Réflexions sur l'actualité et la
politique Française.
Avec quelques exceptions sur le reste du monde.
Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Avec. 900 € de retraite, Agnès est contrainte de faire la manche chaque week-end, à la sortie du marché, pour survivre. Mère de 3 enfants et grand mère 11 fois et 14 fois arrière-grand-mère, elle préfère garder le silence sur sa situation et ne souhaite pas en parler à sa… pic.twitter.com/xReIp77jmO
Et puis il y a ceux là, toujours prompts à se plaindre auprès des organisations prêtent à leur fournir toutes les aides nécessaires
🇫🇷 Voilà comment ça se passe dans le Primark de Marseille quand une certaines classe d’individu touche la caf en début de mois… pic.twitter.com/2Cql2xYEtI
Brigitte Liso. On en a ras-le-bol de vos discours déconnectés. Descendez de votre piédestal, abandonnez vos privilèges et venez vivre comme une personne lambda. Après ça, peut-être que vous aurez le droit de donner votre avis sur les retraites. Mais en attendant, fermez-la, parce… pic.twitter.com/6pID3ZNC3h
Etats-Unis – Cauchemar pour le système de retraite ! Des hordes de retraités Américains pourraient devoir retourner au travail juste pour survivre
Le programme de sécurité sociale a été institué pour aider les Américains âgés à s’épanouir pendant leurs années de retraite.
Malheureusement, des millions et des millions d’ Américains retraités
découvrent que leurs versements mensuels de sécurité sociale ne
suffisent tout simplement plus alors que le coût de la vie devient
incontrôlable. Une enquête récente a révélé que 85%
des adultes américains considèrent désormais l’inflation comme l’un des
problèmes politiques les plus importants auxquels nous sommes
confrontés, et les seniors sont particulièrement touchés. En fait, une
toute dernière enquête récemment menée par Motley Fool a révélé que 44 % des retraités américains envisagent de retourner au travail parce qu’ils ont besoin de davantage d’argent pour survivre…
Un nombre croissant d’Américains retraités envisagent de
retourner au travail alors qu’ils continuent de lutter contre
l’inflation chronique, selon une toute dernière enquête publiée par
Motley Fool.
Environ 44 % des personnes interrogées ont déclaré qu’elles
envisageaient de chercher du travail parce que leurs prestations de
sécurité sociale n’avaient pas suffisamment suivi le rythme de
l’inflation élevée.
Il va sans dire qu’essayer de retourner au travail à 70 ans, 80 ans ou 90 ans n’est pas une chose facile à faire.
Mais s’il faut choisir entre retourner au travail ou ne pas manger trois repas par jour, je pense que le choix est facile.
Aujourd’hui, le paiement moyen de la sécurité sociale représente moins de la moitié de ce que l’Américain retraité moyen dépense chaque mois…
Le paiement mensuel moyen de la sécurité sociale en 2024
est de 1 907 $, selon la Social Security Administration. Mais cela ne
représente qu’une fraction des 4 818 $ que les Américains âgés de 65 ans
et plus ont déclaré avoir dépensé en 2022.
Bien entendu, le contexte économique actuel a été très difficile pour l’ensemble des américains.
Vous n’allez sans doute pas le croire mais par rapport à il y a trois ans, le ménage typique de ce pays dépense 1 069 $ de plus par mois simplement pour maintenir le même niveau de vie…
En mars, le ménage américain type a dû payer 227 dollars
de plus par mois pour acheter les mêmes biens et services qu’il y a un
an, en raison d’une inflation toujours élevée. Les Américains paient en
moyenne 784 dollars de plus chaque mois par rapport à la même période il
y a deux ans et 1 069 dollars de plus par rapport à il y a trois ans.
Malheureusement, le coût de la vie ne fera qu’empirer parce que nos dirigeants ne peuvent tout simplement pas s’en empêcher.
À l’heure actuelle, nos politiciens à Washington ont emprunté tellement d’argent que nous dépensons plus de 1 000 milliards de dollars par an rien qu’en intérêts sur la dette nationale.
