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viernes, 27 de diciembre de 2024

Ministère de la Ville : Juliette Méadel, nouveau visage pour ancien monde

Capture écran BFMTV 
 
Capture écran BFMTV 
 

 

Parmi les noms vaguement connus qui refont surface à la faveur de la nomination du gouvernement Bayrou, il y a celui de Juliette Méadel. 

 

C’est un de ces noms qu’on a vaguement le souvenir d’avoir entendus. Cette dame va être ministre de la Ville. Elle en est ravie, car cela va lui permettre de « retisser » des liens avec les « quartiers de la politique de la ville », comme elle le dit sur X, c’est-à-dire (soyons clairs) de rebalancer des milliards pour construire des médiathèques qui flamberont dans les six mois et installer des panneaux de basket supplémentaires dans la cour d’un quelconque collège Angela-Davis ou Rosa-Parks. Super, on est content.

Une perdante de toujours

Mais au juste, qui êtes-vous, Mme Méadel ? Cette question rhétorique, qu’on croirait sortie d’un talk-show des années 70, mérite qu’on s’y attarde, car le parcours de notre nouveau ministre est plutôt représentatif. Fille d'un trésorier-payeur général, directeur de cabinet d’Édith Cresson, avocat et énarque, elle a milité à l’aile gauche du Parti socialiste, a conseillé Ségolène Royal en 2007, a fait partie de la direction générale du sinistre think tank Terra Nova, a été secrétaire d’État à l’Aide aux victimes sous François Hollande, puis a soutenu Emmanuel Macron dès 2017. Côté élections, Juliette Méadel a toujours perdu : aux régionales en 2004, aux législatives en 2017, aux municipales en 2019… et - bouquet final - aux européennes de 2024, où sa liste, celle du Parti radical de gauche, a fait... 0,42 %. Les électeurs n’ont pas voulu d’elle, les socialistes non plus : sa motion de 2012 au congrès du PS a recueilli 5,2 % des suffrages de militants, tandis qu’elle a soutenu Manuel Valls à la primaire socialiste de 2017 - avec le succès que l’on sait.

Rien de tout cela n’a refroidi François Bayrou : ne partage-t-il pas certaines valeurs fondamentales avec son nouveau ministre ? C’est en tout cas l’avis de ce dernier, qui avait signé une pétition dans Le Monde contre la loi Immigration de Darmanin et a déclaré, peu après sa nomination : « Je suis viscéralement hostile à la préférence nationale dans le droit français. François Bayrou aussi, je lui fais confiance. » C’est tout de même beaucoup plus important que tous ces échecs cuisants. Et puis, Juliette Méadel a de la repartie : n’a-t-elle pas, voici quelques années, comparé le Grand Remplacement à un concept utilisé par les nazis pour exterminer les Juifs ?

jueves, 11 de abril de 2024

Interpellation d’une militante de Némésis : le maire écolo-wokiste de Besançon récidive

 

© Capture écran X Yona_nms

 © Capture écran X Yona_nms

 

« Il y a un malaise de la maire de Besançon qui constate que sa politique d’accueil des migrants est un échec. » 

Au lendemain de la garde à vue de Yona, une jeune militante du collectif Némésis, interpellée pour avoir manifesté avec une pancarte anti-immigration à Besançon, Alice Cordier, directrice de l’association féministe, ne cache pas sa colère. Pour elle, les moyens « disproportionnés » déployés contre l’une des membres de son collectif, « qui n’a rien commis d’illégal », ne serviraient qu’à masquer l’incompétence d’Anne Vignot, édile écologiste à la tête de Besançon depuis 2020.

Répression judiciaire

« Le but de cette action était, comme à chaque fois, de dénoncer les violences faites aux femmes. » Interrogée par BV, Alice Cordier revient sur l’action menée par l’une des sections locales du collectif Némeéis, ce 7 avril, lors du carnaval de Besançon. Ce jour-là, les militantes ont déployé en centre-ville une banderole rappelant que « 46 [chiffre établi par le collectif sur la base d’un recensement dans la presse, NDLR] femmes auraient pu être épargnées si les OQTF avaient été appliquées en 2023 ». Au même moment, deux militantes défilaient au milieu du carnaval avec des pancartes sur lesquelles elles avaient écrit à la peinture : « Violeurs étrangers dehors » et « Libérez-nous de l’immigration ».

Rapidement, une courte vidéo de leur action commence à circuler sur les réseaux sociaux. En début de soirée, Anne Vignot dénonce, sur son compte X, l’action militante et annonce son intention de porter plainte pour « incitation à la haine raciale » au nom de la commune. L’une des deux militantes apprend alors qu’elle est convoquée dès le lendemain, soit le 8 avril au matin, au commissariat pour une audition libre. « Mais dès qu’elle arrive au commissariat, on lui indique qu’elle est placée en garde à vue. Elle y est restée près de dix heures », rapporte Alice Cordier. Fouille du téléphone, interrogatoire, perquisition du domicile, ordinateur mis sous scellés… « Les moyens mis en œuvre par la Justice ne semblent pas du tout justifiés au regard des faits reprochés, s’indigne Alice Cordier. Affirmer publiquement être anti-immigration n’est pas un délit ! Demander l’expulsion des violeurs étrangers non plus ! Marlène Schiappa avait elle aussi proposé l’expulsion des étrangers condamnés pour violences sexuelles. » La directrice du collectif Némésis note par ailleurs l’efficacité de la Justice dans cette affaire. « Nous sommes menacées constamment sur les réseaux sociaux. Et quand on porte plainte, malgré les preuves et les éléments que nous avons, il ne se passe rien. Là, on voit que quand la Justice veut faire son travail, elle sait le faire, et le fait de façon très virulente », note-t-elle. Le collectif Némésis promet de ne pas en rester là et annonce vouloir porter plainte contre le parquet pour atteinte aux libertés.

