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viernes, 23 de mayo de 2025

« Darmanin, pour en finir avec la drogue il suffit d’en finir avec l’argent liquide ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 23 Mai 2025 |

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Voilà qui a le mérite de la clarté.

Pour en finir avec la drogue « yaka » en finir avec le liquide dit en substance le ministre de la justice Darmanin.

Il évoque tout de même les cryptos, en expliquant que c’est plus compliqué pour la mère Michu mais que finalement c’est traçable comme tous les trucs numériques.

1ère conclusion, n’imaginez pas que les cryptos vous garantissent un anonymat, c’est exactement le contraire désormais.


 

Ensuite imaginer que les trafics de drogue cesseraient parce qu’il n’y aurait plus d’argent liquide est d’une naïveté confondante de la part d’un ministre de la République et encore plus de la justice ancien ministre de l’intérieur. Personne n’a donc expliqué à Gérald « comment kon fait » pour blanchir même avec des cartes bleues?

Sans trop rentrer dans les détails, disons qu’il y aura création d’une multitude d’entreprises qui encaisseront des transactions par CB ou même par virements immédiats, puis ces sociétés enverront les fonds à l’étranger toujours par virement, puis il y aura enquête. « ON » s’apercevra que tout est faux ou presque. Ces sociétés seront fermées et d’autres prendront le relais. Il sera même possible de faire payer directement par CB sur des TPE qui sont en réalité reliés directement à des banques à Dubaï… bref, la suppression des espèces ne fera suer que les honnêtes gens.

Nos mamamouchis pensent qu’il y a une manne à récupérer avec l’évasion fiscale et le travail au noir lié aux espèces.

Ils se trompent totalement.

martes, 20 de mayo de 2025

lunes, 14 de abril de 2025

Laurent Wauquiez doit retourner à l’école


 

par | 14 avril 2025

 

Malgré l’indignation suscitée par sa proposition d’enfermer les « OQTF » à Saint-Pierre-et-Miquelon, Laurent Wauquiez persiste et signe :

« Contrairement au monde politique qui passe son temps à se lamenter de sa propre impuissance devant les Français, je fais une proposition, dure, radicale, je l’admets, mais qui résout le problème de ces OQTF. »

Mais la proposition « dure et radicale » de Laurent Wauquiez qui « résoudra le problème des OQTF », consiste à…

déroger aux décisions de Justice !

Voilà pourquoi les Français sont indignés.

Ce Normalien, agrégé d’histoire, énarque, entre à l’Assemblée nationale en 2004 en remplacement de Jacques Barrot(1), puis est nommé en 2007 secrétaire d’État auprès du Premier ministre et porte-parole du gouvernement. Laurent Wauquiez a passé sa vie à édicter des lois qu’il recommande de ne pas respecter.

Petit rappel sémantique pour notre Normalien :

Obligation Dict.: Obligation imposée par la loi à une personne de faire quelque chose (Barr. 1974). Obligation dont l’inexécution est sanctionnée par le droit (Jur. 1971).
Quitter Dict. Quitter qqc.: Renoncer à.
Territoire français Notre agrégé d’histoire oublie tout simplement que Jacques Cartier reconnaît et donne son nom à l’île de Saint-Pierre lors de son deuxième voyage en 1536. Depuis lors les deux îles Saint-Pierre et Miquelon ont toujours été partie intégrante du territoire français. Saint-Pierre-et-Miquelon est actuellement une collectivité d’outre-mer (COM) au sein de la République Française.

Saint-Pierre-et-Miquelon

Saint-Pierre

Ce territoire est magnifique et rappelle la Bretagne (voir Les 10 plus beaux sites à visiter à Saint-Pierre et Miquelon).

Wauquiez a tout faux !

viernes, 7 de marzo de 2025

La coquille vide du RN récite sa leçon

 

martes, 25 de febrero de 2025

DE QUOI EST FAIT JORDAN BARDELLA ?


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le 25/02/2025
Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

synthesenationale 

Incontestable nouvelle star de la télévision, des autres médias et des réseaux sociaux – Tik-Tok entre autres -, lancé il y a quelques années avec fracas comme une nouvelle lessive révolutionnaire par son mentor, Marine Le Pen, le jeune talent ira sans doute loin, si les grosses et moins grosses « petites bêtes » ne le mangent pas….

