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viernes, 16 de agosto de 2024

Angleterre : la fracture communautaire


Angleterre : la fracture communautaire

par | 14 août 2024 |


La violence des affrontements entre des Anglais de souche et la police peut surprendre dans un pays qui a théorisé le « Policing by consent », le consentement du public à l’action policière.

 De chaque côté de la Manche, la presse de grand chemin et les politiciens ont tôt fait de qualifier les protestataires de racistes primaires, en déniant toute légitimité aux revendications identitaires exprimées par cette « Angleterre périphérique » (selon le concept de Christophe Guilluy concernant des zones marginalisées par rapport aux métropoles qui bénéficient de la mondialisation économique). La récente mobilisation des Mahorais contre l’immigration massive aurait pourtant pu leur inspirer une lecture moins binaire des événements…

 

Un modèle multiculturel en crise

Le Royaume-Uni s’est constitué de longue date comme une société multiculturelle juxtaposant les communautés ethniques les plus diverses.

En 1968, Enoch Powell a mis en garde ses compatriotes contre les conséquences catastrophiques de l’immigration de masse en l’absence d’intégration aux valeurs de la société britannique.


[Vidéo] Il y a 50 ans, la prophétie d’Enoch Powell sur les ravages de l’immigration en Grande-Bretagne

 

Depuis lors, Londres, où le nombre de Britanniques de souche est désormais inférieur à 50 %, a connu des émeutes ethniques très violentes. En 1981, sous le gouvernement de Margaret Thatcher, l’une d’entre elles a éclaté dans le quartier de Brixton, la « capitale » de la communauté jamaïcaine (en France, en pleine campagne présidentielle, les informations télévisées évoquaient les agissements de bandes de skinheads !). La dernière en date, en 2011, a gagné tout le pays à partir du quartier multiethnique de Tottenham. Le Premier ministre David Cameron a alors reconnu l’échec du multiculturalisme à l’anglaise, qui conduit chaque communauté à vivre séparées les unes des autres au détriment du sentiment d’identité nationale.

Par ailleurs, après celui de Londres en 2005, une série d’attentats terroristes islamistes a frappé la Grande-Bretagne, après de longues années de tolérance des autorités à l’égard de la présence croissante de djihadistes dans la capitale (une politique initiée dès 1979 avec le soutien britannique aux moudjahidines lors de la guerre soviéto-afghane).

domingo, 8 de marzo de 2020

Le mari, ses deux femmes et plus de 20 enfants, une chance pour la France


domingo, 23 de septiembre de 2018

Un étrange rituel dégénère à la maternité du CHU de Reims (Vidéo)

 
 
Infirmière - Nurse

Photo – Illustration


Quelques jours après son accouchement à la maternité du CHU de Reims, une jeune Rémoise de 19 ans a été victime de menaces de mort et de violences par un groupe de personnes venues pratiquer un rituel.

Une scène étonnante s’est déroulée dans une chambre de la maternité du CHU de Reims dimanche soir, comme le rapporte L’Union (édition abonnés) jeudi.
Une famille s’est adonnée à un étrange rituel, rappelant les pratiques du vaudou, autour d’une femme qui venait d’accoucher, avant d’agresser la jeune mère qui partageait la chambre.
 
Un homme « qui faisait un peu sorcier »

Laura, jeune Rémoise de 19 ans, raconte que sa voisine, originaire de Guyane et déjà fort bruyante la nuit, a reçu la visite d’un groupe de huit personnes, dont deux enfants, dimanche soir, en dehors des heures de visite.
Et parmi ces visiteurs impromptus, figurait un homme « qui faisait un peu sorcier », selon les mots de Laura à L’Union.
« Il avait l’air défoncé, les yeux lui sortaient de la tête. »
Une sorte de rituel de plus en plus bruyant a alors débuté.
« Au début, ils parlaient normalement, puis de plus en plus fort, de plus en plus vite. Ils ont fini par hurler. »

La jeune femme, insultée, prévient alors son mari, Thibaut, qui arrive avec sa belle-mère.
Celui-ci doit forcer la porte pour pénétrer dans la chambre.
Il est alors pris à partie par le « sorcier ».

sábado, 1 de septiembre de 2018

Nantes : règlements de comptes ethniques en ville

 
 
 




Le 25 août dernier, un Marocain a été tué de plusieurs coups de couteaux après une très violente bagarre sur voie publique rue Samuel de Champlain (Chêne des Anglais) sur la plaine de jeux de l’Amande.
 

