Réflexions sur l'actualité et la
politique Française.
Avec quelques exceptions sur le reste du monde.
Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
81 % des Français approuvent les grands projets d’infrastructure. Seuls 18 % y voient une menace pour l’environnement.
Un soutien net aux grands projets d’infrastructure
Selon un sondage Odoxa pour Coriolink révélé par Le Figaro,
une majorité écrasante de Français (81 %) considère que les grands
chantiers d’aménagement – autoroutes, lignes ferroviaires ou
infrastructures énergétiques – sont « utiles pour les citoyens et l’économie de notre pays ». Ce constat est partagé dans toutes les zones géographiques, des grandes métropoles (83 %) aux zones rurales (78 %).
Même
chez les sympathisants écologistes et de la gauche radicale, souvent
associés à la critique de ces projets, le soutien reste élevé : 79 %
chez les proches des Verts et de La France Insoumise. Loin des mots
d’ordre des collectifs comme les Soulèvements de la Terre ou Extinction
Rebellion, la population apparaît davantage sensible à l’impact
économique positif et à l’emploi généré par ces chantiers.
Les priorités exprimées confirment cette tendance : « souveraineté énergétique », « maintien des services publics », « réindustrialisation » sont cités par près de 90 % des sondés comme des enjeux majeurs, devant la « transition écologique ».
Des militants jugés violents, minoritaires et illégitimes
Les
Français condamnent massivement les actions radicales. 85 %
désapprouvent les sabotages d’engins, 82 % les menaces, 71 % les
blocages de routes et 61 % les occupations illégales de sites. Même les
formes de protestation perçues comme plus « pacifiques » – comme
l’occupation d’arbres – sont mal vues : 53 % y sont opposés.
« L’écologiste accroché dans un arbre peut enchanter les médias, mais pour une majorité, il empêche un projet dûment validé », analyse Gaël Sliman, président d’Odoxa. Pour 65 % des sondés, ces activistes sont « peu respectueux de la démocratie », et 64 % les jugent « violents ». Un chiffre qui grimpe à 65 % quand il s’agit de les qualifier de « dangereux ».
Un fossé profond apparaît entre leur visibilité médiatique et leur représentativité réelle. « Il y a un énorme hiatus entre l’exposition des activistes écologistes et leur audience réelle », insiste Gaël Sliman.
Une fracture entre revendications activistes et attentes locales
Mais, au moins, il y a des mobilités douces, des facs autogérées et aucune usine Safran.
Rennes était, jadis, la capitale de la
Bretagne.
On était bien, à Rennes, c’était la province, la vraie, et,
malgré la pluie (parce que, tout de même, on est en Bretagne), la vie y
était belle. Depuis cinq ou six ans, cette ville, historiquement de
gauche, est devenue pire qu’une simple municipalité socialiste :
l’appartement témoin de l’enfer écolo-gauchiste. Concentrons-nous
uniquement sur les faits. On parlera des conclusions après.
Dernièrement, les faits se sont accumulés, comme si le réel se
réveillait pour montrer au monde à quoi ressemble la vie sous la gauche.
La fac de Rennes-II, historiquement réputée pour ses cursus de master 2
en sciences molles pour punks à chien, a été occupée une énième fois
par des syndicats étudiants. Et, une énième fois, le 28 mars dernier,
elle a été restituée à la vie normale (les cours ont repris, quoi)… dans un état proche de la déchetterie.
Une facture à 400.000 euros : une broutille ! Ça ne coûte rien, c'est
l'État qui paye. Les défenseurs de l’humanisme et de l’écologie ont ce
talent paradoxal : ils enlèvent de la vie quotidienne toute propreté et
toute humanité.
Dans certains quartiers, désormais, on rafale désormais à la
kalachnikov en plein jour, comme ce fut le cas cette semaine. Comme dans
les quartiers de Marseille. Le réchauffement climatique, sans doute.
Les gens commencent à s’y faire. Il n’y a même plus de révolte. Il
paraît qu’on a arrêté des suspects. Bon. Ils finiront sans doute dehors
ou sous bracelet électronique.