Il enchaine séances de dédicaces avec plateaux de télé, visite au Salon de l’agriculture entre deux meetings. Il talonne Philippe de Villiers, Éric Zemmour et autre « Sarko » dans la course à la vente de leurs mémoires ! L’homme a de l’énergie à revendre, son jeune âge expliquant sans doute cela. Une petite ombre, toutefois, à ce tableau idyllique et sans tache, sa gaffe à propos de sa présence à la CEPAC, la conférence conservative américaine, en fin de semaine dernière, où il devait prendre la parole. Prétextant que Steve Bannon, vedette incontestable de la droite américaine aurait eu un geste inapproprié – un bras tendu évoquant vaguement, parait-il, un salut fââaâchiste  -, il a refusé de prendre la parole à ce conclave, telle une Castafiore faisant un caprice de diva. Ou plutôt, triste constat : a-t-il cédé au « politiquement correct », pour ne pas ternir sa campagne de « dédiabolisation » ?

Voici un public attentif privé de la bonne parole d’une vedette montante de l’ex-Droite nationale française… Oui, ex-Droite nationale, car le RN,  dont le jeune homme est le sémillant président, ne cesse de glisser à gauche sous l’influence stérile de sa « Mutti »… Dans l’espoir de conserver l’électorat ayant quitté le Parti communiste « français », ou réel changement de ligne politique ?

Le RN et ses explications…

 

 

Comme on s’y attendait, le RN n’en finit plus de justifier son vote par défaut pour Ferrand, car en s’abstenant c’est comme s’ils avaient voté pour mais sournoisement sans qu’on le voie. 

Le premier justificatif qui consiste à dire que s’ils avaient récusé Ferrand, Macron aurait proposé un autre nom… oui et ?

 Il convenait de rejeter le suivant de la même façon jusqu’à épuiser Macron et l’obliger à présenter une personne neutre et compétente… Ils enchaînent en prétextant que tous ces méchants opposants ont appelé à voter contre le RN. En quoi cela joue-t-il dans cette affaire ? Ce serait donc une réaction épidermique, comme on en voit dans les cours d’école ? Cela en dit long sur la maturité des responsables de ce parti. 

miércoles, 19 de febrero de 2025

bardella représente tout à fait le RN: une coquille vide

 


 

 

 

 

 

 

 

miércoles, 18 de diciembre de 2024

[EDITO] Première séance à l’Assemblée : Bayrou louvoie face au RN

assemblée nationale 
 

 

On n’a qu’une seule fois l’occasion de faire une première bonne impression, dit-on. 

 François Bayrou essuyait, ce mardi après-midi, son baptême du feu face aux députés, ceux-là mêmes qui n’ont fait qu’une bouchée de son prédécesseur Michel Barnier. 

Le Premier ministre est seul face à l’Hémicycle, sans gouvernement - et pour cause, puisqu’il n’est pas encore nommé. Dans ces circonstances, il a été convenu, en conférence des présidents de groupe à l’Assemblée, que chaque groupe poserait une question.

C’est Laure Lavalette, pour le groupe RN, qui ouvre le feu. La députée du Var a quelques mots de compassion pour ces « Français au milieu des malheurs du monde » : « Recevez notre sollicitude et toute notre affection », leur lance-t-elle.

Mais le propos se veut d’abord politique. Le RN entend placer chacun face à ses responsabilités : Emmanuel Macron, qui a dissous, et Gabriel Attal, artisan du front « républicain » qui a rendu le pays ingouvernable. « Le 7 juillet dernier, par un jeu de désistements indigne d’une démocratie mature, le président de la République a empêché une alternance pourtant largement demandée par les Français », attaque-t-elle, Marine Le Pen juste à sa gauche. Le front républicain se retourne bien contre le pouvoir. « Alors qu’il prétendait redonner au pays le choix de son avenir, Macron l’a privé d’une majorité claire au prix de l’instabilité et du chaos que nous connaissons aujourd’hui. » Le couple exécutif macroniste sera « seul responsable devant l’Histoire », pointe la députée.