Woke, écolo et pro-migrants

miércoles, 14 de febrero de 2024

« Sans les migrants, la France s’effondrerait » : qui est cette journaliste ?


 
 

 

Clémence de Longraye 13 février 2024

En pleine promotion de son ouvrage, Deux euros de l’heure, la face cachée de l’intégration à la française (Éditions du Seuil), Nejma Brahim, journaliste au pôle International de Mediapart, multiplie les phrases chocs. 

Ce 13 février, dans les colonnes de L’Obs, elle assure ainsi, pleine d’aplomb, que « sans les migrants, la France s’effondrerait ». Une thèse, tirée de son livre, qu’elle dévoilait déjà sur le plateau de France 24, quelques jours plus tôt. 

On pourrait penser que le propos est, dans une stratégie de communication et de visibilité, volontairement provocateur. Mais en réalité, le parcours, les écrits et les engagements de la jeune femme témoignent davantage d’un profond aveuglement idéologique sur les questions migratoires.

Pour un accueil plus généreux

Deux cent dix-huit pages et une conclusion : les migrants sans papiers seraient « les victimes d’un vaste système d’exploitation bien installé » en France. S’il est vrai que certains particuliers et quelques entreprises tirent profit, sans scrupule, de la main-d’œuvre clandestine, la thèse de Nejma Brahim apparaît tout de même très outrancière. Mais la journaliste, formée dans la presse de gauche et d’extrême gauche (StreetPress, Alternatives économiques, Mediapart…), ne s’arrête pas à dénoncer cette « exploitation » des migrants. Auprès de nos confrères de L’Obs, elle reprend également la théorie bancale, désormais bien connue, des immigrationnistes : les sans-papiers accepteraient les métiers délaissés par les Français et seraient donc indispensables à la France. « Ils font le ménage dans nos maisons et nos bureaux, gardent nos enfants, nos aînés, nos malades, nos proches handicapés […], ils font la plonge et la cuisine dans les restaurants, ils construisent nos routes, nos immeubles, ils ramassent nos fruits et nos légumes dans nos champs, qu’ils rangent dans les rayons de nos supermarchés, ils nous livrent nos colis ou nos repas, fabriquent nos meubles, réparent nos voitures, nos vélos… Ils sont l’arrière-boutique de la France invisible », énumère-t-elle. Par conséquent, poursuit-elle, notre pays devrait accueillir encore plus généreusement et régulariser tous ces clandestins, si nécessaires à notre développement économique.

Ce n’est pas la première fois que la journaliste développe cette thèse. Déjà, en avril 2022, elle signait un article dans Mediapart intitulé « Une France sans étrangers, ça donnerait quoi ? » pour, d’une part, démontrer que la France ne pouvait se passer d’une immigration de masse et, d’autre part, tenter de saper l’argumentaire du Rassemblement national en pleine campagne présidentielle. Car si Nejma Brahim est une fervente avocate de l’immigration, elle est aussi une claire adversaire de la droite. Récemment, encore, sur son compte X, elle écrivait, en réponse au président de Reconquête : « Éric Zemmour n’est compatible ni avec la République ni avec la France. » En 2022, elle faisait aussi partie de ceux qui avaient reproché - à tort, comme BV l’a démontré - au journaliste de CNews et Valeurs actuelles, Amaury Bucco, d’avoir affirmé que le vendredi était un jour « plus propice aux attentats ».

Une journaliste hors-sol

viernes, 16 de junio de 2023

Naufrage de l’OpenArms : Manon Aubry dénonce… « l’Europe forteresse » !


 

Marc Baudriller 15 juin 2023

Encore des morts en mer, encore des familles éplorées, encore des drames. 

L’immigration tue : 79 personnes (chiffre à l’heure où nous écrivons) se sont noyés au large du Péloponnèse en Grèce dans la nuit du 14 au 15 juin. « Il pourrait s'agir de la pire tragédie maritime de ces dernières années en Grèce », affirme Stella Nanou, au Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR), sur la chaîne de télévision publique grecque ERT, citée par FranceInfo.

On compte encore des centaines de disparus. Entre 400 et 750 migrants tassés sur le chalutier Open arms, parmi lesquels une centaine d’enfants selon Info Migrants, avaient embarqué en direction de l’Italie. Les passagers seraient majoritairement originaires de Syrie, du Pakistan ou d'Égypte, mais il y aurait aussi des Bangladais et des Palestiniens.

Dans l’après-midi, le bateau a été joint par les gardes côtes grecs. « L'utilisateur du téléphone satellite à bord du bateau, qui parlait anglais, a répondu que le navire n'était pas en danger, qu'il ne voulait aucune aide autre que de la nourriture et de l'eau et qu'il souhaitait continuer vers l'Italie », précise le site du Premier ministre grec cité par Info Migrants. « À l'heure actuelle, on ne sait pas si ce sont les migrants qui ont refusé l'aide ou les passeurs qui ont pris cette décision au dépend des autres passagers », précise encore Info Migrants ce 15 juin.