Et, comme si ce mélange de désœuvrement, d’activisme et de criminalité à ciel ouvert ne suffisait pas, le PDG de Safran vient de déclarer
qu’il n’installerait jamais aucune usine dans une municipalité dirigée
par des écologistes… et il a cité en exemple - comme explication,
pourrait-on dire - la réaction des élus écolos de Rennes (la
municipalité est socialiste), en 2024, lorsqu’il avait voulu s’implanter
dans l’agglomération, avec cinq cents emplois à la clef (là aussi, une
broutille !) et avait été accueilli par des reproches. Pour un écolo,
l’aéronautique, c’est mal, c’est polluant et puis ça peut contribuer à
la guerre, et la guerre, comme chacun sait, c’est moche.
Le problème de certains de nos politiques, encore plus quand ils sont
habités par une idéologie qui confine au religieux et au dogmatisme ce
qui est évidemment le cas de tous les saints croyants de l’église de
l’écologie, c’est un manque évident d’humilité.
La véritable humilité.
On peut se tromper.
Affirmer n’est jamais argumenter.
Pour Sandrine Rousseau l’aviation est donc une industrie qui n’a pas
d’avenir, et je pense sincèrement que c’est cette sortie qui n’a pas
d’avenir et va très mal vieillir parce qu’elle manque comme à chaque
fois de nuance.
Après il n’y a pas d’avenir pour le nucléaire, voici : l'aviation n'est pas une industrie d'avenir #Safran
Pour rappel, Sandrine Rousseau était prof d’économie à l'université de Lille On comprend mieux l’effondrement du niveau universitaire en France😄 pic.twitter.com/IafiFZUjzl
Que l’aviation sous sa forme actuelle doive se “réformer” je veux bien l’imaginer.
Que l’aviation soit terriblement polluante… je veux bien le croire.
Mais nous parlons de l’aviation actuelle.
L’aviation changera de mode de propulsion si nécessaire, l’aviation
utilisera du carburant de synthèse, ou encore de l’hydrogène ou même des
batteries.
L’aviation comme tous les autres secteurs s’adaptera et évoluera.
La Justice leur reproche de tuer des oiseaux rares. Pour Fabien Bouglé, auteur en 2021 de Nucléaire, les vérités cachées. Face à l'illusion des énergies renouvelables (Éditions du Rocher), « c'est le début de l'hécatombe des condamnations pénales ». Un virage. « On est en train d'assister à une déroute financière et écologique de l'énergie d'avant.
» Les lobbies écologistes restent cependant très puissants,
estime-t-il, preuves en mains. Ils influencent la politique française de
l'énergie au plus haut niveau.
On trouve même un lobby vert allemand
installé au sein même du ministère d'Agnès Pannier-Runacher ! « Une cinquième colonne », dénonce l'expert en politique énergétique qui le dit franchement : « C'est très grave.
»
Dans un contexte de conflit énergétique mondial et de défi lancé par
Donald Trump, Fabien Bouglé en appelle aux parlementaires français pour
mettre la lumière sur « le cancer antinucléaire qui s'est installé dans nos institutions ».
En se retirant pour la seconde fois de l’accord
de Paris, Donald Trump ne fait qu’entériner la mort administrative d’un
traité mort-né.
Voici deux semaines, en annonçant que l’année 2024
était la première à avoir dépassé les 1,5°C, le site européen Copernicus en avait déjà signé le certificat de décès scientifique.
Principal fruit de la COP 21 de 2015, cet
accord avait enthousiasmé tous les grands de la planète réunis au
Bourget pour la bonne cause. Il faut malheureusement reconnaître
qu’après dix années d’application, le compte n’y est vraiment pas : les
émissions mondiales de gaz à effet de serre ont continué d’augmenter
régulièrement et les consommations de pétrole, de gaz et de charbon
continuent de battre des records année après année. L’étiologie de ce
dramatique échec est multifactorielle. Les pays émergents, qui
représenteront à l’horizon 2050 90% de la population de la planète,
veulent légitimement continuer de se développer principalement à l’aide
des énergies fossiles tandis
que la nouvelle logique de blocs (BRICS, Europe et États-Unis) pousse à
la confrontation plutôt qu’à une coopération multilatéraliste, espérée
après la chute de l’Union soviétique.
