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jueves, 5 de septiembre de 2024

[EDITO] Faudrait peut-être voir à prendre une décision !


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Ça y est, on a franchi la barre des cinquante jours. 

Cinquante et un jours, exactement, ce 4 septembre, que le gouvernement est démissionnaire. Un record sous la Ve et même sous cette malheureuse IVe tant décriée ! La IVe, parlons-en, justement. Certes, vingt-deux gouvernements en douze ans, mais, au moins, le président de la République qui inaugurait les chrysanthèmes ne mettait pas deux mois pour nommer un président du Conseil (c’est ainsi qu’on appelait à l’époque le Premier ministre).

Macron, inventeur du quinquennat à deux ans

Et, « petit détail » qui échappe à beaucoup aujourd’hui, la prochaine élection du président de la République au suffrage universel ne venait pas polariser, pour ne pas dire polluer, le débat politique, puisque le chef de l’Etat, élu par les parlementaires, comptait alors pour des prunes. Ne nous racontons pas d’histoires et n’essayons pas de la refaire, mais sous la IVe, par exemple, un Laurent Wauquiez, fort de son « groupe charnière » à la Chambre, serait entré au gouvernement, n’ayant pas le souci de la prochaine présidentielle. Nous ne disons pas que c’était mieux sous la IVe mais, aujourd’hui, cette Ve finissante semble cumuler les tares, de la Vet de la IVe. Et on dit « merci qui » ? Merci, Emmanuel Macron qui donc a fait pire que Jacques Chirac. Ce dernier avait inventé le septennat à deux ans en décidant la dissolution de 1997, Macron, lui, a fait beaucoup mieux : il a inventé le quinquennat à deux ans avec sa dissolution, du genre coup d’un soir du 9 juin. Car, ne nous y trompons pas : malgré toutes les tentatives du magicien de l’Elysée pour faire entrer un rond dans un carré – ou le contraire, c’est vous qui voyez -, le temps d’un Emmanuel Macron omnipotent est terminé, révolu. Tout le monde l’a bien compris. Sauf lui, peut-être. C’est bien là le problème.

Cinquante et un jours, donc, et toujours pas de Premier ministre nommé. On s’attendait à ce que la fumée soit blanche ce mercredi. Et puis non. Peut-être après la fin des jeux paralympiques, nous murmure-t-on.

martes, 3 de septiembre de 2024

[EDITO] Thierry Beaudet, militant anti-RN et potentiel Premier ministre


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Entre deux maux, choisir le pire : telle pourrait être la devise du Président Macron. 

Rien n’est encore officiellement décidé pour Matignon, à l’heure où nous publions, mais le nom du président du CESE (Conseil économique social et environnemental) Thierry Beaudet semble surgir pour occuper ce siège éjectable.

 Si cette nomination se confirmait, ce serait une surprise, tant ledit Thierry Beaudet est inconnu du grand public et parfaitement inexpérimenté sur le plan des responsabilités politiques. L’organisme qu’il préside coûte cher : le budget du CESE atteint 46,6 millions d’euros, dont 45 millions d’euros aux frais du contribuable ! Et son utilité est contestée, comme le montrait, en 2023, le sénateur Jean-Louis Masson, qui proposait à nouveau sa suppression pure et simple.

Mais Emmanuel Macron ira donc peut-être y pêcher son Premier ministre : il se serait entretenu avec Thierry Beaudet la semaine dernière, selon TF1 et l’Opinion.

Contre Bardella

Macron et Beaudet étaient faits pour s’entendre. Âgé de 62 ans, Thierry Beaudet s’illustre par une participation active à tous les combats qui détruisent le pays, presque sans exception. Né un 21 avril (on ne choisit pas sa date de naissance…), cet instituteur quitte assez vite sa classe pour la direction départementale de la jeunesse et des sports de l’Orne, où il est « chargé de Jeunesse et d’Éducation populaire » en 1990. Apparemment, il comprend vite le fonctionnement de l’univers particulier des mutuelles.

L’année suivante, il est secrétaire général et directeur des services de la Fédération des œuvres laïques de l’Orne et, sept ans plus tard, en 1998, il est propulsé directeur adjoint de la Mutuelle générale de l’Éducation nationale (la fameuse MGEN), qui ne se distingue pas par un positionnement particulièrement réactionnaire…

domingo, 1 de septiembre de 2024

Sondage : horrifiés par LFI, les électeurs regrettent leur barrage anti-RN !


