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domingo, 4 de mayo de 2025

Le CO2 n’a aucun effet sur le climat, rien

 

Une majorité de Français désapprouvent les méthodes des écologistes radicaux et soutiennent les grands chantiers


Une majorité de Français désapprouvent les méthodes des écologistes radicaux et soutiennent les grands chantiers

Un soutien net aux grands projets d’infrastructure

Selon un sondage Odoxa pour Coriolink révélé par Le Figaro, une majorité écrasante de Français (81 %) considère que les grands chantiers d’aménagement – autoroutes, lignes ferroviaires ou infrastructures énergétiques – sont « utiles pour les citoyens et l’économie de notre pays ». Ce constat est partagé dans toutes les zones géographiques, des grandes métropoles (83 %) aux zones rurales (78 %).

Même chez les sympathisants écologistes et de la gauche radicale, souvent associés à la critique de ces projets, le soutien reste élevé : 79 % chez les proches des Verts et de La France Insoumise. Loin des mots d’ordre des collectifs comme les Soulèvements de la Terre ou Extinction Rebellion, la population apparaît davantage sensible à l’impact économique positif et à l’emploi généré par ces chantiers.

Les priorités exprimées confirment cette tendance : « souveraineté énergétique », « maintien des services publics », « réindustrialisation » sont cités par près de 90 % des sondés comme des enjeux majeurs, devant la « transition écologique ».

Des militants jugés violents, minoritaires et illégitimes

Les Français condamnent massivement les actions radicales. 85 % désapprouvent les sabotages d’engins, 82 % les menaces, 71 % les blocages de routes et 61 % les occupations illégales de sites. Même les formes de protestation perçues comme plus « pacifiques » – comme l’occupation d’arbres – sont mal vues : 53 % y sont opposés.

« L’écologiste accroché dans un arbre peut enchanter les médias, mais pour une majorité, il empêche un projet dûment validé », analyse Gaël Sliman, président d’Odoxa. Pour 65 % des sondés, ces activistes sont « peu respectueux de la démocratie », et 64 % les jugent « violents ». Un chiffre qui grimpe à 65 % quand il s’agit de les qualifier de « dangereux ».

Un fossé profond apparaît entre leur visibilité médiatique et leur représentativité réelle. « Il y a un énorme hiatus entre l’exposition des activistes écologistes et leur audience réelle », insiste Gaël Sliman.

Une fracture entre revendications activistes et attentes locales

domingo, 20 de abril de 2025

[POINT DE VUE] Rennes : désormais, on rafale à la kalachnikov

KALACHNIKOV

 

 

Mais, au moins, il y a des mobilités douces, des facs autogérées et aucune usine Safran. 

Rennes était, jadis, la capitale de la Bretagne.

 On était bien, à Rennes, c’était la province, la vraie, et, malgré la pluie (parce que, tout de même, on est en Bretagne), la vie y était belle. Depuis cinq ou six ans, cette ville, historiquement de gauche, est devenue pire qu’une simple municipalité socialiste : l’appartement témoin de l’enfer écolo-gauchiste. Concentrons-nous uniquement sur les faits. On parlera des conclusions après.

Dernièrement, les faits se sont accumulés, comme si le réel se réveillait pour montrer au monde à quoi ressemble la vie sous la gauche. La fac de Rennes-II, historiquement réputée pour ses cursus de master 2 en sciences molles pour punks à chien, a été occupée une énième fois par des syndicats étudiants. Et, une énième fois, le 28 mars dernier, elle a été restituée à la vie normale (les cours ont repris, quoi)… dans un état proche de la déchetterie. Une facture à 400.000 euros : une broutille ! Ça ne coûte rien, c'est l'État qui paye. Les défenseurs de l’humanisme et de l’écologie ont ce talent paradoxal : ils enlèvent de la vie quotidienne toute propreté et toute humanité.

Dans certains quartiers, désormais, on rafale désormais à la kalachnikov en plein jour, comme ce fut le cas cette semaine. Comme dans les quartiers de Marseille. Le réchauffement climatique, sans doute. Les gens commencent à s’y faire. Il n’y a même plus de révolte. Il paraît qu’on a arrêté des suspects. Bon. Ils finiront sans doute dehors ou sous bracelet électronique.

