Brésil : L’ONU détruit la forêt amazonienne pour le sommet sur le climat, ironie ? https://t.co/4Qmic850LA via @getsocial_io
— Ma France (@pep_france) March 14, 2025
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
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Nicolas Gauthier 27 mars 2024
Emmanuel Macron poursuit sa visite officielle au Brésil.
Nouvelle étape ? L’île de Combú, à Bélem, à quelques kilomètres de la forêt amazonienne, là où il vient de rencontrer Ropni Metyktire, plus connu sous le nom de « Raoni », l’un des chefs du peuple Kayapo ; les Brésiliens historiques, donc.
Ce « cacique » serait né entre 1930 et 1934. Aujourd’hui, il affiche quelques 90 printemps et continue de porter beau, dans sa parure traditionnelle, à laquelle vient s’adjoindre un autre ornement : la Légion d’honneur remise par le locataire de l’Élysée. Lequel ne se tient plus de joie, multipliant accolades et selfies, comme s’il était en villégiature à Saint-Barthélémy. Bref, c’est Tintin chez les Picaros ; fortuitement l’une des plus mauvaises aventures du célèbre héros à la houppette.
Au cœur de l’affaire ? La construction d’une ligne de chemin de fer, la Ferrograo – soit près de mille kilomètres de rails – censée taillader la forêt amazonienne en deux et destinée à remplacer la traditionnelle autoroute BR-163, projet susceptible de « faire basculer la destruction de la forêt vers un niveau irréversible », à en croire Sonia Guajajara, Coordonnatrice exécutive de l’Articulation des peuples indigènes au Brésil.
Un président impuissant…
Depuis toujours, Luiz Inácio Lula da Silva s’est fait le héraut des intérêts de ces peuples archaïques (au sens le plus noble du terme), au contraire de Jair Bolsonaro, chrétien évangéliste regardant plus du côté de Washington que de Brasilia, et sous influence du lobby agro-industriel local. Mais le président Lula n’en a pas les mains libres pour autant, ne disposant que d’une majorité parlementaire relative et tenu de composer avec un groupe de 99 députés bolsonaristes ; ce qui lui fait au moins un point commun avec son invité, Emmanuel Macron.

Pépé Escobar
Le coup d'État raté au Brésil est le dernier coup d'État de la CIA alors que le pays se lie plus étroitement à l'Est.
Un ancien responsable du renseignement américain a confirmé que le remix chaotique de Maidan qui a eu lieu à Brasilia le 8 janvier était une opération de la CIA et l'a lié aux récentes tentatives de révolution de couleur en Iran.
Dimanche, des partisans présumés de l'ancien président de droite Jair Bolsonaro ont pris d'assaut le Congrès, la Cour suprême et le palais présidentiel brésiliens, contournant de fragiles barricades de sécurité, escaladant des toits, brisant des fenêtres et détruisant des biens publics, y compris des peintures de valeur, tout en appelant à un coup d'État militaire, le dans le cadre d'un plan de changement de régime contre le président élu Luis Inacio "Lula" da Silva.
Selon la source américaine, la raison de l'opération, qui montre des signes visibles de planification hâtive, est que le Brésil est sur le point de se réaffirmer dans la géopolitique mondiale aux côtés des pays BRICS que sont la Russie, l'Inde et la Chine.
Cela suggère que les planificateurs de la CIA sont de fervents lecteurs du stratège du Credit Suisse Zoltan Pozsar, ancien de la Fed de New York. Dans son rapport historique du 27 décembre intitulé War and Commodity Encumbrance, Pozsar note que "l'ordre mondial multipolaire n'est pas construit par les dirigeants du G7, mais par le 'G7 de l'Est' (les dirigeants des BRICS) qui sont en fait un G5, mais à cause de la 'BRICSpansion', j'ai pris la liberté d'arrondir.
Il fait référence à des informations selon lesquelles l'Algérie, l'Argentine et l'Iran ont déjà demandé à rejoindre les BRICS - ou plutôt sa version élargie "BRICS+" - avec un intérêt accru de l'Arabie saoudite, de la Turquie, de l'Égypte, de l'Afghanistan et de l'Indonésie.
