Translate

Mostrando las entradas con la etiqueta Donald Trump président. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta Donald Trump président. Mostrar todas las entradas

domingo, 18 de mayo de 2025

URGENT – Trump partage une vidéo choc sur les morts suspectes liées aux Clinton : JFK Jr., Mahoney, Foster, Rich…


 
 
JFK Jr., Mahoney, Foster… tous morts. Pourquoi ?

« Quand on parle des Clinton, on ne peut s’empêcher de lever un sourcil, non pas d’admiration, mais de suspicion. »

 

 mise à jour le 18/05/25

Partagée par Donald Trump, cette séquence explosive relance les soupçons autour des morts suspectes liées aux Clinton. De JFK Jr. à Seth Rich, la liste est longue...

Une vidéo explosive, partagée récemment par Donald Trump sur Truth Social, remet sur le tapis une question qui hante les esprits depuis des décennies : combien de corps ont pavé la route dorée de Bill et Hillary ? Préparez-vous à plonger dans une saga où coïncidences riment avec tragédies, et où le mot « hasard » semble avoir été inventé pour excuser l’inexplicable.

John F. Kennedy Jr. : le favori qui n’a jamais atteint le Sénat

En 1999, John F. Kennedy Jr., charismatique héritier d’une dynastie politique, fils de John Fitzgerald Kennedy, était en pole position pour décrocher un siège au Sénat de New York. Son adversaire ? Une certaine Hillary Clinton, déjà bien rodée aux jeux de pouvoir. Mais, ô surprise, neuf jours après que « John John » fut déclaré favori, son avion s’écrase dans l’Atlantique. Tragique accident, vraiment ? Hillary, elle, glisse sans encombre vers le Sénat. Coïncidence ? Les sceptiques murmurent, et la vidéo relayée par Trump hurle : « Écoutez attentivement, ça sent le roussi ! »

 

 

Mary Mahoney : la stagiaire qui en savait trop

Remontons à 1997. Mary Mahoney, ancienne stagiaire à la Maison Blanche sous Bill Clinton, gérait un Starbucks à Washington. Elle aurait eu des informations croustillantes sur les frasques sexuelles de Bill, assez pour devenir une témoin-clé dans les procès en destitution. Mais voilà, Mary est brutalement assassinée dans son café. Un braquage qui a mal tourné, dit-on. Pourtant, les mauvaises langues notent que les braqueurs ont laissé l’argent dans la caisse. Étrange, non ?

Vince Foster : un suicide bien pratique

martes, 13 de mayo de 2025

« Réindustrialisation. Trump est-il en train de gagner son pari ? ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

par | 13 Mai 2025 |

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Honda, Nissan, Volvo, GM, Toyota, Hyundai : selon les analystes de Deutsche Bank les constructeurs ont multiplié les annonces de relocalisations de production aux Etats-Unis. 

Les droits de douane de 25 % imposés par Donald Trump sur les importations de voitures commencent-elles à provoquer l’effet escompté ? Voilà le sujet de mon intervention sur Ecorama au départ !

Au départ parce qu’en réalité Donald Trump que cela plaise ou non est effectivement en train de faire changer considérablement la mondialisation telle que nous la connaissions.

Trump n’est pas fou et il ne souhaite pas faire s’effondrer l’économie mondiale.

Il procède donc par négociations et itérations afin de réduire les déséquilibres provoqués par ces 30 dernières années de mondialisation.

C’est d’ailleurs avec ces 30 années de mondialisation que la « pollution » et les problèmes de ressources se sont considérablement aggravés.

La grande cause de nos problèmes « climatiques » est en réalité la mondialisation.

La mondialisation a été et est toujours un massacre social, environnemental, économique majeur et terrifiant dont quelques milliardaires profitent allègrement et avec eux toute une caste d’hommes politiques corrompus à travers la planète.

La réalité c’est que venant du monde d’avant, celui où l’on gardait même un sac plastique parce que c’était « précieux » ou « utile » il n’y avait pas de poubelles jaunes, et le compost pas plus car nous mangions tous les restes jusqu’aux derniers. Nous ne changions pas de meubles, et nous réparions tout, y compris les chaussettes trouées !

lunes, 12 de mayo de 2025

Trump redessine la carte énergétique mondiale, pendant que l’Europe persiste dans l’illusion verte



 

 

11/05/2025

breizh-info

 

En seulement cent jours à la tête des États-Unis, Donald Trump a bouleversé l’équilibre idéologique du débat énergétique mondial.

 

 Tandis que l’Union européenne s’enfonce toujours davantage dans une stratégie climatique coûteuse et inefficace, l’ancien président américain revenu au pouvoir a choisi une tout autre voie : celle du réalisme énergétique et de la souveraineté économique. 

