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lunes, 28 de abril de 2025

[ÉDITO] Pas de retour de la taxe d’habitation mais « une contribution modeste »…

Capture d'écran
Capture d'écran

 

 

Il faut se méfier de la modestie en matière fiscale.

Et voici que le serpent de mer de la taxe d’habitation refait sur surface.

 C’est François Rebsamen, ministre de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation, qui vient de l’évoquer, dans un entretien à Ouest-France, à la veille d’une réunion avec les associations des collectivités. Mais attention, celui qui fut longtemps maire et qui est toujours conseiller municipal de Dijon (on ne sait jamais, un remaniement, une censure, c’est si vite arrivé…) dit bien qu’il ne s’agit pas de recréer la taxe d’habitation mais simplement d’instaurer « une contribution modeste ». Pour quoi faire ? L’idée, de prime abord, est vertueuse : pour le « financement des services publics de la commune » et « renouer le lien » entre les collectivités et les citoyens qui y résident. En 2024, son prédécesseur, Catherine Vautrin, n’avait pas dit autre chose, elle avait proposé une concertation, début 2025, avec les élus locaux au sujet d’une participation « au fait de vivre dans une commune ». Nous y sommes ! Mais, avait-elle ajouté, « il n’y aura pas de retour à la taxe d’habitation ».


Suppression de la taxe d'habitation : piège diabolique

L’exercice est compliqué, pour ne pas dire casse-gueule : comment s’extirper du piège diabolique et démagogique dans lequel Emmanuel Macron a précipité les communes, en 2017, sans jeter au bûcher ce qu’il reste du macronisme des premiers temps ? Le candidat du nouveau monde avait décrété que cet impôt était injuste et qu’il fallait le supprimer tout de suite, un peu comme si on avait aboli la gabelle, la taille et le droit de mainmorte. Le supprimer tout de suite ? Pas tout à fait, car le principe de réalité financière avait conduit à supprimer progressivement cet impôt, créant ainsi une sorte d’inégalité des citoyens devant l’impôt. Pas tout à fait, non plus, puisqu’on a maintenu cette taxe pour les résidences secondaires selon un principe échappé d’une maison de fous : moins tu habites la commune, plus tu contribues au fonctionnement des services dont tu ne bénéficies qu'occasionnellement ! Avec, même, pour les conseils municipaux, le pouvoir d’alourdir jusqu’à 60 % cette taxe. Tant qu’à faire, et selon un autre principe qu’il vaut mieux toujours taper sur les mêmes, car cela fait moins de mécontents…

sábado, 26 de abril de 2025

23 centimes de hausse sur les taxes carburants ? Ça va flamber !


 

 

 

ETS2. Retenez bien ce nom, car on risque d’en parler dans les prochains jours.

Et ce ne sera pas en bien. Cette taxe carbone pourrait faire flamber les prix des carburants de 23 centimes par litre. 

On a eu les Gilets Jaunes pour moins que cela. Entre les ZFE, les malus divers, les limitations de circulation et maintenant ces taxes carburants ETS2, tous les ingrédients d’une nouvelle crise sociale sont réunis.

De quoi remettre les carburants au-delà de 2 €/l

L’Ufip Énergies et Mobilité (Union française des industries pétrolières) tire la sonnette d’alarme. L’Emissions Trading System 2 est un énième dispositif européen visant à imposer un coût aux émissions de CO2. Pour les carburants, ce sont les pétroliers et les distributeurs qui en seront redevables. Mais, sans surprise, ils répercuteront immédiatement cette taxe sur les prix à la pompe.

ETS2, couplée à un mécanisme de fiscalité environnementale, devrait, selon l’UFIP EM, engranger 23 centimes de taxe. En ajoutant les 20 % de TVA (taxe sur la taxe), on frôle les 30 centimes. De quoi ramener le gazole à 2 € et faire allègrement franchir cette barre aux carburants SP 95 E10 et SP 98.

Même dans le scénario le plus optimiste, une hausse de 10 centimes suffirait à provoquer un mouvement de contestation. La hausse moyenne pourrait être de 15 centimes. Et ce n’est pas tout : ETS2 va également toucher le chauffage, ce qui signifie une double sanction pour les ménages français. Pourtant, la France est déjà l’un des meilleurs élèves en matière d’émissions de CO2 grâce à son électricité nucléaire et un marché automobile historiquement orienté vers les petits moteurs.

