Translate

Mostrando las entradas con la etiqueta Amazonie. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta Amazonie. Mostrar todas las entradas

martes, 19 de mayo de 2020

Brésil : chez des indigènes d'Amazonie, des plantes contre le coronavirus





Aucun test de dépistage n'a été effectué au village des Sateré Mawé. RICARDO OLIVEIRA / AFP

Pour ne pas dépendre du système de santé public saturé de l'État d'Amazonas, les autochtones ont recours à leurs connaissances ancestrales. 


Un groupe d'indigènes brésiliens de l'ethnie Sateré Mawé, coiffés de plumes ou de couronnes de végétaux tressés, parcourt le fleuve Amazone à bord d'un canot à moteur, à la recherche de plantes médicinales pour soigner les symptômes du coronavirus.

Pour ne pas dépendre du système de santé public saturé de l'Etat d'Amazonas (nord), les autochtones ont recours à leurs connaissances ancestrales.
«Nous avons traité tous les symptômes que nous avons ressenti avec des remèdes que nous avons préparés nous-mêmes, comme nos ancêtres nous l'ont appris», explique à l'AFP André Sateré Mawé, qui vit avec 15 autres familles dans un village situé dans une zone rurale près de Manaus, capitale de l'Amazonas.
«Chacun, avec les connaissances dont il dispose, a commencé à élaborer des remèdes et nous les avons testés, chacun pour un symptôme différent», poursuit-il.
Ils concoctent par exemple des infusions à base d'écorces d'arbres, du carapanauba (aux vertus anti-inflammatoires), du saracura mira (utilisé habituellement pour le traitement de la malaria) ou du thé avec des ingrédients moins exotiques, comme le citron, la menthe, la mangue, l'ail, le gingembre ou le miel.

martes, 27 de agosto de 2019

Feux en Amazonie, le bobard écolo-compatible destiné à déstabiliser Bolsonaro

 
 
 
Résultat de recherche d'images pour "feux en amazonie"


  par 27 août 2019
 
 
Après Salvini, Orban, Trump, voici venir le temps de la diabolisation par la police de la pensée mondiale de Bolsonaro, le président du Brésil.
 
Sus à l’intrus politique grâce à une campagne médiatique fervente qui joue des récents incendies en Amazonie pour déstabiliser le nouvel homme fort brésilien, aux infâmes relents populistes et s’opposant à une certaine vision progressiste destinée à façonner un nouveau monde sous gouvernement mondial.
 
Un article acidulé, publié par le blog satirique  Hastable, remet les pendules à l’heure sur ce bobard médiatique et politique écolo-compatible tout en donnant un corrosif coup de griffe à notre Jupiter national :
« Une Amazonie bien pratique pour la politique idiote de Macron :
Comme l’expliquent fort mal certains auteurs, il ne faut jamais perdre une bonne crise : avec l’Amazonie qui brûle, il aurait été dommage pour le président français de ne pas en profiter pour pousser son agenda personnel et de ne pas utiliser ce magnifique tremplin médiatique pour une nouvelle fois enfiler le costume (manifestement trop étroit) de héros des temps modernes, sauveur de la veuve, de l’orphelin, de l’air pur et des petits animaux mignons.
C’est ainsi qu’Emmanuel Macron s’est fendu d’un de ces petits tweets indispensables qui auront permis d’amplement modifier les relations internationales de la France avec le Brésil.
Découvrant que des feux de forêts étaient en cours en Amazonie, le président français a donc prestement exprimé son opinion avec toute la diplomatie dont il était capable. On admirera la dextérité de l’homme d’État dans le tweet suivant : 

Eh oui, c’est troporrible, nous allons tous mourir et pour beaucoup (trop), ce tweet de Macron ressemblait à un cri de détresse et à l’affichage d’une conscience écologique du président français.

http://h16free.com/wp-content/uploads/2019/08/greta-macron.jpg

La réalité est évidemment très différente puisqu’il s’agit surtout d’un « signalement vertuel », destiné d’une part à pleurer dans le sens des larmes écolo-hystériques, d’autre part à donner le change de tous ceux – très nombreux – qui ne peuvent pas encaisser le dirigeant brésilien qui est directement visé par cette agitation cosmétique, et enfin à donner un semblant de raison solide pour rejeter ensuite toute possibilité d’un accord marchand international, ce qui sera fait dans la foulée quelques heures plus tard avec le rejet officiel de l’accord Union Européenne-Mercosur, pourtant âprement négocié pendant 20 ans.

domingo, 25 de agosto de 2019

Amazonie : “notre maison brûle”…vraiment ?

 
 



Les canicules étant passées, il fallait un sujet pour maintenir l’attention sur le sauvetage de la Planète.


 Un simple tweet a suffit à Emmanuel Macron pour relancer la machine : « Notre maison brûle. Littéralement. L’Amazonie, le poumon de notre planète qui produit 20 % de notre oxygène, est en feu. C’est une crise internationale. ».