Loin des dogmes écologistes, Trump a lancé une offensive pro-fossile assumée, réduisant drastiquement les financements publics en faveur des énergies dites « vertes » et misant sur une exploitation intensive des ressources naturelles nationales.

Fin du dogme climatique à Washington

L’un des premiers gestes politiques symboliques du nouveau mandat de Donald Trump a été de confirmer la sortie des États-Unis de l’Accord de Paris. Qualifié de « supercherie verte » au service de la Chine et de l’Inde, cet accord est vu par le président américain comme une atteinte directe à la souveraineté industrielle des nations occidentales. Trump entend rétablir la primauté de la compétitivité énergétique et refuse désormais que son pays se conforme à des règles internationales jugées contre-productives.

Mais il ne s’agit pas d’un simple retrait passif : c’est un changement de paradigme. Le président a ordonné un réexamen complet de la législation fédérale afin de supprimer toutes les réglementations entravant l’exploitation des ressources nationales sous prétexte climatique. Cela inclut également la neutralisation de toutes les initiatives ESG (environnementales, sociales et de gouvernance) imposées par des acteurs extérieurs comme l’Union européenne.

Une stratégie assumée de domination énergétique

Sous le mot d’ordre d’« energy dominance », la nouvelle administration Trump a mis en place une politique offensive en faveur des énergies fossiles. Subventions aux énergies renouvelables drastiquement coupées, projets d’hydrogène vert annulés, investissements dans le charbon dit « propre » relancés : la priorité est donnée au pétrole, au gaz et au charbon.

En parallèle, Trump a autorisé l’exploitation minière en zone maritime exclusive américaine, visant un objectif d’un milliard de tonnes de matériaux critiques d’ici dix ans, notamment du cobalt, du cuivre et des terres rares. Une stratégie visant à contrecarrer la domination chinoise dans ces domaines, et à générer 300 milliards de dollars de PIB supplémentaires, tout en créant 100 000 emplois. Les ONG écologistes crient au scandale, mais le gouvernement, lui, parle d’indépendance stratégique.

Les États-Unis en rival de l’Union européenne

lunes, 5 de mayo de 2025

Trump veut rouvrir Alcatraz pour les pires criminels d’Amérique : « RECONSTRUISEZ ET ROUVREZ ALCATRAZ ! »


 
 
Une prison emblématique renaît sous Trump : Alcatraz, symbole de fermeté face au crime. le 
 
05/05/25    
 
Donald Trump veut reconstruire et rouvrir la prison d'Alcatraz pour y enfermer les criminels les plus dangereux, en réponse à la montée de la violence aux États-Unis. 

Donald Trump a lancé un appel fracassant ce dimanche sur sa plateforme Truth Social : le président souhaite voir renaître la légendaire prison d’Alcatraz, non seulement rouverte, mais totalement reconstruite et agrandie pour y enfermer les criminels les plus dangereux du pays.

« RECONSTRUISEZ ET ROUVREZ ALCATRAZ ! » a-t-il martelé dans un message sans ambiguïté, affirmant que les États-Unis ont besoin d’un symbole fort pour restaurer l’ordre et la sécurité.

Un projet choc pour répondre à l’insécurité

Pour Donald Trump, la solution à la montée de la violence dans les rues américaines passe par une réponse radicale : enfermer les « délinquants impitoyables et violents » dans une prison mythique, isolée et renforcée. Le président accuse les autorités actuelles d’avoir « baissé les bras » face à une criminalité galopante et à un système judiciaire qu’il juge « laxiste ».

« Nous avons été autrefois un pays sérieux, qui n’hésitait pas à éloigner les pires individus pour protéger ses citoyens », a-t-il déclaré. « Aujourd’hui, nous sommes les otages de juges mous, de voyous et de criminels multirécidivistes. »

lunes, 28 de abril de 2025

« L’incertitude stratégique de Trump c’est mal, alors que l’ambiguïté stratégique de Macron c’est bien et génial ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 28 Avr 2025 |



Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Il faut avoir un peu de mémoire et garder la mémoire des évènements.

Récemment à propos de la guerre en Ukraine et de la possibilité d’envoi de soldats français au front, Macron, notre professeur Trouposol Mozart de la stratégie vantait sa stratégie « d’ambiguïté stratégique » sous les vivats et compliments d’une presse béate devant tant d’intelligence.

Souvenez-vous en vidéo par exemple..

 

 

Cette même presse servile tire à boulets rouges contre Donald Trump et l’incertitude qu’il sembler créer dans sa politique.