Bayrou sera jugé sur ses « priorités »

Sans pitié avec la Macronie, le RN ménage cependant le nouveau Premier ministre. On ne saurait jurer de rien… « Espérons que votre action soit salutaire », lance Laure Lavalette à François Bayrou. Elle en profite pour allonger sa liste au père Noël : « loi d’urgence agricole », arrêt de l’accord sur le Mercosur, quitte à geler la participation de la France à l’UE, mise en place d’uns scrutin proportionnel, pouvoir d’achat, fiscalité, « urgence sécuritaire et migratoire ». Alors ? Alors, Bayrou sera jugé sur ses « priorités ». Avec le spectre d’un destin à la Barnier. Le Premier ministre est prévenu : « Vous nous trouverez ouverts au compromis, mais hermétiques au chantage », menace la députée, qui veut que les prochains mois soient, en dépit d’un « pouvoir déclinant », utiles à la France…

Bayrou va tenir le choc, fermement accroché à sa ligne de conduite : surtout ne rien dire, ne pas déplaire, ne pas donner de gage, exposer les rondeurs glissantes du politique madré et lissé par des décennies de pratique.

lunes, 16 de diciembre de 2024

Bayrou : le fossoyeur d’Emmanuel Macron ? - JT du lundi 16 décembre 2024



 Publiée le 16/12/2024

A la une de cette édition, François Bayrou à la baguette.

 Le nouveau Premier ministre semble entrer en concurrence avec le président. 

Il recevait lundi les principales figures de l’opposition.

Nous évoquerons ensuite l’hypothèse des pleins pouvoirs pour le président…

Et enfin, nous reviendrons sur le terrible cyclone qui a frappé Mayotte samedi. 

[ÉDITO] Macron : il est venu le temps des chrysanthèmes

 

Capture d'écran KTO
Capture d'écran KTO

 

Ainsi donc, ce lundi matin, François Bayrou reçoit Marine Le Pen et Jordan Bardella à l’Hôtel de Matignon.

 Le tandem Rassemblement national sera d’ailleurs le premier à inaugurer les consultations que le tout nouveau Premier ministre lance avant la constitution de son gouvernement. Il recevra aussi LFI. L’Élysée avait pourtant fait savoir, la semaine dernière, que le maire de Pau avait reçu pour mission de « dialoguer » avec toutes les formations politiques, sauf avec le Rassemblement national et la France insoumise. Histoire, sans doute, de contenter les socialistes, tout du moins pour ce qui concerne le RN...

Louis Aliot : « Macron ne devrait plus s'occuper de politique »

Et au troisième jour à Matignon, Bayrou n’en fait déjà qu’à sa tête ! Vendredi, il a tordu le bras d’Emmanuel Macron en imposant sa personne à la tête du gouvernement et voici qu’il s’assoit sur la feuille de route du Président. Bayrou – on s’en doutait, on le voyait venir, on le savait – ne sera pas un collaborateur du chef de l’État. Un chef de l’État à qui Bayrou peut dire « Qui t’a fait roi ? ». Bayrou qui n’est pas Barnier. Ce dernier, au fond, n’a jamais vraiment eu envie d’avoir envie de l’Élysée. Sa candidature à la candidature à la magistrature suprême, en 2022, ne convainquit pas grand monde, lui, sans doute en premier. Bayrou, c’est autre chose. Il a été deux fois candidats à la présidentielle et pour de vrai. Il avait même eu le culot de vouloir s’inviter au second tour en 2007 qui opposa Sarkozy et Royal ! Barnier a (eu) une carrière, Bayrou croit depuis toujours (et sans doute encore aujourd’hui) qu’il a un destin.

sábado, 14 de diciembre de 2024

Bruno Le Maire face à son bilan : énervant, forcément…

© Capture d'écran LCP
 
© Capture d'écran LCP

 

 

Bruno Le Maire en fait-il trop ?