D’après un témoin, l’altercation a eu lieu vers 18 heures et la victime était en réalité la première à sortir un « petit couteau » qui s’est retourné contre elle.
Identifiée grâce à ses empreintes digitales, la victime n’avait ni papiers ni téléphone sur elle.
C’est un homme de nationalité marocaine, âgé de 40 ans, déjà connu de la justice à plusieurs reprises pour usage de produits stupéfiants.
Son meurtrier en revanche court toujours, après s’être enfui dans les bois qui bordent la mosquée voisine peu après la rixe.
L’autopsie faite ce lundi a permis d’établir qu’il n’y a pas eu qu’un seul « geste mortel » : la victime a reçu cinq coups de couteaux dont trois dans le dos. Ce sont deux de ces derniers qui sont à l’origine du décès.
Le mobile de l’altercation comme du meurtre demeure inconnu.
« Vu le quartier [très sensible et point névralgique du deal de drogue, étrangement ignoré par le premier adjoint et apparatchik socialiste Pascal Bolo qui vit juste à côtésoit c’est une histoire de drogue, soit c’est une histoire entre marocains, soit les deux », avance un policier nantais, qui « trouve cependant très regrettable et toutefois peu étonnant qu’ils viennent s’entretuer ici à Nantes ».

viernes, 24 de agosto de 2018

Hanovre : Un mineur syrien avait poignardé une jeune Allemande. « Dans notre culture, on peut poignarder. Je ne comprends pas pourquoi je suis en prison. »

 
 
 Syrer Abdullah A. (17), seit 2013 in Deutschland, gab zu, Ehrverletzungen mit dem Messer zu regeln
   

"Dans ma culture on peut tuer". La victime de l'attaque au couteau est choquée par la confession du délinquant.
 
 
Hier, le public avait été interdit d'accès lors du procès du mineur syrien Abdullah A. (17 ans) à Hanovre.
À la fin du mois de mars, il avait poignardé la jeune femme de 24 ans.
La lame de 10 centimètres a cassé ses côtes.
Elle a blessé son foie, son estomac, ses reins, son intestin.
Vivien était dans le coma.
La rate et des parties du pancréas ont été enlevées.
(...)
Le déclencheur de l'attaque: une dispute avec le frère (14 ans) et le cousin de l'accusé au supermarché.
Le trio a d'abord frappé Domenic (Nd Schwarze Rose : l'ami de Vivien) dans la rue.
Quand Vivien est intervenue, elle a été poignardée.
Selon les informations du site d'information BILD, Abdullah A.,  qui se présente comme "réfugié modèle", tient à la déclaration écrite, que son avocat avait donnée avant le procès.
 
Extrait de la déclaration : "Dans la culture de l'accusé, les conflits sont réglés au couteau . Il décrit les coutumes régionales comme suit: Si on est offensé, on peut poignarder. Dans les cas graves, on peut tuer la personne."
 
De plus : "Il indique que selon les prescriptions religieuses son comportement n'est pas répréhensible et il ne comprend pas pourquoi il doit se trouver en détention."
(...)
 
Bild.de


Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

jueves, 15 de marzo de 2018

L'affaire Sarah Halimi de Noémie Halioua


Résultat de recherche d'images pour "L'affaire Sarah Halimi de Noémie Halioua"


Le 15/03/2018



L’affaire est bien plus qu’une injustice qu’il fallait réparer, elle « est un symptôme de la montée de l’islamisme […] et plus largement de décomposition française ».