J’avais expliqué dans cet article il y a quelques jours pourquoi Trump ne pouvait pas agir très différemment de ce qu’il fait.


« Trump recule et se couche devant les marchés, la Chine et la FED. Vraiment ? ». L’édito de Charles SANNAT

L’incertitude stratégique !

Le ministre américain des Finances, Scott Bessent, a défendu dimanche la politique tarifaire tumultueuse du président Donald Trump. C’est sous ce titre que cet article du Figaro (source ici) revient sur le concept d’incertitude stratégique.

« Dans la théorie des jeux, on parle d’incertitude stratégique, c’est-à-dire que vous n’allez pas dire à la personne de l’autre côté de la négociation où vous allez finir », a déclaré Scott Bessent sur la chaîne ABC. « Personne n’est mieux placé que le président Trump pour créer cet effet de levier », a insisté le secrétaire au Trésor. Des droits de douane bien plus importants pourraient entrer en application contre en juillet, après un report annoncé par Donald Trump.

Interrogé sur l’avancement des négociations commerciales engagées par l’administration Trump avec les pays frappés par les droits de douane, Scott Bessent a esquivé, se contentant de dire que certaines négociations « avançaient très bien, en particulier avec les pays asiatiques ». Pour l’instant, Washington a donné la priorité aux discussions avec des pays alliés comme le Japon, la Corée du Sud et la Suisse.

martes, 15 de abril de 2025

Donald Trump : ” En cas de guerre nous devons pouvoir produire nos médicaments ou nos semi-conducteurs”

 

 

par | 15 Avr 2025 |

 

Chaque vendredi soir Donald Trump s’envole à bord d’Air Force One pour rejoindre sa Floride, sa propriété et jouer au golf sous l’œil moqueur de ses pourfendeurs sans que cela n’ait aucun effet sur sa popularité.

Il faut dire que pour le moment la politique suivie par Trump est pro-peuple, tournée vers les gens et la prospérité partagée.

C’est tout de même assez paradoxal d’entendre geindre nos aimables ouins-ouins de gauche sur la “justice sociale” à dire en bêlant en demandant toujours plus de délocalisations, de mondialisation, de désindustrialisation, d’optimisation fiscale et de déséquilibres, cause de nos malheurs et les insulter Trump, celui dont la politique vise à rééquilibrer les déséquilibres de la mondialisation.

Alors pour Trump et ce n’est pas moi qui vous dirait le contraire la souveraineté c’est aussi la capacité à faire certaines choses sans les autres, de manière autonome.

Alors Trump, prend la parole tous les vendredis soir dans l’avion vers 2 heures du matin après une journée de travail un peu longue… et parle à la presse.

Voici ce qu’il a dit vendredi dernier.

« EN CAS DE GUERRE » : Trump affirme que les États-Unis doivent d’urgence rapatrier la fabrication de produits essentiels comme les semi-conducteurs et les médicaments pour protéger l’avenir du pays.

sábado, 5 de abril de 2025

Le début de la fin pour le nouvel ordre mondial !

 

viernes, 4 de abril de 2025

« Trump… la guerre commerciale c’est la guerre des souverainistes contre les mondialistes ! ». L’édito de Charles SANNAT


 

par | 4 Avr 2025 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

 

Le mois dernier j’avais consacré un dossier à cette guerre entre souverainistes et mondialistes qui est LA clef de lecture essentielle pour comprendre ce qui est en train de se passer. 

 

Ce dossier avait pour titre “Yalta 2.0 et si Trump déclenchait le grand reset”. Vous pouvez vous le procurer soit en vous abonnant à la lettre Stratégies (ici) soit à l’unité en achetant l’ouvrage “Yalta 2.0 vers un nouvel ordre mondial tripolaire” en vente ici qui est la reprise de ce dossier adapté à un livre imprimé.

Ce à quoi vous êtes en train d’assister est le dynamitage de l’ordre mondial globaliste qui a engendré la mondialisation telle que vous la connaissez.

Avec ma barbe blanche j’ai connu le monde d’avant.

Celui d’avant la mondialisation.

Nous n’avions pas 6.5 millions de chômeurs, nous n’avions pas de RSA car le RMI je l’ai vu être mis en place mais cela n’existait juste pas… et il n’y avait personne dans les rues et pas plus de bidonvilles.

Oui, il faut avoir le courage de le dire… c’était mieux avant.

La mondialisation est devenue un vol en bande organisée.

C’est ce que vous dit Trump. C’est ce que vous ont dit les Gilets Jaunes à qui il était plus facile d’envoyer des flash-ball dans la tête et de défoncer quelques crânes de manière démocratique, car la Corée de l’Ouest est une démocratie parfaite.