Le pont est bondé, l’intérieur du navire aussi. Le moteur tombe en panne. Le bateau tangue, semble-t-il, sous le poids des passagers avant de sombrer. Selon InfoMigrants, « un survivant a également assuré à ce médecin qu'il avait vu une centaine d'enfants dans la cale du bateau. Les femmes et les enfants auraient été parqués à l'intérieur du chalutier pendant la traversée, ce qui expliquerait que les survivants soient tous des hommes ». Un élément étonnant qui devra être confirmé et éclairci.

Sur cette tragédie, reprend l’éternel débat. Pour les mondialistes sans frontiéristes de gauche et d’extrême gauche, le coupable est évidemment tout trouvé : c’est la frontière, les politiques anti-immigration, l’agence européenne Frontex qui n’a pas porté secours, la droite qui souhaite réguler l’afflux d’une immigration devenue incontrôlable. Comme Martine Aubry (PS), Manon Aubry (LFI) veut accueillir ces migrants. Tant pis si les Français sumergés refusent largement majoritairement l'aggravation de l'immigration.

domingo, 9 de abril de 2023

Réchauffement climatique ou fermeture des frontières, à tout choisir…


 

 Frédéric Sirgant 8 avril 2023

On le sait, la lutte contre le réchauffement climatique et la diminution des réserves mondiales d'énergies fossiles, si elles sont prises au sérieux, vont entraîner des remises en cause brutales du mode de vie occidental. 

En particulier pour les voyages et les déplacements, gros consommateurs de ces énergies et gros émetteurs de gaz à effet de serre. 

C'est l'un des aspects majeurs de la démondialisation qui nous attend : une réduction des échanges considérable, qui affectera donc les affaires, le tourisme, l'industrie mais aussi… les migrations. Sur les premiers sujets, Jean-Marc Jancovici développe régulièrement des propositions cohérentes avec son analyse scientifique : par exemple un quota de trois ou quatre vols en avion par personne sur une vie. Mais sur les migrations et l'immigration ? Il est pour l'instant beaucoup moins prolixe.

Ce n'est pas le cas d'un certain François Gemenne, « politologue et chercheur belge, professeur à l'Institut d'études politiques de Paris et directeur de l'Observatoire Hugo dédié aux migrations environnementales à l'université de Liège en Belgique », selon sa fiche Wikipédia. Il a aussi participé à l'avant-dernier rapport du GIEC et à la dernière COP. Un homme qui compte, donc, sur les questions liées au réchauffement et, à ce titre, très souvent invité dans les médias. Sa fiche nous apprend aussi que l'universitaire est encore « codirecteur de l’Observatoire Défense et Climat du ministère des Armées en France, établi à l’IRIS » car évidemment, en bonne logique, aucun domaine de l'activité humaine ne doit échapper à la transition écologique, surtout pas nos armées. Fin de la parenthèse.

Ces jours-ci, François Gemenne s'est fait remarquer (pas assez) par sa participation au « Forum sur la liberté de mouvement » organisé par Carlos Tavares, le patron de Stellantis.

viernes, 2 de diciembre de 2022

[EDITO] Expulser les étrangers délinquants ? A l’Assemblée, les macronistes et la Nupes… suppriment l’amendement !

 

Marc Baudriller 1 décembre 2022

Au théâtre de Guignol, doit résolument devenir sociétaire. 

Comme la marionnette du gendarme, le ministre de l’Intérieur menace régulièrement de serrer la vis d’une devenue folle. 

Pour éviter la fuite des électeurs vers le RN de Marine Le Pen, de Zemmour ou LR de Ciotti et Retailleau, il est prêt, on l’a vu depuis l’affaire du Stade de France, à toutes les mises en scène et toutes les déclarations.

Mais voilà, en coulisses, le parti présidentiel s’emploie à bloquer les mesures les plus évidentes. Illustration emblématique ce 1er décembre après-midi. Les députés LR bénéficiaient d’une journée d’initiative parlementaire. L’occasion de soumettre deux propositions de lois, comme le rapporte LCP, visant pour la première à « assouplir les conditions d’expulsion des étrangers constituant une menace grave pour l’ordre public » et pour la seconde à créer « une juridiction spécialisée dans l’expulsion des étrangers délinquants ». Deux mesures de bon sens, urgentes, minimales, indispensables à qui respecte a minima son pays. Deux mesures venues non pas des méchants et horribles députés RN mais de… LR, héritier de partis de qu’on peut accuser de tout depuis quelques décennies sauf d’avoir franchi les bornes dans le contrôle de l’immigration. La macronie ménage LR, vote avec LR dès qu’elle le peut. La géographie politique était idéale, la cause était grave.