Quant au business vert européen (voitures
électriques, batteries, électrolyseurs, pompes à chaleur, éoliennes,
panneaux solaires) qui devait générer des millions d’emplois, c’est un
malade en phase terminale. Sous perfusion publique, ses trop faibles
rendements économiques (inférieur à 5%) font fuir la plupart des
investisseurs. Continuant de défendre un morbide pacte vert à la fois
irréaliste, injuste, insoutenable et inutile, l’Europe est en train de
se suicider sur l’autel de la vertu, conduisant à la faillite d’une
industrie déjà moribonde.
Ainsi, le secteur automobile, jadis fleuron de
l’économie européenne, se saborde lentement mais sûrement avec à la clé
ses treize millions d’emplois. Quant aux grands groupes énergétiques,
ils quittent le navire des renouvelables et
retournent massivement vers les fossiles, s’assurant des rendements
supérieurs à 15%. En 2025, les investissements dans le pétrole et le gaz
devraient atteindre 1250 milliards de dollars, soit le deuxième plus
haut historique après 2015.
On peut abhorrer la personnalité de Donald
Trump et ses excès oratoires. Il n’empêche qu’en signant ce décret une
demi-heure après son investiture, il renvoie implicitement à l’Europe la
réalité d’un égarement écologique en «Trump -l’œil». Si les émissions
territoriales du Vieux continent ont baissé de 30% depuis 1990, cette
contraction vient en grande partie de la délocalisation de son industrie
lourde. Pour preuve, l’empreinte carbone (émissions territoriales +
émissions importées) de la France n’a quasiment pas baissé depuis 2015, à
environ 9,3 tonnes de CO2 par habitant.
L’Europe doit revoir de fond en comble
son logiciel climato-économique, tant vis-à-vis des États-Unis et des
BRICS que d’elle-même
Philippe Charlez et Nicolas Meilhan
D’autant que depuis sa rupture énergétique avec
la Russie de Poutine, l’Europe se drogue au gaz (de schiste) naturel
liquéfié américain, vendu cinq fois plus cher en Europe qu’aux
États-Unis.
« La #ZFE est une bombe sociale à retardement. Et cette bombe sociale à retardement, elle va exploser... à partir du moment où les #gueux recevront dans leurs boîtes aux lettres, un PV à 68€ parce qu'ils ont circulé dans une zone à faibles émissions. C'est là que ça va péter !»… pic.twitter.com/oAHfQ55xM7
Le collectif « La voie est libre », en la
personne de son porte-parole, a montré son enthousiasme dans une
conférence de presse triomphale : le tribunal administratif de Toulouse
vient d’ordonner la suspension des travaux de la future autoroute A69
qui doit relier Toulouse à Castres, « pour raisons environnementales
».
Les écolos peuvent être bien contents, en effet, mais il y a fort à
parier qu’ils seront les seuls.
L’État avait déjà engagé 300 millions de
nos euros pour ce projet, sur les 450 prévus. La nouvelle autoroute
devait être inaugurée à la fin de l’année 2025. 1.000 salariés vont
perdre leur emploi du jour au lendemain, comme le rappelle sur X
le député du Tarn Jean Terlier. De manière générale, tous les
représentants de l’État sont indignés : les élus locaux estiment que
l’arrêt des travaux coûterait plus d’un milliard d’euros, alors même que
la moitié des ouvrages d’art sont réalisés. Interrogé sur France Info,
le ministre Agnès Pannier-Runacher dit soutenir l’appel que va
interjeter l’État. Et même la socialiste Carole Delga, présidente de la
région Occitanie, est contre cette interruption.