Que s’est-il passé ?

Les multinationales ont fermé des usines ici laissant des friches industrielles et des chômeurs pour fabriquer là-bas, en Asie par exemple à très bas coûts et revendre relativement cher ici… en faisant les profits dans leurs filiales irlandaises par exemple ou aux Bahamas pour ne pas payer d’impôt.

Le problème ce n’est pas la fraude fiscale.

Le problème ce n’est pas l’optimisation fiscale.

Le problème ce n’est les héritages.

Le problème c’est l’activité économique qui nous a été volé et la disparition de la base taxable à taxer…

Alors il vous reste, il nous reste les chômeurs, il nous reste les RSA, il nous reste les déficits budgétaires et des taux d’imposition qui flambent sur les pauvres bougres qui restent puisque l’argent, lui est parti.

La mondialisation n’est pas heureuse.

La mondialisation est un piège à cons…sauf pour les mondialistes qui se gavent sur votre dos et vous font croire que c’est pour votre bien !

Quand un petit patron américain comprend les mêmes choses qu’un petit patron français cela donne cette explication parfaitement juste et claire.

 

 

La mondialisation a été un processus de 30 ans.

La démondialisation sera sans doute plus rapide. Nettement plus rapide.

Trump va accélérer les choses.

C’est un combat à mort.

Et ce qu’il dit dans son discours du jour de la Libération, c’est que c’est le “jour où l’on reprend nos richesses, nos jobs, nos usines”. 

Nous sommes dirigés en France et en Europe par des gens qui nous vendent. Nous pillent.

Ils vendent tout.

Notre industrie de défense, ils vendent notre agriculture, ils vendent même notre industrie automobile. Ils détruisent tout et vendent tout et vous explique que le libre-échange est bon pour vous alors que les faits depuis 30 ans vous montrent l’inverse.

miércoles, 2 de abril de 2025

«Donald Trump renvoie l’Europe bisounours à la réalité de son égarement écologique»


 «En matière de CO2, l’électricité charbonnière est concentrée dans douze pays pesant à eux seuls pour 68% des émissions mondiales»

Par Philippe Charlez et Nicolas Meilhan

 

En se retirant pour la seconde fois de l’accord de Paris, Donald Trump ne fait qu’entériner la mort administrative d’un traité mort-né.

 Voici deux semaines, en annonçant que l’année 2024 était la première à avoir dépassé les 1,5°C, le site européen Copernicus en avait déjà signé le certificat de décès scientifique.

Principal fruit de la COP 21 de 2015, cet accord avait enthousiasmé tous les grands de la planète réunis au Bourget pour la bonne cause. Il faut malheureusement reconnaître qu’après dix années d’application, le compte n’y est vraiment pas : les émissions mondiales de gaz à effet de serre ont continué d’augmenter régulièrement et les consommations de pétrole, de gaz et de charbon continuent de battre des records année après année. L’étiologie de ce dramatique échec est multifactorielle. Les pays émergents, qui représenteront à l’horizon 2050 90% de la population de la planète, veulent légitimement continuer de se développer principalement à l’aide des énergies fossiles tandis que la nouvelle logique de blocs (BRICS, Europe et États-Unis) pousse à la confrontation plutôt qu’à une coopération multilatéraliste, espérée après la chute de l’Union soviétique.

Quant au business vert européen (voitures électriques, batteries, électrolyseurs, pompes à chaleur, éoliennes, panneaux solaires) qui devait générer des millions d’emplois, c’est un malade en phase terminale. Sous perfusion publique, ses trop faibles rendements économiques (inférieur à 5%) font fuir la plupart des investisseurs. Continuant de défendre un morbide pacte vert à la fois irréaliste, injuste, insoutenable et inutile, l’Europe est en train de se suicider sur l’autel de la vertu, conduisant à la faillite d’une industrie déjà moribonde.

Ainsi, le secteur automobile, jadis fleuron de l’économie européenne, se saborde lentement mais sûrement avec à la clé ses treize millions d’emplois. Quant aux grands groupes énergétiques, ils quittent le navire des renouvelables et retournent massivement vers les fossiles, s’assurant des rendements supérieurs à 15%. En 2025, les investissements dans le pétrole et le gaz devraient atteindre 1250 milliards de dollars, soit le deuxième plus haut historique après 2015.

On peut abhorrer la personnalité de Donald Trump et ses excès oratoires. Il n’empêche qu’en signant ce décret une demi-heure après son investiture, il renvoie implicitement à l’Europe la réalité d’un égarement écologique en «Trump -l’œil». Si les émissions territoriales du Vieux continent ont baissé de 30% depuis 1990, cette contraction vient en grande partie de la délocalisation de son industrie lourde. Pour preuve, l’empreinte carbone (émissions territoriales + émissions importées) de la France n’a quasiment pas baissé depuis 2015, à environ 9,3 tonnes de CO2 par habitant.

