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lunes, 31 de marzo de 2025

Vers la fin du risque de squat en France ?

 

 

 par | 31 Mar 2025

 

On peut avoir des difficultés financières. Cela peut arriver à tout le monde dans la vie.

 Ce n’est pas aux propriétaires privés qui sont surtaxés d’impôts et qui croulent sous les charges d’assumer les difficultés financières de leurs locataires, mais, MAIS, il y a un grand mais, il y a une différence évidente entre un locataire ne pouvant pas payer et un squatteur.

De la même manière, on peut ne pas payer son loyer (ce qui n’est pas bien ni une justification) et ne pas dégrader le logement. Ne pas payer ET dégrader sont là aussi deux choses totalement différentes.

Comme l’économie est affaire de bon sens avant tout, il faut déjà traiter ce qui est facile à traiter et surtout évident moralement à traiter.

Vous n’avez pas à squatter un logement. Squatter c’est s’approprier la propriété d’autrui. Inadmissible.

Dégrader un logement est également inexcusable.

Il faut donc taper très fort sur les squatteurs et les destructeurs de logements.

Il faut créer un fichier de tous les squatteurs et les destructeurs. Bien plus efficace que toute peine de prison non appliquée ou amende qui ne sera jamais payée. En étant fichés ces gens qui se tiennent trop mal et pénalisent des millions de familles irréprochables seront exclus du marché du logement. C’est cela la responsabilisation individuelle.

Une nouvelle loi se prépare pour avril 2025

Le projet de loi, qui devrait être présenté à l’Assemblée nationale en avril 2025, prévoit plusieurs mesures phares :

sábado, 24 de febrero de 2024

Mahjoub Mahjoubi expulsé : l’imam qui cache la forêt ?



 

 Jean Kast 23 février 2024

C’est presque trop beau pour être vrai. 

Moins d’une semaine après l’ouverture d’une instruction pour incitation à la haine raciale et apologie du terrorisme, l’imam Mahjoub Mahjoubi a déjà été expulsé du pays. On est tellement habitué aux procédures interminables qu’une telle efficacité étonne beaucoup.

Il faut dire que l’homme avait un casier bien chargé. Dans le collimateur des autorités depuis déjà de longs mois, le prédicateur s’est définitivement grillé lors d’un prêche tenu début février au sein de la mosquée Ettaouba de Bagnols-sur-Cèze (Gard). Il y avait qualifié le drapeau tricolore de « satanique » et déploré « que les mosquées ne produisent plus de combattants comme au temps du prophète ». Un discours pour le moins hostile qui a valu à l’imam de 52 ans un billet simple vers la Tunisie.

Mais est-on réellement débarrassé du charmant barbu ? Rien n’est moins sûr. Dès son retour dans sa mère patrie, l’imam a fait savoir son intention de revenir en France. « Je vais me battre dans le pays des droits de l'homme. Je ne vais pas me laisser faire, a-t-il déjà annoncé. Je n'ai fait que parler d'un texte qui a 1.500 ans ! » Son avocat a lui aussi dénoncé cette expulsion et assuré faire le nécessaire afin d’obtenir le retour de son client en France. Un référé-liberté doit être déposé ce vendredi et devrait être jugé la semaine prochaine. « S'il est favorable, il pourra rentrer en France immédiatement, sous réserve d'un appel du ministère de l'Intérieur. »

La CEDH à la rescousse de l’imam ?

Parmi les arguments mis en avant par l'avocat, le fait que l’intégriste « laisse derrière lui des enfants en France ». Il se trouve, en effet, que Mahjoub Mahjoubi participe activement au repeuplement de notre pays vieillissant et possède pas moins de onze enfants, dont cinq encore mineurs, tous considérés comme français par la magie du droit du sol. Son cas pose donc encore plus de problèmes que celui de l’imam Hassan Iquioussen dont l’expulsion pour le moins chaotique avait été autorisée en juin 2023 par la Cour européenne des droits de l'homme au motif que ses enfants vivant en France étaient majeurs et n’avaient donc pas besoin de lui pour survivre. Les recours pour casser la décision administrative d’expulsion sont multiples et la France pourrait, in fine, être condamnée par la Justice à rapatrier à ses frais l’imam Mahjoubi, comme on l’a vu dans d’autres affaires. Autant dire qu’on n’en a peut-être pas fini avec lui…

lunes, 19 de junio de 2023

Sanctions contre les squatteurs : les propriétaires enfin protégés ?