 

 

Et, comme si ce mélange de désœuvrement, d’activisme et de criminalité à ciel ouvert ne suffisait pas, le PDG de Safran vient de déclarer qu’il n’installerait jamais aucune usine dans une municipalité dirigée par des écologistes… et il a cité en exemple - comme explication, pourrait-on dire - la réaction des élus écolos de Rennes (la municipalité est socialiste), en 2024, lorsqu’il avait voulu s’implanter dans l’agglomération, avec cinq cents emplois à la clef (là aussi, une broutille !) et avait été accueilli par des reproches. Pour un écolo, l’aéronautique, c’est mal, c’est polluant et puis ça peut contribuer à la guerre, et la guerre, comme chacun sait, c’est moche.

viernes, 18 de abril de 2025

« L’aérien n’a pas d’avenir pour Sandrine Rousseau… qui n’imagine pas pouvoir se tromper ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 18 Avr 2025 |

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Le problème de certains de nos politiques, encore plus quand ils sont habités par une idéologie qui confine au religieux et au dogmatisme ce qui est évidemment le cas de tous les saints croyants de l’église de l’écologie, c’est un manque évident d’humilité.

La véritable humilité.

On peut se tromper.

Affirmer n’est jamais argumenter.

Pour Sandrine Rousseau l’aviation est donc une industrie qui n’a pas d’avenir, et je pense sincèrement que c’est cette sortie qui n’a pas d’avenir et va très mal vieillir parce qu’elle manque comme à chaque fois de nuance.


 

Que l’aviation sous sa forme actuelle doive se “réformer” je veux bien l’imaginer.

Que l’aviation soit terriblement polluante… je veux bien le croire.

Mais nous parlons de l’aviation actuelle.

L’aviation changera de mode de propulsion si nécessaire, l’aviation utilisera du carburant de synthèse, ou encore de l’hydrogène ou même des batteries.

L’aviation comme tous les autres secteurs s’adaptera et évoluera.

domingo, 13 de abril de 2025

[L’INVITÉ] Éoliennes, nucléaire, ingérences avec l’Allemagne : il nous dit tout

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 Fabien Bouglé veut mettre la lumière sur « le cancer antinucléaire qui s'est installé dans nos institutions ».

 

Les exploitants d'éoliennes viennent de subir plusieurs condamnations judiciaires dont la portée est décisive.

  La Justice leur reproche de tuer des oiseaux rares. Pour Fabien Bouglé, auteur en 2021 de Nucléaire, les vérités cachées. Face à l'illusion des énergies renouvelables (Éditions du Rocher), « c'est le début de l'hécatombe des condamnations pénales ». Un virage. « On est en train d'assister à une déroute financière et écologique de l'énergie d'avant. » Les lobbies écologistes restent cependant très puissants, estime-t-il, preuves en mains. Ils influencent la politique française de l'énergie au plus haut niveau.

  On trouve même un lobby vert allemand installé au sein même du ministère d'Agnès Pannier-Runacher ! « Une cinquième colonne », dénonce l'expert en politique énergétique qui le dit franchement : « C'est très grave. » 

Dans un contexte de conflit énergétique mondial et de défi lancé par Donald Trump, Fabien Bouglé en appelle aux parlementaires français pour mettre la lumière sur « le cancer antinucléaire qui s'est installé dans nos institutions ».

miércoles, 2 de abril de 2025

«Donald Trump renvoie l’Europe bisounours à la réalité de son égarement écologique»


 «En matière de CO2, l’électricité charbonnière est concentrée dans douze pays pesant à eux seuls pour 68% des émissions mondiales»

Par Philippe Charlez et Nicolas Meilhan

 

En se retirant pour la seconde fois de l’accord de Paris, Donald Trump ne fait qu’entériner la mort administrative d’un traité mort-né.

 Voici deux semaines, en annonçant que l’année 2024 était la première à avoir dépassé les 1,5°C, le site européen Copernicus en avait déjà signé le certificat de décès scientifique.