Une nouvelle fracture sociale en vue

Comme pour les industriels contraints d’acheter des crédits carbone ou des droits à polluer, les automobilistes seront les prochaines victimes de cette taxation écologique à marche forcée. Pendant ce temps, l’État finance sur le dos de tous les Français des aides aux véhicules électriques. Or, ces véhicules restent inaccessibles pour une grande partie de la population : peu de ménages peuvent se permettre d’investir plus de 30 000 € dans une voiture neuve.

À cela s’ajoute l’obligation d’incorporer du biocarburant, plus cher que le carburant fossile. Résultat : un cocktail explosif qui pourrait faire grimper le prix du carburant à des niveaux insoutenables. Selon l’UFIP EM, aux 15 centimes d’euros par litre de taxes carburants via l’ETS2 s’ajoutent 8 c€/l pour les CEE (avec un potentiel de 16 c€/l) et environ 6 c€/l pour l’intégration des biocarburants.

Et encore, le baril de pétrole est relativement bas en ce moment. Imaginez ce qui arrivera en cas de remontée des cours… Cette nouvelle réjouira sans doute ceux qui peuvent se payer une Tesla à 46 000 € hors option, tandis que les autres devront se serrer la ceinture. Le mécontentement populaire grandit, et un nouveau mouvement de contestation voit le jour sous l’impulsion d’Alexandre Jardin et d’autres figures engagées.

Les bourgeois regardent les gueux de toute leur morgue.

Une industrie automobile sacrifiée

L’ETS2 ne se contente pas de pénaliser les automobilistes : elle frappe aussi l’industrie automobile européenne. Alors que le secteur subit déjà les effets des normes environnementales toujours plus strictes, cette taxe risque d’accélérer la désindustrialisation et de favoriser l’importation de véhicules chinois, moins chers et produits sans les mêmes contraintes écologiques. Paradoxalement, ces décisions risquent donc de nuire davantage à l’environnement en encourageant la délocalisation de la production.

Les zones rurales et périurbaines seront particulièrement touchées.

sábado, 5 de abril de 2025

Le début de la fin pour le nouvel ordre mondial !

 

domingo, 30 de marzo de 2025

Groenland, taxes… Trump avait tout annoncé mais l’UE tombe faussement des nues

Trump

 

 

 Que l’on aime ou pas le style Trump, il faut admettre une chose : le républicain applique son programme à la lettre.

 En revenant au pouvoir, Donald Trump a musclé le jeu même contre les partenaires de longue date de Washington.

 L’instauration d’une taxe de 25 % sur les voitures importées en est le parfait exemple. « Nous allons faire payer les pays qui font des affaires dans notre pays et prennent notre richesse », a-t-il encore prévenu, il y a peu. Avant même son arrivée au pouvoir, Donald Trump avait prévu une hausse massive des produits importés. Rien de surprenant à cette politique protectionniste agressive. Même chose pour le Groenland. Alors que les dirigeants européens jouent les vierges effarouchées, Trump ne cache pas ses intentions depuis… 2019


Contrer les avancées sino-russes

Le président américain n’a qu'une seule idée en tête : briser les avancées sino-russes dans l'océan Arctique - inquiétant, au passage, Vladimir Poutine. Depuis plusieurs années, Chinois et Russes investissent massivement, en Arctique. En 2019, la seule Fédération de Russie avait un plan d’investissement de 185 milliards de dollars dans le cadre de son exploitation pétrolière. Les Chinois, eux, investissent massivement dans des entreprises en échange d’accès aux ressources. Pour le Groenland, cette injection massive d’argent représente la possibilité de s’extraire un peu plus de la tutelle danoise et, donc, de gagner en autonomie.

jueves, 23 de enero de 2025

« La théorie du cheval mort pour comprendre ce qui arrive à nos élites ! ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 23 Jan 2025 |

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

La théorie du cheval mort est une petite histoire qui semble venir d’un conte des Indiens d’Amérique semble-t-il du Dakota, ne m’en demandez pas plus je n’ai pas de grosses connaissances en Indiens d’Amérique.

Bref, la légende dit assez justement d’ailleurs, que quand le cheval que tu montes est mort, il vaut mieux en descendre… Logique.

Cette histoire permet en réalité d’évoquer ceux qui ne veulent pas reconnaître que le cheval est mort… ce que l’on appelle le déni.