Le Président Bolsonaro s’est évidemment défendu, dénonçant l’instrumentalisation d’un problème interne au Brésil et aux autres pays amazoniens.
Qui a raison, qui a tort dans cette affaire ?
Un article sorti le 21 Août sur le site Earth Observatory de la NASA, fait le point sur l’évolution des feux de forêt dans le monde.
Il s’appuie pour cela sur les observations faites par les satellites équipés du spectroradiomètre imageur MODIS.
Cet appareil permet, entre autre, d’observer la survenue des feux de forêt, qu’ils soient d’origine humaine ou naturelle.
Les observations des feux par satellite ont commencé dans les années 80.
Selon cet article, il apparaît clairement que le continent des feux n’est pas l’Amérique du Sud, mais l’Afrique.
Durant une journée moyenne d’un mois d’août, le satellite observe 10.000 incendies sur toute la planète et 70 % d’entre eux sont déclenchés en Afrique.
En Afrique la saison des feux s’étale d’août à septembre et sa prédominance dans ce domaine est régulière d’une année à l’autre.

Elle doit drôlement fulminer Greta Thunberg en ce moment…

 
 



Elle doit drôlement fulminer Greta Thunberg en ce moment.

Vous vous rendez compte, le “poumon vert de la planète” est en feu, et elle est coincée au milieu de l’Atlantique sur un p… de voilier, à nourrir les poissons, sans aucune caméra pour retransmettre le discours robotisé que ses spin doctors pourraient lui cuisiner à cette occasion…

Quelle frustration ! Un qui en revanche, a percuté au quart de tour, c’est notre Président pour qui l’alignement de planète est exceptionnel.
Primo, les flammes amazoniennes lui donnent l’occasion de remettre deux thunes dans le bastringue écologique, à l’intention des foules déjà bien conditionnées à l’apocalypse collapsologique par les médias autorisés.
Racler quelques électeurs couleur laitue à l’approche des municipales, ça ne peut pas faire de mal… Surtout flanqué pour l’interprétation de la symphonie du Nouveau Monde écologique, par la clique habituelle du showbiz international : Madonna, Richard Gere, etc.
Secundo, Macron endosse le costard antifasciste style Jean-Moulin-du-Touquet contre l’ignoble tyran tropical climato-sceptique Bolsonaro.

sábado, 24 de agosto de 2019

Rubrique : je sais BHL, c’est facile.




Aucune description de photo disponible.
 
Régis de Castelnau
« Le ridicule ne tue pas » était un proverbe. BHL en a fait une vérité scientifique ! 

 
En renouvelant à de multiples reprises la preuve matérielle de sa véracité.…
 
Car... BHL revient le jour suivant, BHL revient, il est toujours vivant ! (Pardon Steve Waring).

Le gars, même pas peur.
Une fortune évaluée à 1/2 milliard d’€, gagnée par son père grâce à l’exploitation éhontée de la forêt africaine et de son bois précieux.
Et par celle, toute aussi éhontée des travailleurs africains concernés.

Et voilà le fils à papa qui trémolote avec emphase sur le « poumon de la planète ».

Manque pas d’air l’escroc, c’est même à ça qu’on le reconnaît.

Macron et Bolsonaro : la guerre du feu aura-t-elle lieu ?

 
 

 
Cela faisait longtemps ; d’ailleurs, on en était presque inquiet.

Longtemps qu’Emmanuel Macron n’avait pas sorti son pistolet à bouchon.

Il a promis qu’il ne s’en servirait plus contre les Français, alors, il se lance « à l’international ». Autrefois, la France provoquait le monde en faisait péter sa bombe dans le Pacifique.
Aujourd’hui, c’est à coup de tweets.
Pas certain que cela concoure mieux à la paix du monde.
La cible d’Emmanuel Macron ? Bolsonaro.
Bolsonaro, réincarnation d’Attila à la mode brésilienne.
Avec Attila, c’est l’herbe qui ne repoussait pas là où il passait.
Avec  Bolsonaro, moins d’un an après son élection, c’est la forêt amazonienne qui part en fumée.
En effet, la forêt amazonienne, poumon de la planète, selon la formule consacrée, subit actuellement de terribles incendies.
Depuis le mois de janvier, plus de 74.000 incendies auraient été recensés, selon Le Monde. Une hausse de 84 % par rapport à 2018.
Comparé à la France, évidemment, c’est énorme : seulement 4000 feux de forêt par an en France, principalement dans le sud du pays, si l’on en croit un article de Libération de juillet 2017, pour une surface de quinze millions d’hectares soit 150.000 kilomètres carrés (dossier de presse 2019 de la Direction générale de la Sécurité civile « Protéger nos forêts contre les incendies »).
La forêt amazonienne sur le territoire brésilien, c’était, en 2005, 3,5 millions de kilomètres carrés, soit 23 fois la surface de notre forêt !

jueves, 22 de agosto de 2019

La forêt amazonienne brûle depuis 3 semaines dans un silence assourdissant