le lien de cette recherche et un graphique montrant le plus grand impact des infections dans la deuxième vague.

Aux Etats unis, l’épidémiologiste Eric Feigl-Ding s’inquiète de la propagation de la variante P1:

“ATTENTION – Il y a une crise à laquelle nous devons tous prêter attention – C’est la flambée sans précédent au Brésil sans précédent de la variante P1: hôpitaux surchargés et forte hausse de la mortalité. Si plus contagieux la variante P1 peut devenir hors de contrôle dans le monde entier, nous sommes tous en danger.” prévient l’épidémiologiste américain dans un tweet.



Fin janvier 2021, dans un article paru dans The Lancet, des scientifiques alertaient déjà sur le fait qu à Manaus, au Brésil, une étude sur des donneurs de sang indiquait que 76% ( à 95% 67–98 ans) de la population, avait été infectée par le SRAS-CoV-2 en octobre 2020. 

Dans ce contexte, l’augmentation brutale du nombre d’hospitalisations pour le COVID-19 à Manaus en janvier 2021 (3431 du 1er au 19 janvier 2021, contre 552 du 1er au 19 décembre 2020) était jugée inattendue et préoccupante ( voir figure). 

Après une grande épidémie qui avait culminé fin avril 2020, les hospitalisations liées au COVID-19 à Manaus étaient restées stables et assez faibles durant 7 mois (de mai à novembre), malgré l’assouplissement des mesures de contrôle du COVID-19 au cours de cette période (figure).


class="wp-block-image" id="fig1">Figure miniature gr1
 
 Hospitalisations liées au COVID-19, décès excessifs et R t à Manaus, Brésil, 2020-2021Afficher la légende complèteAfficher une grande imageVisionneuse de figuresTélécharger l’image haute résolutionTélécharger (PPT)</

 Une étude sur les soignant au Royaume-Uni démontrait que la réinfection par le SRAS-CoV-2 était rare jusqu’à 6 mois après la primo-infection. “Cependant, la plupart des infections par le SRAS-CoV-2 à Manaus sont survenues 7 à 8 mois avant la résurgence en janvier 2021”, s’étonnaient les scientifiques à l’origine de l’étude sur la variante P1 au Brésil qui suggéraient que la diminution de l’immunité à elle seule était peu susceptible d’expliquer pleinement cette récente résurgence. 

Ils supposés alors que les variants (B.1.1.7, B.1.351 et P.1) du SARS-CoV-2 pouvaient échapper à l’immunité générée en réponse à une infection antérieure.

Des inquiétudes sur la résistance aux vaccins qui sont actuellement diffusés

Dés le mois de janvier 2021, les scientifiques ont alarmé les autorités sur d’éventuels risques de résistances aux thérapies vaccinales actuelle en cours de distribution massive :

viernes, 22 de enero de 2021

« Covid. Pourquoi le Brésil inquiète le monde et panique les autorités ? !! » L’édito de Charles SANNAT


 par | 22 Jan 2021 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Le pire n’est jamais certain. Le meilleur non plus.

Il convient de voir la réalité telle qu’elle est. Pas pire, mais comme elle est.

Alors pour comprendre la panique qui gagne les autorités mondiales y compris dans notre pays et au plus haut niveau de l’Etat, il faut se pencher du côté du Brésil et en particulier d’une région d’Amazonie dont la capitale locale est Manaus.

76 % des gens infectés et donc l’immunité collective atteinte !

Manaus a été particulièrement touchée lors de la première vague épidémique, et globalement, les autorités sanitaires brésiliennes ont laissé passé l’épidémie. Résultat, presque toute la population a été malade avec un taux estimé en octobre 2020 de 76 % de la population ayant développé des anticorps au Covid. (Source étude scientifique à ce sujet à télécharger ici). A noter que cette étude comme à peu près tout dans cette histoire de coronavirus et de SRAS-CoV-2 est aussi contestée par certains en raison de certains biais.

C’était presque en soi une bonne nouvelle et c’est surtout le premier et le seul endroit de la planète à avoir atteint l’immunité collective avant même tous les processus de vaccination actuellement en cours.

Pourtant, alors que cela n’aurait pas du se produire, l’impensable est en train de survenir au Brésil.

Une seconde vague frappe Manaus, encore plus meurtrière, encore plus forte, et l’immunité collective pourtant atteinte n’y semble rien changer à l’affaire.

Les gens meurent à nouveau. Plus jeunes, plus rapidement, avec des symptômes plus forts.

« Il tue les jeunes » – la nouvelle souche de COVID qui émerge en Amazonie brésilienne et affole la planète !

lunes, 17 de agosto de 2020

Bolsonaro, toujours plus populaire : un pied de nez à la propagande des médias !


 
est finalement sorti guéri du coronavirus, qu’il avait contracté il y a quelques semaines. 