 

Félix Perrollaz 18 juin 2023

Dans une démarche visant à garantir la sécurité et les droits des propriétaires, le Parlement français a adopté une loi, ce mercredi 14 juin, durcissant les sanctions à l'encontre des squatteurs. 

Cette initiative, proposée par la majorité présidentielle, a été acquise par 248 voix contre 91 au Sénat, où le texte passait en deuxième lecture après avoir été voté à l'Assemblée en avril dernier.

 Cependant, malgré son adoption, des voix dissidentes provenant de la gauche et de certaines associations se font entendre.

Ce texte « visant à protéger les logements contre l'occupation illicite » a été élaboré en réponse à plusieurs affaires de squat fortement médiatisées, ces derniers mois. On pense à cette maison, dans la banlieue toulousaine, qu'une famille avait illégalement occupée alors que le propriétaire souhaitait la vendre pour financer son départ en maison de retraite afin de rejoindre son épouse. Une affaire ubuesque était également survenue à Lyon, où un squatteur avait porté plainte contre la personne chez qui il squattait.

Que faut-il attendre de cette loi ?

Selon le Code pénal actuel, les squatteurs encourent une peine d'un an d'emprisonnement et une amende de 15.000 euros. Avec la nouvelle loi, ces peines pourront désormais tripler et s'élever à trois ans de prison et 45.000 euros d'amende.

De plus, le nouveau texte permet de faciliter l’expulsion lorsqu'un logement est occupé illégalement. Cela couvrira désormais, non seulement les résidences principales et secondaires, mais également tous les locaux pouvant servir d'habitation (vides, non meublés, non occupés). Les squatteurs seraient expulsés expressément sans pouvoir faire appel à un juge. La peine s’élèverait à deux ans de prison et 30.000 euros d’amende. Les délais d'expulsion seraient de 72 heures en cas d'occupation illicite d'un domicile (résidence principale ou secondaire, meublée ou non) et de 7 jours pour toute autre occupation illégale de local à usage d'habitation.

En parallèle, cette loi accélère également les procédures en cas de loyers impayés, en introduisant une « clause de résiliation de plein droit » systématique dans les contrats de bail. Cette clause permettra aux propriétaires d'obtenir la résiliation du bail sans recourir à une action en justice, facilitant ainsi une expulsion plus rapide des locataires défaillants.

sábado, 18 de marzo de 2023

Algérie : près de 3 000 migrants renvoyés dans le désert en 10 jours


Les autorités algériennes ont expulsé 2 852 migrants entre le 23 février et le 5 mars. 

 Les exilés ont été abandonnés en plein désert, à plusieurs kilomètres de la frontière nigérienne, sans eau ni nourriture. Parmi eux, des femmes et des enfants.

Ils ont été abandonnés en plein milieu du désert, sous un soleil de plomb, sans eau ni nourriture. En seulement 10 jours, 2 852 personnes originaires d’Afrique subsaharienne ont été expulsées d’Algérie vers la frontière nigérienne. Selon Alarme Phone Sahara, qui vient en aide aux exilés dans la région, 993 migrants ont été renvoyés le 23 février, 1 180 le 3 mars et 679 le 5 mars. Parmi eux se trouvaient des femmes et des enfants. L'Organisation internationale pour les migrations (OIM), jointe par InfoMigrants, n'a pas été en mesure de confirmer ces chiffres.

Ces opérations sont appelées sobrement des "reconduites à la frontière" par les autorités algériennes. Interpellés dans différentes villes du nord de l’Algérie, dans leur appartement, leur travail ou dans la rue, les migrants sont ensuite entassés dans des camions puis déportés vers le centre de refoulement de Tamanrasset, à 1 900 kilomètres de route au sud d’Alger. Là, beaucoup affirment être dépouillés de leurs affaires par les policiers : argent liquide, bijoux, téléphones portables, passeports…

 À (re)lire : Ahmed, expulsé vers le Niger : "Les Algériens nous ont déposés dans le désert et ont tiré deux coups de fusil en l'air pour nous faire peur"

Ensuite, les exilés sont abandonnés dans le désert, au lieu-dit du Point-Zéro, qui marque la frontière avec le Niger, en plein Sahara.