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Si le second tour du 7 juillet semble avoir figé la situation politique, l'été Castets et les consultations interminables pour dégager une majorité introuvable et un gouvernement ont toutefois fait bouger les lignes. 

LFI et Mélenchon, en assumant ce qu'ils sont, se sont exclus de l'équation et l'on va probablement (réponse lundi ?) vers une majorité PS-Renaissance-LR, dirigée par un Bernard Cazeneuve ou quelque chose dans le genre.

 Cette fracturation du NFP répond, en fait, aux désirs de Mélenchon comme de Macron. L'un pour s'ériger en seul leader de la vraie gauche qui ne trahit pas et continuer à tirer les dividendes d'une posture d'opposition extrémiste. L'autre pour replâtrer sa majorité défaite dans un énième élargissement du « en même temps ». PS et LR - ou du moins ce qu'il en reste - vont une nouvelle fois passer à la centrifugeuse de cet attelage qui se délitera jusqu'à la prochaine dissolution.

Mais les lignes ont aussi bougé dans l'opinion vis-à-vis de LFI et de Mélenchon, comme le montre l'enquête post-électorale d’Ipsos, réalisée pour Le Monde, le centre de recherches politiques de Sciences Po, l’Institut Montaigne et la Fondation Jean Jaurès.

LFI de plus en plus rejetée

C'est l'enseignement majeur de cette enquête : pour 74 % des Français, LFI est une formation d’extrême gauche, un chiffre en progression de 9 points par rapport à septembre 2023 ; elle attise la violence (72 %, +12 points) et elle est dangereuse pour la démocratie (69 %, +12 points). Un tel portrait-robot désigne clairement la cible du prochain barrage électoral.

LFI et Mélenchon seulement attractifs chez les électeurs... musulmans

L'autre enseignement spectaculaire - mais guère surprenant - relevé par Brice Teinturier, c'est que le socle de LFI est « numériquement faible » : « 7,5 % , soit moins que le PS qui obtient 10 % sans passer par le canal de la radicalité, autant que LR et loin derrière les 21 % qui choisissent le RN ». Et, surtout, ce réduit mélenchoniste est bâti sur un électorat bien spécifique : les musulmans. Ainsi Mélenchon est-il la personnalité politique la plus rejetée des Français mais, souligne Brice Teinturier, « seuls les Français musulmans portent sur Jean-Luc Mélenchon un regard positif, avec 64 % de jugements favorables ».

Un RN solide

domingo, 21 de julio de 2024

Entre castors et moutons, nous vivons une époque formidable


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Séquence extraordinaire. Un Français sur trois a voté pour le RN. 
 
Les deux autres se sont alors rassemblés malgré leurs soit-disant divergences pour sauver Macron, le fondé de pouvoir de l’oligarchie. 
 
Mélenchon apportant avec empressement (et comme d’habitude) à la bourgeoisie véritable, les voix de la petite bourgeoisie urbaine. Maintenant que c’est fait, en VIOLANT les règles parlementaires pourtant codifiées, et toujours appliquées, après avoir refusé de leur serrer la main (l’immonde limace Hollande en tête !), on notifie aux députés RN, ainsi qu’aux 12 millions de citoyens qu’ils représentent, qu’ils sont proscrits. 
 
Les règles républicaines ne leur sont pas applicables, ce qui est la définition de la proscription. Étonnante inversion lorsque l’on sait que lorsque la bourgeoisie viole sa propre légalité pour écarter une partie de la population des affaires publiques, cela s’appelle le début du fascisme. 
 
« Non mais t’es fou toi ! Le fascisme c’est Marine Le Pen ! - Ah oui c’est vrai, j’avais oublié. Je suis étourdi. »
 
 
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[Point de vue] Assemblée : le RN exclu, la gauche LFI impose sa loi


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Les journées historiques se suivent et se ressemblent dans la République finissante d'Emmanuel Macron : après l'entourloupe des désistements qui a privé le RN, largement majoritaire en voix, d'une majorité en sièges, le 7 juillet, après la réélection de Mme Braun-Pivet à la faveur d'un accord Macronie-LR ce jeudi, l'élection du bureau de l'Assemblée nationale vendredi, qui aurait pu être l'occasion d'un rééquilibrage démocratique, a au contraire accouché d'un nouvel avatar du « barragisme » anti-RN promu par LFI et adopté par la Macronie et LR. 