Et ce déni s’applique aux organisations, aux entreprises, aux gens, aux familles, et bien évidemment aux nations qui refusent de reconnaître des problèmes évidents et vont utiliser une débauche de moyens, de temps, d’argent, pour tenter de résoudre un problème qui est en réalité insoluble puisque le cheval est mort.

Mais personne ne veut reconnaître que le cheval est mort.

Comme il n’avance plus, nous allons commencer par changer le cavalier, c’est forcement la faute du cavalier. Ainsi nous en sommes à notre 4ème cavalier pas encore de l’Apocalypse mais de Matignon. Après Barnier, c’est Bayrou. Personne ne veut voir que le cheval est mort. Bayrou veut donc nourrir mieux le cheval. S’il n’avance plus c’est qu’il est mal nourri. Il faut donc augmenter les impôts pour pouvoir nourrir le cheval Etat français. Ce cheval là ne mange pas de paille… il nous met sur la paille.

lunes, 20 de enero de 2025

« Impôts. Pourquoi tous les pays les baissent… sauf la France ? ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 20 Jan 2025 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Il existe un petit village gaulois entouré de camps retranchés de pays libéraux, sans impôts, que dis-je de paradis fiscaux.

Heureusement, les chefs gaulois, Bayroutix et Macronix veillent aux grains, le grain des “zImpôts”, une exception culturelle gauloise.

Sous la pression du Druide Mélenchonix, les impôts ne font que monter, il faut dire qu’il sait la faire la potion amère des zImpôts, qui donnent cette force surhumaine à l’économie gauloise du Menhir… d’ailleurs il paraît que menhir est mort ce soir, comme le lion d’une certaine chanson.

Aux Etats-Unis, l’IS, l’impôt sur les sociétés, doit passer à 15 %, en Allemagne, c’est même le 10 % qui est envisagé. Au Portugal ce sera 12 % pour les PME.

En France, Bayroutix au nom de l’égalité gauloise, et de la justice fiscale augmentera la flat tax et le chiffre de 37.5 % circule au lieu de 30 %. Bayroutix voudrait même pour faire plaisir au Druide Mélenchonix remettre un impôts sur la fortune nouvelle formule. Une nouvelle potion donc.

A ce stade, heureusement, les chefs gaulois n’ont pas encore voté le nouveau budget. A ce rythme, il serait souhaitable qu’ils ne votent rien et qu’ils fichent la paix aux Français, car comme à chaque fois qu’ils font quelque chose, ils font plus de mal que de bien.

Voilà donc le sujet de cette vidéo.



Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

miércoles, 4 de diciembre de 2024

Malus écologique sur les voitures d’occasion ; carambolage social en vue


voitures à la casse; casse; automobiles; déchets

 

 

La France est endettée à hauteur de 3.228 milliards d’euros

 Les têtes pensantes de l’État doivent, par tous les moyens, trouver de l’argent. Pour ce faire, les petits hommes gris ont un levier favori : la taxation des citoyens. Sur ce créneau, ils en connaissent un rayon et ne manquent jamais d'idées. La dernière en date : la création d’un malus écologique sur les véhicules d’occasion.

Jusqu’à présent, le dispositif ne concerne que les voitures neuves ; et encore : pas toutes. Les méchants conducteurs de voitures puissantes ou de SUV sont les plus concernés par cette taxe au CO2 et au poids. Pour exemple, le malus écologique d’une Porsche 911 s’élève à 60.000 euros. Une sorte d’amende à payer une fois, à l’immatriculation du véhicule, qui ne suffit plus à l'exécutif.

Une mesure déroutante

Dans le projet de loi de finances 2025 (PLF), l’article 9 prévoit d’appliquer aussi cette taxe aux véhicules d’occasion : « Un malus rétroactif s'appliquera à l'immatriculation de tout véhicule n'ayant pas été soumis à malus à la première immatriculation. » Si le texte est promulgué, à compter du 1er janvier 2026, une voiture qui n’aurait pas été taxée à sa mise en circulation pourra l’être sur le marché de la seconde main.

Le barème fixé par l’État pour l’application du malus ayant été revu à la baisse au fil des ans, le nombre de véhicules concernés par ce dispositif pourrait être très important. En 2016, le seuil d’émission de CO2 à ne pas dépasser pour ne pas avoir à payer un malus était fixé à 131 grammes par kilomètre. En 2026, il sera de 106 grammes par kilomètres. Par conséquent, une voiture considérée comme non polluante il y a dix ans pourra, dans deux ans, être taxée car trop polluante. De la même manière, si le propriétaire d’un véhicule a été exonéré de malus (famille nombreuse, personne en situation de handicap), son acquéreur devra s'acquitter de la taxe à sa place.