Et, surprise pour ceux qui s’abreuvent des informations des médias mainstream, la plupart des Brésiliens en sont soulagés.

Car les sondages indiquent que sa popularité est plus élevée que jamais !
À écouter toujours les mêmes sirènes, on croirait le tout entier vent debout contre ce président désinvolte qui ne prendrait pas la mesure de la pandémie.
Des Brésiliens manifestent publiquement leur indignation contre leur président, des évêques publient des communiqués contre lui, les indigènes crient leur désespoir…
L’autre jour, LCI a claironné que le taux de mortalité au Brésil aurait dépassé celui de la France : comme si les systèmes de santé et les modes de vie étaient comparables…
Il est vrai que le chef de l’État clive au sein de la population.
Mais la parole n’est jamais donnée à tous ceux qui le soutiennent.
Et d’après les sondages, ils sont nombreux.
L’un d’eux, publié récemment par le site Poder360, indique que 43 % des Brésiliens approuvent son action.
Un autre sondage publié par le journal Folha de S.Paulo lui accorde 37 % d’opinions favorables, contre 34 % d’opinions défavorables.
Bolsonaro est même donné vainqueur de la présidentielle 2022 dans tous les scénarios…
Mais chut, silence radio dans nos médias français.

martes, 27 de agosto de 2019

Incendies au Brésil, le règne de la désinformation





 
C’est une vieille tactique de la gauche que d’avancer derrière des victimes, et cette fois elle fait fort, puisque la victime n’est autre que la nature, la planète et son atmosphère, en bref la vie, symbolisée par la forêt amazonienne.

Le responsable de ce crime contre l’humanité et objet de toutes les haines n’étant autre que le président populiste du Brésil, Jair Bolsonaro.
 
Macron a su reconnaître le succès international de la jeune Greta Thunberg, et, comme dans une ascension du Tourmalet, il a donc décidé de lui « prendre la roue » en se positionnant comme défenseur du poumon vert de la planète et en aboyant comme un roquet mal dressé contre le président du Brésil, allant jusqu’à le traiter de « menteur ».
Mais Bolsonaro a parfaitement cerné le personnage : « Je regrette que le président Macron cherche à instrumentaliser un problème intérieur au Brésil et aux pays amazoniens pour un profit politique [passage généralement caviardé par nos médias], avec un ton sensationnaliste, et en utilisant des photos vieilles de 16 ans [passage généralement également caviardé], qui ne contribue en rien à régler le problème. »
 
Pas seulement le Brésil
 
Maintenant, qu’en est-il de ces feux de forêts qui ravagent le Brésil ?
Tout d’abord, ils ne ravagent pas que le Brésil mais également le Venezuela, le Paraguay, la Colombie, le Pérou, la Bolivie du socialiste Morales, où le phénomène a atteint les proportions d’une crise nationale, la Guyane française (terre macronienne) qui a vu une augmentation du phénomène de 100 % en un an ; et aussi la Sibérie, le Groenland, l’Alaska ; et en Afrique, l’Angola et le Congo, où l’on dénombre plus de feux de forêts qu’au Brésil.
De ces pays, de ces catastrophes naturelles, personne ne parle.

lunes, 26 de agosto de 2019

«Crétin», pas «à la hauteur», physique de Brigitte Macron : le torchon brûle entre Paris et Brasilia

Alors que la forêt amazonienne brûle, les relations entre la France et le Brésil s'enflamment.

Tandis que le ministre brésilien de l'Education insulte le dirigeant français, Emmanuel Macron a répondu à la pique de Jair Bolsonaro sur son épouse.
                                   
Le torchon n'en finit pas de brûler entre Paris et Brasilia : alors que le ministre brésilien de l'Education a qualifié Emmanuel Macron le 25 août de «crétin opportuniste» sur Twitter en réponse aux propos du président français sur les incendies en Amazonie, Jair Bolsonaro lui-même a réagi à la publication d'un utilisateur de Facebook qui se moquait du physique de Brigitte Macron, la comparant à la femme du président brésilien, Michelle Bolsonaro, photographie à l'appui : «Vous comprenez maintenant pourquoi Macron persécute Bolsonaro ?», pouvait-on lire en commentaire, ainsi que : «C'est la jalousie [...] de Macron, je parie.»
Ce à quoi Jair Bolsonaro a répondu : «N'humilie pas le type - MDR», en référence à son homologue français.

«Crétin», pas «à la hauteur», physique de Brigitte Macron : le torchon brûle entre Paris et Brasilia
Capture d'écran Facebook.