Ainsi, après deux tours de scrutin, les six vice-présidents de l'Assemblée nationale sont Naïma Moutchou (Horizons), Clémence Guetté (LFI-NFP), Nadège Abomangoli (LFI-NFP), Xavier Breton (Droite républicaine), Annie Genevard (Droite Républicaine) et Roland Lescure (Ensemble pour la République, ex-Renaissance).

 Pire : aucun rattrapage démocratique pour les trois postes de questeurs et les douze secrétaires : rien, rien pour le RN ! C'est la gauche qui a fait main basse sur le bureau de l'Assemblée nationale en raflant douze postes sur vingt-deux, dont deux vice-présidences pour LFI !

Au mépris du règlement intérieur de l'Assemblée, de toute la tradition républicaine et de la démocratie la plus élémentaire. Il y a deux ans, la Macronie et la même présidente avaient pourtant soutenu l'élection de deux vice-présidents RN. Avec des millions de voix et quelque cinquante députés supplémentaires, le RN n'en a plus un ! Allez, ensuite, comme LFI et les macronistes, plaider pour l'introduction de la proportionnelle !

Le RN, soucieux de montrer son attachement à la tradition républicaine, avait annoncé qu'il voterait pour les candidats LFI. Il n'a pu que constater qu'aucune réciprocité, improbable chez LFI, plus envisageable chez LR et l'aile droite de la Macronie, n'est venue répondre à cette ouverture. Les mauvaises manières des députés LFI qui refusent de serrer la main d'un député RN font tache d'huile. Le RN et ses 11 millions d'électeurs sont mis au ban de l'Assemblée nationale : c'est bien dans la logique totalitaire de LFI, mais cela pose problème que les neuf autres groupes (dont aucun n'égale le poids du groupe RN), qui se prétendent plus démocrates, sombrent dans ce sectarisme.

Du côté du RN, et au-delà, l'indignation est grande. Des constitutionnalistes s'élèvent contre ce détournement des institutions.


 

Les députés nationaux multiplient les messages d'écoeurement :

sábado, 20 de julio de 2024

[STRICTEMENT PERSONNEL] Le Président se meurt


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Les institutions sont à leur naissance ce que les pères fondateurs voulaient qu’elles soient. 

Puis elles deviennent ce que les hommes et les usages en font. 

Il y a encore quelques semaines, l’image de notre Constitution était généralement positive. Les spécialistes célébraient sa force et sa souplesse. Malgré quelques modifications discutables telles que le passage du septennat au quinquennat qui alignait le temps présidentiel sur le temps parlementaire et l’interdiction du cumul des mandats, qui coupe les élus de leur territoire, on appréciait notamment le glissement élégant qui faisait passer en cas de besoin, c’est-à-dire en période de cohabitation, la réalité du pouvoir et la prééminence de l’exécutif de l’Élysée à Matignon et du chef de l’État à son Premier ministre, en fonction de l’orientation voulue par le suffrage universel. À près de soixante-six ans, la loi fondamentale de 1958 ne faisait pas son âge. En cas de conflit entre le président de la République et le Parlement, le chef de l’État disposait de deux recours : soit par la dissolution soit par le biais du référendum, il lui était permis de demander au peuple tout entier d’arbitrer entre la représentation nationale et lui-même. De Gaulle ne s’en privait pas. Pour mémoire, il lui était également possible de démissionner. De Gaulle, comme on sait, s’y autorisa.

On ne saurait penser à tout, et moins encore tout prévoir. Les délicats équilibres de la Constitution reposaient implicitement sur le présupposé consubstantiel à la nature de la politique d’une droite éternelle, d’une gauche perpétuelle et de leur alternance aux affaires.
Les conséquences de la dissolution de convenance décrétée par Emmanuel Macron le 9 juin 2024 ont placé le pays et l’apprenti sorcier du 55 faubourg Saint-Honoré devant une situation aussi inédite qu’imprévue. Entre Jeux olympiques et jeux du cirque, l’été qui commence a ouvert une période de vacance sans que, au moment où sont écrites ces lignes, qui que ce soit puisse prévoir la date de la rentrée. Ni Michel Debré, ni (Dieu me pardonne) le général de Gaulle lui-même n’avaient anticipé la tripartition et le cul-de-sac où s’est embourbé le char de l’État. Aucun des trois blocs entre lesquels se sont répartis la quasi-totalité des députés élus les 30 juin et 7 juillet n’étant majoritaire, aucun d’eux ne peut prétendre accéder au gouvernement sans être immédiatement placé sous la fatale épée de Damoclès des deux autres blocs. À perte de vue, et très précisément en attendant qu’une nouvelle dissolution puisse intervenir, soit en juin 2025, la France est et restera ingouvernable.

