— Josy Cesarini (@cesarinijosy) May 28, 2025
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Prisonnier politique en Allemagne.
Trahi par de faux amis et de faux combattants de la liberté, kidnappé illégalement au Mexique par le régime allemand et emprisonné pour avoir dénoncé des mensonges sur le coronavirus, les dangers et la fraude liés à l'ARNm, la corruption politique et d'autres crimes contre l'humanité.
Un véritable combattant de la liberté, humilié, psychologiquement terrorisé et torturé dans une prison allemande, et maintenant condamné innocemment à 3 ans et 9 mois de prison, condamnez plutôt ses traîtres.
Les traîtres au mouvement pour la liberté et les imposteurs dans nos rangs, les juges corrompus de nos tribunaux, les avocats abominables, les médias de fausses informations et les criminels au sein de nos gouvernements à travers le monde. Nous n'oublierons jamais ! Nous, les théoriciens du complot et les droitistes de tous bords, n'oublierons pas un seul d'entre vous, corona-terroristes, lâches de l'État profond, auteurs du Covid-19, criminels de l'OMS et larbins du FEM ! Et même si cela prend des années, voire des décennies, nous vous aurons ! Votre temps est compté !
Qui sème le vent récolte la tempête ! N'oublions pas les petits méchants de ce système, retenez leurs noms pour que personne n'y échappe ! Ils ne devraient pas pouvoir changer de camp à la dernière minute après ces atrocités et faire comme si de rien n'était .
Sophie Scholl résistante allemande

par Charles Sannat | 25 Avr 2025 |
Quand on écoute le patron de Dassault et que l’on veut bien lire entre les lignes, cette histoire d’avion de combat européen le SCAF, c’est d’abord un immense transfert de compétences de la France vers le reste des Etats européens à commencer par l’Allemagne.
Les transferts de technologies et de compétences ruinent notre pays, notre industrie et notre économie depuis 30 ans.
Nos mondialistes et nos europathes n’en n’ont cure. Ils continuent chaque jour, chaque année à toujours plus détricoter nos fleurons au nom de la même idéologie.
🔴 J'interroge le PDG de Dassault, qui a déclaré n'attendre aucune compétence des Allemands pour développer l'avion de combat SCAF : alors que l'Allemagne maintient ses commandes de F35, ce projet s'apparente à un transfert de technologies françaises sans véritable contrepartie ! pic.twitter.com/GDnEvmv29A
— Alexandre Loubet (@AlexandreLoubet) April 23, 2025
C’est un record. Ce 23 février 2025, jour des élections législatives allemandes, l’Alternative für Deutschland (AfD) devrait durablement marquer sa place dans le paysage politique allemand.
Alors que les bureaux de vote fermaient, ce dimanche soir à 18 heures, l'AfD se positionnait en deuxième place dans les sondages à la sortie des urnes, avec environ 20 % (soit 142 sièges sur 630 au Bundestag) - un niveau jamais vu -, derrière la coalition CDU/CSU de Friedrich Merz, créditée de 30 %.
Le SPD du chancelier sortant Olaf Scholz s'écroule littéralement puisqu'il ne récolterait que 16 à 16,5 % des voix, contre 25,7 % en 2021. Une défaite historique pour le vieux parti social-démocrate de Willy Brandt et d'Helmut Schmidt. Cette progression notable de l’AfD reflète une dynamique favorable pour le parti de droite radicale.
Alice Weidel, candidate à la chancellerie pour l’AfD, se montre très optimiste : « Je pense que nous allons obtenir un très, très bon résultat. » Confiante, la candidate a même tendu la main à une coalition AfD/CDU, indispensable pour gouverner Outre-Rhin : « Ma main est tendue. On peut entamer des négociations », a-t-elle affirmé. Cette dernière est même allée jusqu’à soutenir l'idée d'une coalition où l’AfD serait le « partenaire mineur ». Cet optimisme affiché par la leader de l’AfD s’appuie sur une campagne axée sur la sécurité, l’immigration et la souveraineté nationale, des thèmes qui résonnent fortement auprès d’une partie de l’électorat allemand.