 Souvent raillé pour ses outrances, comme en 2022 avec ce tristement fameux « Nous allons provoquer l'effondrement de l'économie russe », l'ancien ministre de l’Économie et des Finances, auditionné jeudi 12 décembre par les députés de la commission des finances, était attendu sur les circonstances ayant provoqué un dérapage du déficit public. 

Était-ce faute d’arguments solides ? Au lieu de se contenter de réponses factuelles aux questions posées, Bruno Le Maire s’est lancé dans un réquisitoire violent et tous azimuts contre tous ses adversaires politiques, ces méchants qui auraient préféré des dépenses aux multiples économies qu’il avait proposées…

Flagrant délit de faillite

« Toutes ces économies, vous les avez écartées d'un revers de la main, alors qui êtes-vous pour juger ? », s’est-il emporté, oubliant au passage à qui il s’adressait, ce qui ne pouvait échapper au co-rapporteur de la commission d'enquête, Éric Ciotti : « Nous sommes les représentants du peuple français, et nous exerçons notre mission constitutionnelle de contrôle [...] vous ne pouvez pas dire, aujourd'hui, "Qui êtes-vous pour juger" », ajoutant : « J'ose vous rappeler que vous êtes plus que responsable [de la situation actuelle], vous en êtes comptable. » La maladresse de Bruno Le Maire a incité Jean-Philippe Tanguy (RN) à se charger de la seconde couche : « Je ne sais pas pourquoi vous vous énervez, ce n'est pas un procès politique. On n’a pas besoin de faire votre procès, il y a un flagrant délit de faillite, vous êtes de toute évidence coupable », expliquant qu’il ne s’agissait que de « comprendre comment des gens aussi brillants et intelligents que vous ont pu à la fois tout bien faire et à la fois tout échouer ? »

Au-delà du caractère parfois tragi-comique de ces échanges, que valent les affirmations de Bruno Le Maire ? Les arbitrages sur les économies budgétaires ne relevant, loin de là, de sa seule personne, jetons donc un coup d’œil à deux domaines relevant directement de son ministère et de ses dépendances : l’emploi et l’industrie. Emmanuel Macron et lui-même n’ont, en effet, cessé de se glorifier de résultats éminemment positifs quant à l’amélioration de la situation du marché depuis 2017.

Le Maire, héraut anti-chômage ?

viernes, 13 de diciembre de 2024

« Bruno Le Maire vous souhaite de joyeuses dettes de fin d’année ! ». L’édito de Charles SANNAT

 

 par | 13 Déc 2024 |

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Hahahahahaha…

Moi qui commençais à me languir des sanglots longs des violons de l’autonome, moi, pauvre bougre d’économiste normand sans gouvernement, sans ministre ni mamamouchis de service pour m’inspirer mes chroniques quotidiennes, j’étais proche du chômage technique.

Mais me voilà sauvé.

Oui mes amis.

Nous voilà sauvés pour nos chroniques du matin par le retour de Bruno.

Bruno Le Maire, notre ministre au style littéraire si particulier.

Notre Bruno national, ministre de l’économie, du découvert et de la dette est enfin revenu de son exil (non fiscal) suisse.

Il était à nuveau auditionné par la Commission d’enquête…

Et là… il s’est comparé au chat qui dort et qu’il ne faut pas réveiller. Je dois vous avouer que nous avons échappé au pire. J’ai cru qu’il allait parler des chattes qui dorment, mais non, rien… même pas une petite allusion allusive à un petit renflement brun. Notre Bruno doit déprimer.

Du coup, Eric Ciotti a réussi à nous l’énerver tout rouge…

Et il prévient … “il ne faut pas réveiller le chat qui dort”. Qu’il est mignon notre Bruno.

Franchement réveiller le lion ou le tigre qui dort c’est dangereux. Vraiment.

Cela fait peur.

Mais réveiller le chat qui dort, cela ne me panique pas vraiment…

Mais c’est Bruno.

D’ailleurs il couine un poil en disant qu’on est méchant avec lui.

Pour 1 000 milliards il y a de quoi être mauvais tout de même.

Rendez-vous compte.

1 000 milliards !!! On aimerait bien en avoir pour notre argent, mais rien. Que dalle. Wallou

.

