Translate

Mostrando las entradas con la etiqueta dissolution. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta dissolution. Mostrar todas las entradas

miércoles, 4 de septiembre de 2024

Pour Alain Minc, Macron n’a rien compris à l’échec de sa dissolution !

 



par Charles Sannat | 4 Sep 2024 |

 

Je n’en dirai pas plus bien que je n’en pense pas moins du bilan, notamment économique (effroyable) de notre Mozart de la finance.

Laissons la parole à Alain Minc, pas franchement complotiste ni anti-macroniste primaire de la première heure.

Il passe un sacré savon au président…

Ca pique.

 

sábado, 20 de julio de 2024

[STRICTEMENT PERSONNEL] Le Président se meurt


IL20240409190919-jamet-dominique-929x522

 

 

Les institutions sont à leur naissance ce que les pères fondateurs voulaient qu’elles soient. 

Puis elles deviennent ce que les hommes et les usages en font. 

Il y a encore quelques semaines, l’image de notre Constitution était généralement positive. Les spécialistes célébraient sa force et sa souplesse. Malgré quelques modifications discutables telles que le passage du septennat au quinquennat qui alignait le temps présidentiel sur le temps parlementaire et l’interdiction du cumul des mandats, qui coupe les élus de leur territoire, on appréciait notamment le glissement élégant qui faisait passer en cas de besoin, c’est-à-dire en période de cohabitation, la réalité du pouvoir et la prééminence de l’exécutif de l’Élysée à Matignon et du chef de l’État à son Premier ministre, en fonction de l’orientation voulue par le suffrage universel. À près de soixante-six ans, la loi fondamentale de 1958 ne faisait pas son âge. En cas de conflit entre le président de la République et le Parlement, le chef de l’État disposait de deux recours : soit par la dissolution soit par le biais du référendum, il lui était permis de demander au peuple tout entier d’arbitrer entre la représentation nationale et lui-même. De Gaulle ne s’en privait pas. Pour mémoire, il lui était également possible de démissionner. De Gaulle, comme on sait, s’y autorisa.

On ne saurait penser à tout, et moins encore tout prévoir. Les délicats équilibres de la Constitution reposaient implicitement sur le présupposé consubstantiel à la nature de la politique d’une droite éternelle, d’une gauche perpétuelle et de leur alternance aux affaires.
Les conséquences de la dissolution de convenance décrétée par Emmanuel Macron le 9 juin 2024 ont placé le pays et l’apprenti sorcier du 55 faubourg Saint-Honoré devant une situation aussi inédite qu’imprévue. Entre Jeux olympiques et jeux du cirque, l’été qui commence a ouvert une période de vacance sans que, au moment où sont écrites ces lignes, qui que ce soit puisse prévoir la date de la rentrée. Ni Michel Debré, ni (Dieu me pardonne) le général de Gaulle lui-même n’avaient anticipé la tripartition et le cul-de-sac où s’est embourbé le char de l’État. Aucun des trois blocs entre lesquels se sont répartis la quasi-totalité des députés élus les 30 juin et 7 juillet n’étant majoritaire, aucun d’eux ne peut prétendre accéder au gouvernement sans être immédiatement placé sous la fatale épée de Damoclès des deux autres blocs. À perte de vue, et très précisément en attendant qu’une nouvelle dissolution puisse intervenir, soit en juin 2025, la France est et restera ingouvernable.

Retour vers le futur ? Conducteur et chauffard, Emmanuel Macron nous a fait repasser en IVe.

lunes, 24 de junio de 2024

« Elections, crise, violences, les 10 solutions pour se préparer aux conséquences de la dissolution ! ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

par | 24 Juin 2024 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

 

Nous allons parler de la dissolution… funeste décision que celle du président Macron qui vient rompre la « stabilité » dont la population a besoin aussi imparfaite soit-elle.

Dans cette vidéo, un panorama rapide des différents scénarios possibles, des grands risques qui pèsent sur la France et sur chacun de nous.

Le risque d’une France ingouvernable.

Je partage avec vous dans cette vidéo quelques idées de scénarios (plus nombreux dans le dossier spécial).