La source américaine a établi un parallèle entre le Maïdan de la CIA au Brésil et une série de manifestations de rue en Iran orchestrée par la CIA dans le cadre d'une nouvelle révolution colorée : « Ces opérations de la CIA au Brésil et en Iran sont parallèles à l'opération au Venezuela en 2002 , qui a d'abord été un grand succès lorsque les insurgés ont réussi à capturer Hugo Chavez.
Apparition du "G7 de l'Est"
Gateway Pundit a été le premier à signaler à l'échelle mondiale que l'armée brésilienne se mobilise dans le cadre de ses pouvoirs constitutionnels pour protéger la démocratie.
Des sources locales confirment maintenant que l'armée a mobilisé et éliminé les principaux dirigeants des cartels de la drogue alliés aux communistes à Rio.
Dans un geste inhabituel pour l'armée, l'armée a envahi les favelas de Rio de Janeiro et tué des personnalités du cartel de la drogue Comando Vermelho (Commando rouge), qui soutient le criminel communiste Luiz Inácio Lula da Silva. Les observateurs y voient le début d'une intervention militaire fédérale. Les gangs de la drogue ont été les seuls à célébrer la prétendue victoire électorale du criminel Lula le 30 octobre, tirant des armes automatiques en l'air dans les favelas. Le président Bolsonaro a réprimé les gangs de la drogue brésiliens.
"Les patrons du trafic de drogue de Morro do Juramento et Juramentinho, identifiés comme Rodrigo Barbosa Marinho, dit Rolinha ou Titio Rolinha, ou Hevelton Nascimento Júnior, le 'Bad Boy', ont été arrêtés jeudi (1) lors d'une opération de la police militaire à Vicente de Carvalho tué. Trois autres suspects sont morts dans l'opération et un, également blessé, est en détention provisoire à l'hôpital », rapporte O Dia.
Les cartels de la drogue sont le bras armé des communistes. Comando Vermelho contrôle certaines parties de Rio de Janeiro et a été formé en 1979 comme une alliance entre les cartels et les communistes. S'ils sont éliminés, le risque d'une guerre civile est considérablement réduit.
Des centaines de milliers de Brésiliens ont de nouveau manifesté devant les bases militaires ce week-end, exigeant que l'armée protège leur pays des communistes et des cartels.
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Au lendemain de l'allocution du président brésilien sortant Jair Bolsonaro, des milliers de ses partisans se sont rassemblés ce 2 novembre devant les commandements militaires à Sao Paulo, Brasilia ou encore à Rio, afin de réclamer une intervention de l'armée aux cris de «intervention fédérale tout de suite» ainsi que «Lula, voleur, ta place est en prison».
Rio de Janeiro agora, atualizado! 🚨🇧🇷 pic.twitter.com/AvypxTA4y5
— André Fernandes (@andrefernm) November 2, 2022
Comme le rapporte l'AFP, le flot de protestataires a pris une ampleur particulière à Sao Paulo, la plus grande métropole du Brésil, en ce jour férié dans le pays.
Vídeos nas redes sociais mostram os atos de apoiadores do presidente Jair Bolsonaro (PL) em frente a quartéis militares por diversos estados do país. #uol #uolnoticias #eleicoes2022 #uoleleicoes #lula #jairbolsonaro #bolsonaro pic.twitter.com/LVQncYvRko
— UOL Notícias (@UOLNoticias) November 2, 2022
Des manifestants bloquaient par ailleurs toujours des routes dans plus de la moitié des Etats du Brésil, mais les barrages étaient moins nombreux que la veille. La police de la route fédérale (PRF) a annoncé avoir enregistré dans le pays plus de 167 barrages, contre 271 la veille, après l'allocution de Jair Bolsonaro.
L’élection a certes été beaucoup plus serrée que ne l’avaient annoncé les commentateurs globalistes, qui ont toujours méprisé Bolsonaro. Deux millions de voix séparent le vainqueur du vaincu, le président revenu de tous les scandales, Lula, du président sortant, Bolsonaro.
Ce qui saute aux yeux, c’est la division du pays, comme l’indique la carte ci-dessus; ou une présentation sous forme de tableau des résultats, par grande région:
La cartographie des scrutins présidentiels depuis la fin des années 1990, montre la polarisation croissante de la société brésilienne:
Encore faudrait-il qu'il soit capable de piloter une moto, mais ça c'est pas gagné, une trottinette peut être, et encore!

Une manifestation en soutien au président brésilien Jair Bolsonaro, le 7
septembre 2021 à Sao Paulo.