De quoi mettre un coup d’arrêt au marché de l’occasion, mais surtout au pouvoir d’achat des foyers les plus modestes. L'exécutif ne peut ignorer les statistiques relayées sur ses propres sites indiquant que « 12,6 % des transactions concernent le marché automobile du neuf et 87,4 % celui de l’occasion » et que ce sont les ménages les plus modestes qui achètent les véhicules d’occasion les plus anciens, ceux qui seront, de fait, les plus taxés.

Une mesure explosive

Interrogé par BV, Pierre Chasseray, délégué général de 40 millions d’automobilistes, fait part de son inquiétude vis-à-vis de cette taxe : « Il y a des bonnes intentions, on veut sauver la planète, mais très concrètement, il n’est aujourd’hui plus possible de matraquer à coups de taxes les automobilistes. » Il pointe également du doigt l’absurdité du malus envisagé : « Vous avez des véhicules qui ont bénéficié d’un bonus écologique à l’achat et qui vont maintenant être taxés par un malus écologique. C’est complètement aberrant, on a une succession de mesures anti-voiture qui ne riment à rien. » Il précise : « Toutes les mesures écologiques qui devaient conduire au renouvellement du parc automobile ont échoué. Arrêtons d'écouter les écologistes, ils nous poussent droit dans le mur. »

miércoles, 20 de noviembre de 2024

Frais de notaire en hausse : l’enracinement pour financer le déracinement


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Jeudi 14 novembre, les départements dirigés par la droite et le centre ont tapé du poing sur la table : ils ont menacé de suspendre le versement du revenu de solidarité active (RSA) et d'arrêter de prendre en charge les nouveaux mineurs non accompagnés (MNA) si le gouvernement ne revenait pas sur les ponctions budgétaires prévues en 2025. 

Que pensez-vous qu’il arriva ?

 Le Premier ministre, pour calmer la fureur des départements, a proposé de renflouer les caisses des départements… en augmentant les DMTO (Droits de Mutation à Titre Onéreux), improprement appelés « frais de notaire ». « La droite, ce fut longtemps la gauche sans les impôts, mais aujourd’hui ce n'est même plus le cas », notait récemment Philippe de Villiers devant le parterre de l'IFP (Institut de Formation Politique).

Que l'État se débrouille !

Le projet de loi de finances pour 2025 prévoit « un effort » de 5 milliards d'euros pour les collectivités, dont deux milliards d’euros pour les départements, qui ne peuvent plus faire face. « Aujourd'hui les mineurs non accompagnés, que l'Etat s'en débrouille et les prenne en charge » a notamment déclaré Nicolas Lacroix (LR), président du groupe des départements de la droite, du centre et des indépendants (DCI). Il faut savoir que la question des mineurs isolés est la patate chaude entre les départements et l’État : ce dernier la considère du ressort de la protection à l’enfance, donc du département. Les départements estiment que, puisqu’il s’agit d’un sujet d’ordre migratoire, c’est à l’État de s’en charger.

Il faut savoir aussi que depuis l’élection de Macron en 2017, plus de 100 000 mineurs ont été pris en charge par les départements. L’année 2023 fut une année record avec un nombre en augmentation de 31%. Les MNA représentent aujourd'hui entre 15 % et 20 % des mineurs dont s'occupe l’ASE (Aide Sociale à l’Enfance), aujourd’hui saturée. Le coût annuel par personne est estimé entre 36 500 euros par la Drees (Direction de la Recherche, des Études, de l’Évaluation et des Statistiques) et 50 000 euros selon l’Assemblée des départements de France. À cela il faut rajouter par exemple, les tests osseux (1500 euros), quand la justice les autorise… et parfois, les frais de justice : comme l’avait souligné  la sénatrice LR Valérie Boyer lors d’une question au ministre de l’Intérieur en 2023 , ces dits MNA sont souvent victimes d'exploitation sexuelle ou au travail, d’esclavage domestique, de mendicité forcée, ils sont contraints ou entraînés à commettre des délits (notamment par les narco-trafiquants)... et parfois tout cela à la fois. Ce simple et triste état des lieux devrait, en soi, pousser tout un chacun à lutter contre ce phénomène, devenue filière ordinaire d’immigration, au nom de la Convention des Droits de l’Enfant qu'a signée la France : celle-ci stipule qu'un enfant a le droit essentiel de vivre avec ses parents. Qui garderait chez soi un enfant trouvé, au risque de le mettre en danger, sans se demander d’où il vient, qui sont ses parents, et sans chercher à lui faire regagner son foyer ? C’est pourtant ce que fait la France, et de nombreux autres pays occidentaux d’ailleurs, qui avec un paternalisme bienveillant d’inspiration néo-colonialiste, s’estiment le devoir moral d’entretenir et (mal) élever les enfants des autres.