Les LR avaient trouvé les mots, ce 1er décembre : « Retrouver une capacité d’expulser, c’est défendre notre cohésion nationale mise à mal ». Ils avaient aussi trouvé le rapporteur du texte : le député LR de Mansour Kamardine a expliqué en séance la situation actuelle, aberrante. « Seule une décision de spécialement motivée au regard de la gravité de l’infraction et de la situation personnelle et familiale de l’étranger ou une condamnation à une peine d’emprisonnement ferme d’au moins 5 ans, explique-t-il, permettent respectivement au juge et à l’autorité administrative d’éloigner un étranger protégé. »

martes, 15 de noviembre de 2022

[EDITO] La petite tournée d’automne du passeur Cédric Herrou


 

 Georges Michel 14 novembre 2022

Ainsi, Cédric Herrou, le passeur de migrants clandestins, rencontrera cette semaine les lycéens d’un établissement de Luçon. Sandrine Delatre, responsable de Reconquête ! de la 5e circonscription de Vendée s’en est émue dimanche dans une tribune. Et il y a de quoi.

En effet, on aimerait connaître la légitimité qui permet à ce monsieur d’ « intervenir » ainsi dans un établissement d’enseignement public. 

On aimerait aussi savoir quel sera le contenu du message délivré à ces adolescents. Enfin, on serait curieux de découvrir le cheminement intellectuel qui a conduit un chef d’établissement à autoriser une telle intervention. Compte tenu de l’actualité autour de l’affaire de l’Ocean Viking, accueilli « à titre exceptionnel », selon les mots de Gérald Darmanin, on pourrait imaginer naïvement qu’une telle intervention soit annulée. Sauf à, dans un esprit d’équilibre et d’ouverture sur la complexité du « dossier migrants », convier à cette rencontre, par exemple, un représentant des policiers caillassés ce week-end à Gravelines, près de Dunkerque, alors qu’ils tentaient d’empêcher des migrants de traverser la Manche.

Cette « rencontre » de Herrou dans un lycée s’inscrit dans une « petite tournée d’automne », pour reprendre les mots mêmes du passeur sur sa page Facebook. Notez à vos agendas.

« Mercredi 16 novembre à Paris remise du prix de l’Union des Rationalistes à 17h30 au Collège de France ». La consécration en quelle sorte ! On peut lire sur le site de cette vénérable institution fondée en 1930 sous l’impulsion du physicien et « compagnon de route » du Parti communiste français Paul Langevin (1872-1946) : « Cette année le prix de l’Union rationaliste aura un caractère particulier : il sera décerné conjointement à Cédric Herrou, agriculteur actif dans l’aide aux exilés désireux de demander l’asile [en clair, dans le texte, passeur de migrants clandestins] et à François Hèran ». François Héran est sociologue et démographe, titulaire de la chaire « Migrations et Société » au Collège de France.

viernes, 4 de noviembre de 2022

Selon Aurélien Taché, personne n’immigre en France pour les aides sociales


 
 
 
 Arnaud Florac 3 novembre 2022

On parle beaucoup, en ce moment, du projet de loi sur l'immigration esquissé par Gérald Darmanin. « Gentil avec les gentils, méchant avec les méchants », a-t-il dit : on n'est pas plus pédagogue. 

À cette explication de texte pour les simples, il ne manque que des gommettes. En gros, l'idée est donc de faciliter la venue des immigrés qui veulent travailler dans les « métiers en tension », ainsi que de ceux qui aiment la et parlent sa langue. La première idée est celle du patronat (main-d'œuvre à pas cher sur les chantiers), éventuellement renforcée d'une tension sur des métiers hyper-qualifiés (mais on ne sait pas lesquels). La seconde est assez vague, même si elle paraîtrait évidente dans un pays normal, et demandera sans doute des filtres un peu plus sérieux que l'examen de français évoqué par le ministre. « En même temps », les délinquants étrangers seraient plus facilement expulsables (on ne sait pas comment) et on serait « méchant » avec eux (on ne sait pas qui : les juges qui les libèrent ? Les politiques qui condamnent les tentatives d'obstruction de Génération identitaire?). Quelle « méchanceté », d'ailleurs, à part le logement à l'hôtel et l' non exécutée ? On se perd en conjectures.

Pourtant, cette fermeté de commedia dell'arte, pour ridicule qu'elle soit, ne trouve pas grâce aux yeux de la gauche. Voyez Aurélien Taché, par exemple, député EELV, personnage éminemment emblématique de son camp. Vous vous souviendrez peut-être de deux de ses plus belles sorties : l'une au sujet des serre-tête des femmes catholiques radicalisées ; l'autre, en privé, contre des policiers venus le protéger dans un bar. Aurélien Taché, donc, était, ce 3 novembre, l'invité de l'émission « Apolline Matin », sur RMC. Évidemment (comment passer à côté d'un détonateur aussi facile ?), on lui a demandé ce qu'il pensait des projets de Gérald Darmanin. Aurélien Taché a dû sentir le coup venir, c'est sûr. Mais c'est ce qu'on appelle, dans le jargon, un bon client. Il sait quel est son boulot : assurer l'Audimat™ des radios et chaînes d'info en aboyant des idioties gauchistes.

sábado, 29 de octubre de 2022

Installation de migrants dans les campagnes : ces marques qui apportent des fonds



Sabine de Villeroché 28 octobre 2022

L'État impécunieux a trouvé les moyens d'accélérer l'immigration en France. De nombreuses grandes marques participent au financement de l'installation de migrants dans nos campagnes.