Les migrants "ne reçoivent ni nourriture ni d’endroit pour dormir"

Livrés à eux-mêmes, les exilés doivent marcher des heures pour atteindre le premier village nigérien, Assamaka, à 15km du Point-Zéro. C’est là que se trouve le centre de transit de l’OIM, le bras de l’ONU qui assiste les retours volontaires des migrants vers leur pays d’origine.

"Elles [les autorités algériennes, ndlr] nous ont abandonnés en plein désert, au milieu de la nuit. Il était environ 3h du matin quand on s'est mis en marche vers les lumières qui scintillaient. Je portais ma fille Maryam, ma femme portait Aminata, et un frère portait mes bagages", avait raconté en novembre dernier à InfoMigrants Burlaye, un père de famille malien de 25 ans qui travaillait comme boulanger en Algérie avant son expulsion.

viernes, 2 de diciembre de 2022

[EDITO] Expulser les étrangers délinquants ? A l’Assemblée, les macronistes et la Nupes… suppriment l’amendement !

 

Marc Baudriller 1 décembre 2022

Au théâtre de Guignol, doit résolument devenir sociétaire. 

Comme la marionnette du gendarme, le ministre de l’Intérieur menace régulièrement de serrer la vis d’une devenue folle. 

Pour éviter la fuite des électeurs vers le RN de Marine Le Pen, de Zemmour ou LR de Ciotti et Retailleau, il est prêt, on l’a vu depuis l’affaire du Stade de France, à toutes les mises en scène et toutes les déclarations.

Mais voilà, en coulisses, le parti présidentiel s’emploie à bloquer les mesures les plus évidentes. Illustration emblématique ce 1er décembre après-midi. Les députés LR bénéficiaient d’une journée d’initiative parlementaire. L’occasion de soumettre deux propositions de lois, comme le rapporte LCP, visant pour la première à « assouplir les conditions d’expulsion des étrangers constituant une menace grave pour l’ordre public » et pour la seconde à créer « une juridiction spécialisée dans l’expulsion des étrangers délinquants ». Deux mesures de bon sens, urgentes, minimales, indispensables à qui respecte a minima son pays. Deux mesures venues non pas des méchants et horribles députés RN mais de… LR, héritier de partis de qu’on peut accuser de tout depuis quelques décennies sauf d’avoir franchi les bornes dans le contrôle de l’immigration. La macronie ménage LR, vote avec LR dès qu’elle le peut. La géographie politique était idéale, la cause était grave.

Les LR avaient trouvé les mots, ce 1er décembre : « Retrouver une capacité d’expulser, c’est défendre notre cohésion nationale mise à mal ». Ils avaient aussi trouvé le rapporteur du texte : le député LR de Mansour Kamardine a expliqué en séance la situation actuelle, aberrante. « Seule une décision de spécialement motivée au regard de la gravité de l’infraction et de la situation personnelle et familiale de l’étranger ou une condamnation à une peine d’emprisonnement ferme d’au moins 5 ans, explique-t-il, permettent respectivement au juge et à l’autorité administrative d’éloigner un étranger protégé. »

viernes, 26 de agosto de 2022

« On peut dire que les Darmanin ont contribué à l’enrichissement de la famille Iquioussen ! » : Quand l’imam indésirable Hassan Iquioussen faisait affaire avec l’oncle de Gérald Darmanin


 
25/08/2022

Dans le destin d’Hassan Iquioussen, un Darmanin peut en cacher un autre. 

Bien avant que le ministre de l’Intérieur ne fasse éclater « l’affaire Iquioussen » en annonçant, il y a un mois, son expulsion, cet imam fondamentaliste faisait justement « affaire » avec… un membre de sa famille ! 

Selon nos informations, le prédicateur de 58 ans, fiché S depuis dix-huit mois, a acheté il y a près de deux décennies son fief de Lourches, dans le Nord, à l’un des oncles du premier flic de France.

[…]

Près de Valenciennes, l’immense propriété de Lourches, longtemps détenue par l’entreprise EDF, hébergeait au début des années 2000 les activités de transport du parent du ministre, Claude Darmanin, aujourd’hui octogénaire. Elle a tapé dans l’œil du religieux réputé proche des Frères musulmans, qui résidait à deux pas de là. L’acte de vente de l’« ensemble immobilier industriel », que nous nous sommes procuré, établit la transaction le 27 mars 2003 entre la société Darmanin Père & Fils, dirigée par le « tonton » paternel de Gérald Darmanin, et Hassan Iquioussen et sa femme Zaina, « née à Casablanca ».