Retour vers le futur ? Conducteur et chauffard, Emmanuel Macron nous a fait repasser en IVe.

miércoles, 17 de julio de 2024

Ce qu’il y a de bien avec le PS, c’est qu’il n’y a jamais la moindre surprise, jamais.


Sa candidate est une représentante chimiquement pure de l’hyperclasse mondialisée. 
 
Macroniste qui émarge à tous les guichets des ploutocrates du Capital néolibéral mondialisé, de Soros à Fink (Blackrock) en passant par Gates. 
 
Pire, on ne pouvait pas. Merci Mélenchon de leur avoir remis le pied à l’étrier. Et d’avoir aidé à envoyer Hollande à l’assemblée.

martes, 16 de julio de 2024

Macron, élections, piège à cons !



 Depuis le 7 juillet dernier la France offre une très jolie séquence de lutte des classes. 

Dès 20 heures, à l’annonce de la « défaite » du RN à qui les sondages avaient promis 100 députés de plus, les 10 millions de Français qui leur avaient apporté leurs suffrages étaient instantanément vaporisés

 La magouille électorale qui avait vu LFI se précipiter pour réélire le flic Darmanin et la destructrice des retraites Élisabeth Borne avait fonctionné, avec au passage une remise en selle du PS. 
 
Donc, à la niche les prolos qui à tort ou à raison font confiance au RN. Sur les plateaux de télé il n’était question que des futurs arrangements pour tenir les ouvriers et les employés à l’écart. Par la suite, la petite bourgeoisie des métropoles réclamait son dû à Macron et du haut de ses 27 % prétendait à tous les pouvoirs. 
Fausses oppositions, accusations de violation de la constitution, insultes, le théâtre et le simulacre reprenaient tous leurs droits. Voilà maintenant qu’il faut « installer » l’Assemblée nationale. Et ça recommence, exit à nouveau les 10 millions d’électeurs, le premier groupe parlementaire avec ses 140 députés, les 34 % du premier parti de France, tout ce petit monde à la trappe. 
De façon très démocratique LFI, toujours soucieux de ne jamais respecter le moindre principe, veut à nouveau les invisibiliser et rappeler à tous ces horribles prolos représentés par le RN, qu’ils n’ont pas voix au chapitre. « Arc républicain oblige », les députés qu’ils ont élus doivent s’asseoir dans l’hémicycle et fermer leur gueule.

martes, 9 de julio de 2024

Vote électronique, nique, nique

 

 

martes, 18 de julio de 2023

Comment macron a volé l'élection de 2017 !!!

 




miércoles, 15 de junio de 2022

Ensemble vs Nupes, la vraie-fausse opposition



 Nicolas Gauthier 14 juin 2022

Macron et Mélenchon ? L’un contre l’autre, mais tout contre, dira-t-on.

Le premier voit la France comme un « palimpseste », lors d’un discours prononcé dans la cité phocéenne, ce 2 juin : « Marseille, c’est une ville-monde qui est le palimpseste des migrations et d’une France accueillante, avec toutes les défis que cela suppose et toutes les difficultés. » Pour mémoire, un « palimpseste » est un « parchemin dont la première écriture a été grattée ou lavée, et qui fait place à un nouveau texte », à en croire le dictionnaire.

Le second développe peu ou prou semblable feuille de route, même si oubliant son discours tenu en 2017, dans la même ville, à tendancieuse teneur antimigratoire : « La première tâche est de permettre à chacun de vivre chez soi. » Cinq ans auparavant, lors de l’élection présidentielle de 2012, il affirmait pourtant : « Hier comme aujourd’hui, je me réjouis que la France soit métissée. » En 2017, son alter-égo élyséen affirmait : « Il n’y a pas de de culture en France, il y a des cultures en France. » Bref, ces Laurel et Hardy ou ces Dupond et Dupont, se félicitent, chacun à leur manière, de cette « créolisation de la France » si chère au patron de la et à celui d’Ensemble.