Ce livre est de ceux dont on tire les films.
Tous les ingrédients sont là, rien à ajouter au scénario, la réalité étant parfois pire que la fiction : un brave homme dont on a sauvagement assassiné la sœur, juive orthodoxe, au cri de Allah Akbar, et qui frappe à toutes les portes afin que soit dénoncé – pour ce qu’il est – ce crime antisémite.
Sans succès.
Des voisins qui ont peur, des journalistes mutiques, des politiques couards que l’on soupçonne – pour des calculs stratégiques inavouables ? – d’enterrer Sarah Halimi une deuxième fois.
Enfin, une jeune journaliste à Actualité juive, prête à soulever les montagnes – et, plus lourd que les montagnes, l’omerta qui règne sur le nouvel antisémitisme en France -, émue par l’humble confiance que ce frère place en elle, et surtout par le supplice de cette vieille femme, discrète et dévouée, qui aurait pu être sa grand-mère, morte d’être juive.
Noémie Halioua (c’est son nom) remue ciel et terre, mène l’enquête, revient sur les lieux du crime, frappe aux portes, rencontre les témoins, consulte toutes les pièces du dossier, les rapports d’expert, et reconstitue pas à pas les derniers moments de Sarah Halimi, si visiblement juive, trop visiblement juive pour être en sécurité dans ce quartier populaire de Belleville où le vivre ensemble est désormais un oxymore.
Quelle bouffée de délire antisémite a poussé Kobili Traoré, arrivé dans l’immeuble – en même temps que toute sa famille malienne – dix ans après Sarah Halimi, à enjamber un balcon pour venir s’acharner, avec une violence insoutenable sur une femme seule et âgée, avant de la faire passer par-dessus le balcon ?
C’est un pauvre corps ensanglanté en chemise de nuit que l’on ramassera dans la cour.

lunes, 12 de marzo de 2018

Appel à témoins après le décès d'une victime agressée par quatre racailles d'origine africaine

  

© Photo : Google Street View / mai 2016

© Photo : Google Street View / mai 2016
 Par Richard Plumet

Coups et blessures ayant entraîné la mort : la brigade criminelle de la police de Rouen lance un appel à toute personne ayant assisté à la scène

 
Un homme est mort hier (dimanche 11 mars 2018)  au centre hospitalier des Feugrais  de Saint-Aubin lès Elbeuf après avoir été agressé sur le parking d'un supermarché d'Elbeuf.

Les policiers de la brigade criminelle de la Sûreté départementale de Seine-Maritime lancent un appel à témoins.
Toute personne qui, entre 17h30 et 20h30, a assisté lundi dernier à la scène de l'agression, ou toute personne susceptible d'apporter des éléments, est priée de prendre contact avec les enquêteurs en téléphonant au : 02 32 81 42 55 ou au 02 32 81 42 70

Ce que l'on sait

jueves, 8 de marzo de 2018

Belgique. Liège: Coups de feu et routes bloquées pour fêter un mariage turc. Une centaine de douilles retrouvées. (Vidéo)



Liège turcs



Après la paralysie de l’autoroute A12 la semaine dernière, à hauteur de Meise, par un cortège de mariage, la région liégeoise a également été touchée par le phénomène lors d’un mariage à la turque organisé samedi soir.
 
Vent de panique à Oupeye (Liège). La vidéo de la « fête » improvisée a été postée sur les réseaux sociaux et, notamment, sur Instagram. On y voit des dizaines de voitures qui roulent à pas d’homme.

 


Les voitures klaxonnent et des passagers armés tirent en l’air (à blanc, précise la police).

martes, 6 de marzo de 2018

Paris : un homme scalpé dans un restaurant




Paris : un homme scalpé dans un restaurant


Orange avec AFP, publié le mardi 06 mars 2018

Un homme a été attaqué par deux individus armés d'une machette et d'un sabre dans un restaurant de la capitale.

Selon les informations de RTL et du Point, deux hommes cagoulés sont entrés lundi soir dans un restaurant de la rue Cail, près de la gare du Nord (Xe arrondissement de Paris), pour scalper un homme.