 

Puis Jean-Philippe Tanguy lui a fait une danse de tango impressionnante avec une petite leçon de morale sur la modestie et l’humilité en économie …

lunes, 11 de noviembre de 2024

Le spécialiste du trou du cul dilaté nous aurait donc menti sciemment?

 

jueves, 19 de septiembre de 2024

Barnier aux abois propose au loup de rentrer dans la bergerie

 

 

 

Ça promet pour la suite!

viernes, 13 de septiembre de 2024

« Le Maire l’homme au 1 000 milliards de dettes nous met en garde contre un réveil douloureux ! ». L’édito de Charles SANNAT


 

 par | 13 Sep 2024 |


Mes chères impertinentes, chers impertinents,

 Parfois les bras m’en tombent, pourtant avec ma barbe blanche et mes 50 ans, je ne suis plus un petit lapin de 6 semaines, et pourtant mes amis, et pourtant…

J’en suis presque tombé de ma chaise quand j’ai entendu notre Bruno Le Maire, qui s’apprête à partir en Suisse bien à l’abri des vicissitudes françaises qu’il va nous laisser affronter, nous expliquer doctement comme si nous ne le savions pas que “le réveil sera douloureux pour la France et pour les Français”, Bruno Le Maire qui dénonce “l’hypocrisie française” des “somnambules qui proposent de dépenser toujours plus d’argent public”.

Hahahahahahahahahahahahahahahahaha.

Une dernière blague de notre Bruno… une Lemairderie d’anthologie.

Oui.

Bruno, l’homme de Bercy 7 ans, l’homme qui murmurait à l’oreille de notre dette, l’homme qui valait non pas 3 milliards mais 1 000 milliards d’euros de nouvelles dettes fustige ceux qui veulent dépenser toujours plus d’argent public !

C’est vrai que Bruno, c’est notre Steeve Austin du trou budgétaire.

Mais rien ne l’arrête.

Il nous explique que le réveil sera douloureux.

Je vous laisse l’écouter, cela va faire votre journée.


 

jueves, 5 de septiembre de 2024

Ça c’est Michel Barnier.


 Image


Union Nationale Populaire

Le 05/09/2024


 Michel c’est une enfance en Savoie au sein d’une famille aisée, un père industriel, une mère au foyer.

 Michel c’est également un parcours étudiant de petit nanti, Lycée du Parc à Lyon, puis École supérieure de commerce de Paris.

 Il y rencontrera notamment le pachyderme Raffarin. 

 Michel c’est également l’engagement, adolescent il adhère à l’UDR, il se sent une âme militante. Il commence comme chargé de mission au cabinet de Robert Poujade, ministre de l’Environnement en 1973. Michel est un dinosaure. 

 Michel c’est le conseiller, à 22 ans seulement il entre au Conseil général de Savoie avant de rentrer au cabinet de Pierre Mazeaud, secrétaire d’État de la Jeunesse et des Sports. Michel c’est le député, à 27 ans il est élu député de Savoie, et votera en dépit du bon sens. En effet, il votera contre la dépénalisation de l’homosexualité et pour l’abolition de la peine de mort.

 Michel c’est le conquérant à dos de bourrique, ainsi il reprend le conseil général de Savoie à la gauche en 1982. Plus tard, il sera élu sénateur de Savoie.

 Michel c’est le ministre, nommé à l’Environnement en 1986, Michel vous fera payer plus cher vos traversées maritimes avec la taxe Barnier.

 Michel c’est l’envie d’Europe, il sera le chef de la délégation française au traité d’Amsterdam et baissera allègrement sa culotte. Michel c’est l’illégitimité, nommé commissaire européen, il se mettra en tête de doter l’Europe d’une constitution, il l’accouchera par voie basse en 2005, et on vous collera de force la garde de son bébé monstrueux en 2007. 

 Michel c’est le diplomate, il mènera les négociations en vue de libérer Christian Chesnot et Georges Malbruno tout en faisant libérer Florence Aubenas. Il donnera également son feu vert pour faire soigner Yasser Arafat en France. Ainsi, il reste fidèle à la tradition gaulliste de politique de grandeur vis-à-vis du monde arabe. 