Pour le reste, au moins sont-ils d’accord pour faire « barrage à l’extrême droite » ; ce avec cinquante nuances allant du rose au rouge, entre un Jean-Luc Mélenchon assurant que ses électeurs devront aller voter en pleine conscience, le dimanche 12 juin 2022, mais aussitôt démenti par l’un de ses bras-droits, Adrien Quatennens, le lundi suivant, affirmant que pas une voix ne doit aller à l’extrême droite. Du côté du Château, c’est un peu pareil en à peine différent : il s’agit de faire barrage aux extrêmes, mais plus à ceux de droite que de gauche.

Plus sérieusement, qu’est-ce qui différencie aujourd’hui ces deux mouvements arrivés en tête des dernières élections législatives ?

martes, 3 de mayo de 2022

Et les imbéciles attendent maintenant 2027 !


Et les imbéciles attendent maintenant 2027 !

 Publié par Antonin Campana sur 28 Avril 2022

Dans l’hebdomadaire Marianne du 17 mars 2017, Jacques Julliard écrivait : « La France de demain sera une nation multiethnique, multiculturelle, multireligieuse (…) La pression migratoire ne va pas cesser de s’exercer sur les pays d’Europe pendant des années, et sans doute des décennies ».

 Et il ajoutait : « la question est donc moins de savoir comment y résister - problématique de Marine Le Pen - que comment l’organiser -problématique républicaine ». 

Question : le camp « patriote » pourrait-il penser, enfin, à sortir de cette « problématique républicaine » ?

Le camp « national » et « patriote » ne gagnera jamais une élection importante. C’est impossible, car les règles ont été précisément instituées pour que cela ne se produise pas. Comme dirait l’autre : « c’est étudié pour » ! Nous sommes enfermés dans une « problématique républicaine » liberticide pour le peuple autochtone, qui est obligé de subir, pour reprendre Julliard, une « pression migratoire » que cette « problématique » universaliste « organise » méthodiquement. Regardez Boulanger, regardez Maurras, regardez Barrès, regardez Péguy… qu’ont-ils pu faire, malgré leur talent, alors que la France déjà vacillante tenait encore debout et que le peuple français n’était pas encore l’ombre de ce qu’il fût ? Rien ! Absolument rien ! Et vous pensiez que Zemmour et Le Pen, avec dix-sept millions d’allochtones habitant au milieu d’un peuple de vieux, dans une France autochtone ayant renoncé depuis longtemps à se perpétuer, qui tremble aujourd’hui devant une « pandémie » responsable de 2% des hospitalisations, pouvaient renverser une « problématique républicaine » qui s’est considérablement renforcée depuis Péguy ?  Vous rêviez ? La République est un régime totalement verrouillé, je l’ai déjà expliqué et je ne vais pas revenir sur ce point.

La voie électorale est une impasse qui permet au mieux de faire vivre des partis. Des partis qui ne servent à rien, si ce n’est à nourrir ceux qui les servent, à détourner des énergies par de faux espoirs et à nous faire perdre de précieuses années. Vivement 2027 pensent déjà les imbéciles ! La partie est truquée, que faut-il pour qu’ils le comprennent ?

Que faire alors ? D’abord prendre conscience que tout ce que nous subissons aujourd’hui n’est pas le fruit du hasard. Et puis agir. Lisez ou relisez notre petit PDF, « Grand Remplacement : que Faire ? », nous parlions déjà du Grand Rassemblement,  bien avant qu’Eric Zemmour n’en face un stérile slogan de campagne.

Se rassembler, s’organiser, revendiquer et conquérir des droits légitimes, non en tant que parti politique mais en tant que peuple !

lunes, 23 de agosto de 2021

Macron a-t-il fracturé la France pour être réélu ?

 

 

parÉric Verhaeghe

 23 août 2021

Macron a-t-il fracturé la France pour être réélu ? 
 
Les manifestations de samedi ont montré la vivacité du mouvement de protestation apparu en juillet, après les annonces concernant le passe sanitaire. Et maintenant, que peut-il advenir dans un pays où la caste a décidé de cliver définitivement la vie sociale et d'opposer chaque jour deux France engagées dans des combats dont personne ne sortira par le haut ? Décidément, le prix à payer pour une réélection peut se révéler très élevé. 
 