En fait, nous dépensons désormais davantage en intérêts sur la dette publique que pour la défense nationale.
Mais au lieu de ralentir, nos politiciens continuent simplement
d’emprunter et de dépenser des milliards et des milliards de dollars.
L’inflation ne va donc pas disparaître de si tôt.
Parallèlement, le nombre de saisies immobilières a encore augmenté le mois dernier …
Les saisies immobilières ont encore augmenté en mai alors
que les Américains continuent de se débattre avec la crise actuelle du
coût de la vie.
C’est ce que révèle un nouveau rapport publié par le fournisseur de
données immobilières ATTOM, qui révèle qu’en mai 32 621 propriétés ont
fait l’objet de demandes de saisie, qui comprennent des avis de défaut,
des enchères programmées et des saisies bancaires.
Contrairement à celle des membres du gouvernement, la rémunération
des membres du Conseil constitutionnel n'a pas baissé de 30% en 2012.
Un rapport parlementaire annexé au projet de loi de finances pour 2020
estime que les traitements alloués aux membres du Conseil
constitutionnel s'élèvent à 1 810 030euros brut en 2020,
sans compter les frais de déplacement évalués à 135 000 euros brut par
an. Rapporté au nombre de Sages, 9 à ce jour, cela représente
16 759,54 euros brut par mois.
C’est l’histoire de Jacques, 80 ans et qui avec une retraite de
905 euros doit retourner travailler pour boucler ses fins de mois parce
qu’il n’y arrive plus.
Cela faisait 15 ans que sa vie professionnelle était terminée.
D’après le Parisien qui dévoile son cas, Jacques, vit à Corbeil-Essones au sud de Paris.
Il a travaillé à partir de ses 14 ans et jusqu’à ses 65 ans, dans le
BTP, lui donnant accès à 905 euros d’indemnité retraite par mois.
Jacques le dit. Il y a 5 ans il s’en sortait encore mais aujourd’hui faire face à l’inflation et l’augmentation des prix.
💬 «Ma retraite ne me permet plus de vivre dignement»
Retraite de François Hollande : +15000€ par mois. Pour rappel : c'est lui qui, avec Merkel, a menti pendant + HUIT ANS au monde entier en faisant croire que les accords de Minsk apporteraient la paix en #Ukraine alors qu'ils servaient à préparer la guerre avec la Russie. pic.twitter.com/MCsRkTB4wu
Jeannine, 76 ans, travaille encore pour "essayer de
survivre" car "les retraites ne sont pas assez élevées".
Ménage, cours
de français, s'occuper de personnes âgées (sic).., Jeannine se
débrouille comme elle peut.
« La vie devient de plus en plus dure ! »
Jeannine a travaillé de 14 ans à 65 ans, et elle est confrontée à des
défis financiers causés par l’augmentation des coûts de la vie, tels
que les loyers, les mutuelles, le gaz, et l’électricité. C’est pourquoi
elle doit trouver une source de revenu supplémentaire pour survivre. Et,
malgré les défis, elle s’efforce également d’aider les personnes de son
âge qui sont en difficulté.
Courageuse et déterminée, Jeannine ne se plaint jamais et poursuit
ses activités sans crainte. Elle mérite le respect et l’admiration pour
sa détermination à aider les autres malgré les difficultés qu’elle
rencontre.
De nombreuses personnes en France vivent dans leur voiture, faute de
logement décent. Photo d’illustration. PATRICK HERTZOG/AFP/Getty Images.
Depuis près de deux ans, Marie De Jesus Ribeiro vivait dans
sa voiture stationnée au deuxième sous-sol d’un parking de Puteaux.
Une
situation dont elle avait notamment témoigné l’an dernier dans l’émission Les Terriens du dimanche.
« J’ai toujours payé mes impôts, la taxe d’habitation depuis 30
ans à Puteaux. Mon propriétaire a voulu vendre l’appartement, il a le
droit, mais je me retrouve dehors. J’ai été expulsée le 24
septembre [2018] », expliquait-elle à l’époque.