Armés respectivement d'un sabre et d'un machette, les deux individus se sont dirigés vers la victime pour lui ôté son cuir chevelu et lui couper un bras et une main.
Le pronostic vital de la victime, un Sri-Lankais de 35 ans, est "engagé", selon la radio qui précise que "ses deux bourreaux appartiendrait eux aussi à la communauté sri-lankaise".

Les deux hommes ont pris la fuite.
"Cette terrible agression pourrait s'inscrire dans le cadre d'un règlement de comptes dans la communauté sri-lankaise", a précisé au Point une source "proche de l'affaire".
Le parquet de Paris a saisi les enquêteurs du 2e district de police judiciaire (DPJ) de la PJ parisienne pour la poursuite des investigations.

martes, 6 de febrero de 2018

L’ancien président allemand Joachim Gauck effrayé par le multiculturalisme

 
 


06/02/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :

L’ancien président – qui fut en fonction de 2012 à 2017 – s’est exprimé ce week-end à l’université Heinrich-Heine de Düsseldorf.

 Il recevait en effet le prix Carlo Schmid, du nom d’un homme politique allemand fervent partisan de l’unité européenne, qui récompense un grand européen.
L’Institut Carlo Schmid avait ainsi décrit Joachim Gauck comme un « bâtisseur de ponts entre l’Est et l’Ouest, en Allemagne et en Europe ».
Lors de son discours de remerciement, tenu le 31 janvier, il s’est prononcé sur les effets du multiculturalisme dans son pays, sans langue de bois.

Un avertissement contre les dangers du multiculturalisme

Celui qui a pendant très longtemps eu une grande influence dans la politique intégrationniste de l’Allemagne, avertit aujourd’hui des dérives du multiculturalisme :

viernes, 19 de enero de 2018

Le Premier ministre suédois n’exclut pas d’envoyer l’armée contre les gangs

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Par Auteur

Jeudi 18 janvier 2018
 
Violences. Le pays fait face depuis plusieurs années à une vague de criminalité, qui inquiète les habitants.
 
 
Le Premier ministre suédois Stefan Löfven envisage de déployer l’armée pour mettre un terme à la vague de criminalité qui sévit dans le pays, rapporte l’agence Reuters. « Faire appel à l’armée n’est pas ma première option, mais je suis prêt à faire tout ce qui est nécessaire pour m’assurer d’éradiquer le crime organisé », a prévenu le leader social-démocrate, ce mercredi.
Car si le taux d’homicides y est relativement faible, la violence des gangs a explosé ces dernières années, au point d’inquiéter de plus en plus de citoyens et les autorités.
En 2016, 106 personnes ont ainsi été tuées en Suède, qui compte 10 millions d’habitants.
Mais selon les médias locaux, la même année, 300 fusillades éclataient, souvent liées à des guerres de territoires entre gangs sur fond de trafic de drogue, de racket et de prostitution.
 
Sur le même sujet
 
Quatre personnes ont déjà été tuées par balles au cours de la première semaine de cette année.

jueves, 21 de septiembre de 2017

Marseille: Boucherie clandestine dans une HLM


 



Jérôme Cochet .
Descente de police à Marseille à la recherche de stupéfiants au domicile d’une jeune dealeuse.

 Résultat : découverte d'une boucherie halal clandestine exploitée par ses parents dans leur HLM.

lunes, 18 de septiembre de 2017

Des jeunes musulmans refusent d'approcher un monument aux morts à cause d'une croix


 
 Des jeunes musulmans refusent d’approcher un monument aux morts à cause d’une croix chrétienne, leur prof trouve ça « touchant »

France : les sorciers congolais au cœur des quartiers

 
Résultats de recherche d'images pour « congolais quartier des mureaux »

Écrit par Robert Kongo, correspondant en France.