Relier le Tarn à Toulouse
L’objectif de cette autoroute n’est pas le « gain de temps dérisoire de vingt minutes
» complaisamment fustigé par les détracteurs du projet. Il s’agit, en
réalité, de relier le Tarn à Toulouse, à la manière d’un vaisseau
sanguin. Quiconque a déjà vécu dans le Midi ou même simplement traversé
ses villes moyennes et ses villages ne peut que constater l’évidence :
les grandes métropoles (Toulouse, Bordeaux, Montpellier, Nîmes) ont
capté l’essentiel des ressources, tandis que les campagnes (« la
ruralité », « les territoires », disent-ils) sont en train de crever. Le
spectacle désolant de grandes maisons abandonnées, de magasins fermés
depuis des décennies, de centres-villes déserts brise le cœur. Qu’ils y
aillent voir, les écolos, comment on vit à Castres, à Albi ou à
Carcassonne ! Contre l’autoroute, nos écolos ont proposé un
développement du réseau ferroviaire et de la route nationale existante.
Des sparadraps. Ils n’ont pas compris l'ampleur du problème. Ce n’est
pas leur affaire.
« Il y aura un avant et un après », disent les fanatiques. C’est tout
à fait vrai, car c’est la première fois que des juges, élus par
personne, entravent l’action d’élus locaux dépositaires de la légitimité
populaire.
L’institution a un avis sur tout et, que vous soyez à Marseille, à
Berlin, à Utrecht ou à Florence, sachez que c’est elle qui décide.
Elle
fait la pluie et le beau temps (surtout la pluie) sur nombre de sujets.
Dernièrement, elle a placé dans son viseur les poêles à bois.
Évidemment, elle avait déjà mis en place des règles avec des pourcentages, des contraintes et des exceptions devant permettre d’« atteindre un niveau élevé de protection de l’environnement », mais les dernières modifications datant de 2022,
il était temps de pousser le curseur un peu plus loin. Ce mercredi 12
février, la Commission européenne devait donc étudier un projet de loi visant à durcir les directives imposées il y a trois ans mais, surtout, à interdire la vente de poêles à bois, des « dispositifs de chauffage décentralisés à combustible solide
», dans le langage bruxellois. L’institution européenne juge ces
appareils de chauffage comme étant hautement polluants. Dans son optique
de sauvegarde de la planète, il est donc de son devoir de les bannir.
Hautement polluant...
Vu de France, tout ceci peut sembler étrange. Ici, les poêles à bois
sont considérés comme des atouts en matière de rénovation énergétique.
Pour preuve, ils sont éligibles à de nombreuses aides à l’installation. La première est appelée MaPrimeRénov'. Le site du ministère de l’Économie en dévoile les grandes lignes : « C'est
une aide publique accessible à tous les propriétaires et à toutes les
copropriétés de logements, construites depuis au moins 15 ans en
métropole. Elle concerne les logements occupés à titre de résidence
principale (par le propriétaire lui-même ou par un locataire) et sert à
aider à financer des travaux pour améliorer la performance énergétique
d'un logement. » Conformément à l'arrêté du 14 janvier 2020, cette aide peut être d’un montant maximal de 1.250 euros.
Viennent ensuite une prime énergie offerte par les fournisseurs
d’énergie, un chèque énergie bois compris entre 50 euros et 200 euros
et, dans certaines régions, une prime Air-Bois
pouvant aller jusqu’à 1.500 euros. Des cadeaux étatiques auxquels
s’ajoutent d’autres avantages tels qu’une TVA à taux réduit de 5,5 % et
la possibilité de contracter un éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ) d’un
montant maximum de 15.000 euros.
‼️🤜🏻« Nous sommes le premier exportateur mondial d’électricité parce que nous avons 57 réacteurs nucléaires en fonctionnement ! Et qu’est-ce qu’on fait ? On crée 18 parcs d’éoliennes en mer ! Dans les 15 années à venir, un parc nous coûtera 12 milliards d’euros par an ce qui ne… pic.twitter.com/Jke7VxXV9j
L’écologie est une chose sérieuse et pour qu’elle soit prise au
sérieuse, il ne faut pas l’instrumentaliser, ni en faire un outil de
propagande et encore moins la transformer en une religion de la “terre
mère” qu’il faudrait sauver.