Principal fruit de la COP 21 de 2015, cet accord avait enthousiasmé tous les grands de la planète réunis au Bourget pour la bonne cause. Il faut malheureusement reconnaître qu’après dix années d’application, le compte n’y est vraiment pas : les émissions mondiales de gaz à effet de serre ont continué d’augmenter régulièrement et les consommations de pétrole, de gaz et de charbon continuent de battre des records année après année. L’étiologie de ce dramatique échec est multifactorielle. Les pays émergents, qui représenteront à l’horizon 2050 90% de la population de la planète, veulent légitimement continuer de se développer principalement à l’aide des énergies fossiles tandis que la nouvelle logique de blocs (BRICS, Europe et États-Unis) pousse à la confrontation plutôt qu’à une coopération multilatéraliste, espérée après la chute de l’Union soviétique.

Quant au business vert européen (voitures électriques, batteries, électrolyseurs, pompes à chaleur, éoliennes, panneaux solaires) qui devait générer des millions d’emplois, c’est un malade en phase terminale. Sous perfusion publique, ses trop faibles rendements économiques (inférieur à 5%) font fuir la plupart des investisseurs. Continuant de défendre un morbide pacte vert à la fois irréaliste, injuste, insoutenable et inutile, l’Europe est en train de se suicider sur l’autel de la vertu, conduisant à la faillite d’une industrie déjà moribonde.

Ainsi, le secteur automobile, jadis fleuron de l’économie européenne, se saborde lentement mais sûrement avec à la clé ses treize millions d’emplois. Quant aux grands groupes énergétiques, ils quittent le navire des renouvelables et retournent massivement vers les fossiles, s’assurant des rendements supérieurs à 15%. En 2025, les investissements dans le pétrole et le gaz devraient atteindre 1250 milliards de dollars, soit le deuxième plus haut historique après 2015.

On peut abhorrer la personnalité de Donald Trump et ses excès oratoires. Il n’empêche qu’en signant ce décret une demi-heure après son investiture, il renvoie implicitement à l’Europe la réalité d’un égarement écologique en «Trump -l’œil». Si les émissions territoriales du Vieux continent ont baissé de 30% depuis 1990, cette contraction vient en grande partie de la délocalisation de son industrie lourde. Pour preuve, l’empreinte carbone (émissions territoriales + émissions importées) de la France n’a quasiment pas baissé depuis 2015, à environ 9,3 tonnes de CO2 par habitant.

L’Europe doit revoir de fond en comble son logiciel climato-économique, tant vis-à-vis des États-Unis et des BRICS que d’elle-même Philippe Charlez et Nicolas Meilhan

D’autant que depuis sa rupture énergétique avec la Russie de Poutine, l’Europe se drogue au gaz (de schiste) naturel liquéfié américain, vendu cinq fois plus cher en Europe qu’aux États-Unis.

lunes, 10 de marzo de 2025

La ZFE est une bombe sociale à retardement.

 

 

sábado, 1 de marzo de 2025

Un tribunal stoppe le projet de l’A69 : la folie écolo s’institutionnalise…

Capture écran TF1 
 
 Capture écran TF1

 

 

Le collectif « La voie est libre », en la personne de son porte-parole, a montré son enthousiasme dans une conférence de presse triomphale : le tribunal administratif de Toulouse vient d’ordonner la suspension des travaux de la future autoroute A69 qui doit relier Toulouse à Castres, « pour raisons environnementales ». 

Les écolos peuvent être bien contents, en effet, mais il y a fort à parier qu’ils seront les seuls. 

L’État avait déjà engagé 300 millions de nos euros pour ce projet, sur les 450 prévus. La nouvelle autoroute devait être inaugurée à la fin de l’année 2025. 1.000 salariés vont perdre leur emploi du jour au lendemain, comme le rappelle sur X le député du Tarn Jean Terlier. De manière générale, tous les représentants de l’État sont indignés : les élus locaux estiment que l’arrêt des travaux coûterait plus d’un milliard d’euros, alors même que la moitié des ouvrages d’art sont réalisés. Interrogé sur France Info, le ministre Agnès Pannier-Runacher dit soutenir l’appel que va interjeter l’État. Et même la socialiste Carole Delga, présidente de la région Occitanie, est contre cette interruption.