Michel c’est le sens des affaires, ainsi il devient PDG du groupe Merieux-Alliance qui rassemble plusieurs entreprises dans le domaine biologique. Il quittera ses fonctions en devenant ministre de l’Agriculture. 

miércoles, 4 de septiembre de 2024

Pour Alain Minc, Macron n’a rien compris à l’échec de sa dissolution !

 



par Charles Sannat | 4 Sep 2024 |

 

Je n’en dirai pas plus bien que je n’en pense pas moins du bilan, notamment économique (effroyable) de notre Mozart de la finance.

Laissons la parole à Alain Minc, pas franchement complotiste ni anti-macroniste primaire de la première heure.

Il passe un sacré savon au président…

Ca pique.

 

sábado, 17 de agosto de 2024

La terreur des mouches à merde, le t.b coiffé comme un balai vileda se fait remonter les bretelles par les ricains

 

 


 

 

 

Aller, gentil le toutou, il arrête de remuer la queue et coucouche panier

martes, 6 de agosto de 2024

Notre-Dame : foin de l’avis de la CNAP, Macron veut ses vitraux modernes !


MACRON vitrail

 

 

Ce lundi matin, Rachida Dati, ministre démissionnaire de la Culture, était l’invitée de la Grande Interview Europe 1-CNews

 

Il aura fallu attendre la dernière minute pour qu’un autre sujet que les JO soit abordé, un vrai sujet culturel et patrimonial, celui-là : la volonté réaffirmée du chef de l’État d’installer des vitraux modernes dans les chapelles restaurées de Notre-Dame.

Pourtant, comme nous l’évoquions ici, la Commission nationale de l’architecture et du patrimoine (CNAP) rendait, le 11 juillet dernier, à l’unanimité, un avis négatif sur le sujet. En accord avec les rapports de l’Inspection générale des monuments historiques et de l'historien de l'art Alexandre Gady, ils fondaient leur décision sur la Charte de Venise, laquelle prohibe le remplacement d’éléments anciens bien conservés par des éléments modernes. Or, les vitraux de la cathédrale de Paris n’ont pas souffert de l‘incendie et viennent d’être restaurés grâce à la générosité des donateurs.

Enfin, questionnée à ce propos, Rachida Dati nie « la décision à l’unanimité ». Curieusement, elle n’a pas connaissance, non plus, du « malaise » de certains artistes retenus – ils sont cinq, dont les noms n’ont pas été officiellement communiqués. Pourtant, l’un d’eux s’exprime ouvertement dans les colonnes du Monde. C’est Pascal Convert, un plasticien, écrivain et réalisateur de films documentaires. Ancien pensionnaire de la Villa Médicis, à Rome, il est connu pour avoir réalisé il y a vingt ans, le Monument à la mémoire des otages fusillés au mont Valérien entre 1941 et 1944.

Comme un « malaise »

Conjointement avec Olivier Juteau (maître verrier) et la Maison Lorin (spécialiste des vitraux d’art) qui devaient donner corps à son projet, Pascal Convert a décidé de se retirer du concours le 12 juillet, au lendemain du vote de la CNAP. « J’ai décidé de retirer ma candidature par respect de l’avis de la commission. Je ne peux pas m’associer à une manœuvre qui, une nouvelle fois, disqualifie les corps intermédiaires. Bernard Blistène, que j’ai appelé pour lui annoncer mon retrait, m’a dit que mon dossier avait été sélectionné à l’unanimité et qu’il regrettait mon choix. Mais ma décision est irrévocable », dit-il au Monde. Et d’insister : « Les artistes sont là pour porter l’enthousiasme de la résurrection de Notre-Dame et non pour supporter des querelles politiques qui résultent de décisions unilatérales du président de la République ! » Une analyse partagée par son maître verrier, qui demande : « Pourquoi la CNPA n’a-t-elle pas été consultée en amont, avant de lancer le concours ? La précipitation avec laquelle tout cela est organisé montre qu’il y a quelque chose de pas clair. »

Mgr Ulrich, un prélat bien utile

Rachida Dati trouve, au contraire, tout cela fort limpide.