
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
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martes, 23 de mayo de 2023
Évaluation de l’absentéisme scolaire pendant l’aïd : SOS Racisme veille
viernes, 23 de octubre de 2020
Dissoudre le CCIF sans toucher à SOS Racisme et à la LDNA, c’est de la poudre de perlimpinpin !
Même si certains peuvent considérer qu’il s’agit d’un coup de communication opportuniste visant à rassurer l’opinion publique, force est de constater que les décisions de Macron et Darmanin de demander les dissolutions d’associations islamistes sont approuvées par beaucoup de Français, notamment sur les réseaux sociaux.
On peut être contre cette majorité et avoir l’honnêteté de reconnaître que c’est bien la première fois qu’un gouvernement ne se contente pas d’éteindre la tour Eiffel, d’allumer des bougies et d’organiser des marches blanches.
Mais une fois qu’on a dit ça, il faut avoir le courage de regarder plus loin et se demander si le CCIF, Barakacity et le Collectif Cheikh Yassine sont les seules associations à problèmes en France.
Certes, le gouvernement s’attaque aux islamistes, mais cette radicalisation religieuse va avec d’autres maux qui gangrènent notre société. On parle bien de lutter contre le séparatisme ? Alors, si c’est le cas, MM. Macron et Darmanin devraient aussi s’attaquer au corollaire de l’islamisme qu’est la victimisation racialiste.
Toute la France sait que les islamistes endossent de façon concomitante le costume de la victimisation racialiste avec, en filigrane, ces combats décoloniaux et ces revendications saugrenues sur l’esclavage.
domingo, 30 de julio de 2017
Quand Patrice Quarteron donne une leçon de patriotisme à ceux qui haïssent la France
Par Fatiha Boudjahlat
Publié le 28/07/2017
Fatiha Boudjahlat est cofondatrice avec Céline Pina du mouvement Viv(r)e la République. Elle est aussi l'auteur de l'essai à paraître aux éditions du Cerf: Féminisme, tolérance, culture: Le grand détournement.
Patrice Quarteron a remporté une victoire importante dans la discipline de boxe Muay thai.
Il a exprimé une joie légitime, en se revêtant du drapeau français.
Mais selon ses détracteurs qui se sont déchaînés sur les réseaux sociaux, il a eu le tort de mêler les couleurs nationales à sa victoire, il a eu le tort d'afficher et de verbaliser son patriotisme.
Il leur a répondu par un post des plus intéressants:
«Quand vous portez un drapeau d'un pays où vous ne vivez pas, on vous dit «bravo, j'adore, c'est courageux, c'est un signe d'ouverture. Quand on porte le drapeau du pays dans lequel vous vivez, où vous payez vos impôts, avec lequel vous souffrez, aimez, combattez, on vous dit: «t'es un chien, un putain de facho». Je porte mon drapeau fièrement. Et j'emmerde les fils de putes qui préfèrent se sentir américains, marocains, russes etc tout ça parce qu'ils vont en vacances une semaine dans un autre pays et reviennent en se sentant étrangers à leur propre pays. Soyez patriotes et reconnaissant. Vous devez tout à la France.»
Le ton virulent est propre aux réseaux sociaux, il est aussi dû au caractère de ce sportif, ainsi qu'à la nature et à la véhémence des insultes essuyées.
Afficher les couleurs nationales, aimer son pays, assumer sa fierté d'être français ont valu à Patrice Quarteron de se faire traiter de facho, mais aussi, et il y a plus à en dire, de «bounty» et de traître.
Ces insultes sont devenues classiques quand il s'agit de désigner les enfants d'immigrés bien dans leurs baskets françaises et aimant la France.
Elles sont complétées par celles de «harki», de «collabeur», de «nègre de maison», termes dont j'ai été moi-même gratifiée. Elles renvoient à une trahison supposée: celle de son vrai pays, celui des origines, au bénéfice de son faux pays, celui où l'on vit.
Elles sont les manifestations des métastases indigénistes et gauchistes de l'identité qui n'ont rien à leurs symétriques identitaires.
La violence se déchaîne parce qu'il est noir.
jueves, 13 de julio de 2017
martes, 16 de agosto de 2016
Violence anti-asiatique : où sont passés les antiracistes ?
Publié le 15/08/2016
miércoles, 6 de mayo de 2015
SOMME SOS Racisme 80: six mois ferme pour le pote qui touchait le jackpot
Qu’elle est triste, l’audience qui s’est tenue mardi, comme toujours quand une escroquerie est pratiquée au nom de grands et beaux principes !
Qu’elle est inquiétante, aussi, quand on réalise à quel point les collectivités territoriales distribuent des subsides par dizaine de milliers d’euros sans s’inquiéter de leur utilisation.
Qu’elle est dangereuse, enfin, car on en ressort en se demandant combien d’associations constituées sous couvert de l’intérêt général ne sont que coquilles vides, inscrites en préfecture dans le seul but lucratif de nourrir quelques prébendiers…
Des assemblées générales au téléphone
Jacques Ebosse-Modiou Nyambe devient président de SOS Racisme à Amiens en 2002, jusqu’à une scission en 2005, qui l’oblige à créer une nouvelle structure, SOS Racisme 80.Dans les faits, très vite, cette association n’en est pas une au sens légal du terme.
Le secrétaire vit au Royaume-Uni, la trésorière est une femme de paille.
« Vous ne faisiez pas d’assemblée générale ! », lui reproche le procureur Françoise Dale.
« Si, si, se défend-il. Mais c’était par téléphone. »
Cette gestion rocambolesque aurait dû condamner l’association à ne vivre que des seules cotisations de ses adhérents.
C’est tout le contraire qui se passe : l’argent afflue, du conseil régional mais aussi d’Amiens Métropole. « En fait, la Région ne contrôle absolument pas l’utilisation des fonds qu’elle remet », dénonce la même Mme Dale.
domingo, 21 de diciembre de 2014
Depuis le 2 décembre quand vous achetez un billet de train SNCF vous financez SOS Racisme.
Elles ont l’argent généreusement donné par les gouvernants qui sous-prétexte d’une culpabilité qui n’a pas lieu d’être les abreuves par millions de l’argent des français.
Elles ont l’accès médiatique et le soutien des courroies de transmissions artistiques et peuvent abreuver les masses de leurs idéologies néfastes.
Elles ne sont pas critiquables, n’ont pas de défaut et sont le summum du bien, contrevenir à cette règle est risqué d’être voué aux gémonies comme étant le mal absolu.
« nous découvrons le bulletin Flashcom de la direction de la sûreté de la SNCF daté du 2 décembre nous apprenant la signature d’une convention par le président de SOS Racisme Dominique Sopo et le secrétaire général de la SNCF, Stéphane Volant. »
« Selon les termes de cette convention, SOS Racisme, chantre de la « république métissée », interviendra dorénavant dans les journées-formation des agents de la SNCF afin d’aborder les questions de « déconstruction des préjugés » et le traitement des actes de racisme ou de discrimination. »
sábado, 13 de diciembre de 2014
SOS Racisme accueillant les gens allant voir Marion Maréchal Le Pen : « On a noté vos plaques d’immatriculation ».
Il s’agissait essentiellement de militants de SOS racisme. L’ambiance est restée calme
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