« Ma fille est en Angleterre, elle sait que je n’ai pas de logement,
mais elle croit que je suis chez une amie. Elle ne sait pas que je suis
dehors dans ma voiture, je ne veux pas qu’elle le sache. J’ai
honte. J’ai honte que mon gendre anglais sache la situation de sa
belle-mère et je veux protéger ma fille. Le rôle d’une mère est de
protéger ses enfants et je ne veux pas qu’elle sache la tristesse et le
désarroi dans lesquels je vis », poursuivait Mme Ribeiro avec émotion.
« Je n’ai jamais imaginé en arriver là. Jamais. Je pensais que
les vieux n’allaient pas dehors, surtout que j’ai été très honnête. J’ai
toujours payé mes loyers, je n’ai jamais eu de crédit », ajoutait-elle sur le plateau de Thierry Ardisson.
#LesMalChauffés : chez Fabienne, la survie dans un appartement à 9 °C
Pour
nous recevoir, elle a eu ce geste : allumer le chauffage, en plein
jour.
A 61 ans, Fabienne Delquignie vit dans un appartement glacial de
Corrèze.
D'ordinaire, cette sexagénaire n'enclenche son maigre radiateur
à bain d'huile qu'en soirée.
Ce matin de janvier, il fait 2 °C dehors
et 9 °C chez elle.
Près du chauffage, on atteint 10 °C. "Ça va, non, 10 °C ?", lance-t-elle. La scène parle pourtant d'elle-même : chacun a gardé son manteau, son bonnet et ses chaussures.
Comme Fabienne, de nombreux Français
modestes peinent à chauffer leur logement.
L'an dernier, ils étaient
près de 7 millions à être victimes de précarité énergétique, consacrant
plus de 8% de leur budget aux factures d'énergie, selon l'Observatoire
national de la précarité énergétique. Derrière ces chiffres, il y a des
vies ralenties, voire brisées par le froid.
Des vies souvent invisibles,
que franceinfo a choisi de mettre en lumière dans l'opération #LesMalChauffés.
Dans cet article, Fabienne raconte comment le froid a "foutu en l'air" sa santé.
La Fondation Abbé Pierre a dévoilé dans son dernier rapport que les personnes sans domicile sont de plus en plus souvent seules.
65% des 143 000 sans-abri n'ont ni conjoint ni enfants à charge.
Un autre phénomène est inquiétant, des personnes âgées dorment dans la rue.
À l'heure où les Franciliens sortent du bureau, Solange, 72 ans, se met en quête d'une place pour passer la nuit. Depuis trois ans elle dort dans sa voiture. "Je cherche un abri pour dormir, mais en sécurité", explique-t-elle.
Mais avant de trouver un abri, sa soirée commence toujours par un passage à la boulangerie.
Cette secrétaire à la retraite a connu des problèmes financiers.
Elle a été expulsée de son dernier logement, et ne veut pas solliciter ses enfants dont elle s'est éloignée.
Toute sa vie tient dans sa voiture.
La vie est difficile pour Solange
Dans la capitale, près d'un sans-abri sur cinq a plus de 50 ans, ils sont plus nombreux qu'avant et plus fragiles aussi.
La vie est difficile pour Solange.
Elle va passer la nuit emmitouflée dans des couvertures sur le siège passager de sa voiture.
À 72 ans, Solange espère obtenir rapidement une réponse pour une demande de logement et pour retrouver le confort d'un toit.
Francine Vergon, retraitée de 68 ans, vivant à Nancy (Meurthe-et-Moselle), est en colère.
Elle vit avec une pension de 954 euros par mois.
"Entre mon loyer, mon gaz, mon électricité, ma mutuelle ou encore ma nourriture... il me reste à peu près 100 euros par mois pour vivre", explique-t-elle à France-Bleu.
Alors, forcément, elle soutient le mouvement des "gilets jaunes".