Le RN l’emporte et la majorité des groupes politiques du FP refuse les résultats des urnes et jouent le 3ème tour dans les rues. La France s’embrase. La France devient ingouvernable.

Le FP l’emporte, les marchés attaquent dans les 48 heures et mettent la France à genoux. La coalition de gauche explose comme la Nupes avant, mais beaucoup plus vite. La France devient ingouvernable.

Ensemble l’emporte… peu probable et sa majorité relative devrait être plus faible que la majorité relative avant dissolution et la France devient ingouvernable.

D’un point de vue purement analytique, la probabilité est très forte (> 80 %) que la France soit moins gouvernable après dissolution qu’avant dissolution. Donc plus d’instabilité et pas moins d’instabilité est à prévoir.



Les 10 solutions pour se préparer aux conséquences de la dissolution.

jueves, 13 de junio de 2024

Cette dissolution pue la dictature européenne à plein nez

 
La (sale) gueule de l'emploi

Par Jean-Michel Grau

 nouveau-monde.ca

 

Ne nous réjouissons pas trop vite : la dissolution de l’Assemblée nationale française suite à la débâcle électorale européenne de la macronie n’augure rien de bon.

En réalité, elle inaugure la dissolution de la France dans le nouvel état européen que dirigera Mario Draghi dès cet été.

On notera ainsi l’empressement de Macron à annoncer cette dissolution alors que les chiffres officiels des résultats définitifs n’étaient même pas encore établis.

De même, la révélation dans la foulée des dates des futures élections législatives des 30 juin et 7 juillet alors que les différentes instances officielles n’avaient même pas été consultées préalablement : assemblée nationale, la première concernée, mais aussi sénat, partis politiques… est plus que suspecte.

Tout semble donc avoir été préparé en amont de longue date.

On ne peut s’empêcher ainsi de faire le parallèle évident avec la mise en place de la dictature sanitaire le 16 mars 2020 qui avait été préparée par le forum de Davos dès l’année précédente, avec une répétition générale par Klaus Schwab et ses complices dès septembre 2019. Cette « pandémie » qui n’était rien d’autre qu’une « plandémie » aura servi de matrice à ce qui se prépare aujourd’hui dans le même cénacle.

La désignation déjà acquise de Mario Draghi à la tête de la Commission européenne dans les semaines qui viennent va inaugurer un nouveau chapitre de l’Union de l’Enfermement qu’est devenue l’UE.

On bottera dehors chaleureusement l’ancienne taulière Von der Leyen qui rejoindra probablement Pfizer à Londres ou New York pour y finir une fin de carrière paisible en remerciement de tous ses bons sévices rendus aux populations occidentales…

Cette dissolution de l’Assemblée nationale est donc à marquer d’une pierre noire, car elle acte le début officiel de l’enterrement de la République française qui n’aura dorénavant guère plus de pouvoir que l’Ohio ou le Montana au sein de l’hégémon US.

Pour ce faire, Bruxelles aura à sa disposition un financier de haut vol qu’on ne peut que comparer aux nombreuses espèces prédatrices de la gente animale pour laquelle il n’y a que l’embarras du choix : requin, vautour, crocodile, chacal, mais pas hyène, déjà réservée à la sortante…

martes, 11 de junio de 2024

La dissolution de l’Assemblée nationale était programmée : Von der Leyen révèle le calcul de Macron


La dissolution de l'Assemblée nationale était programmée : Von der Leyen révèle le calcul de Macron


  par 11 juin 2024 
 

Ce 11 juin, le journal allemand Bild crée la surprise en dévoilant ouvertement le calcul machiavélique d’Emmanuel Macron.

BILD explique que lors d’une discussion secrète au sein de la direction de la CDU (parti chrétien-démocrate allemand), la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a révélé la discussion qu’elle avait eu avec Emmanuel Macron au sujet de l’annonce de la dissolution de l’Assemblée nationale en réalité bien préparée.