 
 
Le pays est fracturé. D’un côté, la caste et ses “intellectuels” qui défendent le vaccin et les discriminations en attendant l’obligation vaccinale. De l’autre, les opposants au passe sanitaire, dont certains ne sont pas vaccinés, qui dénoncent sous les quolibets de certains vaccinés la mise en place d’une société de surveillance massive. Entre les deux France, on voit mal comment une réconciliation peut intervenir durablement. Sommes-nous sûrs qu’il s’agissait d’un prix à payer pour les Français, alors que le contexte économique exigera de nombreux sacrifices “solidaires” dans les mois à venir ?

Combien de manifestations dans un pays fracturé ?

Selon la presse subventionnée, la France a compté 175.503 manifestants samedi, contre 214.845 la semaine précédente. Voilà du comptage précis… Ces personnes se sont réparties dans 200 cortèges environ, et aucun journaliste n’a l’audace ou l’envie de remettre en cause ces chiffres officiels, qui paraissent très sous-estimés. En moyenne, un cortège compterait donc 800 personnes. Tous ceux qui ont vu les images des trois cortèges parisiens, des cortèges à Marseille, à Lyon, à Toulon, à Toulouse, à Bordeaux, à Nice, savent que la fréquentation est plus importante que ces chiffres en trompe l’oeil. Le nombre de villes gagnées par des mouvements de protestation augmente chaque week-end.

Un mouvement vraiment isolé ?

Parallèlement, la guerre des sondages va bon train sur le soutien dont le mouvement bénéficierait ou non dans l’opinion. Cette fois, c’est BFM TV qui se colle à l’exercice, et ça donne ça :

lunes, 21 de junio de 2021

Effondrement de la participation, quand les élections n’ont plus aucun intérêt !



 par | 21 Juin 2021 |

Lorsque l’immense majorité des Français ne va plus voter, ce n’est pas pour rien.

C’est parce qu’il n’y a plus grand intérêt au cirque électoral que l’on nous impose avec des choix blanc bonnet ou bonnet blanc.

Quoi que vous votiez, globalement, vous avez la même politique européiste où notre pays se tire une balle dans le pied et où nos politiques organisent leur propre impuissance.

Quel intérêt y-a-t-il à voter pour des impuissants qui n’ont plus de prise sur le réel ? Sur les problèmes ? Qui n’ont plus les leviers d’actions de la souveraineté ?

Aucun sens, si ce n’est celui de donner l’onction du suffrage universel, et qui du coup donne le droit à ceux qui en bénéficient de mener la politique qu’ils souhaitent sans en réalité aucune légitimité.

Cela ne se voyait pas trop jusqu’à présent et nous étions sur l’inertie de notre démocratie.

Mais, et c’est au moins une hypocrisie que l’élection de Macron aura levé. Nous voyons tous, aujourd’hui, qu’un président dirige ce pays sans légitimité, sans base électorale, et sans représentativité réelle.

C’est ce déficit démocratique fondamental qui explique l’échec majeur de Macron, un échec dont il ne faut pas se réjouir, car c’est nous la population qui en souffrons, pas lui dans son palais et je ne suis pas inquiet pour le reste de sa carrière, mais nettement plus pour celle de mes concitoyens.

Charles SANNAT

miércoles, 2 de junio de 2021

Emmanuel Macron part en tournée… sur l’euphorie du déconfinement



 

eut beau jeu, autrefois, de dénoncer « le coup d’État permanent » qu’il reprochait à de Gaulle. 

Les années ont passé, les méthodes aussi, notamment parce que les tripatouillages des officines partisanes ont conduit à la réduction du mandat présidentiel de sept à cinq ans, et au bouleversement du calendrier législatif.

Cinq ans de mandat, ce sont deux années de réel gouvernement, tout au plus. En effet, il en faut une pour s’installer et les deux dernières sont une précampagne pour la réélection… Faites le compte.

Le mandat de Nicolas Sarkozy avait été marqué par la de 2008. Celui d’Emmanuel sera frappé du sceau de la pandémie. Il peut, paradoxalement, y trouver un bénéfice personnel.

Bonne surprise pour lui, les sondages donnent aujourd’hui au Président 40 % d’opinions favorables, ce qui est un exploit au regard de ses prédécesseurs. À un an de l’élection, Hollande était dans les culs-de-basse-fosse et Sarkozy devenu grandement insupportable à ses concitoyens.

La « fenêtre de tir » est favorable : les Français sont dans l’euphorie du déconfinement, prêts à embrasser leur sauveur… alors le Président part en tournée. À lui les Zénith de province, avec McFLy et Carlito pour chauffer la salle.