Fuite en avant droit dans le mur

jueves, 10 de octubre de 2024

Le mythe du serrage de ceinture…


 

Depuis Raymond Barre, tous les premiers Ministres ont expliqué, directement ou indirectement aux Français, qu’il allait falloir se serrer la ceinture. 

Pour quel résultat ? Si le serrage de ceinture avait une quelconque efficacité, depuis 40 ans, cela se saurait. 

Barnier, avec son budget en trompe l’œil, ne déroge pas à la règle et nous ramène le mythe de la ceinture de plus en plus serrée pour les Français. Derrière l’image de l’ustensile vestimentaire, il y a bien la destruction graduelle des services publics hérités du gaullisme : l’école, l’hôpital, la police, la justice, la sécurité sociale et l’armée. Et les Barnier boys de pérorer avec une moue entendue, sur la faute de ces Français qui se soignent trop, qui chôment trop et qui gaspillent trop : l’éternelle rengaine. L’argent versé à l’Ukraine, l’achat de vaccins inutiles, les aides aux développement versées à des multiples pays, les éoliennes dans la pétole, les retraites payées en Algérie à des gens morts depuis longtemps, les départements ou quartiers, comme le 93, vivant sous perfusion d’allocations, les clandestins logés en hôtel trois étoiles, les niches fiscales, l’évasion fiscale, le train de vie de l’État, tout cela, pour plus de 150 milliards, n’est pas un problème. Le vrai problème c’est l’incurie de ces Français qui majoritairement travaillent pour moins de 2000 euros. Dans la même veine, que les dealers s’attaquent directement aux forces de l’ordre, à Cavaillon, ou que des OQTF violent et tuent tous les jours, ce n’est pas non plus un problème. Le vrai problème c’est qu’on doit empêcher les gens d’en parler, pour ne pas faire le lit de l’extrême droite.

martes, 8 de octubre de 2024

« Vers une hausse des factures d’électricité à cause d’une hausse des taxes ? ». L’édito de Charles SANNAT


lunes, 29 de julio de 2024

La recette du PS ? Taxer plus les gens et réduire les aides aux entreprises = crash économique assuré !


 

par | 29 Juil 2024

 

Vous savez ce que je pense de l’idée “géniale” de taxer plus dans un monde ouvert les “riches” du pays déjà le plus taxé au monde. 

Il n’y a que les socialistes sans imagination pour n’avoir que cela comme politique en tête. C’est affligeant de bêtise, mais c’est ainsi.

Maintenant leur nouveau truc ce sont les aides aux entreprises.

Effectivement.

Dans un monde normal, les entreprises ne doivent pas avoir d’aide.

C’est une évidence.

Une entreprise est rentable ou meurt.

Parfait.

C’est la dure loi du capitalisme.

Mais pour que cela fonctionne il faut que l’Etat ne vienne pas non plus tellement taxer que les entreprises ne peuvent plus gagner d’argent.

La réalité c’est que l’Etat crée une telle pression fiscale qu’il est obligé après de donner des aides aux entreprises pour compenser ses excès de taxation.

C’est exactement la même chose avec l’ancien ISF. L’ancien ISF était tellement insupportable que l’Etat avait du créer de multiples niches, dérogations et exemptions pour le rendre “payable” par les contribuables.

miércoles, 26 de junio de 2024

« Vous serez taxés comme un milliardaire dès 3 600€ voilà la vérité sur le programme du Front Populaire! ». L’édito de Charles SANNAT


 

par | 26 Juin 2024

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Information. Le dossier spécial « 10 solutions pour se préparer aux conséquences de la dissolution »  est disponible dans vos espaces lecteurs. 

Au nom de l’égâââlitéééé, de la jûûûstice socialeu et autres bêlements de rigueur et complètement convenus, vous serez taxés. Rapinés. Volés.

Il y a toujours une justification que l’on ne peut pas refuser.