La pollution atmosphérique est un vrai fléau.
Oui la qualité de l’air c’est important.
Et l’écologie est un sujet complexe où il faut tenter de faire les choses avec équilibre, équité et progressivité.
Sortir du diesel par exemple est une bonne idée.
Pour autant, quand vous regardez la qualité de l’air au-dessus de la
France ou au-dessus de l’Allemagne, en données corrigées des conditions
météo qui sont importantes évidemment, il est clair, que l’électricité
au charbon allemande dégrade considérablement la qualité de l’air, y
compris en France quand le vent change de sens.
Pour améliorer la qualité de l’air en France, on peut imaginer
qu’aider nos voisins allemands à dépolluer leur production d’électricité
serait sans doute plus efficace que d’interdire le diesel à la mère
Michu.
Vous pouvez regardez la météo de l’air et les prévisions de la
qualité de l’air qui sera pourrie grâce à nos amis les Allemands en vous
connectant tous les jours si le cœur vous en dit sur le site https://www.prevair.org/
Voilà donc une vraie question.
Cette question doit se débattre.
Elle doit s’objectiver.
Nous devons traiter les causes de nos vrais problèmes.
Il y en a suffisamment pour ne pas courir après des chimères écolos et autres lubies de bobo.
Un “modus vivendi” vous savez ce que cela veut dire ?
Cela veut dire “vivre avec”, “trouver un accord”. Du compromis à la
compromission il n’y a qu’un pas allègrement franchi par de trop
nombreux dirigeants de ce pays.
Le progressisme qui cache la régression
Lâcheté, permissivité, mollesse, médiocrité assumée et érigée au rand
de “valeur de la république”, ce “progressisme” qui ne vise qu’à cacher
une immense régression collective.
La gauche française est devenue ce qu’il y a de pire, car d’abord
drapée dans de beaux sentiments, elle a progressivement dérivée dans une
démagogie qui loin de servir les plus fragiles et les plus modestes en
réalité les détruits et les maintient dans la pauvreté, dans la
violence, dans des quartiers épouvantables, ou encore dans une inculture
crasse qui les bloquera à jamais.
Il faut le dire avec courage.
C’est la gauche qui a mis en panne l’ascenseur social.
Elle l’a cassé.
Détruit.
On ne négocie pas avec les dealers !
On ne négocie pas avec les dealers ou les délinquants, sinon, c’est
la fin de l’état de droit. C’est l’anarchie. C’est l’effondrement de
l’Etat (sous vos yeux) et c’est l’ascension d’un narco-Etat.
Dans 5 ans, nous ne vaudrons guère plus que la Colombie de Pablo Escobar.
L’eurodéputé polonais Adam Bielan semble incarner un genre de réveil
de la classe politique européenne qui assiste sans mot dire, depuis des
années, à un empilement de normes techniques ahurissant et qui a eu pour
effet de liquider nombre d’industries florissantes, particulièrement en
Allemagne et en France, si ce ne sont des filières entières.
Il
explique : « Le seul effet de la politique climatique actuelle est une
énergie plus chère, des voitures plus chères, un chauffage plus cher et
une nourriture plus chère ». C’est bien de finir par s’en apercevoir,
mais ce serait encore mieux de se mettre au travail pour sauver ce qui
peut encore l’être, à savoir, la filière automobile, la production
nucléaire d’électricité, la métallurgie, la chimie… en réalité, on
comprend qu’il s’est rendu compte que la politique écologique est en
réalité un plan d’asservissement concerté, visant à instaurer une
ségrégation par l’argent et des catégories sociales hermétiques.