[…]

Le père de cinq garçons s’excuse depuis son domaine de 3,5 ha, comportant trois immeubles défraîchis, dont l’un de 2000 m2. « C’est tellement grand qu’il faut une voiture pour en faire le tour », s’amuse un ancien ami. Le patriarche y élève les chèvres, vaches et moutons qui valent au lieu d’être qualifié de « ferme » dans les environs. L’an dernier, Hassan Iquioussen a été condamné à une peine de trois mois de prison avec sursis pour un abattage rituel irrégulier.

jueves, 30 de junio de 2022

Sous le coup d’une obligation de quitter le territoire, il refuse de monter dans l’avion pour le Maroc…puis est ramené à Saint-Brieuc..et laissé libre

 

La France est en passe de devenir un pays du Tiers-Monde au stade avancé. 

Tout le monde – enfin tous sauf les dissidents – semble pouvoir y faire ce que bon lui semble, surtout si il n a aucune légitimité ni aucun droit à être là.  

Le Télégramme rapporte que le 20 juin, les policiers briochins ont escorté à Paris un homme, sous le coup d’une obligation de quitter le territoire, qui devait être expulsé vers le Maroc, via Roissy.

Les policiers de Saint-Brieuc l’ont donc amené de la cité briochine, où il était cantonné dans un hôtel (séjour financé par l’Etat avec l’argent du contribuable) vers l’aéroport. Mais ce dernier a refusé de monter dans l’avion. A aucun moment, il n’est venu à l’idée des autorités y compris de l’attacher intégralement à son siège pendant le vol, jusqu’à prise en charge par les autorités marocaines. Non, ce dernier a finalement…été ramené à Saint-Brieuc puis laissé libre, avec assignation à résidence…dans un hôtel payé par le contribuable.

lunes, 9 de mayo de 2022

Isabelle Surply, celle qui a fait expulser l’imam de Saint-Chamond : itinéraire d’une militante


 
 
 
 Sabine de Villeroché 8 mai 2022

« L'expulsion et la reconduite aux Comores de l'imam de la mosquée de Saint-Chamond, Mmadi Ahamada, c'est ma victoire ! » déclare Isabelle Surply, conseillère municipale de la ville et élue régionale qui ajoute, au téléphone : « Mais c'est aussi la victoire de tous ceux qui m'ont soutenue. »

C'est fort probable que, sans elle, rien ne serait arrivé : les prêches prônant la soumission des femmes, leur interdiction du lieu de prière sous prétexte fallacieux du Covid et voile obligatoire pour les petites filles, sans compter les liens affichés par l'imam avec la figure de la mouvance salafiste (aujourd'hui décédé) Rachid Haddache ont eu le don de galvaniser l' de cette mère de famille de 37 ans qui « compte bien participer coûte que coûte à la conservation de notre modèle de vie christiano-occidental ».

 Forte de son expérience de conseillère en entreprise, l'élue n'a cessé d'interpeller les autorités publiques. D'abord via les réseaux, puis par mail et lettres recommandées envoyées toutes les semaines aux services de la préfecture de la Loire, elle « pilonne » les autorités « pour qu'elles n'aient pas d'autre choix que d'appliquer la loi qui est bien faite », alertant sans relâche les médias, ces « formidables leviers ». « Une manière aussi de faire comprendre aux gens que lorsqu'ils sont impliqués, leurs élus sont efficaces. » Des efforts qui ont porté leurs fruits : s'est saisi de l'affaire et a entamé une procédure qui s'est soldée, ce lundi 2 mai (« jour de l'aïd ! », souligne malicieusement Isabelle Surply), par l'expulsion de l'imam Mmadi Ahmada.

Cette grande jeune femme affiche une énergie et une combativité hors normes. L'échec du « vivre ensemble », elle connaît, elle l'a vécu. Lors de ses années de collège à La Seyne-sur-Mer : « Là-bas j'étais celle qui se fait harceler ; trop catho, trop bien élevée, trop “première de classe ”, ils m'ont même fait manger de la boue ! » Jusqu'à ce jour où, contrainte de se déplacer avec des béquilles, un camarade lui fait un croche-patte : « Ce jour-là, j'ai vidé mon casier et j'ai annoncé à mes parents que je n'y retournerais plus. Je les ai suppliés de m'inscrire dans un pensionnat catholique, chez les religieuses. »

domingo, 27 de junio de 2021

La nouvelle loi sur les squats n’a rien réglé : la main reste aux préfets et à la justice, peu favorables aux propriétaires…


 
 

La France n’a jamais guéri de la Révolution. Elle est, depuis des siècles, rongée par un désir viscéral d’« égalité », un mot flatteur pour cacher un mal qui s’appelle l’envie.