Démarrage ce mardi, dans le Lot, à Saint-Cirq-Lapopie, une merveille de la France médiévale perchée sur un éperon rocheux. Il connaît bien, le Président, pour y être venu en 2016, puis en janvier 2019 avant le grand débat des gilets jaunes. C’est sûr, pour une visite dans la France profonde, c’est plus sympa que la salle des fêtes d’une cité de banlieue.

Remarque, en passant : avec quinze membres du gouvernement candidats aux prochaines régionales et le Président en tournée, il ne va pas rester grand monde au Château… Il faut dire que ce parti fantôme qu’est LREM risque de se prendre une gamelle magistrale aux dites régionales, alors Emmanuel Macron prend les devants. Du coup, il va lui falloir la jouer fine. « Il est dans une bonne phase. C’est la jubilation, il est content, il ne pense qu’à la présidentielle. Mais l’euphorie actuelle ne doit pas masquer les tendances profondes du pays », dit au Figaro l’un de ses proches. « Au bout de trois ou quatre étapes, il aura très certainement abordé l’ensemble des sujets de préoccupation du moment », poursuit-il.

jueves, 11 de febrero de 2021

L’après-Macron : Michel Barnier s’organise pour 2022. Éric Zemmour aussi ?



 

Comme je vous le disais il y a un mois, , tout auréolé de sa minute de gloire médiatique en tant que négociateur du Brexit, se prépare pour 2022. 

Après l’épisode 1 des préliminaires, « je suis là pour servir mais je n’ai pas d’ambition », voici donc la saison 2 : « je m’organise et je le fais savoir ».

Le pas a été franchi au palais du Luxembourg, dernier bastion LR de la République et véritable pépinière de jeunes (ou moins jeunes) pousses présidentielles. Après Bruno Retailleau, officiellement candidat à la candidature, et le président du sénat, Gérard Larcher, qui entretient son profil de « recours », voici donc Michel Barnier. Auditionné par le groupe des sénateurs LR, la semaine dernière, il a choisi la fin de la réunion pour déposer son deuxième petit caillou blanc. Interrogé par le sénateur de Paris Philippe Dominati sur ses intentions, une fois sa mission européenne achevée, dans quelques semaines, Michel Barnier a lâché le « oui » tant attendu. L’auditoire LR a salué l’engagement par des applaudissements nourris, rapporte le JDD. Et le questionneur Philippe Dominati a donné des précisions sur l’état d’avancement du plan Barnier : « Il a dit qu’il s’organisait. » Pour le troisième épisode, il vous faudra attendre le 16 février, date à laquelle Michel Barnier a rendez-vous avec les députés LR.

Donc, si on compte bien, dans la galaxie LR, on devrait arriver à une dizaine de prétendants.

viernes, 3 de julio de 2020

Youkaïdi-Youkaïda les Pastèques sont là !





Les « Verts » sortent plutôt gagnants de ces Municipales. La récolte cette année s’annonce bonne.
Vous reprendrez bien une petite portion de Gauchisme ?
Mais les véritables vainqueurs, sont quand même les abstentionnistes qui totalisent environ 60% des votants.
Et comme pour l’élection de Macron, beaucoup de ces abstentionnistes vont râler de la présence de ces indésirables dans un certain nombre de Mairies.
Il fallait y penser avant !
Il faut reconnaître, que ces bobos écolos « progressistes » de salon qui ne savent pas faire la différence entre une salade et un radis ont eu l’art de rouler dans la farine une partie non négligeable d’électeurs.
On sait qu’ils ont bénéficié des voix de différentes mouvances et de gens qui ont vu avec eux, la protection de l’environnement, de la Terre, des plantes et des petits oiseaux.
Mais voter pour les écolos, c’était plébisciter Terra-Nova, la société multiculturelle, multi-ethnique, le sans-frontiérisme, l’Europe de Merkel, de Macron, le plan déconstructeur de l’Open-Society et à la fin, pour l’immigrationniste forcené, Cédric Herrou.
Des électeurs séduits par la prose des soi-disant écolos, qui ont par manque de réflexion tourné le dos à leurs idées politiques personnelles.
Ils se sont bien fait avoir !
« Les Verts au pouvoir dans une ville, c’est plus de logements sociaux pour les immigrés, plus d’aides aux associations féministes et pro-immigration et le laxisme dans le trafic de drogue » (Éric Zemmour).