L’AfD a compris les grandes mutations qu’impliquait le rush migratoire de 2015. L’arrivée d’un million de réfugiés syriens - et autres - a durablement modifié le quotidien des Allemands. Face aux nombreuses attaques et viols commis par des étrangers, le discours de l’AfD s’est adapté. Il ne s’agissait plus uniquement de parler d’économie (thématique très forte à l’Est du pays, touché par le chômage) mais de régulation de l’immigration.
Interrogé par BV, le président du groupe L’Europe des nations souveraines au Parlement européen, René Aust, nous donne le programme de son parti en la matière.

Les jeunes Allemandes se mobilisent pour faire gagner l’AFD pour les Élections législatives de ce dimanche. pic.twitter.com/opChwDL7yq
— Damien Rieu (@DamienRieu) February 18, 2025
Malgré un renforcement des dispositifs de surveillance et de prévention, les attentats se multiplient, prouvant l’échec des stratégies gouvernementales en matière de sécurité et d’immigration.
Depuis 2015, l’Allemagne a été frappée par une série d’attaques terroristes islamistes, majoritairement revendiquées par l’État islamique (ISIS) et ciblant des lieux publics afin de maximiser le nombre de victimes.
Les attaques n’ont cessé de se multiplier, avec des cibles variées allant des marchés de Noël aux synagogues, en passant par les forces de l’ordre et les événements culturels. Les services de renseignement allemands ont néanmoins réussi à déjouer plusieurs attentats en 2017, 2022 et 2023, notamment une tentative d’attentat contre un marché de Noël à Essen et un projet d’attaque sur une synagogue à Düsseldorf.

par Charles Sannat | 12 Fév 2025 |
Récession, énergie chère, compétitivité en berne… L’«usine Allemagne » en péril c’est le titre de cet article du Figaro source ici qui revient sur les misères qui s’abattent sur nos voisins Allemands qui eux, avaient encore une industrie qui désormais s’effondre.
« Retten den deutschen standort ! » Ce mot d’ordre – « Sauvons le fabriqué en Allemagne ! » – fait office de slogan électoral à deux semaines des élections législatives anticipées du 23 février. L’opposition conservatrice, qui pourrait bientôt avoir la chance de désigner son futur chancelier, Friedrich Merz, accuse le gouvernement d’avoir démoli le fameux « site allemand », tandis qu’Olaf Scholz, chez les socio-démocrates, sillonne les sites de Volkswagen à Wolfsburg, ou de Thyssen Krupp à Duisbourg, pour assurer les salariés du soutien de l’État.
« La situation est très grave : la croissance de l’industrie, en particulier, a subi une rupture structurelle », s’alarme le nouveau président de la Fédération de l’industrie allemande (BDI), Peter Leibinger, qui s’attend à une troisième année de récession pour le pays en 2025. Interrogés fin novembre par IFO, les industriels voyaient déjà leur compétitivité s’éroder face à leurs homologues européens. « L’évaluation de la position concurrentielle de l’Allemagne est très négative dans tous les secteurs industriels », constatait Stefan Sauer, l’un des analystes de l’institut munichois. Dans le classement du moral des entrepreneurs, dominé par les entreprises italiennes et françaises, les Allemands se retrouvent au bas de la liste.
Le problème ? L’énergie trop chère !
“La faute en revient principalement à la hausse des coûts énergétiques. Ils affectent, plus encore que leurs concurrents européens, les grandes industries énergivores du pays, en particulier la sidérurgie. Celles-ci se voient répercuter sur leur redevance les coûts d’investissement massifs consentis dans les réseaux électriques allemands, dans un contexte de transition énergétique à marche forcée. Une facture que le prochain gouvernement est sommé d’alléger. L’hypothèse d’une relance du nucléaire est ravivée par les débats électoraux, sans que la filière elle-même ne croie possible de rebrancher les centrales.”

par Charles Sannat | 5 Fév 2025 |
L’écologie est une chose sérieuse et pour qu’elle soit prise au sérieuse, il ne faut pas l’instrumentaliser, ni en faire un outil de propagande et encore moins la transformer en une religion de la “terre mère” qu’il faudrait sauver.
La pollution atmosphérique est un vrai fléau.
Oui la qualité de l’air c’est important.
Et l’écologie est un sujet complexe où il faut tenter de faire les choses avec équilibre, équité et progressivité.