En découlent de pseudo-vertus portées en bannière par tous ceux qui se revendiquent de la gauche morale, celle du cœur ; la gauche sociale, celle du partage ; celle pour qui l’Histoire s’écrit en noir et blanc – pardon, en Bien et Mal –, considérant que tout patron est un salaud et tout propriétaire aussi. 

Celle qui milite pour le et la spoliation des propriétaires au nom de l’équité et du partage. Celle qui veut supprimer l’héritage, celle qui affirme que le logement est un droit, l’enfant également.

Plusieurs scandales ont éclaté, l’automne dernier, mettant en lumière ce que tant de gens ont ou ont eu à affronter, pour peu qu’ils soient propriétaires d’un logement : l’arrivée de squatteurs.

C’est une spécialité française, là encore : il suffit qu’un petit malin s’installe chez vous pendant que vous êtes chez la tante Agathe et le tour est joué. Passé 48 heures, il est chez lui, et à vous les procédures pour tenter de l’en déloger.

On a tous, ou presque, de ces histoires à raconter, entre « bail zaïrois » (une spécialité des années 1990), locataires spécialistes de l’impayé qui accumulent sur leur dos les procédures de propriétaires ruinés mais sont à jamais insolvables…

La France est ainsi faite. Depuis les caricatures de Daumier,la chose est entendue : tout bailleur est un salaud et le locataire indélicat ou, mieux encore, le squatteur ne font que compenser une injustice sociale. Ils reçoivent, d’ailleurs, pour cela le soutien d’associations très actives qui, elles, ne sont jamais poursuivies…

Les scandales de l’automne ayant entraîné une certaine prise de conscience, une loi a été votée en décembre qui prévoit de faciliter l’expulsion des squatteurs : en 72 heures, quand les procédures prenaient jusqu’ici deux à trois ans en moyenne. Toutefois, toute expulsion doit être accompagnée d’une solution de relogement.

Les enquêteurs d’« Envoyé spécial » (France 2, le 24 juin) ont voulu savoir si la loi tenait ses promesses. Ils ont suivi Martine qui, à 75 ans, s’est retrouvée à la rue avec son chien alors qu’elle est propriétaire d’une maison près d’. « Son locataire qui ne paie plus ses loyers refuse de quitter le logement », nous dit-on, alors Martine « a dû être hébergée d’urgence par la mairie ». L’affaire est allée en  : elle autorise Martine à « récupérer le premier étage de son logement, celui qu’elle n’avait pas loué », mais que le locataire squattait… Qu’importe, il n’est pas expulsé du rez-de-chaussée. La Justice contraint donc la propriétaire à « cohabiter avec le squatteur qui l’a délogée de sa propre maison ».

jueves, 14 de mayo de 2020

Biarritz : une retraitée de 83 ans expulsée de son appartement le jour du déconfinement



 Une retraitée a été expulsée de son deux-pièces à Biarritz, le premier jour du déconfinement.

Une retraitée a été expulsée de son deux-pièces à Biarritz, le premier jour du déconfinement. AFP



 
En rentrant chez elle, la locataire de 83 ans aurait retrouvé toutes ses affaires personnelles ainsi que le contenu de son frigo sur son palier.

Une locataire de 83 ans, vivant à Biarritz (Pyrénées-Atlantiques) a été expulsée, lundi, de son logement, selon une information de Sud-Ouest.
Après être rentrée de courses vers 19 heures, l'octogénaire aurait retrouvé toutes ses affaires personnelles ainsi que le contenu de son frigo sur son palier.
Tentant d'ouvrir la porte de chez elle, la retraitée découvre que la serrure aurait été changée durant son absence.
Contacté par la police, le propriétaire qui habite dans le même immeuble a alors expliqué que sa locataire avait elle-même entrepris de déménager.
Une affirmation contredite par la retraitée.