Alors au Front Populaire qui est un ramassis de communistes, anticapitalistes qui suintent la haine du propriétaire, du riche, du capitaliste, ce n’est pas ainsi que l’on vous amène la chose .

Non, c’est beau, c’est séduisant, c’est la justice sociale, c’est “que ma vie vaut plus qu’un travail”, c’est qu’il n’y a pas de raison que Pierre gagne plus que Jacques puisque Pierre et Jacques sont égaux.

Pourtant derrière ces messages sympathiques, se cache une dure et terrible réalité.

Il n’y a pas de milliardaires en France à taxer. Si… 12, ou 13 et encore, c’est eux qui payent le moins d’impôts sinon ils partent se faire taxer ailleurs. Simple.

Alors il reste quelques petits millionnaires et ils sont quelques centaines de milliers devant leurs “fortunes” à la valorisation de leurs biens immobiliers (et pas de leur compte en banque).

La réalité c’est que la grande majorité c’est la classe moyenne supérieure, celle qui gagne entre 3 et 5 000 euros nets par mois. C’est sans doute beaucoup pour certains, mais de vous à moi, cela n’a jamais fait, ne fait pas et ne fera jamais de vous un milliardaire !

A 3 600 euros… ce sera 40 % d’impôts !

Toute notre gauche insoumise avait donc déposé un amendement (source Assemblée Nationale ici pour que vous puissiez vérifier vous même) pour refaire les fameuses 14 tranches plus “progressives” pour taxer les milliardaires qui ne gagnent que 3 600 euros par mois.

Hahahahahahaha. Bande d’ecrocs.

Cela a été déposé par : Mme Sabine Rubin Mme Clémentine Autain M. Ugo Bernalicis M. Alexis Corbière Mme Caroline Fiat M. Bastien Lachaud M. Michel Larive M. Jean-Luc Mélenchon Mme Danièle Obono Mme Mathilde Panot M. Loïc Prud’homme M. Adrien Quatennens M. Jean-Hugues Ratenon Mme Muriel Ressiguier M. François Ruffin Mme Bénédicte Taurine.


Voici les tranches.

« « 1. L’impôt est calculé en appliquant à la fraction de chaque part de revenu le taux de :

« « – 1 % pour la fraction supérieure à 0 € et inférieure ou égale à 10 292 € ;

« « – 5 % pour la fraction supérieure à 10 292 € et inférieure ou égale à 15 438 € ;

« « – 10 % pour la fraction supérieure à 15 438 € et inférieure ou égale à 20 584 € ;

« « – 15 % pour la fraction supérieure à 20 584 € et inférieure ou égale à 27 789 € ;

« « – 20 % pour la fraction supérieure à 27 789 € et inférieure ou égale à 30 876 € ;

« « – 25 % pour la fraction supérieure à 30 876 € et inférieure ou égale à 33 964 € ;

« « – 30 % pour la fraction supérieure à 33 964 € et inférieure ou égale à 38 081 € ;

« « – 35 % pour la fraction supérieure à 38 081 € et inférieure ou égale à 44 256 € ;

« « – 40 % pour la fraction supérieure à 44 256 € et inférieure ou égale à 61 752 € ;

martes, 4 de junio de 2024

700 km aller-retour pour aller faire ses courses en Espagne car c’est moins cher qu’en France

par | 4 Juin 2024 |

 

Voici le genre de situations affligeantes à plus d’un titre et qui matérialisent les dysfonctionnements majeurs de nos sociétés et dont il ne faut se résoudre à les accepter mais bien les dénoncer.

On vous parle pouvoir d’achat ou compétitivité, et faire les courses en Espagne quand on habite Marseille c’est moins cher que de les faire à Marseille.

On vous parle environnement mais la ménagère fait 700 km en bus pas électrique mais bien au gasoil pour aller faire ses courses au moindre coût dans un autre pays.

On ne parle plus ici uniquement des « frontaliers », Marseille n’a rien de frontalier avec l’Espagne.

Tout ceci est ridicule.

C’est l’Europe… enfin les conséquences de l’Union Européenne et d’une immense gabegie bien française ou nous sommes dirigés par des Mozart depuis 50 ans qui n’ont jamais réussi à équilibrer un budget en 5 décennie ce que doit faire n’importe quelle mère de famille.

 

 

Ca suffit.

 

jueves, 4 de abril de 2024

« Face aux dettes… Attal va taxer plus ! Des vrais Mozart de la finance hahahahaha ! ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

par | 4 Avr 2024 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Hahahahahahahahahahahahahaha. Qu’ils sont mauvais.