Autrefois, la sorcellerie était une affaire des gens vivant au pays, mais aujourd’hui, elle concerne même les Congolais en Europe, en l’occurrence en France. Depuis une vingtaine d’années, cette pratique s’est amplifiée dans des quartiers de la banlieue parisienne où réside une grande partie de cette population.

Le monde invisible et son peuple de sorciers et autres Ndoki sont plus que jamais une donnée incontournable de la vie quotidienne des Congolais résidant dans des quartiers populaires en banlieue parisienne.
Au point qu’il est permis de se demander si, nulle part ailleurs que chez les Congolais, ce phénomène culturel est aussi ancré.
Les pasteurs d’églises dites de réveil, « Bi Nzambi-Nzambi », vont jusqu’à en faire le thème préféré de leur prêche afin d’attirer des adeptes, dans ces quartiers où les gens meurtris croient facilement aux miracles.

Constat

Le constat est le même dans beaucoup de quartiers de la banlieue parisienne : « On envoie des sorts et on se les renvoie, on se blinde… ».
La sorcellerie que l’on croyait réservée aux gens qui sont restés au pays, au village, se pratique maintenant aisément en Europe, dans le cas présent en France, dans des quartiers populaires.
Les sorciers, les jeteurs de sort et autres malfaiteurs congolais y agissent.
Rien d’étonnant.
L’envie, la jalousie, la convoitise et la cupidité ont largement contribué à l’émergence de ces pratiques mystico-ésotériques.
Satan est à l’œuvre.
Tout le monde prie et lit la Bible mais les couples, les familles, les amis ne cessent de se diviser à cause de la sorcellerie.
Elle se manifeste dans toute sa complexité dans ces quartiers où les entrepreneurs en occultisme règnent en maîtres.

viernes, 1 de septiembre de 2017

Italie. Naples: Un autobus littéralement pris d’assaut par des migrants sans billet (Vidéo)


italie naples


NAPLES - Un autobus de l'Anm (Nd Schwarze Rose: Entreprise de transport public de Naples) littéralement pris d'assaut par les migrants sans billet. Cela s'est passé à Naples, sur la Place Tecchio, dans la zone de Fuorigrotta.
 
L'épisode, tiré d'un téléphone mobile, montre le transport public dont la porte d'entrée est forcée par une foule de personnes, en majorité de couleur, dépourvues de tickets.
En arrière-plan, le commentaire du conducteur: "Regardez, est-ce possible de travailler ainsi?"
 

 
Source Traduction libre Schwarze Rose pour lesobservateurs.ch

Italie : un chauffeur de bus assiégé et tabassé par des migrants, selon la presse (VIDEO CHOC)


Italie : un chauffeur de bus assiégé et tabassé par des migrants, selon la presse (VIDEO CHOC)

Capture d'écran YouTube/ ©Il Giornale, DR

Un conducteur de la régie de transport de la ville de Parme a dû se retrancher dans son bus en raison de l'agressivité d'un groupe de sept à huit personnes.

L'un d'entre eux est parvenu à monter à bord et a roué de coups le chauffeur.
«On va te défoncer la gueule».
Un chauffeur de bus de la régie de transports de Parme, identifié par le quotidien national italien Il Giornale par ses initiales, G.P., témoigne de la violence de l'attaque qu'il a subie le 29 août 2017.
Le conducteur entamait son service quand un groupe de sept à huit personnes, des migrants, selon le quotidien italien, bloquent le passage de son véhicule afin de monter à bord.
G.P tente alors de garer son bus de façon à les éviter mais en vain.
La tension monte rapidement et les individus commence à frapper violemment le bus et à menacer le chauffeur, lequel empoigne son téléphone pour filmer la scène.





L'un des assaillants va même jusqu'à donner des coups de tête dans la vitre de la porte.

miércoles, 9 de agosto de 2017

Il était une fois une quinquagénaire bretonne et un trentenaire sénégalais !

 

Shutterstock

Le 09/08/2017


Du Audiard, entre une réplique sénégalaise du Cave se rebiffe et un dialogue paimpolais de Ne nous fâchons pas.