Relier le Tarn à Toulouse

L’objectif de cette autoroute n’est pas le « gain de temps dérisoire de vingt minutes » complaisamment fustigé par les détracteurs du projet. Il s’agit, en réalité, de relier le Tarn à Toulouse, à la manière d’un vaisseau sanguin. Quiconque a déjà vécu dans le Midi ou même simplement traversé ses villes moyennes et ses villages ne peut que constater l’évidence : les grandes métropoles (Toulouse, Bordeaux, Montpellier, Nîmes) ont capté l’essentiel des ressources, tandis que les campagnes (« la ruralité », « les territoires », disent-ils) sont en train de crever. Le spectacle désolant de grandes maisons abandonnées, de magasins fermés depuis des décennies, de centres-villes déserts brise le cœur. Qu’ils y aillent voir, les écolos, comment on vit à Castres, à Albi ou à Carcassonne ! Contre l’autoroute, nos écolos ont proposé un développement du réseau ferroviaire et de la route nationale existante. Des sparadraps. Ils n’ont pas compris l'ampleur du problème. Ce n’est pas leur affaire.

« Il y aura un avant et un après », disent les fanatiques. C’est tout à fait vrai, car c’est la première fois que des juges, élus par personne, entravent l’action d’élus locaux dépositaires de la légitimité populaire.

lunes, 17 de febrero de 2025

Poêle à bois : écologique à Paris, polluant à Bruxelles ; bienvenue en Europe


 imageBV

 

Rien n’échappe à la Commission européenne.

 L’institution a un avis sur tout et, que vous soyez à Marseille, à Berlin, à Utrecht ou à Florence, sachez que c’est elle qui décide. 

Elle fait la pluie et le beau temps (surtout la pluie) sur nombre de sujets. Dernièrement, elle a placé dans son viseur les poêles à bois.

Évidemment, elle avait déjà mis en place des règles avec des pourcentages, des contraintes et des exceptions devant permettre d’« atteindre un niveau élevé de protection de l’environnement », mais les dernières modifications datant de 2022, il était temps de pousser le curseur un peu plus loin. Ce mercredi 12 février, la Commission européenne devait donc étudier un projet de loi visant à durcir les directives imposées il y a trois ans mais, surtout, à interdire la vente de poêles à bois, des « dispositifs de chauffage décentralisés à combustible solide », dans le langage bruxellois. L’institution européenne juge ces appareils de chauffage comme étant hautement polluants. Dans son optique de sauvegarde de la planète, il est donc de son devoir de les bannir.

Hautement polluant...

Vu de France, tout ceci peut sembler étrange. Ici, les poêles à bois sont considérés comme des atouts en matière de rénovation énergétique. Pour preuve, ils sont éligibles à de nombreuses aides à l’installation. La première est appelée MaPrimeRénov'. Le site du ministère de l’Économie en dévoile les grandes lignes : « C'est une aide publique accessible à tous les propriétaires et à toutes les copropriétés de logements, construites depuis au moins 15 ans en métropole. Elle concerne les logements occupés à titre de résidence principale (par le propriétaire lui-même ou par un locataire) et sert à aider à financer des travaux pour améliorer la performance énergétique d'un logement. » Conformément à l'arrêté du 14 janvier 2020, cette aide peut être d’un montant maximal de 1.250 euros.

Viennent ensuite une prime énergie offerte par les fournisseurs d’énergie, un chèque énergie bois compris entre 50 euros et 200 euros et, dans certaines régions, une prime Air-Bois pouvant aller jusqu’à 1.500 euros. Des cadeaux étatiques auxquels s’ajoutent d’autres avantages tels qu’une TVA à taux réduit de 5,5 % et la possibilité de contracter un éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ) d’un montant maximum de 15.000 euros.

... et écologique

viernes, 7 de febrero de 2025

Christian Gérondeau tape fort sur la politique énergétique française : il faut arrêter la folie verte des éoliennes et relancer l'investissement dans le nucléaire !