Mais ce député arrivant a la conscience pourrait reprendre notre
discours, celui du RPF, qui ajoutait que cette écologie punitive vise
aussi l’exclusion sociale. Plus le droit de circuler pour les gens les
plus modestes, plus accès à certains quartiers, à certains logements, à
certains types de chauffage, ceci dans un contexte de consommation
record de charbon au niveau mondial. L’Europe, le continent
industrialisé le moins polluant, est celui qui impose les pires
contraintes à ses populations, alors qu’il est à la fois le plus
vertueux et le moins peuplé. Comment nos dirigeants peuvent-ils imaginer
que le braquage d’une partie largement minoritaire de la population
mondiale va avoir un quelconque effet sur la planète dans quelques
dizaines d’années ?
Pour ceux qui n'auraient pas encore compris que les éoliennes sont une vaste fumisterie financière et un non sens écologique !!! Qui tire les ficelles des partis écolos ?! A qui obéissent-ils ?! pic.twitter.com/UdrtJIXloX
Il faut le lire pour le croire : « La première mission de l'Arcom est de garantir la liberté d'expression et de communication audiovisuelle. »
C’est l'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique qui le dit elle-même.
Il n’y a donc aucune raison de le mettre en doute. Pas même lorsque le
gendarme de l’audiovisuel s’en prend à TF1 et à sa clairvoyance au sujet
de la voiture électrique.
Le 12 août dernier, la première chaîne de télévision française diffusait un reportage
de quelques minutes, un comparatif entre trois véhicules : une voiture
diesel, une hybride et une voiture électrique. Dans cette séquence
intitulée « Électrique, thermique ou hybride : on a testé pour vous
», trois engins motorisés partent de Villeneuve-d'Ascq pour rejoindre
Étretat. Au programme, un parcours de 310 kilomètres réalisé pour moitié
sur autoroute et pour la seconde partie sur des routes nationales. Pour
la voiture hybride et pour la voiture thermique, le trajet se déroule
sans encombre. Le conducteur de la voiture électrique ne peut pas en
dire autant. Pour recharger son véhicule en cours de route, il rencontre
un grand nombre de difficultés : les bornes sont en panne, ou trop
lentes… Résultat : il arrive à destination 1 heure 30 après ses
acolytes. TF1 conclut son reportage de la façon suivante : « Le
diesel est la voiture la plus chère, la plus polluante mais la plus
rapide, l’hybride consomme beaucoup d’essence mais propose une
alternative avec le moteur électrique. Et si vous voyagez avec une
voiture full électrique, c’est la plus économique, c’est celle qui
pollue le moins mais c’est la plus lente. » Logique.
TF1 s’interroge
Le constat attire cependant aussitôt l’ire des aficionados de la
Voiture électrique (VE). Ils crient au complot anti véhicule électrique
et bien évidemment, comme ils ne sont pas d’accord avec ce qui a été
dit, font un signalement à... l’Arcom !
⚠️ Pendant que les escro-logistes francais agitent les peurs avec le CO2 , l'Arabie Saoudite s'offre le Projet "NEOM" complexe de ski dans le désert
Le maintien de la neige dans le désert nécessite le rejet de 1,8 milliard de tonnes de CO2 par an. C'est 4 fois plus que les pic.twitter.com/vU3cDWptEY
Alors comme ça Hidalgo, reprenant les coquecigrues de Moreno veut faire de Paris une « ville du quart d’heure ».
C’est-à-dire que tous les services sont disponibles à un quart d’heure de marche.
Tu me diras, ça tombe bien parce que le missile russe « Noisette » il va tomber sur le coin de la gueule des parisiens, un quart d’heure après son lancement, pile-poil.
Juste le temps de foutre le camp . Oui parce que descendre dans le métro ça ne servira à rien, les hypersoniques, ils sont précisément prévus pour s’enfoncer sous la terre.
Le réchauffisme est une partie d’un tout. Avec le
wokisme, le genrisme, la pédophilie, la drogue et la féminisation des
mâles.
Un ensemble de contre-valeurs destinées à déstabiliser les gens
raisonnables et à finir d’abrutir les crétins. Mais cette fois, les
salopards qui prétendaient soumettre le monde à leurs lubies vont avoir
affaire à forte partie.