Mais qu’ils sont affligeants.

Plus je les écoute et plus ma culture familiale radicale-socialiste me revient en mémoire. Je me souviens de mon pépé, soldat de toutes les guerres les plus stupides qui déjà à l’époque ont ruiné notre pays. De l’Indochine (où le pépé avait rencontré des Américains, des « vrais amis » comme il disait) aux confins de l’Algérie il n’a rien compris à ce qu’on l’avait envoyé faire là-bas, bref, lorsque j’étais gamin, le pépé me citait le président Queuille.

Pour ceux qui ne connaîtrait pas ce sacré président « Henri Queuille est un homme d’État français, né le 31 mars 1884 à Neuvic (Corrèze) et mort le 15 juin 1970 à Paris. Membre du Parti radical-socialiste, plusieurs fois ministre sous la IIIe République, notamment à l’Agriculture, il fut trois fois président du Conseil sous la IVe République. » Voilà pour resituer le type, l’époque et le courant de pensée politique.

Dans radical-socialiste, il y a radical, et les radicaux-socialos, n’aimaient ni le désordre ni la feignantise, ni la médiocrité. Bref.

Queuille avait de sacrées formules, des formules truculentes qui vont comme des gants aux miteux qui nous « gouvernent ».

Par exemple…

« La politique, ce n’est pas de résoudre les problèmes, c’est de faire taire ceux qui les posent. »

Pour pouvoir taxer en paix, faire la guerre en paix, vous voler en paix, alors il faut d’abord faire taire ceux qui ne pensent pas comme votre politique. C’est la première étape. Elle est presque achevée.

Quand vous regardez les lois qu’ils font passer, de l’insulte ou de la diffamation… non publique !

« Art. 225-16-4. – La provocation non publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes en raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une prétendue race ou une religion déterminée est punie d’une amende de 3 750 euros.

« Est punie de la même peine la provocation non publique à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes en raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre, vraie ou supposée, ou de leur handicap ainsi que la provocation non publique, à l’égard de ces mêmes personnes, aux discriminations prévues aux articles 225-2 et 432-7. (source ici)

Ou encore la nouvelle nouvelle loi sur l’outrage en ligne dont la définition est tellement large, que tout peut constituer un « outrage » terrible en ligne !

« Est puni de 3.750 euros d’amende et d’un an d’emprisonnement le fait […] de diffuser en ligne tout contenu qui soit porte atteinte à la dignité d’une personne ou présente à son égard un caractère injurieux, dégradant ou humiliant, soit crée à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante » (source ici)

Queuille disait aussi que…


« Il n’est pas de problème dont une absence de solution ne finisse par venir à bout. » Citation que je n’ai jamais hésité à transformer en « il n’est pas de problème qu’un nouvel impôt ne finisse par résoudre ».

Par exemple, nous sommes menacés par des dégradations de notes souveraines par les agences de notation ?

Pas de problème.

Une nouvelle taxation et le risque disparaîtra.

miércoles, 3 de abril de 2024

Gabriel Attal envisage maintenant de taxer ce qu'il appelle les "rentes" d'ici juin, dans le but de "désendetter le pays"

 

jueves, 1 de febrero de 2024

Racket électrique, racket des péages…tout ce qui change au 1er février 2024

A chaque début de mois, des nouveautés, qui vont rarement dans le sens des citoyens de ce pays, asphyxiés par les taxes, les charges, l’inflation, les augmentations en tout genre, et le racket d’un Etat qui leur indique en plus chaque jour qu’il serait très sympathique avec eux. 

Ce 1er février 2024 ne déroge pas à la règle, voyez plutôt.

Les factures d’électricité augmenteront à partir du 1er février pour les ménages et les entreprises qui ont souscrit au tarif réglementé d’EDF (le tarif dit bleu, le tarif heures pleines/heures creuses, ou l’offre Tempo). Une hausse en moyenne de 8,6 % (pour les tarifs de base) à 9,8 % (sur les tarifs heures pleines et heures creuses) liée au rétablissement partiel de la taxe intérieure de consommation finale de l’électricité (TICFE). Une taxe de plus donc, qui va provoquer des sueurs froides chez les particuliers, déjà asphyxiés, alors que certains ont cru souscrire à des offres bloquées durant 2 ans, c’était sans compter ce nouveau racket (alors que l’Etat n’est plus capable dans le même temps d’assurer une bonne scolarité à vos enfants, des soins de qualité dans les hôpitaux, un service public partout sur le territoire, votre sécurité. C’est le Tiers monde, mais vous payez quand même plus que les autres).