Sortir du diesel par exemple est une bonne idée.
Pour autant, quand vous regardez la qualité de l’air au-dessus de la France ou au-dessus de l’Allemagne, en données corrigées des conditions météo qui sont importantes évidemment, il est clair, que l’électricité au charbon allemande dégrade considérablement la qualité de l’air, y compris en France quand le vent change de sens.
Pour améliorer la qualité de l’air en France, on peut imaginer qu’aider nos voisins allemands à dépolluer leur production d’électricité serait sans doute plus efficace que d’interdire le diesel à la mère Michu.
Vous pouvez regardez la météo de l’air et les prévisions de la qualité de l’air qui sera pourrie grâce à nos amis les Allemands en vous connectant tous les jours si le cœur vous en dit sur le site https://www.prevair.org/

Voilà donc une vraie question.
Cette question doit se débattre.
Elle doit s’objectiver.
Nous devons traiter les causes de nos vrais problèmes.
Il y en a suffisamment pour ne pas courir après des chimères écolos et autres lubies de bobo.
Tremblement de terre politique en Allemagne ! La CDU (autrement dit la « droite modérée » chrétienne-démocrate) a voté ce mercredi au Bundestag des projets de loi en matière d’immigration… de concert avec l’AFD (autrement dit l’« extrême droite »).
Un évènement inconcevable, il y a quelques années encore, notamment au « bon temps » de « Mutti », autrement dit Angela Merkel !
L’instigateur de cette petite révolution copernicienne dans le pays où la réductio ad hitlerum, arme privilégiée du cordon sanitaire, y joue à domicile ? Friedrich Merz, président de la CDU depuis trois ans, et qui pourrait être le prochain chancelier, après les élections législatives qui auront lieu le 23 février. Petite révolution copernicienne, donc, dans le pays où Merkel, en 2015, ouvrit grand les portes à une immigration sans précédent en lançant son fameux : « Wir schaffen das ». « Nous y arriverons ! » Les événements de Cologne et d’ailleurs le démontreront.
Le contre-pied de Merkel
Friedrich Merz ? Qui est cet homme, celui que Médiapart appelle « l’anti Angela Merkel », accusé de couper le sacro-saint cordon sanitaire ? Âgé de 69 ans, il fut le rival de toujours de Merkel (70 ans) au sein de la CDU et a rongé son frein quand elle régnait sans partage. Il a même arrêté un temps la politique, est passé dans le privé, où il a fait fortune, ce qui le rend crédible aux yeux des patrons allemands qui défilaient hier dans les rues pour dénoncer le déclassement allemand. Catholique conservateur, le wokisme, n’est pas son truc ! On le qualifie de libéral-conservateur et il a beaucoup critiqué la décision d’Angela Merkel, en 2011, de faire sortir l’Allemagne du nucléaire. Il y a dix jours, dans un meeting, il a pris le contre-pied de sa meilleure ennemie en lançant : « Das werden wir nicht schaffen ». « Nous n’y arriverons pas ». À quoi faire ? À intégrer « les plus de trois millions de migrants en provenance de pays tiers », expliquant que « cela surchargerait le pays de problèmes tels que les soins médicaux, l’école ou le logement ». Question de « proportion », comme dit le démocrate-chrétien Bayrou, de ce côté-ci du Rhin. Merz a dénoncé vigoureusement les politiques d'immigration des derniers gouvernements allemands, mais aussi européennes. Il avait d’ailleurs promis une politique d’immigration sévère au moment de l’attentat de Magdebourg.
«Sommes-nous incapables de défendre nos propres intérêts?»: un ex-ministre allemand appelle Berlin à s'extirper des griffes de Washington
— Frédéric Aigouy (@frederic_RTfr) January 16, 2025
«Personne ne peut sérieusement douter que la destruction de Nord Stream a été réalisée - ou du moins provoquée - par notre allié le plus… pic.twitter.com/QN8WxanFTK
Article publié le 31.12.2024 sur lesobservateurs.ch
Depuis 2015, l’Allemagne a accueilli 2,4 millions de demandeurs d’asile, soit « deux fois la population de Munich ». Cela signifie que l’Allemagne est devenue le pays avec l’une des proportions de migrants les plus élevées d’Europe.