Prenons le cas de Callac, en Bretagne, par exemple, et son projet d'hébergement de migrants largement dénoncé dans nos colonnes. Ce projet est initié par le fonds de dotation « Merci », soutenu par des entreprises privées dont le nom mérite d'être évoqué au grand jour : l'agence de voyages « Les Ateliers du Voyage », la marque d'habillement « Sézane », le champagne « Fleury », la bière artisanale « La Parisienne », le groupe d'expertise « RBA »... liste non exhaustive (consultable ici). Des entreprises qui - accordons-leur le bénéfice du doute - ne savent peut-être pas elles-mêmes comment est employé leur argent...

Un Fonds de dotation « philantropique »

Nous n'aurions sans doute jamais entendu parler de Callac sans une certaine Marie-France Cohen, créatrice des magasins Bonpoint (vêtements pour enfants ; l'entreprise a été revendue depuis). Philantrope au grand cœur, elle se déclare « convaincue que le luxe suprême, c'est de se donner » et lance d'abord un projet humanitaire à Madagascar, avant de s'intéresser à la France. Avec ses fils, afin de « faire comprendre aux Français que l'arrivée de ces réfugiés est une chance et pas un danger », elle mène « en 2018 une réflexion collaborative en vue de repenser l'accueil de ces populations » par le biais de son fonds de dotation Merci. Une structure particulièrement souple. Selon un avocat fiscaliste spécialiste des fonds de dotation contacté par BV, « c'est un statut juridique qui a une redoutable capacité fiscale et qui permet pas mal de choses ; défiscalisations extrêmement avantageuses (jusqu'à 60 % des dons pour les entreprises et 66 % pour les particuliers), exonérations des droits de mutation et contrôles extrêmement légers - contrairement aux fondations "reconnues d'intérêt public" ». Sans compter que ce fonds de dotation Merci utilise par ailleurs le recours au mécénat de compétence qui permet, encore une fois, une défiscalisation plus qu'intéressante...

Un système juteux, donc, pour cette qui trouve là un moyen de satisfaire ses ambitions humanistes.

viernes, 30 de septiembre de 2022

Une bretonne dort dans sa voiture à Scaër (29) : Le Département du Finistère va acheter un hôtel pour loger des migrants pour 1,5 millions d’euros

 

Le 30 septembre 2022 

Voici deux affaires coup sur coup révélatrices des priorités d’élus locaux qui utilisent l’argent public comme bon leur semble. 

Pendant qu’une femme de 61 ans, une autochtone, dort actuellement dans sa voiture n’ayant plus la possibilité d’avoir un logement, le département du Finistère vient de se positionner pour acquérir un hôtel, pour y loger des migrants. Explications.

A Scaër actuellement, Dominique Le Goff, une bretonne de 61 ans, dort dans sa voiture depuis des mois, depuis le décès de son mari, et la vente de son logement. Malgré les demandes de logements sociaux, les différentes communes ne donnent aucun signal positif. Le journal Brut l’a interviewée, Ouest France avait déjà évoqué son cas alors qu’elle dormait, à l’époque, à Commana.

 


Vous pouvez signer une pétition pour aider cette dame à trouver un toit.

Pas de logement pour une femme de 61 ans, bretonne, dans le Finistère ? Le Département et ses élus (majorité de droite, dirigée par Maël de Calan) n’en ont visiblement cure.

Migrants dans nos campagnes, suite (mais pas fin) : après Callac, Saint-Brevin-les-Pins…


 

Sabine de Villeroché 29 septembre 2022

Jusqu'à la semaine dernière, on imaginait Saint-Brevin-les-Pins, à moins d'une heure de Nantes, au sud de l'estuaire de Saint Nazaire, avec ses huit kilomètres de plages de sable fin et sa forêt classée au Conservatoire du littoral, comme un paradis pour vacanciers. 

Une image de carte postale écornée depuis la validation du permis de construire et l'arrivée d'engins de chantier la semaine dernière, suite au rejet du recours du collectif Préservation de la Pierre Attelée

L'association de riverains et de parents d'élèves sont en effet « sous le choc » depuis qu'ils ont appris le projet de la mairie d'implanter un nouveau centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) sur un terrain résidentiel, à 100 mètres de la plage, entre camping et école primaire. Pour des raisons assez floues, l'ancien hébergement pour migrants implanté ailleurs datant de 2016 qui, à l'époque déjà, avait cristallisé les oppositions, devrait être détruit. Y sont actuellement logés « une vingtaine de jeunes hommes inoccupés qui font du foot toute la journée », selon des témoins.

Mais cette fois-ci, le projet est beaucoup plus ambitieux : il s'agit d'édifier un bâtiment d'hébergement pour une centaine de demandeurs d'asile « dont certains ont déjà eu une première demande refusée », nous précise un responsable du collectif joint par téléphone. Et c'est l'association Aurore, (à l'origine du premier centre d'hébergement) destinée à accompagner des « personnes en situation de précarité ou d'exclusion via l'hébergement, les soins et l'insertion » qui est chargée du projet : « 3,4 millions pour un immeuble abritant 60 logements pour des familles ». Le collectif conteste avant tout le choix de l'implantation, puisque la mairie a choisi un quartier résidentiel éloigné de tous commerces et transports, à la lisière d'une forêt protégée. « Les travaux nécessitent l'abattage d'arbres protégés et classés, c'est une aberration écologique ! », poursuit notre interlocuteur, qui nous laisse entendre que, pour parvenir à ses fins, « le maire est passé en force, faisant prévaloir le "Code social" sur les plus élémentaires lois du Code de l'urbanisme ». « Sans compter que l'acquisition du terrain au profit de la CISN de Saint-Nazaire (entreprise privée) s'est faite pour une bouchée de pain : 100 euros le mètre carré dans une zone où le prix moyen avoisine les 2 000 euros. »