"Ma situation n'est pas florissante, mais je pense surtout aux retraités qui ont moins ou rien du tout.
Je connais des personnes avec 600 euros par mois qui font les poubelles.
6Medias, publié le mercredi 31 octobre 2018 à 17h50
Françoise Le Clanche, enseignante retraitée de 66 ans, a été expulsée de son logement HLM mercredi 31 octobre à Vannes (Morbihan), à la veille de la trêve hivernale. Elle assure qu'elle payait son loyer, mais plus le chauffage, trop cher.
Le timing est mal choisi, à la veille de la trêve hivernale et alors que le gouvernement vient d'annoncer son plan grand froid.
Mercredi 31 octobre, des huissiers et des policiers sont venus au matin pour expulser Françoise Le Clanche, enseignante à la retraite de 66 ans, relate RTL.
Comble de la situation : la retraitée devra payer elle-même les frais d'expulsion...
L'expulsion a été filmée par un soutien de l'ancienne enseignante sur place : la vidéo, qui dure plus de 30 minutes, a déjà été vue plus de 50 000 fois sur Facebook mercredi soir.
C’est une dépêche de l’AFP qui révèle un chiffre terrible concernant les retraités français et les montants des pensions.
Si à la fin de l’année dernière, la France comptait un peu plus de 14 millions de retraités inscrits au régime général, d’après la CNAV, qui est la Caisse nationale d’assurance vieillesse, le montant moyen des pensions perçues est de 680 euros par mois pour l’année 2017.
Ceux qui gagnent plus à la retraite bénéficient soit de régimes spéciaux, soit de retraites complémentaires.
On voit bien la faiblesse des revenus de nos retraités qui n’ont pas la chance de bénéficier de régimes spécifiques ou complémentaires, ou qui n’ont pas eu la possibilité de se préparer à la chute considérable des revenus lorsque la retraite arrive.
C’est cette réalité qui explique en partie l’amour des Français pour l’immobilier puisque l’immobilier est presque le seul actif pour lequel il est possible de s’endetter et capable de générer un flux de revenus.
L’épargne et la préparation de sa retraite sont des incontournables de toutes les stratégies patrimoniales.
En Allemagne, la colère des retraités prend de l’ampleur.
Près de 1 million d’entre eux sont aujourd’hui contraints de travailler faute de pension suffisante.
Le sujet resurgit en pleine campagne des législatives.
Mercredi après-midi, l’octogénaire s’est retrouvée à la rue avec une valise à la main.
LAURENT VERMOREL
Elle habitait la résidence Les Érables 1 depuis trente-cinq ans dans le quartier Lemasson.
"Vous vous rendez compte qu'elle va se retrouver sur le trottoir à l'âge de 82 ans ? C'est ça, la France ? C'est comme ça qu'on s'occupe de nos seniors ? C'est une honte. On a connu ce genre de situation après guerre mais je ne pensais pas qu'on pouvait vivre à nouveau ça de nos jours !”
L'amie de longue date d'Yvette Catelain est abasourdie et en colère.
Il faut dire que l'octogénaire s'est retrouvée à la porte de chez elle, mercredi 26 juillet après-midi, une valise à la main et un sac de congélation contenant quelques victuailles.
Et pour seule proposition d'accueil, concernant les prochaines nuits, une place au foyer social !
“C'est comme si le ciel me tombait sur la tête”
Une situation cauchemardesque pour cette Calvadosienne arrivée à Montpellier il y a trente-cinq ans et habitant, depuis, dans cet appartement de la résidence Les Érables 1, dans le quartier Lemasson. “Femme au foyer et mère de cinq enfants, j'ai d'abord vécu ici avec mon ex-mari, puis seule.
Malgré ma petite retraite (environ 1 000 €), j'ai toujours payé le loyer (700 €) grâce, notamment, à un héritage de mon frère de 250 000 F (48 000 €, NDLR).
Et ce jusqu'à il y a trois ans.”