 

 

miércoles, 5 de febrero de 2025

Pollution, les particules fines allemandes plus graves que celles du diesel à la mère Michu ?

 

 

par | 5 Fév 2025 |

 

L’écologie est une chose sérieuse et pour qu’elle soit prise au sérieuse, il ne faut pas l’instrumentaliser, ni en faire un outil de propagande et encore moins la transformer en une religion de la “terre mère” qu’il faudrait sauver.

La pollution atmosphérique est un vrai fléau.

Oui la qualité de l’air c’est important.

Et l’écologie est un sujet complexe où il faut tenter de faire les choses avec équilibre, équité et progressivité.

Sortir du diesel par exemple est une bonne idée.

Pour autant, quand vous regardez la qualité de l’air au-dessus de la France ou au-dessus de l’Allemagne, en données corrigées des conditions météo qui sont importantes évidemment, il est clair, que l’électricité au charbon allemande dégrade considérablement la qualité de l’air, y compris en France quand le vent change de sens.

Pour améliorer la qualité de l’air en France, on peut imaginer qu’aider nos voisins allemands à dépolluer leur production d’électricité serait sans doute plus efficace que d’interdire le diesel à la mère Michu.

Vous pouvez regardez la météo de l’air et les prévisions de la qualité de l’air qui sera pourrie grâce à nos amis les Allemands en vous connectant tous les jours si le cœur vous en dit sur le site https://www.prevair.org/

 

Voilà donc une vraie question.

Cette question doit se débattre.

Elle doit s’objectiver.

Nous devons traiter les causes de nos vrais problèmes.

Il y en a suffisamment pour ne pas courir après des chimères écolos et autres lubies de bobo.

miércoles, 29 de enero de 2025

Les khmers verts assassinent la planète et tout le monde applaudit


viernes, 24 de enero de 2025

Grenoble. Trouver un accord pour vivre avec les dealers… La déclaration hallucinante du maire Eric Piolle.


 

 par | 24 Jan 2025 |

 

Un “modus vivendi” vous savez ce que cela veut dire ?

Cela veut dire “vivre avec”, “trouver un accord”. Du compromis à la compromission il n’y a qu’un pas allègrement franchi par de trop nombreux dirigeants de ce pays.

Le progressisme qui cache la régression

Lâcheté, permissivité, mollesse, médiocrité assumée et érigée au rand de “valeur de la république”, ce “progressisme” qui ne vise qu’à cacher une immense régression collective.

La gauche française est devenue ce qu’il y a de pire, car d’abord drapée dans de beaux sentiments, elle a progressivement dérivée dans une démagogie qui loin de servir les plus fragiles et les plus modestes en réalité les détruits et les maintient dans la pauvreté, dans la violence, dans des quartiers épouvantables, ou encore dans une inculture crasse qui les bloquera à jamais.

Il faut le dire avec courage.

C’est la gauche qui a mis en panne l’ascenseur social.

Elle l’a cassé.

Détruit.

On ne négocie pas avec les dealers !

On ne négocie pas avec les dealers ou les délinquants, sinon, c’est la fin de l’état de droit. C’est l’anarchie. C’est l’effondrement de l’Etat (sous vos yeux) et c’est l’ascension d’un narco-Etat.

Dans 5 ans, nous ne vaudrons guère plus que la Colombie de Pablo Escobar.

domingo, 19 de enero de 2025

Climat : un député se réveille enfin…


 

L’eurodéputé polonais Adam Bielan semble incarner un genre de réveil de la classe politique européenne qui assiste sans mot dire, depuis des années, à un empilement de normes techniques ahurissant et qui a eu pour effet de liquider nombre d’industries florissantes, particulièrement en Allemagne et en France, si ce ne sont des filières entières.