Le calcul d’Emmanuel Macron est relativement simple. Prendre tout le monde de court en annonçant des élections avec un départ en campagne électorale immédiat. Le contexte ne sera pas le même que celui des élections européennes. Selon Macron, dans le meilleur des cas, la sidération générale va empêcher le RN de gagner ces élections. Et, toujours selon Macron, si dans le pire des cas pour lui, le Rassemblement National parvient à gagner les élections et disposer d’une majorité relative, il s’agira d’installer Bardella à Matignon et de « griller le RN » en l’impliquant dans une gouvernance sans qu’il puisse obtenir de résultats correspondant à son programme, le tout accompagné d’un chaos social, de façon à ce que Marine Le Pen perde ses chances de l’emporter en 2027.

Il reste à voir si Macron excelle en l’art du machiavélisme et si son plan fonctionnera.

Pierre-Alain Depauw

RN-Reconquête : en route vers un cartel des droites


Capture d’écran (47) 
 

 

Ambiance d’émeute, devant le siège du Rassemblement national, dans le XVIe arrondissement de Paris, ce lundi 10 juin après-midi. 

Les journalistes munis de perches et de caméras se bousculent sur le trottoir, devant le bâtiment où se joue une page majeure de la vie politique française : le possible retour d’une Assemblée à majorité patriote prête à conduire les destinées du pays. 

Le RN rassemblera-t-il suffisamment les Français, au soir du deuxième tour des législatives, le 7 juillet prochain ? L'enjeu est lourd.

Le premier parti de France le sait et ouvre grand les bras : « Nous avons souhaité lancer un appel à toutes les formations politiques », explique Bardella aux journalistes, qui évoque une possible cohabitation et le nécessaire « redressement du pays ».

Cette fois, le RN est au pied du mur du pouvoir. « Cette échéance et cette opportunité sont absolument historiques », explique Bardella, non sans préciser que « des discussions » ont lieu aussi avec « des cadres des Républicains ». Jamais les conditions d’une grande union des droites n’ont été à ce point réunies. Des programmes convergents sur de nombreux points, quoi qu’en disent les candidats durant la campagne, une faiblesse historique de la gauche et du macronisme, enfin, l’urgence d’un pays profondément abîmé et meurtri par des années de politique européiste et mondialiste.

Un bras de fer Maréchal-Zemmour ?

Première cible de cette ouverture, Marion Maréchal. « Contrairement à Éric Zemmour », la candidate « a fait preuve, durant toute la campagne, d’une démarche et d’une attitude constructive à l’égard du RN », dit Bardella. Le RN a dicté un accord cadre possible. À Reconquête d’étudier la proposition. Marion Maréchal doit en parler avec Éric Zemmour : elle n’a pas caché qu’elle était favorable à cet accord. Zemmour a toutes les chances d'y être très défavorable...


 

Lorsque Marion Maréchal a pris la parole, dans la soirée du 9 juin, entourée de ses colistiers, les observateurs ont immédiatement remarqué la mine interrogative et réprobatrice d’Éric Zemmour, debout à sa droite. « Je suis prête à rencontrer dans les jours qui viennent Marine Le Pen et Jordan Bardella, Éric Ciotti et Nicolas Dupont-Aignan pour travailler ensemble à l’alternative que notre pays exige », lançait-elle. Pas de quoi calmer les bruits de vives divergences au sein de Reconquête : les proches de Marion Maréchal, partisans d’alliances à droite, s’opposent au tandem Zemmour-Knafo, favorables à une guerre sans failles contre le RN. Des divergences que personne ne nie, mais qui se situent davantage sur le terrain tactique que sur le fond ou la stratégie, estime un cadre de Reconquête. Faut-il cogner sur le RN ou lui tendre la main ? Mais entre Zemmour et Maréchal, les conditions d'un divorce semblent réunies.

martes, 12 de diciembre de 2023

Victor Aubert (Academia Christiana) : « C’est devant les yeux ébahis de mes enfants que le ministère de l’intérieur m’a remis la lettre annonçant notre future dissolution, par trois gendarmes armés »



Gerald Darmanin a beau avoir le bilan sans doute le plus lamentable, le plus catastrophique de tous les ministres de l’Intérieur dans l’histoire de la 5ème République, il est toujours en place. 

Et à défaut d’assurer la tâche pour laquelle il est grassement payé, c’est à dire assurer la sécurité des Français, il multiplie les dissolutions actuellement, ou les tentatives de dissolution, de toutes les associations qui oeuvrent à défendre les autochtones de l’hexagone. 

