Par Le Figaro avec AFP
Pour ne pas dépendre du système de santé public saturé de l'État d'Amazonas, les autochtones ont recours à leurs connaissances ancestrales.
Un groupe d'indigènes brésiliens de l'ethnie Sateré Mawé, coiffés de plumes ou de couronnes de végétaux tressés, parcourt le fleuve Amazone à bord d'un canot à moteur, à la recherche de plantes médicinales pour soigner les symptômes du coronavirus.
Pour
ne pas dépendre du système de santé public saturé de l'Etat d'Amazonas
(nord), les autochtones ont recours à leurs connaissances ancestrales.
«Nous avons traité tous les symptômes que nous avons ressenti avec des remèdes que nous avons préparés nous-mêmes, comme nos ancêtres nous l'ont appris», explique à l'AFP André Sateré Mawé, qui vit avec 15 autres familles dans un village situé dans une zone rurale près de Manaus, capitale de l'Amazonas.
«Nous avons traité tous les symptômes que nous avons ressenti avec des remèdes que nous avons préparés nous-mêmes, comme nos ancêtres nous l'ont appris», explique à l'AFP André Sateré Mawé, qui vit avec 15 autres familles dans un village situé dans une zone rurale près de Manaus, capitale de l'Amazonas.
«Chacun,
avec les connaissances dont il dispose, a commencé à élaborer des
remèdes et nous les avons testés, chacun pour un symptôme différent»,
poursuit-il.
Ils concoctent par exemple des infusions à base d'écorces d'arbres, du carapanauba (aux vertus anti-inflammatoires), du saracura mira (utilisé habituellement pour le traitement de la malaria) ou du thé avec des ingrédients moins exotiques, comme le citron, la menthe, la mangue, l'ail, le gingembre ou le miel.
Ils concoctent par exemple des infusions à base d'écorces d'arbres, du carapanauba (aux vertus anti-inflammatoires), du saracura mira (utilisé habituellement pour le traitement de la malaria) ou du thé avec des ingrédients moins exotiques, comme le citron, la menthe, la mangue, l'ail, le gingembre ou le miel.