Le 6 juillet, Ouest-France contait, dans ses pages « Société », les mésaventures d’une Bretonne de 58 ans.
J’avoue, après lecture du récit, ne plus savoir s’il vaut mieux en rire ou en pleurer.
S’il faut plaindre cette dame ou la vouer aux gémonies.
En tout cas, comme elle le dit elle-même, le seul côté positif de cette histoire est son exemplarité.
Voici le témoignage de cette dulcinée plus bécasse que bécassine qui, ayant trouvé un mari au-delà des mers, n’arriva plus ensuite à toucher terre :
« J’ai rencontré Joseph (prénom d’emprunt) à Saly (station balnéaire au sud de Dakar), il y a près de sept ans. À l’époque, j’avais l’habitude de me rendre au Sénégal. J’avais entendu parler d’hommes plus jeunes qui séduisaient des femmes plus âgées. Ce n’est pas ce que je recherchais. Et puis, il y a eu Joseph, beau, séduisant, de vingt ans plus jeune que moi. Nous avons débuté une relation. Je me suis alors rendue au Sénégal deux à trois fois par an. À chaque fois, je restais deux ou trois semaines. Il me traitait comme une princesse. Il ne voulait même pas que je fasse le ménage de la maison que je louais. Il n’avait pas de métier, vivait du système D, mais j’étais séduite. Au bout d’un an, nous sommes passés devant le chef de quartier qui a validé un premier mariage coutumier. Cela n’avait aucune valeur légale, mais c’était important pour sa famille. Le 30 août 2013, nous nous sommes vraiment mariés à M’bour. J’avais auparavant établi un contrat de mariage devant notaire et en sa présence pour préserver mes biens : un appartement et un bien de famille.
Lors de mes venues au Sénégal, il arrivait qu’il me demande de l’argent, que je lui paie le permis. Je n’avais pas voulu. C’était aussi ma façon de tester son attachement à moi. Lorsque je débarquais, il demandait parfois si j’avais un cadeau pour lui. Je lui répondais : c’est moi, le cadeau. Le mariage a été une suite logique de notre relation. »

sábado, 1 de julio de 2017

Lille: «Je ne sors dans la rue que quand j’y suis obligée»

Le 01/07/2017
 

Échanges de points de vue sur la place des hommes et des femmes dans l’espace public, hier place Caulier.  photo pierre le masson

Échanges de points de vue sur la place des hommes et des femmes dans l’espace public, hier place Caulier. photo pierre le masson

Par Emmanuel Crapet |

Après le Faubourg-de-Béthune et Lille-Sud, l’association Paroles d’habitants partageait, ce vendredi, à Fives, le sentiment de ces femmes qui ne sont pas toujours les bienvenues dans l’espace public. Des témoignages édifiants.

«  Jamais je ne me balade. Je ne sors que pour aller chercher les enfants à l’école et faire les courses.  »

 Une phrase qu’on voudrait voir sortir d’un autre temps, d’une autre civilisation, d’une autre ville. Mais ce sont les mots d’une jeune mère de famille, croisée vendredi matin, place Caulier à Lille, dans le quartier de Fives.

 «  Simplement marcher sur le trottoir peut devenir une épreuve  », dit-elle encore, faisant référence à ces terrasses de bistrots et de salons de thé qui débordent tout le long de la rue Pierre-Legrand.

« C’était pas triste »
                                 
Ce vendredi, l’association Paroles d’habitants a fait la restitution de ses marches exploratoires fivoises.
Sur le principe de ce qui s’est déjà fait à Lille-Sud et au Faubourg-de-Béthune, des femmes ont marché et ont ensuite partagé leurs impressions.
 Elles ont marché (en mars) à des moments différents de la journée, dans des endroits différents du quartier.
Un matin du côté de la rue du Long-Pot et du centre social Roger-Salengro.
Un après-midi autour de la place Caulier.
Entre les rues Lannoy et Pierre-Legrand en soirée et même jusqu’en début de nuit.
 «  C’était pas triste  », avoue une des marcheuses.