Emmanuel Macron a déploré les propos «extraordinairement irrespectueux» de son homologue brésilien.

sábado, 24 de agosto de 2019

Macron et Bolsonaro : la guerre du feu aura-t-elle lieu ?

 
 

 
Cela faisait longtemps ; d’ailleurs, on en était presque inquiet.

Longtemps qu’Emmanuel Macron n’avait pas sorti son pistolet à bouchon.

Il a promis qu’il ne s’en servirait plus contre les Français, alors, il se lance « à l’international ». Autrefois, la France provoquait le monde en faisait péter sa bombe dans le Pacifique.
Aujourd’hui, c’est à coup de tweets.
Pas certain que cela concoure mieux à la paix du monde.
La cible d’Emmanuel Macron ? Bolsonaro.
Bolsonaro, réincarnation d’Attila à la mode brésilienne.
Avec Attila, c’est l’herbe qui ne repoussait pas là où il passait.
Avec  Bolsonaro, moins d’un an après son élection, c’est la forêt amazonienne qui part en fumée.
En effet, la forêt amazonienne, poumon de la planète, selon la formule consacrée, subit actuellement de terribles incendies.
Depuis le mois de janvier, plus de 74.000 incendies auraient été recensés, selon Le Monde. Une hausse de 84 % par rapport à 2018.
Comparé à la France, évidemment, c’est énorme : seulement 4000 feux de forêt par an en France, principalement dans le sud du pays, si l’on en croit un article de Libération de juillet 2017, pour une surface de quinze millions d’hectares soit 150.000 kilomètres carrés (dossier de presse 2019 de la Direction générale de la Sécurité civile « Protéger nos forêts contre les incendies »).
La forêt amazonienne sur le territoire brésilien, c’était, en 2005, 3,5 millions de kilomètres carrés, soit 23 fois la surface de notre forêt !

jueves, 15 de agosto de 2019

martes, 30 de octubre de 2018

Un autre regard sur Jair Bolsonaro

 
 
Résultat de recherche d'images pour "Jair Bolsonaro"


mardi 30 octobre 2018
 
Comme tous les sondages l'annonçaient, Bolsonaro a donc été  élu confortablement à la Présidence du Brésil.
 
 
Plus de 58 millions (oui, oui, 58 millions  !) de Brésiliens ont voté pour celui que nos médias occidentaux ont présenté comme un personnage raciste, xénophobe, homophobe, fasciste, nazi, etc... 58 millions de racistes, de xénophobes, d'homophobes et de fascistes au Brésil ?
Faut voir... Remarquez, nous avons bien en France 10 638 475 racistes, xénophobes, homophobes, nazis ou fascistes qui ont voté pour Marine Le Pen (dont votre serviteur)... Donc 58 millions au Brésil, hein, ça le fait, non ?

Bolsonaro élu avec 55, 13% des suffrages - Fernando Haddad 44,87%, y a pas photo !

Sauf que comme d'habitude nos médias, bien ancrés à gauche ou En Marche, se sont bien gardés de tout nous dire sur le personnage, voire de prendre quelques arrangements avec la vérité (sa page wikipedia est un modèle du genre...).
Pensez-vous, un candidat libéral et conservateur à la fois, ancien militaire et qui de surcroît n'a pas honte de proclamer sa foi en Jésus-Christ, forcément, voilà qui dérange nos "progressistes", suffisamment pour que Libération titre: Brésil, Apocalypse now !

Brésil : un vent de populisme. Tant mieux !

 
 



L’élection de Jair Bolsonaro est un tremblement de terre politique parfaitement prévisible en raison de la situation catastrophique du Brésil où l’ont conduit la démagogie et la corruption de la gauche au pouvoir.


Avant de voir ce que le président élu sera capable de faire à partir de janvier, lorsqu’il entrera en fonction, il faut d’abord souligner la vague qui, en réaction, a déferlé sur nos rivages médiatiques. C’est elle qui est inquiétante, car elle donne la mesure de l’effondrement, dans notre pays, du pluralisme de l’information et de la pensée, sans lequel, on le sait depuis Raymond Aron, il n’y a pas de véritable démocratie.
La pensée unique, le politiquement correct, l’orientation quasi totalitaire des « journalistes » ou des présentateurs se sont déchaînés sans réserve.
Le sommet a sans doute été atteint par Euronews, la chaîne officielle de l’oligarchie bruxelloise.
Dans un reportage, elle a osé justifier la tentative d’assassinat du candidat brésilien par l’indignation qu’il suscitait et par la division du pays qu’il aurait entraînée, dont cet acte serait la marque.
Les autres médias n’ont pas été en reste.
On parle d’une élection « inquiétante ».
On juge « étonnante » la liesse de la foule brésilienne à l’annonce des résultats.
On sous-titre le nom du nouveau président avec les mentions « raciste, homophobe, anti-avortement ».
On insiste lourdement sur son lointain passé de capitaine, qui le rendrait nostalgique de la dictature militaire, en passant sous silence qu’il est député, constamment réélu depuis 1988, sans casier judiciaire – ce qui semble rare dans ce pays.
Enfin, on fait tourner en boucle une scène ancienne où l’on voit une parlementaire de gauche le provoquer en s’approchant de lui pour créer un incident.
Jair Bolsonaro y apparaît comme un homme au verbe fort et qui ne cède pas à la pression.