La fin des pseudo-usines écologiques pour amuser les bobos
Trump s’est engagé à annuler, et à remettre dans le
budget de la Nation tous les fonds non dépensés de la loi climatique
insensée de Robinette (dite « IRA ») avec ses « usines écologiques »,
qui a injecté en pure perte des centaines de milliards de dollars dans
des crédits d’impôt, des cadeaux fiscaux et des investissements non
rentables dans les énergies dites propres. Usines à gaz sans gaz.
Éoliennes sans vent. Moulins à paroles. Dépolluants solaires. And so on…
On dit que le cynisme des vieillards, quand ils marchent
à côté de leurs pantoufles, les rapproche de la naïveté des enfants.
Ainsi, ce vieux routard de Robinette, rompu à toutes les palinodies,
s’est laissé piéger par une question simple : « Est-ce que ça va fonctionner ? ». Réponse : « On ne le saura pas avant très, très longtemps ».
Comme d’ici là il sera mort, il échappera à l’opprobre
pour avoir dilapidé les deniers publics. Quant à la dinde des Indes, on
l’aura oubliée depuis longtemps…
C’est reparti pour le pétrole, même si on n’oublie pas le gaz et le lithium
En bon capitaliste, Donald sait que la diversification
accroît la valeur d’un portefeuille. Les cours dépendent des
fluctuations de l’offre et de la demande. Pas des décrets pondus par des
fonctionnaires sclérosés qui ne sauraient pas gérer la supérette de mon
village. Parce que le concept de recettes nécessairement supérieures
aux dépenses leur est étranger. Pour eux, c’est l’État qui doit raquer
pour combler tous les déficits.
La dictature du tout électrique ne touche qu’un petit
nombre de ripoubliques bananières comme le Francistan, le Bochistan et
le Nordistan à l’économie à la dérive, aux dirigeants dégénérés et aux
populations trop pleutres pour se révolter.
Avec Trump aux commandes, on va recommencer à forer à
tout va. Pourquoi se priver bêtement du pétrole et du gaz de schiste
disponibles sur place, pour enrichir les Arabes ? On sait maintenant
pratiquer des fracturations hydrauliques sans gros dommages. Interdites
en France pour ne pas nuire aux émirs du pétrole si généreux avec
certains de nos politicards.
« Nous avons plus d’or liquide que n’importe quel pays dans le monde. Plus que l’Arabie saoudite ou la Russie »,
s’est félicité l’ancien-nouveau Président dans son discours de
victoire. (En fait, les réserves russes sont supérieures. Mais
l’extraction est plus facile et plus rentable au Montana, au Colorado,
au Texas et en Californie qu’en Sibérie.)
Conséquence immédiate sans attendre l’investiture de
Trump en janvier, la voix des délégués américains à la COP29, qui
s’ouvre en Azerbaïdjan, sera inaudible. Risqueront-ils leur carrière en
se cramponnant à leurs lubies ? Ou auront-ils l’intelligence de rester
discrets, en attendant d’être remplacés, spoil system oblige. Avec une
chance de se refaire ensuite…
Le GIEC et les écolos chauffent les oreilles de Donald
Les Japonais font une simulation de ce qui se passe lorsque le long d'une rivière on élimine tous les barrages et déversoirs, expliqués pour que même un politicien écolo ou un journaliste subventionné puisse comprendre. pic.twitter.com/WSxtT53KfI
LE SOCIALISME EN ACTION | L'Espagne a de nouveau été inondée, cette fois à Gérone.
Une fois de plus, la Protection Civile n'a évacué personne et n'a envoyé aucune alerte.
Pedro Sanchez a dynamité plus de 200 barrages pour respecter l'Agenda 2030... voilà le résultat.
🇪🇸 EL SOCIALISMO EN ACCIÓN| Se volvió a inundar España, esta vez Gerona. Otra vez Protección Civil no evacuó a nadie ni envió ninguna alerta.
Pedro Sanchez dinamitó más de 200 represas para cumplir con la Agenda 2030... este es el resultado.pic.twitter.com/VDNqFKqT2G