Un commerce insupportable pour des Brévinois qui peinent à devenir propriétaires. Leur ville connaît un tel succès touristique (15.000 habitants à l'année, 35.000 l'été) que les prix de l'immobilier s'envolent. « Un affront pour ceux qui, comme moi, s'endettent pour trente ans pour devenir propriétaires, sans compter qu'à Saint-Brevin, bien des personnes âgées sont mal logées », proteste le responsable du collectif.

martes, 20 de septiembre de 2022

Lettre à Périco Légasse qui veut installer des migrants dans nos campagnes [par Jean-Paul Pelras]

 

20 septembre 2022 E-site66agri11
 
Monsieur, 

début 2023, Emmanuel Macron entend proposer un projet de loi “relatif à l’asile donc à l’immigration dans la République”. Et le premier d’entre nous de préciser (donc de reconnaître…) : “Notre politique, aujourd’hui, est absurde car elle consiste à mettre des femmes et des hommes qui arrivent, qui sont dans la plus grande misère dans les quartiers les plus pauvres”. Avant de plaider “pour une meilleure répartition des étrangers accueillis sur le territoire, dans les espaces ruraux, qui eux sont en train de perdre de la population”.
Si j’étais de gauche, j’applaudirais des deux mains en approuvant cette généreuse initiative décidée, de surcroît, par celui qui sait si bien différencier “ceux qui ne sont rien” de ceux qui le valent bien. Oui, j’applaudirais des deux mains et je m’empresserais d’accueillir dans ma chambre d’amis ou dans ma petite résidence secondaire (gauche bobo) celles et ceux à qui il faudra forcément fournir la table et le logis.
Si j’étais de droite, je trouverais bien entendu l’idée inacceptable et j’évoquerais, in petto, les risques liés à l’insécurité, à la soudaine usurpation des emplois locaux, à l’impossible intégration de ces étrangers parmi les ruraux.

Étant (tout simplement) de la campagne depuis bientôt 59 ans, je préfère analyser cette hypothèse avec le regard de ceux qui sont rompus aux subtilités champêtres. Car en évoquant “les espaces ruraux qui sont en train de perdre de la population”, le président de la République a implicitement reconnu l’abandon de ces territoires isolés où plus personne ne veut venir soigner, investir, enseigner, commercer ou tout simplement s’établir et se reposer, car il n’y a pas une seule barre pour téléphoner, pas de réseau pour se connecter, plus de clinique pour accoucher, plus de spécialiste pour diagnostiquer, plus de paysans, d’artisans ou d’industriels pour embaucher et depuis que, confinement oblige, un certain gouvernement les a poussés à plier boutique, plus de bistrot pour se désaltérer, plus de resto pour se sustenter. La liste est longue des causes et conséquences ayant précipité la déprise champêtre. Et lorsque je vous entends, Monsieur Périco Légasse, décréter ces jours-ci, depuis un studio d’enregistrement lutécien : “C’est une formidable idée, on peut allouer un lopin de terre et en faire des paysans. C’est l’avenir de notre ruralité”, je me demande ce que vous entendez par “lopin de terre” et j’en viens à me poser quelques questions sur votre capacité à pouvoir évoquer, comme vous le faites régulièrement, le métier d’agriculteur.

Cette propension à vouloir s’occuper des affaires des autres, à savoir forcément ce qui est bien pour eux et à vouloir “faire des paysans” à tout bout de champ, commence à devenir pénible.

domingo, 18 de septiembre de 2022

[Point de vue] Macron veut-il mettre la mosquée au milieu du village ?


 
 

 Philippe Kerlouan  

17 septembre 2022

Si on doutait de la position d' sur l'immigration, il suffirait de se reporter aux propos qu'il a prononcés devant les préfets. 

Pour éviter de mettre les immigrés dans des zones « qui sont déjà densément peuplées, avec une concentration de problèmes économiques et sociaux massifs », il préconise de les accueillir dans des espaces ruraux « qui eux sont en train de perdre de la population » et où « nous devrons fermer des classes, vraisemblablement des écoles et des collèges ». Voilà une singulière façon de prôner « le Grand Remplacement » !

La question n'est pas, en effet, de savoir où accueillir les immigrés, mais comment en maîtriser et en limiter le nombre. C'est ce que, selon tous les sondages, une grande majorité de Français demande. Mais je-sais-tout connaît mieux que tout ce qui est bon pour la France. En avançant de telles idées, il montre à quel point sa capacité de réflexion est pervertie par ses préjugés. On le savait plus mondialiste, plus européiste, que patriote : à l'entendre, il semble n'avoir plus de patrie, Français et étrangers sont, pour lui, interchangeables.