Quiconque critique désormais l’immigration et entend défendre et promouvoir nos identités, s’expose au foudre de M. Darmanin et de la République française.

Dernièrement, c’est Academia Christiana, mouvement de jeunesse enracinée, catholique et identitaire, qui en fait les frais. Le ministre de l’intérieur a en effet annoncé, dimanche 10 décembre, qu’il va demander la dissolution d’Academia Christiana. « Nous présenterons leur dissolution en conseil des ministres dans les semaines qui viennent », a-t-il déclaré sur le média en ligne Brut. « Il y a au moins trois autres groupes d’ultradroite » dans le viseur des services de renseignement, a encore déclaré le ministre de l’intérieur, sans donner de détails.

« Sous prétexte d’une prétendue menace pesant sur les Français », ce groupe « légitime de façon récurrente la violence physique et le recours aux armes », a précisé à l’Agence France Presse une source proche du dossier. Pour ce faire, « elle utilise un vocabulaire guerrier et incite de manière explicite ses militants à s’armer et à partir en “croisade” », a ajouté cette source. « D’autre part, et en cohérence avec cette menace qui guetterait la France, Academia Christiana présente la “légitime défense” comme nécessaire », a-t-elle encore dit.

Pour évoquer cette menace de dissolution, qui semble clairement relever du délit d’opinion – nous avons interrogé Victor Aubert, président d’Academia Christiana. Face à la tyrannie, un seul slogan : « Longue vie aux rêves ».

Breizh-info.com : Comment avez vous appris cette dissolution à venir ?

Victor Aubert (Academia Christiana) : C’est mon fils de huit ans qui m’a prévenu que la police avait frappé au domicile familial. C’est devant les yeux ébahis de mes enfants que le ministère de l’intérieur m’a remis la lettre annonçant notre future dissolution, par trois gendarmes armés. J’étais littéralement bouche bée.

Breizh-info.com :  Qu’est ce qui est factuellement reproché à Academia Christiana ?

Victor Aubert (Academia Christiana) :Dans cette lettre on nous reproche presque tout ce qui est possible d’imaginer en terme d’infamie et de crime de pensée. Dans les faits tout est absolument ridicule et absurde. On nous reproche d’appeler à la violence parce que nous avons utilisé une métaphore militaire dans une communication : « former une armée de bâtisseurs », d’être antisémites parce que nous avons recommandé la lecture de Charles Maurras et de Jean Madiran, de promouvoir l’inégalité homme femme, parce que nous avons fait l’éloge de la pudeur…

Breizh-info.com : Juridiquement, quels sont vos recours ? Cette dissolution a-t-elle une chance d’aboutir ?

Victor Aubert (Academia Christiana) :Notre avocat est en train de rédiger une lettre de réponse au ministère de l’intérieur. Si la dissolution est effectivement enclenchée nous ferons appel. Dans un Etat de droit, cette dissolution n’aurait aucune chance d’aboutir. Dans une république corrompue, on sait comment ce genre d’affaire se termine.

Breizh-info.com : Les dissolutions s’enchainent à tour de bras. Le ministre de l’intérieur pousse-t-il a la radicalisation ?

jueves, 10 de agosto de 2023

Dissoudre LFI ? Cette députée Renaissance qui a tout compris


 Arnaud Florac 9 août 2023

 

L'annonce de la dissolution du mouvement catholique Civitas par Gérald Darmanin a donné lieu à un petit moment de grâce : Jean-Luc Mélenchon s'est félicité, sur Twitter, de la décision prise par le ministre de l'Intérieur ainsi que de la judiciarisation des propos de Pierre Hillard, l'orateur mis en cause.



À ce sujet — Le député LFI Léaument va rendre hommage à Robespierre. Et à la Terreur ?

La gauche n'a jamais été le parti de la liberté - ni d'expression, ni d'association, ni d'aller et venir, ni même d'opinion. Cependant, on ne s'attendait pas à un tel enthousiasme du leader autoproclamé de l'opposition et de la NUPES vis-à-vis d'un ministre que, la plupart du temps, politiciens débraillés et amuseurs subventionnés traitent quasiment de fasciste. Il faut dire que, cette fois, l'adversaire est catholique et « intégriste » (on ne sait pas trop ce que ça veut dire, au passage).