L'intégration sur le marché du travail n'est que partiellement réussie : le taux de chômage parmi les non-citoyens est presque trois fois plus élevé que parmi les citoyens, et plus de 60 pour cent des bénéficiaires de l'aide sociale sont issus de l'immigration.

L’Allemagne est en pleine crise politique.
Le président fédéral Frank-Walter Steinmeier (SPD) a dissous le Bundestag vendredi 27 décembre. De nouvelles élections vont avoir lieu le 23 février prochain.
Frank-Walter Steinmeier a ainsi répondu à la demande du chancelier fédéral Olaf Scholz (SPD) de dissoudre le Parlement. Olaf Scholz avait posé la question de confiance au Bundestag le 16 décembre dernier, après l’éclatement en novembre de la coalition gouvernementale composée du SPD, des Verts et du FDP. Scholz n’a pas obtenu la majorité pour sa demande.
Selon Frank-Walter Steinmeier, « en période difficile, il faut un gouvernement capable d’agir ». Or, le gouvernement actuel ne disposant plus de majorité, il a déclaré : « C’est pourquoi je suis convaincu que de nouvelles élections sont maintenant la solution pour le bien de notre pays ».
Le président fédéral a appelé tous les partis politiques allemands à se livrer à une campagne électorale loyale, menée avec des « moyens transparents ». « L’influence extérieure est un danger pour la démocratie », a déclaré Steinmeier. Qu’elle soit dissimulée, comme c’est le cas en Roumanie, « ou ouverte et non dissimulée, comme c’est le cas actuellement sur la plateforme X ».
Concernant l’allusion à la Roumanie, un candidat de droite a créé la surprise en remportant le premier tour des élections présidentielles. Des doutes ont ensuite été émis quant à l’influence de Moscou sur l’élection via TikTok. Les sociaux-démocrates et les conservateurs se sont désormais mis d’accord pour envoyer un candidat commun dans la course à la réélection suite à l’annulation du premier scrutin.
Quant à la référence de Frank-Walter Steinmeier au réseau social X, il visait probablement une déclaration de son propriétaire, Elon Musk. Le milliardaire américain s’est prononcé en faveur de l’AfD (« Alternative pour l’Allemagne »). Il a écrit sur X à deux reprises : « Seule l’AfD peut sauver l’Allemagne ».
Allemagne : Le parti allemand AFD déclare que s'il remporte les élections en février, il QUITTERA l'UE, l’UE est au bord de l’effondrement. https://t.co/ckxApF9Aot
— Ma France (@pep_france) December 23, 2024

par Charles Sannat | 28 Nov 2024 |
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
“Tensions avec la Russie : l’Allemagne lance un recensement de ses bunkers et abris en cas d’attaque” c’est le titre inquiétant de cet article de Sud-Ouest (source ici), mais ce n’est pas tout.
Tenez-vous bien, le gouvernement d’Olaf Scholz encourage les Allemands à créer des abris à leur domicile, en aménageant leur cave ou leur garage !!
Alors j’espère que vous avez une bonne cave ou un bon parking proche de chez vous, parce qu’en France, des bunkers ou des abris pour la population civile en cas de guerre, il n’y en a pas.
Il y a des abris pour nos politiques. Le gouvernement évidemment et aussi nos députés ou nos sénateurs. Mais pas pour la population.
C’est ça le socialisme.
Souvenez-vous de la logique avec les masques pendant le Covid. Il ne s’agit pas ici de dire si les masques étaient utiles ou pas, simplement de comprendre comment fonctionne le cerveau de nos politiques et de l’Etat. Comme il n’y avait pas de masque pour tout le monde, c’était masque pour personne. Souvenez-vous de ces gens qui se faisait arrêter pour vente “illégale” de masque… au marché libre !!
Ahurissant.
Mais ce sera la même chose en cas de guerre.
Comme il n’y a pas assez d’abris pour tout le monde, ce sera des abris… pour personne.
C’est ça le fonctionnement de la France mâtiné de son socialisme génétique intrinsèque et inhérent en réalité aux idéaux de la révolution française.