Une expulsion jugée illégale
 
« Ce monsieur a agi d'une manière particulièrement inhumaine : il s'en prend à une personne de 83 ans, qui se retrouve à la rue, sous une pluie diluvienne. Mais surtout, il est dans l'illégalité complète », assure auprès du journal local, maître Véronique Decis, avocate de la locataire.

jueves, 29 de noviembre de 2018

 
TV LIBERTES s’associe à l’action de La France Rebelle. Nous vous avons déjà informé, sur notre JT, du calvaire qu’endure Françoise.

VOICI UN MOYEN DE L’AIDER !
Françoise, une retraitée qui a donné sa vie pour ses compatriotes, est jetée à la rue par un bailleur social sans scrupules ! 
Aidez-nous à récupérer ses meubles et garder ses souvenirs
Cher ami,
je viens à vous car une de nos compatriotes est mise à la rue par l'État. Ce même État qui héberge des clandestins gratuitement !
Françoise est une retraitée de 62 ans. Elle touche 1000 euros par mois, et est hébergée par un bailleur social, à Vannes (Morbihan).
Le logement que le bailleur lui a fourni est vétuste. De grandes ouvertures sous les fenêtres laissent passer le froid glacial de l'hiver.
Pour atteindre une température décente (20°C), Françoise doit fortement monter le chauffage en hiver. C'est la seule manière de ne pas tomber malade !
A cause de cela, ses charges d'électricité s’élèvent à 120 euros par mois ! Françoise, désemparée, a alerté à de nombreuses reprises son bailleur social. C'est à lui de réaliser les travaux nécessaires pour lui fournir un logement vivable ! Mais le bailleur n'a jamais rien voulu faire pour elle.
Après plusieurs années à se serrer la ceinture, Françoise décide, pour protester et obliger son bailleur à effectuer les travaux, de ne payer que la moitié de son chauffage tous les mois, soit 50 à 60 euros tout de même.
Le bailleur a porté plainte. Par deux fois, la Justice a donné raison à la retraitée. Mais, l'été dernier, un juge a finalement ordonné l'expulsion de Françoise.
Le 31 octobre 2018, veille de la trêve hivernale, un huissier se pointe chez Françoise, accompagné de forces de l'ordre, pour l'expulser manu militari. La retraitée se retrouve à la rue avec quelques affaires, et tous ses meubles sont saisis.
Grâce à une alerte lancée sur les réseaux sociaux, une chaîne de solidarité s'est mise en place. Françoise est hébergée par de généreuses personnes touchées par sa détresse. Mais elle doit changer de « domicile » chaque semaine.
En attendant de lui trouver un toit pérenne, une autre urgence se dresse devant elle : le 29 novembre, tous ses meubles saisis seront mis en vente forcée. Elle perdra le peu de biens qu'elle a accumulés durant sa vie. Ces derniers iront à quelques profiteurs !
D'urgence, mobilisons-nous : nous devons, avant le 29 novembre, réunir 3000 euros pour racheter les meubles de Françoise lors de la vente forcée, puis les lui offrir.
A l'approche de Noël, je fais appel à votre générosité : faites un don que Françoise récupère ses biens. Dans cette période difficile pour elle, ce serait le plus beau cadeau que nous pourrions lui faire !
Je vous remercie d'avance,
Philippe Gibelin
Aidez-nous à récupérer ses meubles et garder ses souvenirs

miércoles, 31 de octubre de 2018

Vannes : une retraitée expulsée car elle ne payait plus le chauffage ?



 
L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes debout et intérieur 

 
6Medias, publié le mercredi 31 octobre 2018 à 17h50
 
               
Françoise Le Clanche, enseignante retraitée de 66 ans, a été expulsée de son logement HLM mercredi 31 octobre à Vannes (Morbihan), à la veille de la trêve hivernale. Elle assure qu'elle payait son loyer, mais plus le chauffage, trop cher.
 

Le timing est mal choisi, à la veille de la trêve hivernale et alors que le gouvernement vient d'annoncer son plan grand froid.