7 sept. 2021, © Miguel SCHINCARIOL Source: AFP images
Des manifestations massives en soutien au président brésilien se sont tenues dans les principales villes du pays ce 7 septembre.
Devant ses partisans, Jair Bolsonaro a fustigé la Cour suprême à l’origine d'enquêtes contre lui et son entourage.
«A partir d'aujourd'hui, une nouvelle histoire commence à être écrite au Brésil», a lancé le président brésilien Jair Bolsonaro le 7 septembre sous les ovations de ses partisans à Brasilia, avant de viser nommément dans son discours un des juges de la Cour suprême, Alexandre de Moraes, qui a ordonné l'ouverture d'enquêtes contre lui et son entourage, accusés d'avoir propagé de fausses informations.
«Soit le chef de ce pouvoir remet [ce juge] à sa place, soit ce pouvoir va subir des conséquences dont personne ne veut [...] Nous ne voulons pas nous battre avec les autres pouvoirs, mais nous ne pouvons pas permettre que quiconque mette en péril notre liberté», a encore déclaré Jair Bolsonaro, cité par l'AFP.
Des foules dans la rue en ce jour de fête nationale
Sur les réseaux sociaux, plusieurs vidéos et clichés réalisés dans la
journée témoignent de l'ampleur des rassemblements en soutien au
président brésilien en ce jour de fête nationale.
«Hymne national chanté par une foule jamais vue à Brasilia», a écrit le
ministre des Communications du Brésil, Fabio Faria, vidéo à l'appui
d'une foule réunie dans la capitale.
Hino nacional sendo cantado por uma multidão jamais vista em Brasília! 🇧🇷🙏 pic.twitter.com/Nyem8142yy
— Fábio Faria 🇧🇷🇧🇷🇧🇷 (@fabiofaria) September 7, 2021
Des partisans du président brésilien ont défilé pour le soutenir face à la Cour suprême du pays, à Sao Paulo, comme on le voit sur cette image de l'agence de presse Reuters.
Brésil : des dizaines de milliers de partisans de Bolsonaro déferlent dans plusieurs villes © Amanda Perobelli Source: Reuters
«A Sao Paulo, dans l'après-midi, le président espérait marquer les esprits : il a annoncé compter sur "deux millions" de sympathisants sur l'Avenue Paulista, où il devrait prononcer un discours plus enflammé qu'à Brasilia», a rapporté l'AFP.
Alors qu’en France la majorité et ses opposants misent quasiment TOUS sur la vaccination pour retrouver nos libertés, il s’avère qu’en regardant de plus prés ce qu’il se passe en Amérique du Sud et notamment au Brésil, l’immunité vaccinale ne sera pas atteinte avec les vaccins actuels.
En effet, l’analyse de la mortalité au Brésil révèle une augmentation du taux de mortalité par cas, dans tous les groupes d’âge, mais surtout chez les jeunes avec l’émergence du variant P1 chez des personnes porteurs d’anticorps.
Par ailleurs, des recherches menées au Brésil indiquent que la variante P1 a un taux de mortalité 2,7 fois plus élevé dans la population âgée de 20 à 39 ans.
Sur son compte Twitter, l’infectologue Julio Medina a publié les premiers résultats d’une étude menée à Manaus, au Brésil, où la souche P1 a circulé de manière très intensive.
“Lors de la deuxième vague à Manaus (Brésil), la préoccupante variante P1 a circulé intensément. La mortalité parmi les personnes hospitalisées dans la population entre 20 et 39 ans était 2,7 fois plus élevée que la première ”, indique le tweet dans lequel Julio Medina fait référence à la nouvelle souche de Coronavirus qui affecte la région, publiant le lien de cette recherche et un graphique montrant le plus grand impact des infections dans la deuxième vague.
#COVID19
— Dr. PhD. JULIO MEDINA (@Dr_Julio_Medina) March 28, 2021
Estudio (preimpresión), segunda ola en Manaos (Brasil), donde la #Variante de preocupación #P1 circuló intensamente.