 Il explique : « Le seul effet de la politique climatique actuelle est une énergie plus chère, des voitures plus chères, un chauffage plus cher et une nourriture plus chère ». C’est bien de finir par s’en apercevoir, mais ce serait encore mieux de se mettre au travail pour sauver ce qui peut encore l’être, à savoir, la filière automobile, la production nucléaire d’électricité, la métallurgie, la chimie… en réalité, on comprend qu’il s’est rendu compte que la politique écologique est en réalité un plan d’asservissement concerté, visant à instaurer une ségrégation par l’argent et des catégories sociales hermétiques.

Mais ce député arrivant a la conscience pourrait reprendre notre discours, celui du RPF, qui ajoutait que cette écologie punitive vise aussi l’exclusion sociale. Plus le droit de circuler pour les gens les plus modestes, plus accès à certains quartiers, à certains logements, à certains types de chauffage, ceci dans un contexte de consommation record de charbon au niveau mondial. L’Europe, le continent industrialisé le moins polluant, est celui qui impose les pires contraintes à ses populations, alors qu’il est à la fois le plus vertueux et le moins peuplé. Comment nos dirigeants peuvent-ils imaginer que le braquage d’une partie largement minoritaire de la population mondiale va avoir un quelconque effet sur la planète dans quelques dizaines d’années ?

miércoles, 1 de enero de 2025

Qui tire les ficelles des partis écolos ?!

 

 

jueves, 12 de diciembre de 2024

L’Arcom vole au secours de la voiture électrique… et de la pensée unique !

Capture écran TF1 Info 
Capture écran TF1 Info

 

 

Il faut le lire pour le croire : « La première mission de l'Arcom est de garantir la liberté d'expression et de communication audiovisuelle. » 

C’est l'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique qui le dit elle-même

 Il n’y a donc aucune raison de le mettre en doute. Pas même lorsque le gendarme de l’audiovisuel s’en prend à TF1 et à sa clairvoyance au sujet de la voiture électrique.

Le 12 août dernier, la première chaîne de télévision française diffusait un reportage de quelques minutes, un comparatif entre trois véhicules : une voiture diesel, une hybride et une voiture électrique. Dans cette séquence intitulée « Électrique, thermique ou hybride : on a testé pour vous », trois engins motorisés partent de Villeneuve-d'Ascq pour rejoindre Étretat. Au programme, un parcours de 310 kilomètres réalisé pour moitié sur autoroute et pour la seconde partie sur des routes nationales. Pour la voiture hybride et pour la voiture thermique, le trajet se déroule sans encombre. Le conducteur de la voiture électrique ne peut pas en dire autant. Pour recharger son véhicule en cours de route, il rencontre un grand nombre de difficultés : les bornes sont en panne, ou trop lentes… Résultat : il arrive à destination 1 heure 30 après ses acolytes. TF1 conclut son reportage de la façon suivante : « Le diesel est la voiture la plus chère, la plus polluante mais la plus rapide, l’hybride consomme beaucoup d’essence mais propose une alternative avec le moteur électrique. Et si vous voyagez avec une voiture full électrique, c’est la plus économique, c’est celle qui pollue le moins mais c’est la plus lente. » Logique.

TF1 s’interroge

Le constat attire cependant aussitôt l’ire des aficionados de la Voiture électrique (VE). Ils crient au complot anti véhicule électrique et bien évidemment, comme ils ne sont pas d’accord avec ce qui a été dit, font un signalement à... l’Arcom !

martes, 26 de noviembre de 2024

A force de nous prendre pour des cons, ça va finir par se voir

 


 

Et nous ils nous emmerdent avec l'AD blue

lunes, 25 de noviembre de 2024

Grâce à Poutine vous allez comprendre ce que veut dire: les villes de 15 minutes


Alors comme ça Hidalgo, reprenant les coquecigrues de Moreno veut faire de Paris une « ville du quart d’heure ». 
 
C’est-à-dire que tous les services sont disponibles à un quart d’heure de marche. 
 
Tu me diras, ça tombe bien parce que le missile russe « Noisette » il va tomber sur le coin de la gueule des parisiens, un quart d’heure après son lancement, pile-poil. Juste le temps de foutre le camp . Oui parce que descendre dans le métro ça ne servira à rien, les hypersoniques, ils sont précisément prévus pour s’enfoncer sous la terre.

domingo, 10 de noviembre de 2024

Trump et le GIEC, ce n’est pas vraiment le grand amour


 

Le réchauffisme est une partie d’un tout. Avec le wokisme, le genrisme, la pédophilie, la drogue et la féminisation des mâles.