Le seul abri que vous aurez donc, sera celui que vous vous fabriquerez vous-même avec votre sens de l’autonomie, de la prévoyance et de la résilience, avec votre responsabilité individuelle.
J’espère que vous avez une bonne cave !
“Le gouvernement allemand a indiqué ce lundi vouloir augmenter le nombre de bunkers et d’abris disponibles, où la population pourrait se réfugier en cas d’attaque
700 pages de récit, de détails à n’en plus finir et d’autojustification.
Ce 26 novembre, près de trois ans après son départ du pouvoir, Angela Merkel publie ses Mémoires, sous le titre Liberté (Freiheit), traduits dans une trentaine de pays.
L’occasion, pour l’ancienne chancelière, de revenir sur son enfance, ses premiers pas en politique, son accession au pouvoir, ses seize années à la tête de la République fédérale d’Allemagne et une grande partie de ses décisions politiques. Mais alors que son bilan est sous le feu des critiques depuis son départ de la chancellerie en décembre 2021, Angela Merkel n’exprime dans ses Mémoires aucun regret. Pas même sur sa politique migratoire, aujourd’hui pourtant décriée, qu’elle continue de défendre.
Aucun regret exprimé pour Cologne
« Lorsque je me réveillais ce matin-là, je ne me doutais pas encore que ce vendredi 4 septembre 2015 allait entrer dans l’Histoire européenne. » Dans un style chronologique, presque insipide, Angela Merkel finit par revenir sur « la décision » de ses années à la chancellerie : accueillir plus d’un million de réfugiés sur le sol allemand. Ne manquant pas d’égratigner Viktor Orbán, avec qui elle ne partage définitivement pas les mêmes vues sur l’immigration, l’ancienne chancelière allemande profite de ses Mémoires pour justifier cet accueil massif de migrants au nom d’une « situation humanitaire d’urgence ». Et à la lire, cette décision était réfléchie, pesée et limitée dans le temps. Jamais, en ouvrant les frontières de l’Allemagne en septembre 2015, Angela Merkel n’aurait, selon elle, envoyé des signaux qui auraient exprimé une volonté d’accueil exagérée et créé un appel d'air. « Si nous devons à présent commencer à présenter des excuses parce que nous montrons un visage aimable dans des situations d’urgence, alors, ce pays n’est pas le mien », déclarait-elle, en 2015.

🇩🇪 🇷🇺 L'Allemagne entame ses préparatifs de guerre avec la Russie.
— Pascal Laurent (@Pascal_Laurent_) November 23, 2024
▫️La Bundeswehr a commencé à travailler sur la base du « Plan opérationnel allemand ». Le volume de la première version du document stratégique est de 1 000 pages et les détails sont gardés secrets.
▫️Il… pic.twitter.com/BCjeJ4eLuS
Par Michel Janva le
En pleine COP 29, la centrale à charbon de Saint-Avold, en Moselle, a été remise en service.
Ce paradoxe intervient dans un contexte de hausse des prix de l’électricité en Europe et d’échanges énergétiques accrus avec les pays voisins. Parmi les raisons évoquées, on trouve :
[…] la France profite de sa capacité de production excédentaire pour répondre à cette demande extérieure. En effet, des conditions météorologiques défavorables en Europe du Nord, marquées par un manque de vent pour alimenter les parcs éoliens et une vague de froid, ont intensifié la demande en électricité. Cette situation a provoqué une hausse des prix sur les bourses européennes, comme celle d’Epex, où les prix ont dépassé les 300 €/MWh en Allemagne. En réponse, les producteurs d’électricité français, y compris ceux opérant des centrales à charbon, trouvent un intérêt économique à vendre sur le marché européen à ces tarifs élevés. L’électricité produite à Saint-Avold, bien que polluante, devient ainsi rentable à ce niveau de prix. […]
On commémore la chute du mur de Berlin. C’était le 9 novembre 1989, des brèches s’ouvraient alors dans ce que l’Histoire appelle « le mur de la honte ».
Mais que voit-on, 35 ans plus tard ? Le mur est tombé, certes, mais la frontière, elle, est restée.
Elle apparaît aujourd’hui de façon criante dans le vote des Allemands. C’est en effet dans les Länder de l’Est que l’AfD (Alternative für Deutschland) fait ses plus gros scores.