La letalidad entre los hospitalizados en la población entre 20 y 39 años fue 2,7 veces mayor que la primera.https://t.co/bVj2yLMfi3 pic.twitter.com/mnciayD2He
“ATTENTION – Il y a une crise à laquelle nous devons tous prêter attention – C’est la flambée sans précédent au Brésil sans précédent de la variante P1: hôpitaux surchargés et forte hausse de la mortalité. Si plus contagieux la variante P1 peut devenir hors de contrôle dans le monde entier, nous sommes tous en danger.” prévient l’épidémiologiste américain dans un tweet.
PAY ATTENTION—There is one crisis we all needs to pay attention to—and that is the unprecedented Brazil 🇧🇷 surge of the #P1 variant, overloaded hospitals, & sharp mortality spike. If more contagious #P1 out of control worldwide, we are all endangered. 🧵#SOSBrazil #COVID19 pic.twitter.com/GYSRobnUFk
— Eric Feigl-Ding (@DrEricDing) March 21, 2021
Fin janvier 2021, dans un article paru dans The Lancet, des scientifiques alertaient déjà sur le fait qu à Manaus, au Brésil, une étude sur des donneurs de sang indiquait que 76% ( à 95% 67–98 ans) de la population, avait été infectée par le SRAS-CoV-2 en octobre 2020.
Dans ce contexte, l’augmentation brutale du nombre d’hospitalisations pour le COVID-19 à Manaus en janvier 2021 (3431 du 1er au 19 janvier 2021, contre 552 du 1er au 19 décembre 2020) était jugée inattendue et préoccupante ( voir figure).
Après une grande épidémie qui avait culminé fin avril 2020, les hospitalisations liées au COVID-19 à Manaus étaient restées stables et assez faibles durant 7 mois (de mai à novembre), malgré l’assouplissement des mesures de contrôle du COVID-19 au cours de cette période (figure).

Une étude sur les soignant au Royaume-Uni démontrait que la réinfection par le SRAS-CoV-2 était rare jusqu’à 6 mois après la primo-infection. “Cependant, la plupart des infections par le SRAS-CoV-2 à Manaus sont survenues 7 à 8 mois avant la résurgence en janvier 2021”, s’étonnaient les scientifiques à l’origine de l’étude sur la variante P1 au Brésil qui suggéraient que la diminution de l’immunité à elle seule était peu susceptible d’expliquer pleinement cette récente résurgence.
Ils supposés alors que les variants (B.1.1.7, B.1.351 et P.1) du SARS-CoV-2 pouvaient échapper à l’immunité générée en réponse à une infection antérieure.
Des inquiétudes sur la résistance aux vaccins qui sont actuellement diffusésDés le mois de janvier 2021, les scientifiques ont alarmé les autorités sur d’éventuels risques de résistances aux thérapies vaccinales actuelle en cours de distribution massive :

par Charles Sannat | 22 Jan 2021 |
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Le pire n’est jamais certain. Le meilleur non plus.
Il convient de voir la réalité telle qu’elle est. Pas pire, mais comme elle est.
Alors pour comprendre la panique qui gagne les autorités mondiales y compris dans notre pays et au plus haut niveau de l’Etat, il faut se pencher du côté du Brésil et en particulier d’une région d’Amazonie dont la capitale locale est Manaus.
76 % des gens infectés et donc l’immunité collective atteinte !Manaus a été particulièrement touchée lors de la première vague épidémique, et globalement, les autorités sanitaires brésiliennes ont laissé passé l’épidémie. Résultat, presque toute la population a été malade avec un taux estimé en octobre 2020 de 76 % de la population ayant développé des anticorps au Covid. (Source étude scientifique à ce sujet à télécharger ici). A noter que cette étude comme à peu près tout dans cette histoire de coronavirus et de SRAS-CoV-2 est aussi contestée par certains en raison de certains biais.
C’était presque en soi une bonne nouvelle et c’est surtout le premier et le seul endroit de la planète à avoir atteint l’immunité collective avant même tous les processus de vaccination actuellement en cours.
Pourtant, alors que cela n’aurait pas du se produire, l’impensable est en train de survenir au Brésil.
Une seconde vague frappe Manaus, encore plus meurtrière, encore plus forte, et l’immunité collective pourtant atteinte n’y semble rien changer à l’affaire.
Les gens meurent à nouveau. Plus jeunes, plus rapidement, avec des symptômes plus forts.
« Il tue les jeunes » – la nouvelle souche de COVID qui émerge en Amazonie brésilienne et affole la planète !




— RT France (@RTenfrancais) 28 octobre 2018