Dans les entreprises, l’augmentation devrait être de l’ordre de 5,2 % à 8 %. Pas loin de deux millions d’entreprises vont être en danger, alors que la caste « start-up nation » prétend les aider.

Une mauvaise nouvelle n’arrivant pas sans l’autre, les automobilistes français vont eux aussi être rackettés sévèrement. Les tarifs aux péages des autoroutes françaises vont augmenter de 3 % en moyenne. Les sociétés concessionnaires du groupe Vinci (ASF, Cofiroute et Escota) ont annoncé que le prix du ticket de péage augmentera de 2,71 %. Il augmentera de 2,79 % pour Sanef, de 3,02 % pour APRR et 3,04 % pour AREA (groupe Eiffage) et de 3,08 % pour SAPN.

jueves, 21 de septiembre de 2023

[Édito] La folle spirale dépensière du président Macron


 
 

Marc Baudriller 20 septembre 2023

 

Il faut se rappeler la teneur des deux débats de second tour entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen.

 L’actuel président de la République se campait lui-même en expert responsable et féru d’économie face à l’incompétence et la démagogie faites femme. La chanson gobée par les élites autoproclamées risque d'être plus difficile à interpréter lors des campagnes européenne et présidentielle.

Dans un éditorial sans concession sur RTL, le journaliste François Lenglet parle de « racket », de « brigandage », de « rançonnage » et s'inquiète : « Le président dépense sans compter », dit-il. De fait, comme Gargantua et son père Grandgousier, les héros voraces de Rabelais, l’Etat piloté par Emmanuel Macron n’est jamais rassasié. Dernier coup de Jarnac, la captation de la trésorerie des caisses de retraite Agirc-Arco, citée par Lenglet. Le quotidien Le Monde, dans un article paru le 18 septembre, écrit : « L’exécutif envisage une contribution de l’Agirc-Arrco, la caisse de retraite des cadres, qui pourrait se situer, à terme, dans une fourchette comprise entre 1 milliard et 3 milliards d’euros par an ». Ou comment l’un des Etats les plus mal gérés de l'OCDE vient sanctionner la bonne gestion d’une entreprise privée et ponctionner ses adhérents. Notre ami Eric Letty reviendra prochainement sur ce coup fumant.

Piège mortel

L’Etat mettra encore la main sur une partie des bénéfices des sociétés d’autoroute, imitant en cela l’Europe et ses taxes sur les superprofits des entreprises. Lenglet ne cite pas tous les coups de râteau étatiques. Mais pendant ce temps, les hausses des taxes foncières, les projets de taxes sur les maisons secondaires ajoutées aux folies normatives des écologistes sont en train de bloquer le marché immobilier en France. Qui est une ressource importante, via les droits de mutation, notamment pour les départements et les communes. Sur la table du festin étatique, les taxes sur les billets d’avion et les taxes sur les carburants qui fournissent à l’Etat des ressources croissantes. Car voilà, les dépenses voulues par le président s'accumulent.

martes, 12 de septiembre de 2023

« L’espoir des baisses d’impôts s’envole ! ». L’édito de Charles SANNAT


 

 par | 12 Sep 2023 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Comme tous les lundis j’étais l’invité de l’émission Ecorama et cette semaine il fallait parler des baisses d’impots…

Enfin des baisses que nous ne verrons sans doute jamais.

Et des hausses que nous subissons tous déjà !

La France est politiquement un pays de faux-culs, où l’on s’arrange toujours pour créer des chaînes d’irresponsabilités.

L’Etat par exemple transfère des « compétences », comprenez des tâches et donc des coûts aux collectivités locales sans leur donner de moyens supplémentaires. Mieux. L’Etat supprime la taxe d’habitation qui pesait sur tous, locataires comme propriétaires et finançait notamment les communes.

Résultats ?

Les impôts locaux flambent et les taxes foncières explosent amplifiant une crise immobilière déjà importante.

Mais ce n’est pas le gentil État qui augmente les impôts, ce sont les méchantes communes.

Et c’est valable sur de très nombreux autres sujets que j’évoque dans cette interview.

La pression fiscale déjà très forte en France, devient effroyable et non, ni la misère ni la pauvreté n’ont été vaincues.

Au contraire tout s’aggrave et tout se délite.