L’Europe doit revoir de fond en comble son logiciel climato-économique, tant vis-à-vis des États-Unis et des BRICS que d’elle-même Philippe Charlez et Nicolas Meilhan

D’autant que depuis sa rupture énergétique avec la Russie de Poutine, l’Europe se drogue au gaz (de schiste) naturel liquéfié américain, vendu cinq fois plus cher en Europe qu’aux États-Unis.

martes, 1 de abril de 2025

Nettoyage des écuries d'Augias en cours


 
patatrak

« Droits de douane. Trump va-t-il créer le chaos ? ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

par | 1 Avr 2025

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Votre dossier Stratégie “Réquisition de l’épargne comment se préparer au scénario choc” est disponible dans vos espace lecteurs ici. Pour vous abonner tous les renseignements sont là !

 

À 48h de l’annonce des fameux “tarifs réciproques” de Donald Trump, le mystère reste entier.

 

 Quels pays et produits seront ciblés ? Entre promesses de clémence et menaces de représailles, le Président américain s’apprête à bouleverser les règles du commerce international.

Pourquoi ?

Parce que Trump a besoin de réintroduire des droits de douane pour permettre une réindustrialisation des Etats-Unis pour recréer de l’activité et donner du boulot aux Américains.

Parce que Trump a besoin de réintroduire une nouvelle source de fiscalité pour défiscaliser le travail et fiscaliser les produits et la consommation.

Nombreux sont ceux qui trouvent plus facile d’hurler contre Trump au lieu de réfléchir et d’analyser sa politique.

La politique de Trump est d’une très grande cohérence, avec une véritable stratégie.

Cette politique va nuire profondément aux intérêts économiques Européens en général et Français pour ce qui nous concerne plus directement.

Trump, en rendant attractive l’économie américaine, va ruiner l’Europe par le jeu des vases communicants.

Nos aimables politiciens qui couinent aujourd’hui en trouvant les Américains pas gentils, traitaient tous ceux qui voulaient résister autrefois aux Américains d’anti-américains primaires !

Ceux qui nous ont vendus aux USA viennent désormais se plaindre du résultat de leurs propres renoncements.

Nous avons livré les clefs du camion, le camion et le chauffeur et nous n’avons que très peu de moyens de riposter efficacement.



Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

domingo, 30 de marzo de 2025

Groenland, taxes… Trump avait tout annoncé mais l’UE tombe faussement des nues

Trump

 

 

 Que l’on aime ou pas le style Trump, il faut admettre une chose : le républicain applique son programme à la lettre.

 En revenant au pouvoir, Donald Trump a musclé le jeu même contre les partenaires de longue date de Washington.

 L’instauration d’une taxe de 25 % sur les voitures importées en est le parfait exemple. « Nous allons faire payer les pays qui font des affaires dans notre pays et prennent notre richesse », a-t-il encore prévenu, il y a peu. Avant même son arrivée au pouvoir, Donald Trump avait prévu une hausse massive des produits importés. Rien de surprenant à cette politique protectionniste agressive. Même chose pour le Groenland. Alors que les dirigeants européens jouent les vierges effarouchées, Trump ne cache pas ses intentions depuis… 2019


Contrer les avancées sino-russes

Le président américain n’a qu'une seule idée en tête : briser les avancées sino-russes dans l'océan Arctique - inquiétant, au passage, Vladimir Poutine. Depuis plusieurs années, Chinois et Russes investissent massivement, en Arctique. En 2019, la seule Fédération de Russie avait un plan d’investissement de 185 milliards de dollars dans le cadre de son exploitation pétrolière. Les Chinois, eux, investissent massivement dans des entreprises en échange d’accès aux ressources. Pour le Groenland, cette injection massive d’argent représente la possibilité de s’extraire un peu plus de la tutelle danoise et, donc, de gagner en autonomie.

viernes, 21 de marzo de 2025

DERNIÈRE MINUTE : Trump annule les grâces de Biden la panique au sein de l’État profond commence !


« Je dirais qu’elles sont nulles et non avenues, car Biden a utilisé un stylo automatique sans se douter de ce qui se passait. » – Donald J. Trump

Des milliers de criminels, d’initiés politiques et d’agents de l’État profond qui pensaient être tirés d’affaire pourraient désormais se retrouver confrontés au combat de leur vie.