domingo, 28 de octubre de 2018

Le nationaliste Bolsonaro élu président du Brésil

 
Selon les résultats officiels cités par l'AFP, le candidat du parti social-libéral Jair Bolsonaro a été élu président du Brésil.
 
 
D'après les sondages de sortie des bureaux de vote, il a obtenu 56% de voix.
                                   
C'est officiel : le candidat du parti social-libéral Jair Bolsonaro, favori du second tour de l'élection présidentielle brésilienne face au représentant du parti des travailleurs Fernando Haddad, a été élu chef d'Etat, ce 28 octobre.
Le candidat nationaliste arrive en tête avec 56% des voix, tandis que son adversaire obtient 43,30%, selon un sondage de sortie des bureaux de vote, après dépouillement de 88% des bulletins.
L'ex-capitaine de l'armée prendra ses fonctions en janvier, dans un Brésil extrêmement polarisé à l'issue d'une campagne particulièrement tendue.

martes, 17 de mayo de 2016

Washington fait main basse sur le Brésil !

 


Le 17/05/2016
Hildegard von Hessen am Rhein
 
La CIA et l’armée sont devenus l’État dans l’État.

Cela fait longtemps que je le dis.
 Durant cette période électorale aux États-Unis, cette fin de règne d’Obama, où la CIA et l’armée sont devenus l’État dans l’État, les néocons, se sentant mis en danger par l’avénement d’un Trump dont les idées sont totalement opposées aux leurs, sont capables de faire beaucoup de dégâts, et ce jusqu’en novembre ou janvier prochain, lorsque le nouveau président sera investi.

Pour l’instant, nous observons le silence radio sur l’Ukraine et la Russie.
 Ça ne fait plus les gros titres.
Il fallait donc frapper ailleurs et plus faible.
Cela vient d’être fait par Brésil interposé.

Ce Brésil, qui joue un rôle important, influent au sein des BRICS pour la défense d’un monde multipolaire, vient d’être secoué par le coup contre Dilma Rouseff, contrainte à quitter la scène, pour des raisons officielles auxquelles je ne crois pas une seconde, car je reconnais la patte de Washington et sa façon de procéder.

Alors serai-je une conspirationniste ?
 Non, non, Wikileaks nous dit tout sur l’affaire et surtout sur le successeur président « intérimaire », Michel Temer !

Ce cher Temer est donc un agent de renseignement de Washington.

lunes, 27 de octubre de 2014

Dilma Rousseff réélue présidente du Brésil : le soulagement.

Pour les progressistes latino américains et au delà, le résultat de l’élection présidentielle au Brésil est source de soulagement et de satisfaction.
 
Avec 51,4% des suffrages (selon le chiffre annoncé à 1h, heure française), Dilma Rousseff est réélue présidente du Brésil, pays de plus de 200 millions d’habitants qui couvre la moitié du territoire de l’Amérique du Sud.
  Il y a quinze jours, les sondages la donnaient perdante.
Tous les médias liés à l’oligarchie ont été mobilisés contre celle qui symbolise – malgré les limites de son action et les dérives corruptives survenues jusque dans son gouvernement – une politique de progrès social, de souveraineté nationale, de coopération avec les nations de la région et plus généralement de projection sur l’avenir dans le cadre des Brics, la nouvelle structure internationale réunissant la Chine, la Russie, l’Inde, l’Afrique du Sud et le Brésil.
Dilma Rousseff a dû subir durant la campagne électorale tous les coups bas, la bourgeoisie croyant son heure de revanche arrivée, les marchés financiers allant jusqu’à provoquer, à la veille du scrutin, la chute de la bourse en annonçant un possible marasme économique.
Les populations extirpées de la pauvreté (quarante millions de Brésiliens au cours des dernières années), une partie de celles qui n’en sont pas encore sorties et à qui la présidente sortante a promis des mesures rapides et efficaces, une partie de la classe ouvrière, des travailleurs agricoles et des nouvelles classes moyennes ainsi qu’une frange importante des jeunes électeurs ont assuré la victoire de Dilma Rousseff.
Ce sont eux d’abord qu’il ne faudra pas décevoir.