 

Un ensemble de contre-valeurs destinées à déstabiliser les gens raisonnables et à finir d’abrutir les crétins. Mais cette fois, les salopards qui prétendaient soumettre le monde à leurs lubies vont avoir affaire à forte partie.

La fin des pseudo-usines écologiques pour amuser les bobos

Trump s’est engagé à annuler, et à remettre dans le budget de la Nation tous les fonds non dépensés de la loi climatique insensée de Robinette (dite « IRA ») avec ses « usines écologiques », qui a injecté en pure perte des centaines de milliards de dollars dans des crédits d’impôt, des cadeaux fiscaux et des investissements non rentables dans les énergies dites propres. Usines à gaz sans gaz. Éoliennes sans vent. Moulins à paroles. Dépolluants solaires. And so on…

On dit que le cynisme des vieillards, quand ils marchent à côté de leurs pantoufles, les rapproche de la naïveté des enfants. Ainsi, ce vieux routard de Robinette, rompu à toutes les palinodies, s’est laissé piéger par une question simple : « Est-ce que ça va fonctionner ? ». Réponse : « On ne le saura pas avant très, très longtemps ».

Comme d’ici là il sera mort, il échappera à l’opprobre pour avoir dilapidé les deniers publics. Quant à la dinde des Indes, on l’aura oubliée depuis longtemps…

C’est reparti pour le pétrole, même si on n’oublie pas le gaz et le lithium

En bon capitaliste, Donald sait que la diversification accroît la valeur d’un portefeuille. Les cours dépendent des fluctuations de l’offre et de la demande. Pas des décrets pondus par des fonctionnaires sclérosés qui ne sauraient pas gérer la supérette de mon village. Parce que le concept de recettes nécessairement supérieures aux dépenses leur est étranger. Pour eux, c’est l’État qui doit raquer pour combler tous les déficits.

La dictature du tout électrique ne touche qu’un petit nombre de ripoubliques bananières comme le Francistan, le Bochistan et le Nordistan à l’économie à la dérive, aux dirigeants dégénérés et aux populations trop pleutres pour se révolter.

Avec Trump aux commandes, on va recommencer à forer à tout va. Pourquoi se priver bêtement du pétrole et du gaz de schiste disponibles sur place, pour enrichir les Arabes ? On sait maintenant pratiquer des fracturations hydrauliques sans gros dommages. Interdites en France pour ne pas nuire aux émirs du pétrole si généreux avec certains de nos politicards.

« Nous avons plus d’or liquide que n’importe quel pays dans le monde. Plus que l’Arabie saoudite ou la Russie », s’est félicité l’ancien-nouveau Président dans son discours de victoire. (En fait, les réserves russes sont supérieures. Mais l’extraction est plus facile et plus rentable au Montana, au Colorado, au Texas et en Californie qu’en Sibérie.)

Conséquence immédiate sans attendre l’investiture de Trump en janvier, la voix des délégués américains à la COP29, qui s’ouvre en Azerbaïdjan, sera inaudible. Risqueront-ils leur carrière en se cramponnant à leurs lubies ? Ou auront-ils l’intelligence de rester discrets, en attendant d’être remplacés, spoil system oblige. Avec une chance de se refaire ensuite…

Le GIEC et les écolos chauffent les oreilles de Donald

sábado, 9 de noviembre de 2024

Pour le commun des mortels, ce n'est pas bien difficile à comprendre, par contre pour les intégristes défenseurs de la coccinelle à points bleus, c'est pas gagné

 

 

 

 LE SOCIALISME EN ACTION | L'Espagne a de nouveau été inondée, cette fois à Gérone. Une fois de plus, la Protection Civile n'a évacué personne et n'a envoyé aucune alerte. Pedro Sanchez a dynamité plus de 200 barrages pour respecter l'Agenda 2030... voilà le résultat.