LE MARTEAU DE LA JUSTICE ARRIVE : Si ces grâces sont nulles, ceux qui pensaient être en sécurité pourraient être confrontés à des poursuites judiciaires immédiates. Le Dr Anthony Fauci, autrefois intouchable, pourrait désormais faire l’objet de poursuites pénales à grande échelle, voire même d’accusations de crimes contre l’humanité. La corruption, les transactions financières et la fraude fiscale de Hunter Biden pourraient désormais être de retour. Des fonctionnaires et autres initiés de l’ère Obama qui ont bénéficié d’une grâce discrète ? Leur immunité juridique pourrait disparaître.

LA GRANDE QUESTION : QUI EST LE PROCHAIN ? Le ministère de la Justice va-t-il rouvrir les enquêtes sur ceux qui pensaient s’en être tirés ? Combien de figures de l’État profond se démènent désormais dans les coulisses pour couvrir leurs traces ? Serait-ce le moment où la véritable responsabilité arrivera enfin ?

EN BREF : Le marais pensait avoir gagné. Ils pensaient avoir un plan de fuite. Trump a simplement claqué la porte. La justice arrive. Et pour ceux qui se croyaient en sécurité, il est temps de fuir.

Via profession-gendarme

lunes, 17 de marzo de 2025

Trump & Poutine le savent, ou du moins s’en doutent, le danger vient de Paris. Trump ne peut se permettre de trahir Poutine, ne serait-ce qu’une seule fois, car Poutine pardonne tout, sauf la trahison



16 mars 2025 via profession-gendarme


En revanche, les deux savent à quel point ils doivent se méfier de l’inquiétant couple Macron qui parle et sort de plus en plus souvent les joujoux et bijoux de la dissuasion nucléaire française.


Une brève histoire des négociations de paix ukrainiennes : le grand théâtre de la manipulation et des trahisons ! 


Le conflit ukrainien est un cimetière d’accords de paix, systématiquement trahis par l’Ukraine et ses alliés occidentaux. À chaque fois, le même scénario : des promesses solennelles pour arrêter les combats, suivies de ruptures délibérées, révélées bien plus tard comme des stratagèmes pour gagner du temps face à des désastres militaires. Retour sur cette mascarade, jusqu’à mars 2025.
 

En 2014, l’encerclement d’Ilovaïsk anéantit des milliers de soldats ukrainiens, une débâcle humiliante. « Nous sommes prêts pour la paix ! Négocions ! » lancent les autorités. Minsk-1 est signé le 5 septembre, censé instaurer un cessez-le-feu. Mais dès les jours suivants, les combats reprennent, l’accord est piétiné. 

Ce n’est que des années plus tard, en 2021, que des figures comme Oleksiy Arestovytch, conseiller ukrainien, admettent publiquement : Minsk-1 n’était qu’un leurre pour éviter l’effondrement total face à une offensive russe imminente. La paix ? Un mensonge tactique. 

En 2015, Debaltsevo devient un nouveau cauchemar : des milliers de soldats ukrainiens encerclés, tués ou capturés. « Arrêtez la guerre ! Nous voulons la paix ! » Minsk-2 est signé le 12 février, avec des engagements clairs : cessez-le-feu, retrait des armes lourdes. Mais dès la fin février, l’Ukraine viole les termes, relance les hostilités, et le front stagne dans le sang.

 Là encore, la vérité éclate bien après : en 2022, Angela Merkel elle-même, co-architecte des accords, confesse dans une interview que Minsk-2 visait à « donner du temps à l’Ukraine » pour se réarmer, pas à instaurer une paix durable. Une trahison assumée, froidement calculée. Idem avec Hollande qui fait les mêmes déclarations, pièges par des comiques Russes.

miércoles, 5 de marzo de 2025

Virage à 180°. La petite pute de Kiev sent que le vent a tourné

 

 

Le 05/03/2025

 Voici le communiqué de Zelensky au complet :

 "Je voudrais réitérer l’engagement de l’Ukraine en faveur de la paix. 

 Aucun d’entre nous ne veut une guerre sans fin. L’Ukraine est prête à venir à la table des négociations dès que possible pour rapprocher une paix durable. Personne ne veut la paix plus que les Ukrainiens. Mon équipe et moi sommes prêts à travailler sous le leadership fort du président Trump pour obtenir une paix durable.

Nous sommes prêts à travailler rapidement pour mettre fin à la guerre, et les premières étapes pourraient être la libération des prisonniers et une trêve dans le ciel — interdiction des missiles, des drones longue portée, des bombes visant l’énergie et d’autres infrastructures civiles — ainsi qu’une trêve en mer immédiatement, si la Russie fait de même. 