Ce qui est un peu ironique, en revanche, c'est que, si Civitas va être dissoute pour des propos jugés antisémites, La France Insoumise ne manque tout de même pas d'air quand, par la voix de Mélenchon, elle salue cette décision. C'est bien LFI qui, grâce à Danielle Simonnet, avait invité le travailliste antisémite Jeremy Corbyn, en 2022. C'est Mélenchon qui avait salué, en 2014, la « parfaite discipline » des militants palestiniens qui criaient « Mort aux Juifs » à Gaza. C'est Danièle Obono qui, en 2017, avait dit voir en Houria Bouteldja, habituée des dérapages antisémites, une « camarade ». C'est Taha Bouhafs, candidat LFI en 2017 et 2022, qui rêvait tout haut d'une Palestine allant « de la mer jusqu'au Jourdain », slogan historique du Hamas impliquant la suppression d'Israël. Tout ça n'est pas si anodin, on en conviendra. Dans son étude La France insoumise accusée d'antisémitisme : entre faux procès et vrais problèmes, la Fondapol avait répertorié les faits.

martes, 28 de marzo de 2023

Les putes à macron posent questions chez les Suisses


 

 

 


jueves, 16 de marzo de 2023

Le 49.3 de trop



 

 


Sous les huées, Borne impose la réforme des retraites par le 49.3


par 16 mars 2023 

C’est sous les huées de la majorité des députés présents qu’Elisabeth Borne est venue annoncer à l’Assemblée nationale le passage en force du gouvernement pour imposer la réforme des retraites via le recours au 49.3 de sinistre mémoire.

Elisabeth Borne s’est dite prête à être le fusible, convenant ainsi qu’elle risque sous peu d’être contrainte à présenter sa démission à son patron Macron.



viernes, 23 de septiembre de 2022

Coup de tonnerre en France : une pétition pour la dissolution de l’Ordre des Médecins dépasse les 150 000 signatures



By Cheikh Dieng
22 septembre 2022

En pleine crise sanitaire et au moment où l’Etat français parle d’une éventuelle 8ème vague, une pétition contre l’Ordre des médecins est en train de connaître un succès sans précédent, car ayant été signée par plus de 150 000 personnes.


Publiée sur Leslignesbougent.org, la pétition dénonce “un organisme dépassé”

Ci-dessous le contenu intégralement de cette pétition

Excellente lecture

“Autrefois fondée pour les meilleurs desseins, L’Ordre des Médecins est devenu aujourd’hui un organisme dépassé.

Entre la compétence des médecins qui n’est jamais réévaluée, des prescriptions dictées par les lobbys pharmaceutiques, des détournements de fonds et l’impunité des médecins en cas de plainte (y compris pour abus sexuels), comment pouvons-nous encore faire confiance à cette institution ?

Oui la liste est longue, comme vous pourrez le constater par vous-même un peu plus bas !!

Et c’est sans parler du musellement des médecins qui osent hausser la voix pour émettre de nouvelles idées.

Le Conseil national de l’Ordre des Médecins est un organisme archaïque qui cumule aujourd’hui les affaires louches, le tout dans un esprit obscurantiste et malsain.

Nous ne sommes plus en sécurité tant que l’Ordre des Médecins existera et détiendra autant de pouvoirs. Je fais donc un appel général au bon sens de tous les citoyens pour demander à ce que cet organisme soit aboli et remplacé par un nouveau plus sain, plus moderne et plus ouvert d’esprit.

L’Ordre des Médecins : à l’origine, c’était quoi ?

L’Ordre des Médecins est né le 7 octobre 1940, sous le régime de Vichy, prenant la forme d’un organisme de droit privé chargé d’une mission de service public :

  • veiller au respect de l’éthique médicale,
  • accompagner les médecins en matière de déontologie, de justice et dans leurs démarches administratives,
  • se poser comme garant de la relation médecin-patient,
  • et comme conseiller des pouvoirs publics et des organismes français de santé publique.

Bien que créé dans un contexte sombre, les missions confiées à cet organisme semblent a priori utiles, voire indispensables. En tout cas en théorie.