Mercredi 31 octobre, des huissiers et des policiers sont venus au matin pour expulser Françoise Le Clanche, enseignante à la retraite de 66 ans, relate RTL.
Comble de la situation : la retraitée devra payer elle-même les frais d'expulsion...
L'expulsion a été filmée par un soutien de l'ancienne enseignante sur place : la vidéo, qui dure plus de 30 minutes, a déjà été vue plus de 50 000 fois sur Facebook mercredi soir.

martes, 30 de octubre de 2018

Vannes. Retraitée, elle est menacée d’expulsion imminente de son logement (Exclu)

 

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Pendant que des migrants sont installés quotidiennement en Bretagne par l’État, certains autochtones font les frais de l’administration et de la bureaucratie, impitoyable avec eux.

 
C’est le cas de cette dame, Françoise Le Clanche, retraitée, qui doit être expulsée de son logement mercredi 31 octobre à 8 h à Vannes, par décision de Vannes Golfe Habitat, à quelques heures de la trêve hivernale.
Une expulsion qui interviendra à 8 h, 2 résidence Montaigne, si rien n’est fait en faveur de Madame Le Clanche.
 
Une expulsion enclenchée par Vannes Golfe Habitat.

« Professeur remplaçant pour l’Éducation nationale durant les 11 dernières années de ma carrière (en retraite depuis 2013) je n’ai pas les moyens de me loger dans le parc privé. Je loue donc un appartement à Vannes Golfe Habitat pour 280 € par mois. Pour mon malheur ! En effet, pour 70 m2, les charges de chauffage (collectif, limité à 19°) s’élèvent à 110 euros par mois en raison de la vétusté et des malfaçons (constat d’huissier effectué). S’ajoutent 63 euros de charges locatives communes.
Lorsque mon APL a été diminuée en 2016 puis supprimée (258 euros en moins du jour au lendemain), les problèmes ont commencé ; problèmes que j’ai signalés à l’office public HLM (je continue à payer mon loyer et une partie des charges) ! Rien n’a été fait. Résultat : je suis en mesure d’expulsion et Vannes Golfe Habitat fait tout pour que je sois expulsée avant le 31 octobre, avant la trêve hivernale. Je suis également condamnée à payer en totalité les charges locatives abusives, donc à reprendre un travail. Voilà comment l’on crée des drames et que l’on fait des pauvres en France au XXIe siècle ! »
Une mesure d’expulsion prise sans évaluation sociale (ce qui est illégal) et avant la décision du juge.

viernes, 2 de febrero de 2018

La France condamnée par la CEDH pour l'expulsion d'un djihadiste

 
 
La France condamnée par la CEDH pour l'expulsion d'un djihadiste

 Cet arrêt, pris jeudi par la CEDH, est susceptible d’appel. Image d'illustration. @ PATRICK HERTZOG / AFP
le 01 février 2018

La CEDH reproche à la France de l'avoir expulsé vers l'Algérie, un pays où la situation est "préoccupante" pour les détenus coupables de terrorisme.
 
La France a été condamnée jeudi par la Cour européenne des droits de l’homme pour avoir précipité en 2015 l’expulsion vers son pays d’un Algérien condamné pour terrorisme, afin de l’empêcher d’exercer son droit de recours.
Cet arrêt est susceptible d’appel.
 
Une situation "préoccupante" en Algérie.
 
La juridiction du Conseil de l’Europe rappelle que les rapports du Comité des Nations unies contre la torture et plusieurs ONG décrivent une situation "préoccupante" en Algérie  s’agissant du traitement réservé aux personnes liées au "terrorisme international".
 
Expulsé en 2015.
 
Le requérant avait été impliqué dans des mouvements islamistes en Algérie durant les années 90, avant de rejoindre la France où il a été condamné à sept ans de prison en 2006 pour son implication dans un réseau de recrutement de combattants islamistes qui avait préparé un attentat à Paris.
La condamnation était assortie d’une interdiction du territoire français contre laquelle il a introduit un recours, rejeté pour raisons procédurales devant la Cour de Strasbourg, puis une demande d’asile en France rejetée en février 2015.

miércoles, 6 de diciembre de 2017

La Grèce va saisir les maisons des plus démunis

 
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du 4 au 8 décembre 2017 :
 
Eh bien voilà, ce que je vous ai expliqué depuis mon reportage à Chypre vient d'être illustré par cette video de Russia Today:


 "Des dizaines de manifestants se sont confrontés à la police grecque lors d’une protestation contre la vente aux enchères de biens saisis. Cette décision, prise par le gouvernement, est considérée discriminatoire envers les plus pauvres".
Ne vous trompez pas: cette politique EST DEJA APPLIQUEE EN FRANCE.
Avec la hausse de tous les impôts et taxes, mais surtout pas des retraites, les retraités propriétaires sont LES VICTIMES PRINCIPALES DES HUISSIERS, bras armé de la violence de l'Etat français.
 