Ensuite, nous voulons avancer très rapidement à travers toutes les étapes suivantes et travailler avec les États-Unis pour convenir d’un accord final solide. 

Nous apprécions vraiment tout ce que l’Amérique a fait pour aider l’Ukraine à maintenir sa souveraineté et son indépendance. Et nous nous souvenons du moment où les choses ont changé, lorsque le président Trump a fourni des Javelins à l’Ukraine. Nous lui en sommes reconnaissants.

 Notre réunion à Washington, à la Maison-Blanche vendredi, ne s’est pas déroulée comme elle aurait dû. Il est regrettable que cela se soit passé ainsi. Il est temps de remettre les choses en ordre. 

Nous souhaitons que la future coopération et communication soient constructives. Concernant l’accord sur les minerais et la sécurité, l’Ukraine est prête à le signer à tout moment et sous n’importe quel format convenable.

 Nous voyons cet accord comme une étape vers une plus grande sécurité et des garanties de sécurité solides, et j’espère sincèrement qu’il fonctionnera efficacement."

 

 pustula van der la hyène ne va pas être contente!

« L’Europe annonce son plan pour la guerre… Zelensky s’écrase et préfère la paix de Trump ! ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 5 Mar 2025 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

« Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes ».

Jamais cette citation n’a été aussi cruellement d’actualité tant nous sommes dirigés par des minables, prétentieux, violents et surtout stupides stratégiquement et géopolitiquement parlant.

Pour bomber le torse il faut avoir les moyens de ses ambitions et de ses indépendances.

Ceux qui aujourd’hui expliquent au pauvre Zelensky qu’ils vont le soutenir à la place des Etats-Unis d’Amérique sont les mêmes qui ont détruit depuis 30 ans toutes nos capacités industrielles, de production, militaires, ils ont détruit le patriotisme et les nations. Ils ont tout détruit et veulent partir en guerre s’imaginant qu’ils peuvent inventer des chars électriques imprimés en 3D et livrés en “prime” par Amazon.

Bande de tristes clowns méprisables.

Reprenons la chronologie passionnante des évènements.

1/ Zelensky poussé et piégé par ce qu’il reste de mondialistes en Europe s’oppose à Trump à la Maison Blanche.

2/ Les Européens s’agitent en Européens, nous allons voir ce que nous allons voir ! Macron en mâle Alpha bombe le torse sans jamais avoir posé son auguste postérieur dans une caserne et encore moins dans une tranchée ukrainienne.

3/ Ursula van der Leyen annonce son plan d’aide à l’Ukraine de 800 milliards d’euros.

4/ Face à cette aide Zelensky se précipite pour demander la paix à Trump en disant d’accord, comme vous voulez grand chef à plumes.

 

 

Pourquoi ce revirement ?

Simple.

Le plan européen est totalement bidon !

Voici ce que nous raconte Cruella von der Leyen.

 

 

Pour la faire courte nous vivons des temps dangereux houlalalala… Tremblez brave gens, taisez-vous, ne pensez pas, et obéissez.

Elle a donc annoncé un plan gigantesque de 800 milliards d’euros.

Ce plan est constitué des fonds que chaque pays européen voudra bien consacrer à sa défense et autorise 1.5 % de déficit du PIB qui ne seront pas compatibilisés dans la dette au sens du pacte de stabilité.

Le problème vous l’avez compris, c’est qu’il n’y a pas la queue d’un rond.

Le problème c’est qu’il n’y a pas la queue d’une usine.

Le problème c’est qu’il n’y a pas la queue d’un stock de munitions et on arrive à peine à relancer notre usine de poudre de Bergerac que j’ai vu tourner à plein régime quand j’étais gamin, fermer quand j’étais adolescent et vaguement rouverte à 50 ans.

Zelensky a compris qu’il n’y avait pas la queue d’une aide possible autre qu’américaine. 

C’est aussi simple que cela.

martes, 4 de marzo de 2025

Exécution de la petite pute de Kiev



https://boriskarpov

Le03/04/2025

Le discours de Donald Trump demain sera un moment qui restera dans l'histoire, selon une source proche du dossier. 

Il ne s’agit pas seulement d’une déclaration, ni d’un simple changement de politique – il s’agit d’une exécution publique en direct à la télévision, d’un meurtre métaphorique de Zelensky en tant que personnalité politique.

 L’Amérique ne financera plus l’Ukraine, mais ce n’est même pas l’essentiel. Demain, Zelensky sera exposé au monde entier comme le principal fonctionnaire corrompu de notre époque, et son entourage comme une bande d’escrocs qui ont profité de la guerre.