Mais dans les faits, le Conseil de l’Ordre ne remplit plus sa mission !

Qu’en est-il de l’Ordre des Médecins aujourd’hui ?

Dans une tribune publiée le 9 mars 2021, 26 organisations (parmi lesquelles plusieurs syndicats de médecins et des associations de patients) ont demandé officiellement la dissolution de l’ordre.

Selon les auteurs de cette tribune, le Conseil de l’Ordre « protège des professionnels de santé corrompus et maltraitants. »

miércoles, 10 de marzo de 2021

Des syndicats et associations demandent la dissolution de l'Ordre des médecins, jugé "inutile" et "nocif"

 

La plaque officielle du Conseil national de l'ordre des médecins, le 31 juillet 2014, à Paris. (IMAGE POINT FR / AFP) 

France Télévisions
Publié

Les 26 organisations qui ont signé une tribune lui reprochent notamment de "protéger des professionnels de santé corrompus et maltraitants".

Dans une tribune publiée en ligne, mardi 9 mars, plusieurs syndicats de médecins et associations de patients demandent la dissolution du Conseil national de l'ordre des médecins (CNOM) qui, selon eux, "protège des professionnels de santé corrompus et maltraitants". Les 26 organisations signataires jugent l'instance déontologique des médecins français "inutile" et "nocive".

Pour le dire, ils s'appuient notamment sur le rapport "accablant" publié par la Cour des comptes en décembre 2019 : ce dernier pointait des sanctions trop tardives contre des faits d'agressions sexuelles et des comptes "souvent incomplets et insincères".


 

Plusieurs plaintes auprès de l'Ordre à l'encontre de l'ex-chirurgien Joël Le Scouarnec, condamné en décembre 2020 pour viols et agressions sexuelles sur mineurs, ont été "classées", tandis que certains médecins se voient "convoqués et rappelés à l'ordre pour non-confraternité" pour avoir critiqué la pratique des dépassements d'honoraires sur les réseaux sociaux, a expliqué à l'AFP Guillaume Getz, du Syndicat de la médecine générale (SMG), l'une des organisations à l'origine de la tribune.

jueves, 4 de marzo de 2021

Dissolution de Génération identitaire : la riposte juridique s’organise !


 
 
 

Ce matin, par décret en Conseil des ministres, le gouvernement a dissous . Des militants du mouvement s’étaient rassemblés à Paris pour protester contre cette décision et déployer une banderole, mais les forces de l’ordre qui ont procédé à des contrôles d’identité les en ont empêchés.

Boulevard Voltaire était présent et a pu recueillir les témoignages des militants qui ont annoncé faire appel de cette décision.

Retour en image avec Thaïs d’Escufon et Clément Martin.


viernes, 23 de octubre de 2020

Dissoudre le CCIF sans toucher à SOS Racisme et à la LDNA, c’est de la poudre de perlimpinpin !



Verlaine Djeni

Même si certains peuvent considérer qu’il s’agit d’un coup de communication opportuniste visant à rassurer l’opinion publique, force est de constater que les décisions de Macron et Darmanin de demander les dissolutions d’associations islamistes sont approuvées par beaucoup de Français, notamment sur les réseaux sociaux.

On peut être contre cette majorité et avoir l’honnêteté de reconnaître que c’est bien la première fois qu’un gouvernement ne se contente pas d’éteindre la tour Eiffel, d’allumer des bougies et d’organiser des marches blanches.

Mais une fois qu’on a dit ça, il faut avoir le courage de regarder plus loin et se demander si le CCIF, Barakacity et le Collectif Cheikh Yassine sont les seules associations à problèmes en France.

Certes, le gouvernement s’attaque aux islamistes, mais cette radicalisation religieuse va avec d’autres maux qui gangrènent notre société. On parle bien de lutter contre le séparatisme ? Alors, si c’est le cas, MM. Macron et Darmanin devraient aussi s’attaquer au corollaire de l’islamisme qu’est la victimisation racialiste.

Toute la France sait que les islamistes endossent de façon concomitante le costume de la victimisation racialiste avec, en filigrane, ces combats décoloniaux et ces revendications saugrenues sur l’esclavage.