Ce n'est pas lui faire un procès d'intention que d'en faire un tel portrait. Il a déjà montré, dans d'autres domaines, combien il était déconnecté par rapport aux préoccupations des Français. De multiples petites phrases, qu'il n'a jamais vraiment regrettées, ont traduit son mépris à l'égard des petites gens, caractéristique d'une élite qui se croit supérieure et ne supporte le peuple que lorsqu'il a besoin de ses voix. C'est un monarque qui n'a ni la sagesse ni la hauteur de vue d'un roi, ou plutôt un oligarque qui œuvre dans le seul intérêt de ses courtisans.

jueves, 27 de mayo de 2021

Le migrant, accueilli à bras ouverts par la start-up nation, peut dorénavant se connecter


 

L’exemple par le Var, son préfet, Evence Richard, chevalier de la Légion d’honneur et officier de l’ordre national du Mérite, ancien énarque promotion « Liberté, Égalité, Fraternité », qui, emporté par sa munificence républicaine, a récemment procédé au lancement officiel d’une nouvelle application « FinDaWay » afin d’« apporter une information immédiate et individualisée aux pour comprendre le dispositif de demande d’asile et les accompagner dans toutes leurs démarches du quotidien ».

Comprendre, accompagner : « Restituer simplement ce qui est complexe. » 

L’aspect didactique est au centre de cet outil inclusif, « FinDaWay », « Trouve ton chemin », qui aide à mieux braver, après les houleuses méditerranéennes, les subtilités administratives de l’accès aux , aux papiers, l’hébergement, les besoins de la vie quotidienne, les loisirs… Sur ce dernier point, il va de soi, pour le burn out du migrant qui doit affronter à ce stade une xénophobie systémique, mieux vaut prévenir que guérir. Le préfet ne spécifie d’ailleurs pas si le smartphone est fourni avec l’appli en question.

Tout a été bien réfléchi. Par exemple, pour surmonter la barrière linguistique, l’outil est disponible en six langues (français, anglais, russe, arabe, espagnol et pachtoune), il est le fruit d’un travail collaboratif concerté entre les administrations du Var (direction départementale de la cohésion sociale, Office français de l’ et de l’intégration, la CAF…), les associations d’aide aux migrants (Forum réfugiés, Face Var, En chemin…) et des « usagers », migrants et réfugiés. On ne peut que saluer ce bel effort participatif. Le coût de développement de l’appli n’est étonnamment pas annoncé. Et honni soit qui mal y pense vu que, primo, c’est pas cher, c’est l’État qui paye, et deuzio, la « cohésion sociale », l’« intégration dans la française », tout ça n’a évidemment pas de prix. Quand on accueille, on ne compte pas ; les moult politiques de la ville étant à cet égard un exemple assez probant de réussite et d’effort collectif, à l’échelle nationale celles-ci, et à l’insu de votre plein gré.

miércoles, 13 de mayo de 2020

Boomerang : un Afghan assassine le président pro-migrants qui l’hébergeait





Publié le 12 mai 2020 - par Paul Le Poulpe



Ma théorie du boomerang a encore frappé ; finalement ce n’est plus une théorie à ce stade, les études, comme dirait ma fiancée Emmanuelle Ducros, Emma pour les intimes, démontrent que c’est devenu une loi.
https://ripostelaique.com/le-pr-raoult-a-ose-comparer-ma-fiancee-emmanuelle-ducros-a-petain.html

À Cherbourg, déjà habiter Cherbourg, c’est un truc à te flinguer, d’autant plus quand on sait que Cazeneuve Cazevide en fut le maire, c’est dire s’ils cumulent les calamités.

Le film qui a donné la célébrité à cette ville se nomme « Les parapluies de Cherbourg », voilà le décor est planté.
Et un fait divers vient de mettre en lumière cette ville, pour une fois ils en ont, de la lumière.
Ce mardi 12 mai, le dénommé Jean Dussine a été assassiné, chez lui, dans son lit, à coups de barre de fer.
Bonne question : qui est ce gars ?
Je l’avoue, jusqu’il y a quelques heures, j’ignorais son existence.
Il était président de l’association cherbourgeoise d’aide aux migrants Itinérance depuis 2016.
Bien entendu et là c’était pas dur à trouver, c’était un enseignant à la retraite.
Ahhhh !
L’enseignant à la retraite, c’est un bon fournisseur de bobos immigrationnistes ouverts sur le vivre-ensemble.



Il semblerait, il faut garder le conditionnel, et il y a présomption d’innocence, que son agresseur soit un clando afghan qu’il hébergeait chez lui. 
J’admire ce dévouement, Dévouement qui a mené à la mort.
Après tout vu son âge, il aurait pu avoir le Covid. 
Ce brave Jean a toujours considéré que c’était une obligation d’héberger les clandos. 

miércoles, 8 de enero de 2020

Savoureux : regardez cette vieille immigrationniste soixante-huitarde dégoûtée par le comportement de ses migrants africains chéris (VIDÉO)



Savoureux : regardez cette vieille immigrationniste soixante-huitarde dégoûtée par le comportement de ses migrants africains chéris (VIDÉO)
 
Quand les gauchistes se heurtent à la dure réalité :
 

viernes, 27 de diciembre de 2019

Ce Pape qui nous trahit


Croix

Publié le

Peut on parler d’une infamie de plus ?

Dernièrement Monsieur Bergoglio, que le Système a intronisé comme le plus haut dignitaire du catholicisme, s’est permis une nouvelle fantaisie dont il a le secret.