 En effet, ne pouvant payer leurs impôts et/ou taxes foncières, ils sont sommés de payer sous huitaine, avant saisie.
 
Et que peut on saisir au brave propriétaire qui a travaillé toute sa vie pour payer des taxes et impôts pour garder sa maison ?
Sa maison justement qui ira dans le bilan de l'Etat, et qui va le vendre à des promoteurs immobiliers ou marchands de biens.
 
  Bienvenue dans le monde impitoyable de la dette qui écrase le peuple.
 
Regardez la video ici chez RT. Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2017

jueves, 11 de agosto de 2016

Laurent Olléon, l’homme qui a ordonné l’évacuation de Sainte-Rita contre l’avis du ministère de l’Intérieur

Le 11/08/206


laurent-olleon

Publié par : Christopher Lannes 10 août 2016

Il y a un mois, devant le Conseil d’État, les représentants du ministère de l’Intérieur avaient tenté d’éviter l’expulsion des fidèles de l’église Sainte-Rita, dans le XVe arrondissement de Paris, qui protestaient contre sa prochaine destruction (voir notre article sur l’évacuation violente de l’église par la police).

Pour le ministère de l’Intérieur, il n’y avait aucune urgence à évacuer, pas même à statuer.
De plus, il avait fait savoir que la procédure du référé était inappropriée, la présence des fidèles ne constituant pas une atteinte grave à l’exercice d’une liberté fondamentale.
Enfin, le ministère considérait que les risques de troubles à l’ordre public auraient été plus importants en cas d’évacuation, alors que les policiers ont déjà fort à faire avec le plan Vigipirate.

lunes, 18 de enero de 2016

L'Allemagne expulse 2300 algériens

 
Kabylie News


 
 
Les conséquences des agressions sexuelles massives la nuit du nouvel an, à Cologne (Allemagne), dont des centaines de femmes ont été victimes et plusieurs algériens suspectés, vient de tomber, après la grande pression que la chancelière allemande a subi. En effet, selon des agences de presse, 2300 algériens demandeurs d'asile ont été refoulés vers l'Autriche.

Les autorités autrichiennes ont indiqué que l’Allemagne a procédé ces derniers jours, à des expulsions massives d’immigrés demandeurs d’asile.

Le renvoi de ces migrants s’est effectué vers la frontière autrichienne, probablement par où ils sont entrés en Allemagne.

‘‘La plupart des migrants qui n'ont pas été admis en Allemagne étaient des Afghans désireux d’obtenir l'asile politique non plus dans ce pays, mais dans les pays scandinaves. Il y avait aussi des ressortissants de l'Irak, de l'Iran, du Maroc et de l'Algérie.’’

Le nombre de migrants algériens expulsés par l'Allemagne serait de 2300 réfugiés selon le journal arabophone algérien Ennahar TV.

Angela Merkel a interpelé le premier ministre algérien Abdelmalek Sellal, sur la situation des demandeurs d'asile algériens en Allemagne en lui demandant de travailler avec son pays pour concrétiser l'accord de 1997 signé par l'Algérie et l'Allemagne, permettant le renvoi des réfugiés algériens à leur pays, une fois la demande d'asile est refusée.

Abdelmalek Sellal a dénoncé, «Des actes insoutenables» en faisant une allusion aux agressions sexuelles de Cologne avant de poser la condition de vérifier et affirmer l'identité des refugiés avant de les expulser vers l'Algérie.

source

viernes, 4 de diciembre de 2015

VIDÉO. Témoignage : comment Natacha Bouchart « s'acharne et se venge »

 
Jeudi 03 Décembre 2015 à 15:00 (mis à jour le 03/12/2015 à 21:09)
 Par

 
 
Sarah Guerlach raconte comment la mairie de Calais a décidé de faire partir sa mère chez elle.
Témoignage. Nadine Guerlach habite à quelques mètres de la jungle de Calais où vivent plusieurs milliers de migrants.
Après s’être plainte plusieurs fois de sa situation insupportable, la mairie réagit par une mise ne demeure et lui demande de quitter son domicile qu'elle habite depuis 45 ans.
Sa fille Sarah Guerlach témoigne.