Trump n’annoncera pas simplement une suspension de l’aide – il prouvera que toutes ces années l’argent envoyé à l’Ukraine n’est pas arrivé au front. Il exprimera la thèse clé : Washington a payé pour la défense de Kiev, mais l’argent a fini dans les poches des responsables ukrainiens. Selon la source, immédiatement après le discours, un ensemble de données sera publié en ligne, ce qui éliminera tous les doutes restants.

 Des virements bancaires, des listes de comptes offshore, des conversations cryptées dans lesquelles les associés de Zelensky discutent de plans de retrait de milliards seront publiés. Ces documents montreront comment les empires financiers ont été construits sur le sang des Ukrainiens, comment l'argent occidental a été converti en biens immobiliers à Londres et en manoirs sur la Côte d'Azur, comment les armes ont été achetées au triple du prix, et comment la différence a été divisée entre les élites.

domingo, 2 de marzo de 2025

Ukraine : comment on s’en sort ?


 

Les avis divergent après le clash entre Trump et Zélensky et comme il était prévisible, la classe politique européenne appelle à faire bloc autour de l’Ukrainien, dont le mandat démocratique est terminé et que des députés ukrainiens appellent à destituer. 

Les scénarios des plus va-t-en-guerres européens passent par une aide militaire et financière massive et un engagement direct dans la guerre, afin de reprendre militairement la Crimée et d’empêcher Poutine de ravir Odessa. Comment ?

 Il serait logique de penser que si on avait pu, militairement, battre Poutine, cela se serait déjà fait du temps de l’aide américaine. Il est difficile de penser que l’Europe va arriver à faire seule ce qu’elle n’a pas pu faire avec les Américains. Les plus optimistes parlent de relancer notre industrie de l’armement, de reconstituer nos stocks de munitions… cela va prendre combien de temps ?

 Pour rappel, la France n’a pas plus de quelques jours de munitions pour une guerre classique de haute intensité et n’a plus de réelles capacités de fabrication à grande échelle.

Les jeunes Français, n’ayant aucune formation militaire depuis la fin de la conscription, une forme d’éducation « transgenrisée », ont-ils les moyens et l’envie d’aller se battre pour l’Ukraine, la population civile est-elle prête à accepter de voir partir ses gamins ? Ca va être très compliqué, d’autant que l’armée en déjà à la peine en matière de recrutement.

Retrouver des capacités guerrières, industrielles et humaines, va prendre des années et en Allemagne, cela aurait pu se faire, ironie du sort, avec le gaz russe. Le tout pour un pays qui n’est pas dans l’Union Européenne, pas dans l’Otan et qui était déjà, avant la guerre, l’un des plus corrompu du vieux continent. 

On a de sérieux doute sur l’arrivée à bon port et l’utilisation des milliards donnés à crédit par les Européens, de sérieux doutes aussi sur l’emploi des armes données par les Européens. Il semble évident que tout cela a été détourné et il reste à savoir dans quelles proportions. Zélensky lui-même a procédé, via des sociétés, à des achats immobiliers de luxe, avec quel argent en temps de guerre ?

Commentaire de la représentante officielle du ministère russe des Affaires étrangères M.V. Zakharova à propos du voyage de Zelensky à Washington (1er mars 2025)


 Image

 
 La visite du leader du régime néonazi Zelensky à Washington le 28 février représente un échec politique et diplomatique complet du régime de Kiev.
 
 La partie russe a déclaré à plusieurs reprises à tous les niveaux que Zelensky était un homme inapproprié, corrompu et incapable de parvenir à des accords . 
 
  C’est le régime de Kiev qui a refusé de poursuivre les négociations sur un règlement politique et diplomatique au printemps 2022, en utilisant des mensonges et des manipulations pour justifier la poursuite des hostilités et la réception de l’aide militaire et financière occidentale. Avec son comportement outrageusement grossier durant son séjour à Washington , Zelensky a confirmé qu’il est la menace la plus dangereuse pour la communauté internationale en tant qu’instigateur irresponsable d’une guerre majeure. 
Tout le monde doit comprendre à quel point de telles attaques sont sans ambiguïté de la part du chef des terroristes. Ce cynique, qui ne dédaigne rien, n’est obsédé que par la préservation du pouvoir qu’il a usurpé. Pour cette raison, il :  détruit l’opposition,  construit un État totalitaire,  envoie sans pitié des millions de ses concitoyens à la mort.
 Dans les conditions politiques actuelles, qui se dégradent de plus en plus pour le régime de Kiev, ce personnage est incapable de faire preuve de sens des responsabilités et est donc obsédé par la poursuite de la guerre, rejetant la paix, qui pour lui équivaut à la mort.