Comme d’exposer un gilet de sauvetage, crucifié sur une croix à l’entrée du Vatican.
Image, qui a dù réjouir, tous les groupuscules qui vandalisent les lieux de culte catholiques.
Ce gauchiste, en soutane blanche, ne craint pas d’insulter gravement le sacrifice du Christ.
Comme cela ne suffisait pas, il a comparé l’Europe à « Une vieille femme stérile et aigrie devant être fécondée ».
A part la fécondation, tu parles pour toi pépère!
Il n’a pas oser préciser par qui elle devait être fécondée, mais il est facile de le deviner.
Il crée partout des oppositions, tant chez les cathos qui restent patriotes et nationalistes que dans le reste de la population attachée à sa culture, comme à ses origines ethniques.
Chez tous ceux qui ne veulent pas subir cette invasion forcée, qu’elle provienne du Moyen Orient musulman, du Maghreb ou de l’Afrique subsaharienne.
Il donne parfois l’impression qu’il est plus le chef religieux des musulmans que des chrétiens.
En 2016, ce faux Pape recevait le prix Charlemagne, qui récompence ceux ayant oeuvré à l’unification des pays européens.
Faut il en rire ou en pleurer ?

viernes, 4 de octubre de 2019

Saint-Ouen (93) : Audrey, militante pro-migrants, poignardée à mort (MàJ : son ex-copain, un Soudanais clandestin, incarcéré)


 Audrey, 27 ans, avait été retrouvée sauvagement poignardée dans cet immeuble de Saint-Ouen, le 19 septembre.

Par le 04/10/2019 pour Fdesouche
 
04/10/19
 
Un homme de 32 ans a été mis en examen pour homicide volontaire par personne étant partenaire de la victime et placé en détention jeudi après le meurtre d’une interne en médecine à Saint-Ouen, a appris l’AFP auprès du parquet de Bobigny.

L’auteur présumé, en situation irrégulière, est né au Soudan et a été interpellé mardi à Paris, selon une source proche de l’enquête.

Le Figaro
L’homme de 32 ans a été interpellé mardi à Paris. Il serait l’ex-compagnon de cette jeune femme de 27 ans.
Les soupçons s’étaient rapidement portés sur l’ex-compagnon, un homme d’origine soudanaise, déjà connu pour des faits de violence.
leparisien.fr



23/09/2019

Le parquet de Bobigny et la police judiciaire de Seine-Saint-Denis mènent l’enquête, qui se dirigerait vers son ex-compagnon, connu des services de police pour des violences. A l’heure qu’il est, il est toujours en fuite. (
France 3
Des témoins décrivent « un homme âgé d’origine étrangère d’une trentaine d’années, d’allure plutôt marginale » (Le Parisien)


Audrey Coignard, âgée de 27 ans, a été tuée à coups de couteau lundi 16 septembre 2019 à Saint-Ouen près de Paris. Originaire de Flers (Orne), elle était aussi passée par l’université de Caen (Calvados).
[…]
Elle avait également fréquenté la fac de médecine de Caen et accompagné les migrants de Caen et Ouistreham, au sein de l’AG de lutte contre toutes les expulsions, selon le Mouvement de la Jeunesse Caennaise qui souligne son « humanité rare« .
[…]
Tendance Ouest 






22/09/19

(…) Audrey, c’est cette jeune femme décédée lundi 16 septembre 2019 après avoir reçu 14 coups de couteau à son domicile.
Actu.fr




18/09/19

La scène était difficilement soutenable. La victime baignait dans une mare de sang. Elle avait le buste adossé à un mur de la chambre. Une autopsie ordonnée ce mardi permettra d’en savoir plus sur les causes du décès.
Promise à un brillant avenir, Audrey poursuivait sa seconde année d’internat en pédiatrie à l’hôpital Jean-Verdier de Bondy. « C’était une étudiante très appréciée, très engagée, une très bonne interne qui faisait l’unanimité parmi ses maîtres de stage. Elle se destinait à la médecine générale ».
(…) Parmi les suspects figure un homme qui séjournait régulièrement dans l’appartement de la jeune femme. (…) Quelles relations unissaient l’étudiante en médecine à cet homme ? Des témoins décrivent « un homme âgé d’origine étrangère d’une trentaine d’années, d’allure plutôt marginale ». « Une fois je l’ai vu dans la rue, il chantait tout seul et était dans un sale état, je l’ai reconnu grâce à son vélo », raconte cette femme.


17/09/19
 
[…]
La victime, âgée de 27 ans, était interne en médecine dans un hôpital du département, selon l’Agence France Presse. Son corps présentait plusieurs plaies par arme blanche.
[…]
France Bleu

domingo, 1 de septiembre de 2019

France : Après l’agression de l’Afghan, le maire juge « honteuse » la réaction de l’extrême droite


 
 

Le maire socialiste de Villeurbanne, Jean-Paul Bret, a jugé "honteuse" dimanche la réaction de l'extrême droite après l'attaque au couteau dans sa ville samedi, celle-ci tentant selon lui "d'utiliser un événement dramatique à son profit".

martes, 20 de agosto de 2019

Migrants : hommage au grand cœur de Martine Aubry

 
 

 
Ajoutée le 20 août 2019

Pierre Cassen dénonce l'absence de coeur de Mattéo Salvini, à qui il oppose la générosité de Martine Aubry, qui a proposé de prendre à Lille des migrants que le ministre de l'Intérieur italien refuse de voir fouler le sol de Lampedusa.

Il retrace la carrière exemplaire de cette socialiste au grand coeur.