L’AfD est un parti jeune. Créé en 2013 sur la base de l’euroscepticisme, on l’accuse de dériver toujours plus vers l’extrême droite, lui prêtant des positions xénophobes, racistes, anti-immigration et, pour tout dire, « néo-nazies ». Soutenues par de nombreux parlementaires, des pétitions circulent aujourd’hui pour réclamer son interdiction qui, dit-on à gauche dans les rangs de Die Linke, devrait être discutée au Bundestag « dans les prochaines semaines ».
La « frontière fantôme »
Reste la question majeure : peut-on interdire un parti qui rassemble 30 % des électeurs ? Voilà bien le problème : l’ex-Allemagne de l’Est vote massivement pour l’AfD. « Pour la première fois de l’histoire de la République fédérale, un parti d’extrême droite, l’Alternative für Deutschland (AfD), est arrivé en tête d’une élection régionale, avec environ 33 % des suffrages exprimés en Thuringe, devant la CDU et en seconde position en Saxe, talonnant le Parti chrétien-démocrate (30,6 %, contre 31,9 %) et dans le Brandebourg (derrière le SPD, avec 29,2 %, contre 30,9 %) », rappelle le site theconversation.com. Des résultats qui témoignent de la persistance du clivage Est-Ouest, ce que les historiens et sociologues appellent « la frontière fantôme ».
« Depuis la réunification, trois décennies et une génération ont passé, mais la discontinuité Est/Ouest de la géographie électorale allemande ne s’efface pas et même s’accroît », écrivent Béatrice von Hirschhausen et Boris Grésillon. Dans l’étude qu’ils consacrent au phénomène, ils s’interrogent : « Trente ans après la chute du mur, avec le recul historique, quel bilan peut-on tirer de la réunification allemande ? Le rattrapage économique des Länder de l’Est a-t-il eu lieu ? Et la convergence politique ? Les Allemands ont-ils enfin le sentiment de "grandir ensemble" (du verbe "zusammenwachsen", difficile à traduire) ? »
À l’Est, un sentiment de relégation sociale et culturelle

par Charles Sannat | 29 Oct 2024 |
Bruxelles pilonne littéralement l’industrie automobile européenne.
Elle pollue trop, va payer des amendes exorbitantes pour ne pas électrifier assez vite son parc, et les consommateurs ne veulent pas des voitures électriques dont l’usage est un enfer au quotidien par la faiblesse de l’autonomie et les problèmes récurrents d’accès aux bornes de rechargement.
Cela évoluera mais mettra du temps. Vous pouvez rajouter l’incertitude sur le recyclage des batteries ou encore les problèmes d’accidents (un accrochage et la voiture est mise à la casse) sans oublier la valeur de revente très incertaine, et les automobilistes passent pour l’essentiel leur chemin.
Ce n’est ni bien, ni mal, c’est ainsi.
La bonne idée de Bruxelles est donc de rationner la fabrication de véhicules thermiques pour lesquels il va y avoir une liste d’attente.
Alors de vous à moi, petit conseil amical et gratuit, si vous voulez continuer à vous déplacer, achetez dès maintenant une voiture essence crit-air 1 d’occasion peu kilométrées. Vous ferez une excellente affaire.
Mais du côté des salariés des grands groupes automobile, cela va être la saignée sociale, et c’est “le premier groupe automobile européen, Volkswagen, veut fermer au moins trois usines et supprimer des dizaines de milliers d’emplois en Allemagne, a affirmé lundi le comité d’entreprise du constructeur, qui parle d’un plan social «historique» visant à faire «saigner» les sites du constructeur. Le plan prévoit également la réduction de 10% de tous les salaires et leur gel en 2025 et 2026, a-t-il indiqué dans un communiqué de presse, parlant aussi de transferts à l’étranger de nombreuses activités et départements du groupe actuellement basés en Allemagne.”
Au moins trois usines allemandes seront fermées par le géant automobile, menaçant des milliers d’emplois. ... https://t.co/oceA24Qy2U pic.twitter.com/iNRxrfXO7k
— La Libre Eco (@LaLibreEco) October 28, 2024
Vous assistez au suicide de toute une industrie majeure de plus d’un siècle d’existence.